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 Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459

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Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 Empty
MessageSujet: Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459   Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 EmptyMer 19 Jan - 21:49

Viviemoi a écrit:
vivie rentrait de la taverne et le coeur lourd , elle vint se recueillir en la basilique de Bordeaux qu'elle aimait tant,demain serait un jour de tristesse, les funérailles de Jean, l'aurevoir à son ami, l'adieu éternel face à cet homme qu'elle admirait,il brillait de part sa gentillesse, l'oreille ouverte et le coeur sensible, vivie s'agenouilla sur les marches de l'autel et pria de tout son coeur..................

Puis, elle se releva, et se mit à préparer la basilique............une larme coulait, transformée en un sourire au souvenir de quelques paroles de Jean, il était gai, plein de vie , pourquoi la mort l'avait-elle emporté ainsi, pourquoi??? cela n'était pas juste!!!!!!!


vivie avait ramené des fleurs Blanches, des branches de sapins , et des pommes de pin, elle orna les allées, les bancs, l'autel,elle mit des cierges partout,elle les allumerait demain juste avant la cérémonie.........


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vivie mit une table à l'entrée de la basilique , sur laquelle elle déposa un napperon blanc,des cierges et des fleurs blanches, puis elle mit une corbeille en osier destinée à recevoir les offrandes de l'assistance, offrandes...........qui seront distribuées aux pauvres après la cérémonie, devant la corbeille, vivie plaça un livre de condoléances ainsi qu'une plume blanche et un encrier.......


vivie regarda son travail, jugea que cela allait , elle revint vers l'autel, s'appuya sur un prie Dieu , et pria de toute ses forces, pour Ralas, l'adieu a Jean, et pour cette nouvelle journée de tristesse qui serait là.....
vivie se couvrit ferma les portes de la basiliques à double tours, puis se rendit chez Ralas pour voir si tout aller bien et elle irait enfin rejoindre Arnaud.......pour une nuit certainement agitée......

Viviemoi a écrit:
Les Funérailles de Jean Kerner


Vivie arriva très tôt en ce matin de recueillement.
Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 110106075453868202
oui elle s'était vêtu de blanc, le blanc de la colombe qui porte le défunt près de son Dieu, le blanc qui représentait la pureté de l'âme de Jean,le Blanc la couleur que vivie aurait souhaité porter pour une autre célébration....
Elle posa son regard sur le cortège qui avançait doucement mais sûrement à travers ces rues en deuil, en ce matin de 19 janvier 1459, le froid persistait. Certains invités avaient directement opté pour arriver à la basilique, et s'y installer, sûrement pour prier avant que la cérémonie ne débute. Le cercueil ne tarda point, et le silence se fit de nouveau, tuant les conversations aux alentours. La dépouille de Jean Kerner était portée par 4 porteurs dont Arnaudix faisait partie. Le cortège effleura le parvis, et tandis que vivie invita celui-ci à pénétrer dans l'édifice, elle procéda à la liturgie, et d'un signe de croix au passage de cette maison en bois, elle prit la parole, dont certains fidèles répondirent :

Après tous nos regards qui ont croisé le sien, qu’il puisse enfin voir le Tiens Seigneur.

Seigneur ne détourne pas Ton regard de notre ami.

Après l’amitié qu’il a reçue et qui a guidé sa vie, accorde-lui l’amitié ultime qui est la Tienne Seigneur.

Seigneur ne détourne pas Ton regard de notre ami.

Après les peines et les larmes qui ont obscurci sa vie, illumine sa route pour l’éternité.

Seigneur ne détourne pas Ton regard de notre ami.

Seigneur, nous tournons vers Toi nos espoirs à l’heure où disparaît le corps de JEAN qui nous est cher. Accorde-nous l’espérance de le revoir auprès de Toi per omnia saecula saeculorum.
Amen


On passa ainsi le narthex, Vivie ouvrant la marche. La nef fut à son tour traversée et vivie fit signe aux porteurs du cercueil de la suivre tandis que les invités prenaient place sur les bancs. Devant l'autel, la boîte fut déposée sur des tréteaux, ornés de fleurs. Les porteurs, quant à eux, s'installèrent à leur tour. vivie contourna le cercueil, posa ses mains dessus puis ouvrit le couvercle. vivie releva légèrement la tête de Jean avec l’aide de Ralas, avec délicatesse pour que l'assemblée puisse apercevoir son corps, yeux fermés, le visage livide, creusé mais serein, et habillé avec faste. Heureusement, du sel conservait la dépouille et l'encens inhalait les possibles odeurs.

vivie se dirigea ensuite derrière la table en pierre, posant son regard ferme sur les fidèles qui s'installaient, attendant encore quelques instants avant de débuter la cérémonie.

Ralas a écrit:
Ralas suivait le cercueil vêtue de sa stricte robe noire.
Elle était l'ombre de la Ralas que tout le monde connaissait à Bordeaux… Une Ralas qui disparaissait derrière son immense chagrin, mais digne, la tête haute.

Une fois le cercueil installé sur les tréteaux elle vint s'asseoir sur la chaise qui était la plus prêt de Jean et attendit dans le recueillement, le déroulement de la cérémonie qui était pour elle, la plus terrible de son existence.

Brixius a écrit:
Brixius était en la Basilique l'esprit quelque peut troublé par la disparition de celui qu'il considérait comme son Frère. Il alla voir Ralas qu'il sera dans ses bras et lui montrer tout son soutiens. Au fond de lui, il en était persuadé, le souvenir de Jean serait toujours vivant.

Arnaudix a écrit:
Arnaudix était arrivé à la basilique en portant le cercueil de Jean.

Après avoir déposé le cercueil sur les tréteaux qui avait été prévus, Arnaudix vint s'assoir auprès de Ralas, en silence, il essayerait de la soutenir comme il pourrait durant cette épreuve.

Pandacool a écrit:
Panda aussi attendait seul derrière un pilier de la cathédrale.
En premier mieu, il voulait que ça présence soit la plus discrète possible.
Comme beaucoup il avait perdu un ami.
Très vite ils avaient sympathisé: Jean avait suivi Panda dans le métier de caviste et tous deux partageaient la passion d'aimer les bonnes choses et de se lancer à fond dans ce qu'ils entretrenaient.
Puis, Panda avait vu Ralas s'avancer, seule et fragile, aller au premier rang et regarder encore et toujours le cerceuil de Jean.
Sans un mot, lentement mais posément, il alla se placer à côté de son amie et doucement lui prit le bras.
Il tenait à montrer à Ralas qu'ils seraient tous toujours là pour elle, comme elle aussi leur était indispensable.

Humblement, le maire baissa les yeux, attendant la suite de la cérémonie.

Vidin a écrit:
Vidin monta les beaux escaliers de la basilique, il y avait déjà beaucoup de monde présent comme il s'y attendait, il se fit petit, discret, adressant seulement un signe de tête à ceux qu'il croisait. Il se sentait toujours aussi peu à l'aise lors d'un enterrement, il avait dû se faire violence pour entrer mais il le devait.

Il jeta un œil à Ralas, elle avait la même attitude que quand il l'avait croisé il y a quelques jours, droite, forte mais aussi profondément meurtrie. Il resta un moment à regarder puis se rendit compte qu'il était debout, trop visible, il s'assit sur le premier banc possible et ferma les yeux pour penser.

Ralas a écrit:
C'est les yeux pleins de larmes que Ralas regarda ses amis à tour de rôle.

Même abîmés par les larmes, tout le monde savait lire dans ses yeux... Et là, elle savait bien, que ses amis réunis, y lisaient de l'amitié et de la reconnaissance.

Armance a écrit:
Armance, toute vêtue de noir, la mantille sur la coiffe se rendit en la cathédrale afin de rendre un dernier Hommage à un homme qu'elle avait fort peu connu mais qui avait été très aimable avec elle lors de ses premiers pas dans la ville.

Elle se signa puis regarda les membres du CM deja arrivés. Elle aperçu Pandacool et vint discretement s'assoir à ses côtés. Elle lui fit un pale sourire en cette triste circonstance et s'agenouilla au prie-Dieu pour demander au Très d'accueillir comme il se doit un homme aussi digne que Jean.

Ralas etait là, accablée par le chagrin et Armance en eut le coeur serré. Elle ne lui avait pas encore témoingnée son soutien mais ne la connaissant pas encore, n'eut pas voulu paraitre envahissante. Après la célébration, elle irait lui présenter toute ses condoléances.

Viviemoi a écrit:
vivie regarda Armance arriver, elle lui sourit et lui fit un signe de tête ,la regardant s'installer sur le premier rang auprès des amis de Ralas les amis de toujours......
Vivie attendit encore, tout le monde n'était pas arrivé.............

Cyriac a écrit:
Cyriac arriva et entra par derrière la basilique,connaissant les lieux à présent... Il avait eu missive de sa marraine pour lui annoncer la triste nouvelle et vivie lui avait demandé de venir l'aider... Depuis le temps qu'il n'avait plus vu sa marraine il avait changer quelques peu mais cependant toujours reconnaissable...

Enfilant son aube d'enfant de Choeur, remettant rapidement ses cheveux en place, il entra à présent dans la basilique proprement dite et vit le monde présent, faisant un signe de tête à certains, attendant dans le fond, main dans le dos que vivie le guide ....

Brixius a écrit:
Chacun à sa façon, exprimais son soutiens à Ralas. Le Médicastre regarda ses Amis puis repositionna ses binocles avant que de plonger dans ses souvenirs.

Il se remémorait des sujets de discussions, des moments de délire, le soutiens que Jean, son Frère, lui apportait dans les moments les plus difficiles. Certes, l'enveloppe charnelle de Jean était sans vie mais Brixius savait que l'âme de son Frère avait enfin trouvé la Lumière. Il en était sûre, l'âme de Jean serait toujours aux côtés de Ralas. Son Souvenir fera de lui un être éternel au même titre que le Très Haut qui l'avait rappelé à lui.

Le Médicastre retînt ses larmes car à défaut de pleurer Jean, il préférait honorer sa mémoire.

Viviemoi a écrit:
vivie débuta la cérémonie après avoir fermé les portes de la basilique, elle avait les jambes en coton, le coeur qui battait la chamade, ces regards posés sur elle,et sur Ralas, elle revint devant l'autel, regarda l'assistance ,s'éclaircit la voix, ferma les yeux, les rouvrit et débuta ainsi , l'image de Jean devant ses yeux................

Gloire à Dieu Tout-Puissant !


Fils et Filles du Saint Père, soyez les bienvenus en ce 19 Janvier de l'An de Grâce 1459, en la Basilique de Bordeaux, afin de rendre un dernier hommage pour un homme qui nous a quitté bien trop tôt. Aujourd'hui, nous pleurons l'un de nos frères, l'un de nos Amis, et en ce jour, la complaisance du bonheur ne peut que faire place à une tristesse profonde. Jean Kerner, est né à Bordeaux, il a été un homme bon et généreux, d’un respect et d’une courtoisie exemplaire, Jean était très investi dans la communauté bordelaise, il était chef de port, il a été pendant plusieurs mandats au conseil municipal et ambassadeur de Guyenne en Berry, il suivait en parallèle un séminaire en théologie qu’il suivait avec assiduité, et il rêvait de prendre ma place à la paroisse de Bordeaux. Il a rejoint les Cieux pour retrouver Son Créateur. Laissez-nous vous le décrire humblement.
*vivie laissa échapper une larme, tant le souvenir de Jean était présent, puis elle regarda Ralas et lui fit signe de la rejoindre, c’est à cette jeune femme de décrire Jean avec les yeux de l’amour*

Ralas je te laisse la parole.

*Regard posé de nouveau sur l'assistance, vivie alla s’asseoir près de ses enfants de chœur pour écouter Ralas, elle s'assied près de Cyriac,qui regardait sa marraine avec attention *

Ralas a écrit:
Ralas se leva et même si elle marchait comme un fantôme, elle resta debout devant le cercueil de Jean et digne elle prit la parole.

Mes Amis, réunis pour cette triste circonstance, vous accompagnez votre ami Jean, jusqu'à sa dernière demeure, moi j'y accompagne plus que la moitié de ma vie.

Elle fit une pose avant de continuer.

Je vais parler de Jean avec beaucoup de romantisme mais, comment ne pas être pleine de romantisme quand on a été aimée par un tel homme ?

Jean était pour moi, la gentillesse, la tendresse, le respect, l'amour. Chaque geste du quotidien qu'il faisait me disait : je t'aime.

J'étais sa Fée, il était mon Prince…

Et pour mon Prince qui n'a jamais eu l'intention de me faire la peine que j'ai aujourd'hui, je lui ai écrit un poème.


Ralas essuya les larmes qui coulaient sur ses joues et déroula sa feuille, mais n'ayant pas besoin du texte, c'est en regardant tous leurs amis, qu'elle dit d'une voix claire :



Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 714705Pomepourquoiredijpg

Elle se tut, se retourna vers le cercueil, déposa son parchemin sur la poitrine de Jean à côté de sa longue mèche de cheveux.

Viviemoi a écrit:
*après la lecture de Ralas, ses mots si justes, vivie avait les larmes aux yeux, elle retenait les larmes qui coulèrent malgré elle, elle les essuya , se releva ,regarda Ralas lui faisant comprendre que ce qu'elle avait dit était parfait, puis elle descendit les marches de L'autel et vint devant Jean puis elle dit:*


Et nous sommes réunis, en cette journée, afin que Jean Kerner notre ami ne tombe point dans l'oubli, qu'il puisse s'en aller avec les honneurs et que sa mémoire reste inlassablement cultivée par nos soins.

Avant toute chose, purifions nos esprits, lavons notre âme du péché et du vice, clamons que nous sommes pécheurs, et demandons au Seigneur qu'Il nous accorde, par Son infinie Sagesse, Son Pardon pour les fautes que nous avons récemment commises.


vivie appela Ralas près d’elle et elles confessèrent ensemble, leurs mains liées , leurs regards posés sur Jean:

Citation :
Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.

Ralas a écrit:
Ralas se mit près de Vivie mais c'est à genoux sur la pierre, devant le cercueil de Jean qu'elle récita sa confession.

Citation :

Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.



Après ce moment de recueillement, elle se releva et retourna s'asseoir.

Arnaudix a écrit:
Arnaudix avait écouté Ralas avec beaucoup d'émotions, puis Ralas se rapprocha de Vivie a sa demande, elles commencèrent la confession qu'Arnaudix récita avec elles.

Citation :
Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.

Kateyll a écrit:
Kate était en retard, elle se glissa dans l'église et resta bien au fond pour ne pas déranger l'office. Elle écouta les paroles des uns et des autres en pensant à Jeankerner. Elle récita une prière en silence pour la mémoire de cet homme et resta là sans s'avancer plus loin.

Pandacool a écrit:
Citation :
Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.

Puis Panda se receuillit humblement !

Vidin a écrit:
Vidin avait gardé les yeux fermés en écoutant les voix, le calme, c'est lors du poème de Ralas qu'il les ouvrit à nouveau, on sentait une spontanéité éclatante dans ce texte. Il ne doutait pas qu'il devait être sorti d'un coup, dans un soir de grave tristesse, il était parfait car véritable. Et le geste de poser le texte sur la poitrine était lui aussi très fort, tellement fort que Vidin restait sur ce geste, n'entendant pas la suite de Vivie. Il reconnut la confession au bout d'un moment et la marmonna, pas vraiment concentré.

Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.

Cyriac a écrit:
Cyriac aquiesca et repeta:

Citation :
Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.


Brixius a écrit:
Brixius récita le Credo puis se recueillit.

Kateyll a écrit:
kate reprit la prière en même temps que tout le mond, tête baissée.

Citation :
Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.

Viviemoi a écrit:
vivie reprit la parole après la confession de tous

Nous vouons à Dieu un Amour sincère. Clamons-lui cette Passion, et récitons, d'une seule voix, le Crédo Aristotélicien, prière universelle de la religion Aristotélicienne.

Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 Credo6zk

On clamait sa Foy pour cet homme bien aimé. Le Crédo fut récité à l'unisson, dans un pur moment de recueillement, le silence régnant ensuite au sein de cette Basilique en deuil. Chacun avait apporté sa personnalité, ses habits, ses titres, des choses que tout le monde n'avait pas forcément. Ce qui était commun pour tous, était la tristesse que l'on éprouvait devant un frère livide, sans vie, mais les souvenirs de chacun devaient sûrement réchauffer leurs visions. Vivie connaissait Jean,il avait passé des heures à parler théologie, il était le futur époux de sa douce amie Ralas, il était un confident plaisant, une oreille à l’écoute et un cœur attentif, Jean aimait la vie et la croquait à pleines dents, il vivait un roman d’amour avec Ralas, sa fée disait-il…………injuste ce départ inattendu et survenu beaucoup trop tôt !. Aujourd'hui, on se devait de saluer pour une dernière fois cet être... Devoir de tout Aristotélicien.

Ralas a écrit:
Ralas toujours raide dans sa robe de deuil, joignit les mains et ne quittant pas le cercueil de Jean du regard, elle dit le Credo à haute-voix en même temps que Vivie.

Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine,
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible,
En la communion des Saints,
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN

Arnaudix a écrit:
Arnaudix les mains jointes, et recueilli dit son credo en cœur avec l'assemblée

Citation :
Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN

Kateyll a écrit:
kate reprit son crédo juste apres Vivie

Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 Credo10

Cyriac a écrit:
Cyriac regarda sa marraine en allant rejoindre les enfants de choeurs... Lui chuchotant en passant:

Je vais parler marraine...

Il prenna sa place et dit, les mains croisées...

Citation :
Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN

L'enfant prie ensuite

Vidin a écrit:
Vidin se joignit aux différentes voix pour réciter le crédo

Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN

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Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 Empty
MessageSujet: Re: Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459   Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 EmptyVen 21 Jan - 9:26

Armance a écrit:
Armance récita les prières solennellement, le coeur gonflé de tristesse après la déclaration d'Amour posthume faite par Ralas à Jean. Elle retenait ses larmes tant elle pouvait ressentir la détresse de la jeune femme.

Je confesse à Dieu Tout-puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensées, en paroles, en actions.
Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.


Puis elle dit son crédo en l'Eglise.


Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN

Aradiia a écrit:
La juge se trouvait à Bordeaux depuis plusieurs semaines à la tête de l'armée ducale l'Aguiane. Elle avait déposer ses armées et revêtu des habits convenables pour assister à la cérémonie funèbre du fiancé de Ralas.
Elle ne le connaissait pas le défunt,mais par amitié envers celle qu'elle avait côtoyer au sein du conseil Diia voulait être présente.

La douleur de perdre un être cher l'avait elle aussi anéanti, lors de la perte de son premier enfant. Et dans cette épreuve, elle voulait apporter à l'ex-procureur le peu de réconfort qu'elle pouvait à son amie.

D'un pas rapide, elle se faufila dans la basilique, alors que la messe avait déjà débuté. Lentement pour faire le moins de bruit possible cherchant Ralas du regard, elle trempa deux doigts dans le bénitier puis s'agenouilla pour se signer visage vers le sol.
Prenant place dans le fond de l'église remplis des prières des fidèles. Diia récita recueilli, le visage grave, le crédo à haute voix.

Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 Credo3500sj5

Viviemoi a écrit:
Il était temps d'entrer dans le vif du sujet, quitter le temps des prières pour se porter sur le rituel ecclésiastique. L'un de ses enfants de chœur lui apporta l'encensoir, ainsi, de l'encens vint entourer le cercueil dés lors où ses pas quittèrent l'autel pour se mouvoir autour de la dernière demeure de Jean Kerner. Ses lèvres remuèrent, des sons sortirent de sa bouche, du latin, des prières. On apporta quatre cierges munis de leur pique-cierge qu'on plaça à chaque recoin, comme pour encadrer le corps. L'encensoir quitté et confié à l'un de ses aides, vivie se plaça devant le cercueil et déclara à l'ensemble des fidèles :


La flamme qui réchauffe notre cœur est l'Amitié. Aristote a dit que l'on doit s'entourer d'amis véritables, et que l'on fasse fi de cette envie de paraître bien entouré. Certains auront connu Jean Kerner, d'autres non, mais nous sommes pour la plupart membres de la communauté Aristotélicienne, membres d'une même famille, et notre Amitié ne peut qu'être sincère. Vôtre présence en ce jour le prouve.

Que l'Amitié éclaire la route de Jean Kerner et qu'elle le conduise jusqu'au Royaume de Dieu

dit vivie tout en allumant les cierges.

Les flammes dansaient au grès du vent, pourtant de petite taille, les cierges fournissaient tout de même une chaleur réconfortante. Vivie laissa quelques instants le silence envelopper la nef tandis qu'elle se dirigeait jusqu'à l'autel. Elle s'empara d'une médaille Aristotélicienne bleutée, celle qu'un officiant confie à un nouveau fidèle après qu'il ait été aspergé d'eau bénite. Vivie se retourna, et fit quelques pas pour se retrouver derrière le cercueil. elle leva ce symbole Aristotélicien entre les Cieux et l'assemblée, tout en déclarant :

Symbole qui relie Aristote et Christos, nous déposons auprès de toi, Jean, sur le côté gauche de ta poitrine, cette médaille Aristotélicienne. Qu'elle soit pour toi, la marque de salut et de vie éternelle.

La médaille fut déposée. vivie fit un geste à l'un de ses bedeaux qui tenait une corbeille, et se dégagea de sa position pour se placer à présent devant le cercueil. Vivie leva sa main en direction de la foule, puis annonça :

Que vous soyez apparenté à la famille de Jean, que vous soyez amis ou simples connaissances, vous avez partagé, que ce soit directement ou indirectement, des moments et des souvenirs avec cet homme que nous regrettons déjà. Que l'Amour ou l'Amitié ait brûlé en vôtre cœur, il ne faut point éteindre cette flamme juste parce qu'un proche quitte le monde terrestre, il faut la cultiver, car vous rejoindrez Jean au moment de vôtre trépas. Pour ne pas que ces sentiments puissent s'oublier, nous vous demandons de déposer un objet en cette corbeille qui va passer dans vos rangs

*Fait signe en direction de son aide qui débute sa traversée*

Et cette preuve amicale permettra, même si Jean Kerner n'est plus parmi nous, de garder et de confirmer ce lien fort qui vous a uni d'une quelconque façon avec cet homme.

Mains rejointes. Son bedeau fit en quelque sorte la quête.

La corbeille passait dans les rangs. Vivie resta près du cercueil en attendant que son enfant de chœur revienne avec celle-ci. Nombreux étaient ceux qui remplirent la maigre boîte, en tout cas, c'est ce qu'elle voyait de là où elle l était.

Viviemoi a écrit:
vivie , elle..........! déposa une plume Blanche dans la petite boîte destinée à Jean
c'était celle avec laquelle nous révision la théologie ...........la plume de l'écriture..........vivie la déposa pensant à Jean avec tendresse ,elle n'oubliera jamais cet homme de confiance, sérieux,plein de vie, il aimait tant Ralas et le lui prouvait dans ses gestes plein d'amour...........Jean et sa courtoisie..........Jean et ce respect............Jean tout simplement un véritable ami .............celui qui aurait dû me remplacer ici..........elle laissa couler une larme , qu'elle n'essuya pas passa la boîte et pria longuement...................

Ralas a écrit:
Ralas pensa qu'elle avait dans sa poche la dernière lettre qu'elle avait écrite à Jean lorsqu'elle s'était aperçue de sa disparition et que Nora, son hobereau, lui avait rapportée ne l'ayant pas trouvé.

Cette lettre n'est pas un écrit littéraire, c'est un hurlement, une supplication, un cri d'amour…

Elle la déposa dans la boîte pour que Jean l'emmène dans son cercueil avec les autres symboles de leur amour et les symboles d'amitié de ses amis.



Citation :

Le 4 janvier 1459,

Jean mon Amour !

Je hurle NON ! NON ! Par pitié, NON !

Je t'aime tant !!!

Je suis impuissante, ma baguette de Fée ne peut rien faire !!!!!!!!!!!!!!

Je t'aime... Je t'aime... Reviens !!!

Ralas



Viviemoi a écrit:
Au bout de quelques minutes, le petit panier revint à elle. Elle se dirigea derrière Jean, puis le posa dans un coin, près de ses jambes, tout en déclarant :

Jean, nous déposons ces présents auprès de toi, signe pour nous tous de notre amitié, de notre prière, et de notre amour.

Ainsi soit-il.


vivie contempla l'assemblée, et leva légèrement ses bras en sa direction :

Pour dire le mystère qui nous unit ce matin, nous aimerions garder le silence et simplement partager l’amitié dans cette Basilique qui est aujourd'hui maison de peine ainsi que d’espérance. En effet, l’espérance quitterait notre cœur à jamais s’il n’y avait des signes qui nous disent que le temps ne peut pas ronger la tendresse. Ce matin nous découvrons que la vie est aussi une histoire d’Adieux ; que la vie de Jean Kerner ne nous appartenait pas, que sa vie ne lui appartenait pas. Son départ dans la vie éternelle, nous rappelle que nous sommes des êtres reçus.

La mort viendra pour chacun de nous. Tôt pour les uns, plus tard pour les autres. Dans leur jeunesse pour certains, dans leur vieillesse pour les autres. Le Seigneur nous prévient : "Soyez prêts, soyez toujours prêts car vous ne savez ni le jour ni l'heure".

Aristote nous a guidés et Christos nous invite à prendre exemple sur lui, à trouver notre joie de vivre pour les autres et à aimer comme ils nous ont aimés. Notre présence ici n'est que prière. Nous invoquons Aristote ; qu’il mesure les péchés de nôtre frère et que Christos intercède auprès du Seigneur pour qu’Il le reçoive en Son Paradis. Amen.



Quelques secondes de silence s'écoulèrent, tandis que vivie se dirigea jusqu'à l'ambon où se trouvait son Livre des Vertus. Elle toussota afin de s'éclaircir la voix, posa son regard quelques instants sur l'assistance,appuya ses deux mains sur le pupitre pour ne pas trembler puis entama la lecture :


Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459 02



Citation :
Livre de la Fin des Temps, Chapitre V - « Les questions » a écrit:
Je Lui demandai: “Quand serons-nous jugés? Quelles seront les peines et les récompenses que nous aurons?” Il me répondit: “J’ai décidé, lorsque J’ai fait des humains Mes enfants, de leur faire le plus beau des cadeaux: J’ai fait de tous vos esprits des âmes, vous permettant de gagner le Paradis si vous suivez les enseignements d’Aristote et de Christos, mais vous punissant des Enfers si vous vous détournez du chemin qu’ils ont tracé. Vous êtes en cours de jugement tout au long de votre vie. Chaque pensée, chaque parole et chaque action influent sur Ma décision finale. Lorsque chacun de vous meurt, Je décide de votre destination éternelle. Selon que vous avez été vertueux ou pécheur, vous rejoignez les rangs des élus ou des damnés.”

Je Lui demandai ensuite: “Mais à quoi ressembleront les humains qui accéderont au soleil ou à la lune? Ne serons-nous que de purs esprits? Que deviendront nos corps? Que sont ces anges et ces démons?” Il me répondit: “Le corps ne peut vivre sans l’esprit et l’esprit sans le corps, car J’ai fait de la vie l’union de ces deux états. Lorsqu’un humain accède au Paradis ou à l’Enfer, le corps qu’il avait sur le monde est abandonné pour nourrir la vie et un nouveau corps lui est donné en échange. Celui-ci est à l’image de l’esprit de l’humain: il en représente soit la beauté soit la laideur. Les anges sont ceux qui, par leur sainteté, ont obtenu un corps si parfait qu’ils me secondent dans le soleil. Les démons sont ceux qui ont tant vécu dans l’erreur que leur corps n’est qu’horreur et bestialité.”


Dieu est notre Juge. Lui seul peut déceler en nous si notre âme est rongée par le péché ou non. Le sacrement du baptême, la vie vertueuse, les actions et les propos déplacés ou non, sont des éléments qui seront pris en compte lorsque nous nous trouverons devant notre Créateur. Après la mort, nous débutons une nouvelle vie, une vie éternelle, en présence d'une grande communauté : les vertueux auront leur place sur le Soleil et les vicieux, sur la Lune.

Où peut bien se trouver Jean ? Nous avons l'espoir qu'il se trouve aux côtés des Prophètes, sur le Paradis brûlant d'amitié. Mais peut-être que le Seigneur n’à point encore déterminé sa place ? Ce Père qui nous contemple de là-haut. C'est pourquoi, nous invitons ceux qui souhaitent adresser quelques mots ou partager avec nous des moments communs vécus avec Jean. Que ces propos, si Dieu nous écoute, soient la preuve même de l'amitié profonde que Son Enfant a partagée avec autrui.

Tout d'abord, nous invitons Ralas qui s’apprêtait en ces jours à devenir l’épouse de Jean à venir témoigner ; puis ce sera au tour des amis et autres connaissances.


vivie resta derrière son pupitre, tout en invitant Ralas, à venir s'exprimer.

Ralas a écrit:
Ralas avait écouté, tout au long de cette cérémonie, les paroles de Vivie. Paroles sur l'amitié, l'amour, la foi, le bonheur, le chagrin.

Je suis actuellement submergée par le chagrin et donc assez imperméable aux paroles d'espoir… Mais peut-être demain…

Il est trop tôt pour penser à demain… Aujourd'hui, je ne pense qu'à la perte de l'être que j'aimais le plus au monde, mon Prince.

L'homme qui m'a aimée, choyée, admirée. L'homme qui était aussi respecté, aimé et admiré de beaucoup d'entre vous que ça soit sur le plan amical ou professionnel.


Sans plus attendre, Ralas se permit de s'approcher près du cercueil de Jean. Elle vint se placer à ses pieds et comme s'il pouvait la voir et l'entendre, elle se racla la gorge et d'une voix audible par tous, elle s'adressa à lui :

Jean, Monseigneur Aurélien est en voyage il n'a pas pu venir te rendre hommage aujourd'hui, mais il m'a demandé de lire un poème qu'il te destine et qu'il me demande de méditer. Dans son message il y a aussi pour moi, de douces paroles réconfortantes.

Citation :

J'ai tracé ton nom sur le sable mais le vent l'a emporté.
J'ai creusé ton nom sur un arbre mais l'écorce est tombée.
J'ai gravé ton nom sur le marbre mais la roche s'est cassée.
J'ai enfoui ton nom dans mon cœur et le temps l'a gardé.



C'est donc un message d'espérance : Jean tu es dans nos cœurs donc on ne t'oubliera jamais…

Avant de regagner sa place, Ralas déposa le poème près de Jean.

La peine la rendait égoïste, égocentrique, aussi c'est dans un effort surhumain qu'elle se retourna vers l'assemblée qui était venue apporter son soutien et son amitié à eux deux, elle fit un pâle sourire à ses amis, et leur dit tout simplement :


Merci d'être là, j'ai tant besoin de vous…


[hrp]Pour le censeur : Monseigneur Aurélien m'a demandé de publier son message.
[/hrp]

Arnaudix a écrit:
Arnaudix se leva à son tour, s'approcha du cercueil tristement tête baissé, et prit la parole.

- Ce que j'ai à dire ne sera pas très long mais je me souviendrais toujours, de Jean comme un homme fort sympathique, très avenant, de quelqu'un à l'écoute des autres, qui œuvrait beaucoup pour la communauté . Mais qui aimait aussi beaucoup plaisanter.

Ceci dit Arnaudix retourna s'assoir.

Brixius a écrit:
Brixius prit le panier puis y déposa un petit sac dans lequel se trouvait deux pierre. L'une était blanche l'autre noire. Il rendit le panier à Vivie qui le plaça aux pieds de Jean.

L'heure était maintenant au message d'Amitié. La dernière phrase prononcée, c'était maintenant à lui d'avoir une parole pour son Ami. D'un ton des plus calme, il annonça :


" Par trois fois je te salut, toi mon Frère. Que ton âme trouve le repos et rayonne auprès du Très Haut. Que ton souvenir reste éternel en nos mémoires et nos cœurs. Que ta Vie serve d'exemple à ceux qui, sur les Chemin de la Vertu, vivent des moments difficiles. "

Brixius repositionna ses binocles puis inclina la tête en direction de Jean en gage d'ultime adieu.

Viviemoi a écrit:
Ce fut donc d'une voix tremblante, émue mais posée que vivie se fit entendre :
Avant de quitter cette Basilique, adressons un dernier adieu à notre frère, Jean Kerner. Avec respect et affection, confions-le à Dieu dans l'espérance de nous retrouver un jour auprès de Lui.

Ses mains en prière, elle laissa passer quelques minutes de silence, puis reprit d'une parole similaire à la précédente :

Ô Père de tous les hommes, nous T'adressons nos prières pour celui que nous aimons et qui nous a quitté. Accorde-lui la paix, dans Ta sagesse aimante et dans Ta toute-puissance ; accomplis en lui ce que la volonté de Ta perfection a désiré.

Accorde-lui le repos éternel, Ô Seigneur, et que la lumière perpétuelle brille sur lui. Amen.


Jean serait enfermé dans le cimetière de Bordeaux. vivie fit Signe aux porteurs de fermer le couvercle, elle invita les fidèles à suivre le cercueil jusqu'à son lieu de repos. Encensoir à la main, et durant la procession, sa voix retentit à chaque envolée de l'objet.

En signe de respect pour Jean Kerner, notre Frère, que cet encens entoure son corps et monte devant Dieu avec notre prière. Que cet encens, qui nous guide, jusqu'au cimetière, le guide, lui, jusqu'au Père de l'Humanité. Amen

le cercueil fut refermé et scellé et une nouvelle marche commençait afin de rejoindre le cimetière.

Ralas a écrit:
Ralas regarda une dernière fois le visage de Jean, déposa sur ses lèvres glacées un dernier baiser avant que le couvercle ne fut refermé.

Les dernière vis mises... C'était fini... Fini, elle ne le reverrait plus...!

Le visage inondé de larmes, elle se mit en marche juste derrière le cercueil.

Elle était un peu titubante, mais elle se redressa fièrement et la procession commença jusqu'au cimetière.

Ralas a écrit:
Ralas regarda une dernière fois le visage de Jean, déposa sur ses lèvres glacées un dernier baiser avant que le couvercle ne fut refermé.

Les dernière vis mises... C'était fini... Fini, elle ne le reverrait plus...!

Le visage inondé de larmes, elle se mit en marche juste derrière le cercueil.

Elle était un peu titubante, mais elle se redressa fièrement et la procession commença jusqu'au cimetière.

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Funérailles de Jean Kerner le 19 janvier 1459
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