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 Du 15 septembre 1459 au...

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Du 15 septembre 1459 au... Empty
MessageSujet: Du 15 septembre 1459 au...   Du 15 septembre 1459 au... EmptyJeu 6 Oct - 13:35

Brixius a écrit:
La nuit du 13 au 14 septembre était une date qui allait entrer dans l'histoire de la Guyenne. Tous les évènements du derniers Mandat Ducal avaient amenés la Guyenne à traverser une crise grave.

Les Loyalistes à la Guyenne, les Réformés, les Sympathisants à la Reine, tous allaient devenir les victimes d'une guerre impitoyable et fratricide.

Combien de familles allaient être brisées par ces évènements tragiques que les promesses politiques ou purement électorales attisaient d'autant plus..?

Il fallait agir en conséquent...


[A l’abri des conflits : un Hôtel-Dieu de fortune.]

C'est dans un champ, à côté d'un petit bois que le Médicastre - Chirurgien de Bordeaux avait décidé d'agir. Pour limiter l'espace qu'il allait occuper, avec l'aide de paysans, il construisit une palissade de taille volontairement franchissable.

Pour preuve que Brixius voulait que cet espace reste ouvert de jour comme de nuit, aucunes portes de bois ne fermaient l'unique entrée de ce qui allait devenir un campement de fortune.

En moins de temps qu'il n'en fallu, sept tentes de taille respectable avaient été montées. Celles-ci étaient organisées comme un petit camp militaire.

La première, située proche de l'entrée était destinée à servir une soupe quotidienne à ceux qui viendraient ce réfugier en ces lieux. La seconde était une tente pour les personnes nécessitant des soins légers. La troisième était destinée aux malheureux ayant besoin de soins chirurgicaux. La quatrième tente renfermait les réserves de pansements ainsi que toute la pharmacopée nécessaire pour soulager les Patients. Deux tentes seraient mises à disposition pour y recevoir les personnes en convalescences. Enfin, la septième tente servirait de salle de repos pour le Médicastre comme aux personnes qui seraient à même de l'aider dans sa mission. Un détail manquant toutefois... Et pas des moindres..!

Brixius se dirigea à l'entrée de ce symbolique camp fortifié. Il y dressa un mât sur flottait des armoiries porteuses d'espoir :


Du 15 septembre 1459 au... Hd_guyenne-29218bc

Au pied du mât, il fît clouer une panneau de bois sur lequel il afficha un parchemin.

[rp]Au peuple de Guyenne, aux gens de raison, à ceux qui liront et feront savoir mon appel, Salut.

Moi, Brixius de Bonaventure, agissant en qualité de Doyen de l’Hôtel-Dieu de Paris, au vu des récents évènements, après plusieurs tentatives de discussions avec les différentes autorités de Guyenne, déclare, par ce présent acte, la création de l’Hôtel-Dieu de Guyenne.

Aucunes Armes ou prosélytisme politiques ne seront tolérés dans l’enceinte de l’Hôtel-Dieu.
Le Personnel de l’Hôtel-Dieu s’assurera que chacun puisse, quelques soit sa Condition, sa Confession ou sa Charge, recevoir des soins et de la nourriture.

Toutes personnes souhaitant s’investir à mes côtés dans cette lourde responsabilité peuvent me contacter. Fait ce jour de la Saint Roland, quinzième jour du mois de septembre de l’an de grâce mille-quatre-cent-cinquante-neuf.

Du 15 septembre 1459 au... Facmed-2921336
Du 15 septembre 1459 au... 783802SignatureRR
Brixius de Bonaventure,
Doyen de l'Hôtel-Dieu de Paris,
Doyen et Recteur de l'Hôtel-Dieu de Guyenne,
Médicastre - Chirurgien de Bordeaux.[/rp]

Tout était en place... Le sang avait déjà commencé à couler. La Guyenne toute entière risquait d'être ravagée.

Sashah a écrit:
Etrange campement, qui se trouve là, alors qu'hier il n'y était pas. Comme un rempart cependant franchissable, un drapeau inconnu flotte au bout d'un mat de fortune.

Est-il là avant ? N'y avait-elle pas prêté attention. Elle cherchait le champs près du bois qu'il lui avait décrit en taverne. Le ramoneur elle l'avait perdu de vue, la nuit sur les toits, alors au petit matin à peine éveillée, elle avait suivi le chat plein de puces, décrit dans le récit.

Et là près du bois, dans le champs, planté d'un mat, suivant un chat, elle découvrit un drôle de campement.

Elle entra se demandant dans l'histoire ce qu'il était advenu de la souris et fut surprise de trouver affairé : Le Doc !

Un chauve moustachu, aux yeux rieurs et à la réplique joyeuse venait de créer : un campement peu singulier !

Et là éclairée par elle ne sait quelle étincelle de lucidité, elle comprit !

Lisant la pancarte, ce qu'elle avait compris se confirma !

Il avait à sa manière créé un Hotel-Dieu de fortune !

Il demandait des volontaires, elle était toujours volontaire pour la bonne cause et s'avançant vers l'homme elle eut la certitude qu'elle était en train de prendre une leçon d'humilité !

Alors même qu'elle avait demandé à un homme d'église de la guider vers le Trés Haut, alors même qu'elle n'avait reçu aucune réponse de sa part, ce médicastre chauve à binocles et à moustaches, lui montrait ce qu'était d'avoir la foi !

La foi en l'homme, en la vie qui est précieuse, en la paix surtout, en la paix...

Elle sortit sa dague de sa ceinture, celle-là même que l'on utilisait pour les cérémonies en son clan et le regarda.

Puis dit :

- Cette terre en jachère est ce que sera notre duché dans quelques jours, toute la symbolique est là, ce champ défriché est criant de vérité. Bonjour Doc, vous vous attendez à ce que le sang, soit versé, car la folie n'entraine que la guerre et je sens moi aussi que vous avez raison.

Elle se trancha la paume de la main gauche, une estifilade peu profonde certes mais assez pour saigner abondamment.

Retourna sa main, elle regarda quelques gouttes de sang tomber au sol en friche, pour qui la regarderait là, il y verrait un acte de stupidité. Pour elle, c'était un rite.

Tendant sa main ensanglantée au Doc, elle lui dit :

- Cette terre vient de s'abreuver du sang d'une innocente, autant l'habituer à en accueillir d'autre. Vous cherchez une aide pour soigner les blessés, me voici, apprenez- moi comment vous soigneriez cette main et je vous épaulerai !

Brixius a écrit:
" Vous faites encore bien les choses... Voyez-vous, si la plaie est pas très profonde, les chaires de la mains sont impossibles à suturer dans un cas comme celui-ci. Commençons par désinfecter cela, par la suite, je vous passerai un baume cicatrisant pour enfin vous faire un pansement. Il faudra nettoyer votre plaie tout les jours et la laisser, si possible, au moins une heure à l'air libre avant que de refaire un pansement propre. "

Il repositionna ses binocles puis, après avoir accompagné Sashah en la tente réservée aux soins légers, et après s'être lavé les mains il réalisa les soins qu'il avait expliqués.

Sashah a écrit:
Elle grimaça parce que la douleur mine de rien commençait à s'installer. Elle avait une belle estafilade, elle ne faisait jamais les choses à moitié.

Elle le suivit attentive à ce qu'il lui disait, regardant ses gestes et notant tous les détails.

- Je veillerai à ne pas l'utiliser, par chance j'ai eu le réflexe d'entailler la gauche, voilà pourquoi la coupure est grande, je suis droitière, mais tant que je peux écrire tout va bien !

Elle sourit essayant de le convaincre autant qu'il s'efforçait de se convaincre elle même. Elle savait pertinemment que rester la main tranquille elle n'y arriverait pas.

Il passa du baume ce qui réveilla la douleur, fit un pansement avec une bande de drap étroite et...

Elle le regarda !

- Alors vous m'embaucher ?

Allalona a écrit:
Elle s'était mise en route dés que Sash lui avait envoyé la missive. Ils avaient besoin d'aide... des blessés, légers ou plus graves attendaient des soins. Bien qu'elle ne soit pas experte, elle voulait servir son duché, les soins du corps ou de l'ame, elle saurait s'y mettre, quelques apprentissages, et elle serait panseuse... au moins de l'esprit dont elle connaissait quelques rudiments.

Elle trouva Sash en discussion avec l'homme qui devait être l'initiateur de l'hotel dieu de fortune...


Bonjour,
je viens d'arriver...


Sash avait une entaille à la main, elle préféra ne pas relever ce qu'elle devinait comme une pratique du clan dont elle faisait partie. S'il en était autrement, elle saurait lui dire.


Puis je vous apporter mon aide ? je ne suis pas connaisseuse mais je sais apprendre rapidement.

Albunea a écrit:
La nouvelle avait vite fait le tour des tavernes et des villes … du moins de Bordeaux, les autres villes, elle le reconnaissait honteusement, elle ne les connaissaient pas, ou peu !

Doc avait ouvert son Hôtel Dieu. Sashah le lui avait dit, ca avec en plus quelques indications sur le lieu, qu’elle n’avait absolument pas saisies. La faute a son cerveau de demie blonde !!

Donc elle avait erré, ca et la pour enfin mettre la main (ou le pied en l’occurrence) sur un campement de fortune. Une palissade en bois, pas même impressionnante, délimitait un espace a même le sol. S’il n’avait été ce panneau a l’entrée, elle serait passée devant, et même repassée sans que la châtaigne ne pense même que ce pu être ici. Maudit demi cerveau !!

Franchissant ce qui devait être la porte de cet Hôtel Dieu, elle découvrit les tentes alignée par la rigueur militaire. Loin de l’idée qu’elle s’était d’abord faite de ce lieu, il n’en avait pas moins le mérite d’exister. Brixius avait réalisé son rêve, et trouvait le moyen de venir en aide a ceux dont le sang avait coulé.


Pourtant pas habituée a ce genre de spectacle, ni aux champs de bataille, pas plus qu’a la vue du sang ou des blessures, elle n’en ressentait pas moins l’espoir d’être utile en ces lieux.
Jamais initiée au savoir médical, incapable de soigner qui que ce soit de son propre chef, elle aurait tout a apprendre. Belle recrue en vérité pour le Doc … elle espérait juste qu’il aurait plus de chance avec les autres personnes qui daigneraient lui apporter son aide.


Au fond du camp, il lui sembla apercevoir une silhouette qui entrait sous l’une des tentes. Docile, la châtaigne suivit.

La elle trouva Doc en tain de panser Sash. Pas de question sur le pourquoi du comment. Elle saurait en temps utiles, ou pas d’ailleurs … Et une demoiselle croisée parfois dans les tavernes Guyennaises. Saluant les unes et Brixius, elle le regarda faire.

Puis je vous apporter mon aide ? je ne suis pas connaisseuse mais je sais apprendre rapidement.

Elle n’aurait pas mieux dit.

Je vous propose aussi mon aide. Mais je suis dans le même cas que Lona … totalement ignarde en matière de médecine et des techniques pour soigner. Mon éducation entière est a faire en la matière.

Brixius a écrit:
Alors même qu'il avait fini de soigner Sashah, Brixius vit arriver deux Dame. La première, il ne la connaissait pas mais la seconde était Albunea. Il n'aurait jamais cru qu'autant de personnes se présentent dès le premier jour. Le Médicastre leur sourit puis, sur un ton des plus calme, leur répondit :

" Comme le dit si bien le proverbe, plus on est de fous, plus on rit... C'est avec plaisir et un immense honneur que j'accepte que vous me prêtiez mains fortes. Vous apprendrez sur le tas et si vous avez la moindre question, il ne faudra pas hésiter à me la poser. "

Allalona a écrit:
Lona sourit. Albuena l'avait rejointe, et les mots de Brixius correspondaient bien à son état d'esprit. Apprendre sur le tas, elle savait faire. Elle le faisait depuis qu'elle était arrivée en Guyenne.

Merci pour votre accueil. Pour ma part, je n'hésiterai pas à vous poser questions si cela se doit.

Elle releva les manches de sa chemise, l'air frais la saisit.

Brixius a écrit:
Un charriot remplit de vivre arriva au camp. D'un ton des plus jovial, Brixius dit :

" Voilà le chargement que j'attendais. Profitons du fait que nous ne soyons pas encore submergé de Patients pour décharger les vivres et le matériel que j'ai fait venir. "

Aussitôt dit,aussitôt fait. Les caisses de matériel furent réparties dans les différentes tentes, les caisse de vivres, quant à elle, furent stockées dans la tente préposée au service de la soupe.

" Pour gagner en efficacité, il serait bon que nous commencions à nous répartir les tâches. La réactivité d'un hôpital n'est pas seulement du au fait qu'un bon nombre de membre du corps hospitalier soient présent. Cela repose également sur une organisation minutieuse où chacun sait ce qu'il a à faire en priorité. De ce fait, si vous avez déjà quelques savoir faire particuliers, je vous serais gré de me le signaler présentement. "

Il repositionna ses binocles puis ajouta :

" Ralas, mon Infirmière, termine l'inventaire des réserve qu'il me reste en mon Office. Il n'est pas dit qu'elle vienne dès à présent nous prêter main forte mais cela devrait pouvoir se faire. La connaissant, quand bien même elle ne trouverai pas de nourrisse pour garder sa petite, elle finirait par trouver le moyen de venir par ici... "

Sashah a écrit:
Le Doc s'agitait en tout sens, sous le regard distrait d'une Sashah à moitié endormie. Était-ce d'avoir suivi les élections qui l'avait épuisé ? Était-ce d'avoir essayer de calmer un cœur trop battant à son goût que l'éreintait. Surtout si ce cœur s'emballait pour rien !

Toujours était-il qu'en ce jour où le médicastre revint avec du matériel plein la charrette, la main bandée et le cœur en bandoulière, la poétesse ne l'aida même pas !

De toute façon elle était blessée !

Elle regarda Bulle et Lana qui semblaient elles chercher des trèfles à quatre feuilles et reporta son regard sur la charrette.

- Dites Doc, c'est bien beau tout ce chargement, mais s'il n'y avait pas de blessés à soigner ?

Bah oui, elle était comme ça la Sashah à toujours croire aux miracles, à toujours croire l'impossible, à penser que la Guyenne retrouvait un semblant de paix, à le vouloir, quitte à se taillader l'autre main !

Brixius a écrit:
" Cela n'empêche ne rien que des nécessiteux pourraient avoir besoin de soins. Après tout, il n'est pas besoin d'une guerre pour qu'un hôpital puisse voir le jour en Guyenne. "

Il repositionna ses binocles puis ajouta :

" Maintenant l'important est de savoir si cela sera un avantage dans les négociations avec le Duché de Guyenne qui, pour l'heure, ne s'est toujours pas prononcé malgré mes demandes. Et c'est bien là le problème car voyez-vous, la mission d'un Hôtel-Dieu n'est pas uniquement que d'apporter des soins aux gens. C'est aussi un lieu d'échange scientifique de par son Université, qu'un lieu d'accueil pour les anciens ou les enfants sans parents déclarés... Bref, un tas de personnes peuvent avoir besoin de nos services et cela quelques soient les cas de figures. "

Albunea a écrit:
Gauche …

C’est ca. Il y avait tant a faire qu’elle ne savait pas par ou commencer.

Doc s’afférait dans tous les sens et elle elle était la a se demander comment aider. Quand enfin elle avait trouvé la réponse a sa question, c’était fini et il fallait de nouveau la poser …

Albu était inutile la au centre a regarde Brix faire le travail d’une fourmilière a lui tout seul …

-Dites Doc, c'est bien beau tout ce chargement, mais s'il n'y avait pas de blessés à soigner ?

Ohh oui, bonne idée ca. Pas de blessés, donc pas de combats, et logiquement pas de guerre. Simpliste comme raisonnement, mais c’est bullien !!

Elle allait ouvrir la bouche et appuyer sa sœur de toutes ses forces … façon de parler, parce que de blessé il y en avait déjà, au moins une, quand Doc leu opposa un raisonnement sans faille qui lui clos les levres.

Oui pas faux.

Un lieu d’échange scientifique … hmm ! Mais bien sur. Et qu’est ce que je fais la moi ?

Doc ? Que dirait tu de nous apprendre les bases tant que c’est calme ? Je doute que toi ou Ralas ayez le temps de le faire par la suite … parce que ce ne sera plus le moment quand on sera débordées.

Parce que les échanges scientifiques c’est pas son domaine, elle se sentirais déjà plus utile étant active.
Soigner, a condition de ne pas tourner de l’œil a la vue du sang, réconforter, tant que le blesser n’a pas perdu ses oreilles ou ses mains, guider …

Allalona a écrit:
Lona écoutait. Elle s'était mise à papillonner, les yeux rivés au sol, comme si elle y cherchait la réponse ou un trèfle à quatre feuilles. Ca porte bonheur après tout un trèfle à quatre feuilles... Non qu'elle soit en manque de bonheur, mais ça serait surement de bon augure d'en trouver un sur le site d'un Hotel Dieu.

Quand Albunea suggéra que le Doc leur enseigne quelques leçons de soins, elle releva le nez et acquiesça.


Ah oui bonne idée ça ! imaginez qu'un amputé arrive ? on fait quoi nous ? vous serez contraint de vous affairer et nous ... bah... voila... on saura encore pas !

et si une femme enceinte débarque ? ou vous fait mander ? vous faites quoi ? on fait quoi ?


Sans vouloir prêcher pour sa paroisse, elle apposa la main sur son ventre. Après tout, il était urgent qu'elle s'informe de la suite des évènements...

Brixius a écrit:
" Tout d'abord, et quelques soit le Patient qui se présente à vous, il faut garder son sang froid et agir de manière efficace. En effet, la panique ne peut que vous encourager à brasser du vent ce qui mène à rien. "

Repositionna t ses binocles il poursuivit :

" Pour ce qui est d'une femme enceinte, il faut commencer par l'aliter en prenant soin de faire en sorte que son dos soit incliné. Dans le même temps, demandez à ce que l'on vous chauffe de l'eau et à ce que l'on apporte des linges et des pansements propres. Par la suite, prenez le pouls de la Patiente afin de s'assurer que son rythme cardiaque soit des plus régulier sans pour autant être trop rapide. Vérifiez où elle en est dans sont travail. Le col doit être suffisamment dilaté pour que le nourrisson puisse y passer la tête. Je vous rassure, ce phénomène va de paire avec des contractions de plus en plus fortes et rapprochées. A ce moment là, il faut encourager la future maman à pousser de toute ses forces. Entre chaque contraction, faites en sorte que la mère respire de manière rapide, régulière et profonde... Un peu comme si elle venait de courir 400 mètres en un temps très court. Si la nature fait bien les choses, tout se passera bien... "

Sur un ton des plus grave il ajouta :

" Si la nature fait bien les choses... Car en effet, il arrive parfois que des complications se présentent. La première est que le bébé naissent avec le cordon ombilical autour du coup. Dans ce cas, une fois celui-ci coupé, il faut s'assurer que le bébé n'ai pas de problèmes tant respiratoires que moteurs. Il se peut aussi que le col soit trop petit pour le passage de l'enfant ou bien qu'il se présente par les jambes au lieu de la tête. Là, dans un cas comme dans l'autre,vous aurez besoin d'un chirurgien. "

Sur un ton des plus calme il dit :

" Une fois le bébé évacué du ventre de sa mère, il faut couper le cordon ombilical. Enfin, il est deux choses à s'assurer. La première est qu'il pousse son premier cri et la seconde est qu'il ai bien le réflexe de la marche. "

Regardant les trois femmes il conclu :

" Rassurez-vous, quoiqu'il advienne, je trouverai toujours le temps de vous guider ou de vous conseiller dans ce qui est des soins que vous aurez à donner. "

Kikinet a écrit:
Ce souvenant de ce que lui avait proposé Brix , après l’accouchement de Ralas
Venir apprendre à donner des soins à l’hôtel dieu
N’étant pas très portée sur la religion, elle ne s’en intéressât pas , ne voulant avoir à faire aux moines le moins souvent possible
Mais, voyant en haut d un mat ses armoiries, elle décidât d’aller lui faire une visite
Quelle ne fut sa surprise d’y voir ses amies, Shah, Albu, Lona,
Toutes occupées à préparer des pansements, herbes et autres médecines
Elles étaient toutes à l’écoute des explications que Brix leur donnait
Là ca tombai bien, c’était sur l’accouchement
Kiki avait potassé cette affaire, et aussi avait aidé déjà à plusieurs, dont une césarienne
Ca restait pour elle le souvenir d’une véritable boucherie
Mais le dernier auquel elle avait participé, c’était celui de Ralas, elle était l’assistante de Brix justement


« Bonjour a vous tous !!! Es ce que je peux me joindre a vous ? Peut être comme brancardière si je ne suis pas bonne en soin, j'ai déjà une petite expérience, le sang ne me fait pas peur et ma main est sure et douce !! »

Brixius a écrit:
" Vous êtes la bienvenue Dame Kikinet et je vous remercie de venir nous prêter main forte. Comme vous pouvez le voir, nous avons du pain sur la planche. "

Allalona a écrit:
Lona posa une main sur son ventre arrondi. Mon dieu, ça se passerait comme ça ? elle n'était plus trés sure de vouloir que ce bébé sorte... mais d'un autre coté... comment pourrait elle survivre avec ce ventre pour l'éternité !

Elle sourit au doc, reprenant la leçon comme si de rien n'était quand Kiki arriva elle aussi pour proposer son aide... Trés bien, elle ferait une bonne diversion pour masquer la trouille qui avait empli Lona.


Elle sourit...

Albunea a écrit:
Plus elle écoutait Doc et plus elle palissait. Déjà d’un naturel pas très colorée la châtaigne, mais la ca virait au blanc … Blanche eu été jalouse, même les draps n’avaient pas cette couleur.

Ca remontait a loin le seul accouchement auquel elle avait participé …. Et elle se rendait compte qu’elle n’avait rien fait comme il fallait. A la naissance de sa nièce Zoé, elle avait paniqué … et beaucoup. Heureusement que Dame nature fait bien les choses.

Son accouchement a elle ? Bah elle ne s’en souvenait pas. Elle avait sombré dans l’inconscient a un moment … elle se souvenait juste de cette douleur fulgurante … Et pas, réveillée un mois plus tard … bon c’était franchement résumé, mais l’idée était la.

Alors remettre un enfant au monde ….

Alors qu’elle se décomposait en imaginant ce qui allait les attendre, elle jeta un regard sur sa voisine.

Oups, c’est vrai que Lona allait devoir affronter ca … et d’ici peu apparemment. Et le voile d’inquiétude qui venait de passer sur le visage de sa voisine était significatif …

C’es alors qu’elle se surprit à jeter sur la blonde au ventre arrondit un regard plein de compassion pour ce qui allait lui arriver, mais qui se voulait bienveillant. Un peu comme si ses yeux, tout a coup doué de parole lui disaient : t’inquiète, ca ira … y a pas de raison. Tu vas souffrir, mais t’es prévenue …

Quant a elle elles étaient pas sorties du camps …. Elles allaient avoir du pain sur la planche.

Ohh une nouvelle aide …

Bonjour kiki.
C’est gentil de venir nous souvenir au pays de la souffrance et du sang …
Moi je me demande si je me suis pas trompé en entrant ici … pas poussé la bonne porte … ah non y a pas de porte.


Blanche comme un linge la châtaigne … mais ca va passer, faut que ca passe ….

Quelle idée elle a eu aussi de vouloir en apprendre le plus possible !! Le feu de l’action c’est aussi bien, pas le temps de se poser de questions. Oui oui. Et la tête de la châtaigne va du haut vers le bas … comme un jouet d’enfant articulé a l’arrière d’une charrette …

Christophelecolomb a écrit:
Chris arriva en se tenant sa plaie au poumon tant bien que mal ..Rentrant dans la boutique ,encore affaiblis de sa perte de sang malgré les bandanges important sur sa taille et le haut de sa poitrine ..

Erf personne à cet heure la Hou ,hou ... y a quelqu'un j'ai une bléssure assez importante s'il vous plait !

Bon pas grand monde ce soir bah il y a un brancard tiens je vais y prendre place des fois que quelqu'un arrive ....

Le temps de s'allonger difficilement "aye fichu bléssure pfiouuuuu " en plus il fait froid ou c'est moi qui est le sang gelé a cet heure la ....

Au bout d'un moment il fini par trouver le sommeil paralysé par la douleur dans les poumons ..

Albunea a écrit:
Albu avait passé les « portes » de l’hôtel Dieu avant de s’effondrer.

Plus le moindre souvenir de comment elle avait bien pu arriver la … a cloche pied ? Par la charrette des sauveteurs : rouge flambante neuve avec une cloche rutilante qu’il faisait sonner a tue tête ? Ou plus probablement en se trainant … oui mais bon, y a moyen de rêver, la châtaigne la elle n’est pas en mesure de répondre a la question !!

Du coup la voila, tête dans l’herbe, les vêtements souillés du sang de ses adversaires, de ses amis et peut être même du sien … pou en être sure il faudrait un teste sanguin.. Mais c’est pas sur que le médicastre sache faire ca …

Elle a reçu un coup dans le dos … mais pas capable de se tortiller pour espérer visualiser l’ampleur des dégâts … et pas vraiment le temps de passer chez le tailleur pour regarder dans son miroir …. Bref, elle est en train de brouter l’herbe la châtaigne. De la a mangé les pissenlits par la racine … il reste qu’un pas.

Ralas a écrit:
Le couffin d'Astrid sous le bras, Ralas arriva de bonne heure au camp que Brixius avait monté pour soigner les blessés. Elle le chercha des yeux mais ne le vit pas, il était peut-être plus loin, penché sur d'autres blessés.

Elle était apothicaire et infirmière de métier, même si son cœur se serrait de voir tous ces pauvres malheureux, elle n'avait pas peur du sang.

Après avoir cherché Brix, son regard s'arrêta sur un homme couché sur une civière. Elle ne le connaissait pas mais peu importe, il était un blessé comme les autres. Il avait l'air de dormir, son torse était entouré de bandages de fortune que le sang traversait. Sa respiration était rauque ce qui voulait peut-être dire qu'il était blessé aux poumons.


Mais il y avait certaines responsabilités et soins que Ralas ne pouvait pas prendre et ne pas faire, elle n'était qu'infirmière. Pour le moment, elle se contenta de lui passer de l'eau fraîche sur le front et sur le visage et lui prit la main pour le réconforter tout en appelant Brix :

Brix ! Viens vite ! J'ai besoin de toi ! Vite ! Vite !

En levant son visage pour appeler Brix, elle vit au loin Albunea qui venait de s'écrouler par terre. Elle courut vers elle, lui caressa le visage et lui dit, tout doucement :

Albunea, Albunea nous sommes là, on va vous soigner.

Elle se rendait compte qu'elle était en train de lui mentir, puisqu'elle était seule. Mais dans certains cas le mensonge pouvait être une aide. Mais, mentalement, Ralas se disait : Brix, arrive vite, je t'en prie…

Sashah a écrit:
Elle dormait... dormir ! Elle était plutôt assommée par la potion que lui avait donné Brixius. Dormir ? Non son esprit entendait tout, enregistrait tout, nul doute le sommeil n'était pas en elle, juste une léthargie.

Son corps parfois se secouait sous un cri, mais elle n'avait pas à émerger. Son bras la faisait souffrir, d'autant qu'elle s'était couchée dessus, groggie, abattue. Tout son corps avait mal et les rêves revenaient sans cesse, son épée plongeant dans le corps de ses ennemis.

Et puis elle poussa un cri, non un râle comme quelqu'un qui reprends une respiration qui lui tant manqué.

Elle ouvrit les yeux, les cligna, il faisait jour. Elle dormait depuis la veille bien avant la tombée de la nuit. Elle se leva de sur sa couche de fortune et regarda les autres blessés. Comme elle il ne l'était que légèrement, une entaille, une épaule déboitée, des contusions plus ou moins importantes...

Elle tituba, la potion l'avait embrumée, mais elle devait tenir debout. En sortant de la tente, elle se dirigeant vers le milieu du campement. Un bol de soupe fumant lui fut servi, elle n'avait pas desserré encore les dents. La veille elle s'était changée, elle se sentait fourbue, mais elle allait mieux. Son bras recousu la faisait encore souffrir, mais elle put remuer la main et à mesure qu'elle sortait de sa torpeur, la douleur s'estompait.

Et puis, elle la vit...

Là revenant à grand peine, au moment où elle leva les yeux de son écuelle, elle reconnut sa sœur.

Oui c'était elle, elle l'aurait reconnue entre mille ! Elle lâcha tout, partit à sa rencontre, vit Ralas se pencher sur elle, arriva peu après.

Elle en pouvait pas crier, aucun son ne sortait de sa gorge ! Pourtant sa bouche était ouverte, mais ses yeux contemplait le tableau d'horreur qui s'offraient à eux !

Aux premiers regards, elle vit que c'était grave, mais qu'elle vivrait, rien de vital ne semblait atteint, rien ?

Elle n'en était pas sur, mais elle avait une conviction.

Plus loin, bien plus loin, le campement de recrutement se montait.

- Prenez soin d'elle Dame Ralas, moi je dois me préparer.

Elle caressa le visage ensanglanté de sa sœur, lui posa une bise sur le front et se releva le regard froid !

Passant dans sa tente plus tard, elle prit son épée, elle achèterait un bouclier et frapperait à l'aveugle cette nuit !

Si elle n'avait eu comme but que protéger la vie du Duc cette fois, elle se battrait pour sa sœur !
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MessageSujet: Re: Du 15 septembre 1459 au...   Du 15 septembre 1459 au... EmptyJeu 6 Oct - 13:47

Brixius a écrit:
Brixius, marqué par la fatigue de sa garde et ses allez et venus entre son Office et l'Hôtel-Dieu arriva sur place. Il ne fît qu'un bon à la vu de nouveau Patients en attente de soin. Ralas avait trouvée le temps de venir et il en était que plus content. Toutefois, une vision d'effrois le parcouru : Albunea. Il regarda Sashah qui venant de ce lever et lui dit :

" Est-ce bien raisonnable dans ton état... "

Il n'avait pas fini sa phrase qu'il la vit s'éloigner vers le camps de recrutement avec dans le regard, une force de conviction des plus aiguisée. Il repositionna ses binocles puis dit à Ralas :

" Installons les dans la Tente Chirurgicale. Je m'occuperai de ce Sire en premier lieu. Pendant ce temps là Ralas, apporte moi s'il te plait, un lot de compresse et de pansements. Profite-en pour apporter le baume au miel que j'ai fabriqué. "

[Dans la Tente Chirurgicale.]

Aussitôt dit, aussitôt fait . Les deux Patients furent portés au lieu indiqué. Le temps que Ralas revienne à ses côtés, il se lava les mains puis passa un chiffon imbibé d'alcool sur ses instruments de chirurgie. Par la suite, il retira les pansements de fortune et il nettoya la plaie avec les quelques compresses qu'il avait déjà entreposées. Celle-ci était de petite taille mais avait bel et bien touché le poumon du Patient. La solution était simple mais au combien douloureuse... En effet, il fallait cautériser de manière efficace la parois pulmonaire. L'objectif d'une telle opération consistait à fermer des plus vite la plaie afin d'éviter que le sang ne s'engouffre dans les voies respiratoires ce qui, à force, pouvait mener à la perte du malade. Le temps de s'assurer que la paroi pulmonaire soit convenablement fermée, il faudrait quotidiennement procéder au changement du pansement au miel et différentes plantes cicatrisantes qu'il allait appliquer. Enfin, pour être certain que son malade ne sorte pas de son inconscience durant l'intervention, le Médicastre lui fit respirer des sels aux vertus soporifiques.

Ralas arriva. Le pouls du Patient était stable malgré le fait que son visage soit marqué par la douleur. Brixius s'exécuta et, une fois le triste Sire soigné, annonça :

" Qu'on installe ce malade en la Tente de Repos. Veillez à ce qu'il montre aucuns signe de fièvre ou d'une mauvaise cautérisation de sa plaie. "

Brixius, se tourna vers Albunea. Il prit ses ciseaux puis découpa ses vêtements. La plaie était longue et, quand bien même elle était peu profonde, passait par la colonne vertébrale. Par chance, celle-ci n'avait pas été touchée. Malheureusement, elle garderait à jamais la souffrance de ce coup. Il nettoya la plaie.

" Aucunes vertèbres n'ont été touchées, elle a eut de la chance. La force du coup que lui a porté son assaillant a due l'assommer au point que celui-ci l'ait considéré comme morte.. Je vais suturer tout cela. Une fois dans la Tente de Repos, il faudra veiller à ce qu'elle reste alitée sur le ventre le temps d'une semaine au moins si le baume fait effet rapidement. "

Comme il l'avait fait précédemment, il fit respirer sa fioles de sels qu'il avait mis au point puis, une fois avoir contrôlé son pouls, réalisa les points de sutures.

Après ces interventions, Brixius rangea la Tente Chirurgicale.

Ralas a écrit:
Ralas leva la tête vers Sashah.

Oui Sashah je vais m'occuper d'elle et Brix aussi, ne vous inquiétez pas trop. Mais vous, est-ce prudent de repartir ?

Ralas fit signe à des brancardiers qui passaient par là.


Vous, brancardiers ! S'il vous plait, emmenez cette dame sous une tente, je vous suis.
Plus loin là-bas, il y a aussi un homme à mener sous une autre tente. Elle leur désigna le messire qui avait une respiration difficile.

Ralas leur emboîta le pas. Albunea, installée sur une couche, Ralas la déshabilla avec de grandes précautions, nettoya ses blessures qu'elle recouvrit d'un pansement. Elle pensait que ce n'était pas trop grave mais seul Brix pouvait apporter un diagnostic. Elle lui mit un drap propre sur le corps et une couverture pour qu'elle n'ait pas froid. Relevant une mèche de cheveux, elle lui déposa un baiser sur le front.

Albunea, ça va aller et Brixius va venir. Moi je reviens vous trouver dans un moment, je vais vers les autres blessés.

Ralas quitta la tente d'Albunea et partit vers celle du messire.

Les brancardiers l'avaient déposé sur une couche. Elle regarda l'homme et le trouvait bien musclé pour sa petite personne… Mais, elle était infirmière et avait donc l'habitude de donner les ordres urgents.


Aidez-moi à le déshabiller, je ne vais pas pouvoir y arriver, il est trop lourd pour moi et après, laissez-moi seule avec lui.

Les brancardiers s'exécutèrent.

Elle nettoya le messire de tout le sang qui le recouvrait, elle fit une désinfection des plaies, des pansements corrects et le couvrit en attentant Doc.
Elle se pencha sur lui et, même si elle ne savait pas s'il l'entendait, elle lui murmura.


Restez calme, tout va bien, on est là pour vous soigner et je crois que vos blessures ne sont pas trop graves, Doc va vous le dire, il va arriver.

[hrp]
Zut ! Brix a posté, pendant que je postais aussi... Et je n'arrive pas à supprimer mon post... grrrrrrr ! Embarassed
[/hrp]

Allalona a écrit:
Lona avait entendu des râles, elle avait reconnu des voix. Elle était la, allongée sur un brancard depuis des heures... de longues heures... Le Doc avait arrêté aussitôt que possible l'écoulement de sang provenant de son épaule.

La main sur son ventre, les mouvements de son enfant la rassuraient. Il était en vie... rien d'autres ne comptait à ce moment la, mais elle savait que dés qu'elle aurait retrouvé ses forces, elle repartirait au combat... Meme si elle espérait évidemment que ces combats auraient cessé le moment venu ...

La douleur lancinante lui tira un cri qui déchira le silence... Elle tourna la tête, elle aperçut Bulle, allongée comme elle, en bien piteux état...
Bulle ... mon épée n'a pas suffi à te protéger, j'en suis désolée...



Elle avait mal, elle espérait un calmant qui ne venait pas...

Si seulement j'avais planqué du chouchen dans ma tunique ...

Doc ? Infirmière ? il y a quelqu'un ?


Elle patienta, chercha à se lever mais y renonça bien vite. Ses forces lui manquaient pour le moment. Peut être l'absence de sommeil, l'inquiétude pour les siens ... Lana, Mo, tous ses amis au champ de bataille et elle alitée...

Ralas a écrit:
Ralas avait suivit scrupuleusement tout ce que Doc lui avait ordonné. Quand les deux malades furent soignés, épuisée, les cheveux en désordre, elle sortit de la tente. Elle respirait un grand coup d'air et regardait si Astrid dormait toujours quand elle entendit une voix de femme qui disait :

Citation :

Doc ? Infirmière ? il y a quelqu'un ?


Guidée par la voix elle s'approcha de la jeune femme.


Oui, je suis là, je suis l'infirmière Ralas.

Elle voyait que la jeune femme était blessée et même qu'elle attendait un bébé.
Elle s'approcha d'elle et lui prit la main tout doucement.


Que puis-je pour vous ?

Bioul a écrit:
Il avait mené des troupes qu'il ne connaissait pas. Il avait appris à les connaitre peu à peu, un lien était né entre eux. Celui de la soif d'une même victoire, le lien de l'acier et du courage. Ils le lui avaient bien rendus.

Mais cette nuit il avait senti quelque chose de différent. Il avait fait part de ses craintes à une poignée d'entre eux ne voulant pas ébranler leur courage sans pareil. Il se battait pour leur cause que celle ci soit juste ou non, parce que c'était là sa mission.

Il ouvre les yeux, il est sur un lit de camps, étendu. Autour de lui quelques blessés légers. Les soldats aiguisent leur lame. Le marteau d'un forgeron reprend une armure enfoncée.
Un solide mal au crâne le percute. Il se relève sonné, pas le temps de pester il cherche à se souvenir de la veille. Avaient ils perdus? Il sombre à nouveau, cette idée de défaite l’assommant tout autant que sa blessure à la tête.

...

Nouveau réveil, beaucoup plus de gens autour de lui. Ses soldats ne sont plus là. Il lui semble avoir résisté à des hommes vêtus de blanc. Mais force est de constater qu'on la changé de lieu. Il cherche à interpeller quelqu'un.


hey ... s'il vous plait !

Lasayette a écrit:
Mo entre deux combats était venu voir sa compagne lona blessée.

Lui tenant la main il l'accompagnait.
Il réfléchissait et ne comprenait pas pourquoi cette guerre et agression.
Il se pencha pour donner un baiser à sa princesse puis se retourna vers ses obligations en murmurant.

"je t'aimeeeeeeeeeeeee"

Ralas a écrit:
Ralas passait entre les lits des blessés pour contrôler s'ils allaient bien, quand elle entendit de nouveau quelqu'un qui appelait.

Citation :

hey ... s'il vous plait !


La voix venait de quelques travées plus loin, elle s'approcha et quand l'homme tourna la tête, elle reconnut Bioul. Bioul, un de ses amis bretons du temps où elle habitait en Bretagne. Aujourd'hui dans le camp adverse, mais suivant le serment qu'elle avait fait en choisissant ce métier, personne ne pourra l'empêcher de le soigner comme tous les autres blessés. Aussi, elle se pencha vers lui, lui caressa le front d'un geste réconfortant.

Bioul, c'est moi Ralas, tu me reconnais ? Je suis là pour te soigner comme je soigne tous ceux que l'on nous mène. Brix est un excellent médicastre, tu vas t'en sortir. Tu as un peu de fièvre je vais te donner à boire.


Elle alla un peu plus loin chercher de l'eau et c'est avec des gestes très doux, qu'elle lui souleva la tête pour l'aider à boire.

As-tu besoin d'autre chose ? As-tu mal ? Veux-tu que j'appelle le médicastre ?

Albunea a écrit:
Elle entendait bien des voix, mais loin, très loin… si loin qu’elle ne douta pas que son esprit délirait.

Albu était léthargique. Etrangement ses membres étaient douloureux mais ne voulaient pas répondre, elle voulait se lever, mais pas la moindre force.

Elle sentait bien qu’on la bougeait, l’on venait de l’allonger ailleurs. Les brins d’herbe ne lui chatouillaient pas les narines et elle ne sentait plus l’odeur de la terre mêlée à celle du sang. Par contre elle avait toujours ce gout de fer dans la bouche.

L’effort qu’elle fit pour relever la tête et ouvrir les yeux lui arracha une grimace de douleur … puis elle sombra de nouveau.


Une nouvelles douleur, fulgurante, la ramena à elle. On touchait à son dos !

Ralas lavait la blessure, mais dans son inconscient, elle n’en savait rien la châtaigne. D’abord elle poussa un cri déchirant… simple reflexe et serra les dents. Oui mais non ca suffit pas …. Alors elle reprit ses cris de douleurs à chaque fois que la douleur dans son dos se faisait trop violente.

Luttant contre les vertiges qui la prenaient et les nausées qui amenaient son cœur au bord de ses lèvres … elle se concentrait sur ce qui était concret … les gestes et les mouvements autours d’elle. Ne pas en perdre le fil … ne pas sombrer de plus belle. Se concentrer sur la voix … les reconnaitre dans sa demi inconscience …

Un mouvement de recul lorsqu’on lui mit une fiole sous le nez, les yeux toujours clos. Pouahh ca pue ce truc, déjà qu’elle est a la limite de vomir … faut aussi la purger de l’intérieur ?

Le mélange fiole qui pue + sang c’est pas bon et son estomac se vide …

Petit a petit elle sent la torpeur l’envahir de plus belle … mais la pas moyen de résister. Elle sombre de plus belle la châtaigne. Juste après avoir senti des lèvres sur son font. Et dans le demi sommeil dans lequel elle se trouve, c’est le visage de Wido qui l’embrasse de la sorte … désolée Ralas !!


Bulle ... mon épée n'a pas suffi à te protéger, j'en suis désolée...

Les voix et les cris du campement de fortune se font plus présents … elle émerge, tiraillée par la douleur qui a envahit tout son être. C’est là, partout, lancinant. Par pour instinct elle se tourne pour regarder celle qui lui parle… mauvaise idée !! Elle grimace sous la douleur !!

C’est moi qui m’excuse ! J’ai perdu ton épée au combat !

Elle est lucide cette fois la châtaigne … mais la torpeur la gagne de nouveau. Elle a sommeil, si sommeil … ses paupières se font lourdes. Et puis au moins quand elle somnole, elle a moins mal !!

Elle a moins mal mais elle voit défiler devant ses yeux les visages de ses compagnons qui se mêlent au sang, aux coups, aux bruits du champ de bataille … encore et encore le film passe devant ses yeux …. Qu’est il advenu de ces visages amis ?

Allalona a écrit:
Lona vit l'infirmière se pencher sur elle... Elle désigna son bras, son épaule, son coté gauche entaillé... heureusement l'enfant n'avait rien. Elle sourit à l'infirmière.

Je suis enceinte, mais il va bien... je le sais, il me l'a dit...

Non elle ne délirait pas. Elle savait aussi que Mo était venu, lui avait murmuré un je t'aime, ce mot si doux à ses oreilles...
D'autres blessés arrivaient. Ralas allait être rapidement submerger...

Suturez si vous pouvez, comprimez la plaie comme vous pourrez, posez moi un bandage, occupez vous de qui vous pouvez... Surtout d'elle...

Albunea était à ses cotés, complètement dans le potage ...

Ne t'en fais pas pour mon épée, je veux que tu te retapes, l'épée c'est matériel, je ne m'en préoccupe pas.

Bioul a écrit:
Une femme vient à sa rencontre. Il la connait il en est certain, son visage, sa voix, son regard... la couleur de ses cheveux, oui il l'a déjà rencontré par le passé. La tête en vrac il lui répond faiblement.

Ralas ? mais que fais tu ici ... st pol .. le dispensaire ? argg .... j'ai mal au crâne.
J'étais sur un champs de bataille, que s'est il passé ?

Ralas a écrit:
Ralas avait réussi à faire boire un peu d'eau à Bioul, la fièvre devait lui donner soif. En le regardant, plein de souvenirs bretons revenaient à sa mémoire... Bioul qui avait dirigé sa formation de douanière. Sans lui elle ne serait jamais devenue la douanière qu'elle a été, ni le maistre des frontières de Bretagne, ni douanière en Guyenne. Que de souvenirs ils auraient pu partager, comme ils auraient pu rire du "bon vieux temps", si Bioul n'était pas là, allongé sur un brancard et dans les circonstances actuelles... Mais si elle repensait à tout ça, elle savait que lui non plus n'avait pas dû oublier, et ça suffisait à Ralas.

Oui, Bioul c'est moi Ralas, mais nous ne sommes pas à St Pol. Je suis Bordelaise déjà depuis longtemps. Je suis infirmière et je suis là pour te soigner. Tu as été ramené, blessé, du champ de bataille.

Pendant qu'elle lui parlait tout doucement, elle se mit à vérifier l'état et sa plaie à la tête et refit son pansement. Elle prit dans sa sacoche, une fiole que Brixius lui avait confiée pour donner aux malades qui souffraient. Elle réussit à lui en faire boire une dose.

Ça va te calmer la douleur, faire baisser ta fièvre et t'aider à dormir. Ta plaie est normale, mais reste tranquille. Je vais aller voir les autres malades et je vais revenir.

Kikinet a écrit:
Apres une nuit de folie ou les armes c’étaient entre choquées avec rage
Le calme était peu à peu revenu sur le champ de bataille
Il avait fallu faire le bilan des pertes
Lona et Shah ainsi que Chris, avaient été mis à mal, transportées à l’hôtel dieu
Chris l’avait échappé belle, c’est de justesse que le doc l’avait ramené a la vie
Brix nous avait rassurés sur leur état, Shah blessée à l’épaule avait été recousue
Lona, elle aussi avait pris un mauvais coup sur une épaule, mais le plus a craindre c'était qu’elle ne perde sont bébé
Mais lorsque Kiki avait appris que Albu était très mal, qu’elle avait le dos ouvert, que ses jours étaient peut être comptés
Elle se précipitât à l’hôtel dieu pour en savoir plus
L’endroit était apocalyptique, Brix se démené comme un beau diable entre ses lits de fortune ou tout ces pauvres malheureux gémissaient, souffraient, certains appelaient leur mère
Ralas avait laissé son rôle de maman pour endosser sa tenue d’infirmiere, elle était très occupé à soulager un homme qui avait du se prendre un coup sur la tète, puisqu’elle était entourée d’un bandage
Elle fit un petit signe de la main a son amie, passa faire une caresse sur la joue de Shah qui dormait ; mais laissa Lona qui avait son mari auprès d’elle, pas besoin de les déranger ; quand a Chris, il avait l air d’avoir retrouvé ses esprits, puisqu’il recommencer a raconter ses projets de course en chariote a roulettes, de sauvetage de noyade et autres balivernes, alors elle se mit a la recherche de la Bugne avec l’espoir de la voir vivante

Sashah a écrit:
Deux nuits de suite à être de garde sur les remparts, deux nuits avec la colère, mais aussi la peur.

Elle était épuisée, son bras blessé portant le bouclier, saignait, elle rentra se faire soigner.

Passant devant la couche de sa sœur, elle s'enquit de son état, la vit reposer sur le ventre, inconsciente.

Elle resta à la veiller, assise sur la paillasse d'à côté, le pansement rouge de sang et la mine d'une pâleur effrayante.

Elle regarda Bulle, là étendue, presque morte, à lutter pour reprendre vie, le dos pansé, la respiration courte.

Allait-elle mourir ?

Des larmes coulèrent sur ses joues, qu'elle essuya d'une main sale, le regard fixé sur son âme jumelle.

D'un élan, elle dégagea les cheveux de la châtaigne, y trouva son front et y posa un baiser.

-Bulle, je t'aime, accroches-toi, murmura-t-elle, puis se rassit sur la couche voisine, cala son dos contre un montant de la tente et chercha à garder les yeux ouverts...

Ne pas dormir, veiller sa soeur, ne pas dormir, vaincre la mort, ne pas dormir veiller sa sœur, ne pas....

Isoeltoo a écrit:
Il avait couru aprés la lecture du courrier de Blanche......Bulle était mal en point....Il aurait pu fuir, comme à son habitude. Mais Isoeltoo n'hésitait jamais à se défaire de son habit de couard lorque des êtres chers étaient sur le point de connaître l'Autre Monde.
Lorsqu'il entra dans l'Hotel-Dieu, il ressentit tout de suite la douleur et la mort qui suintaient des murs.
Hommes et femmes étaient tous cuirassés, casqués et armés, les bandages recouvraient les blessures.
Isoeltoo ressentait l'imbécilité de la guerre au plus profond de son âme.
Il parcourait les couloirs dans ses habits de loqueteux, point d'arme chez lui, point de sang sur ses frusques, sa seule compagne était sa canne tortueuse.
Enfin il venait de trouver le lit.
Il s'approcha ne dit mot en voyant Sasha auprés de sa soeur.
Le visage sombre, il fit une légére inclinaison de tête pour saluer la poetesse.
Sans un mot, le regard grave , il se posta au pied du lit d'Albunea.
Il pris la main froide de Bulle et la conserva dans les siennes.
Il posa son front sur ses mains et attendit.

Malgrés la vacarme de l'hospice.....le silence en lui s'installait

Albunea a écrit:
Dans le pâté total la châtaigne, son esprit était aussi embué qu’un lendemain de cuite … mais en plus de ca ses membres la faisaient souffrir.

C’était bien la peine de jouer les héroïnes de guerre … voila ou ca la menait, pas malin !! Non c’est sur, mais elle ne regrettait pas. Parce que dans sa tête elle se passait et se repassait le film des combats … pour elle la ville était toujours assiégée, les combats faisaient toujours rage et les siens risquaient encore leur vie … bah elle avait pas émergé assez longtemps pour qu’on lui dise le contraire en même temps !!

Elle avait senti quelque chose sur son front, mais le temps d’émergé du coltard, de se demander si ca aussi elle l’avait rêvé ou pas … son esprit de châtaigne abrutie sous l’effet de la drogue de Doc avait déjà fait l’impasse la dessus !!

Demie cerveau de blonde et mémoire de poisson rouge … bah ca promet !!

Là qu’elle reprenait conscience elle s’habituait de nouveau aux bruits de l’Hotel Dieu de fortune, au son des voix, au râles des blessés, a ne pas bouger aussi, par ce que son corps le lui interdisait, ses yeux reprenaient peu a peu l’habitude de la lumière qui filtrait a travers la toile des tentes … Elle osa relever la tête.

Pas trop, ses muscles se rappelèrent a son bon souvenir … peu a peu elle comprit que la bataille était finie, qu’elle avait du être mener la par elle ne savait quel miracle, et qu’elle avait été soignée … en toute logique c’était dans ce sens la que ca se passait.

Sa main n’était pas libre de bouger, un poids la clouait sur son lit de fortune. Et ses maigres forces ne parvenaient pas à dégager son membre.

Satané main, tu vas m’obéir ?

Ses yeux errèrent sans trop savoir quoi chercher !! Mais quand ils se posèrent sur la silhouette féminine immobile contre le montant de la tente, son sang (du moins ce qui lui restait) ne fit qu’un tour.

SASHAH !!

Elle aurait voulu crier, mais sa voix s’était faite filet. Seule passait dans ce chuchot la panique de voir sa sœur immobile dans cette tente de blessés …

Rhoo mais foutue main tu te dégages ou pas ? Je dois me lever …

Son esprit venait d’écarter toute les fumées restantes !! Sauf dans la partie qui gère la réflexion et la raison.

Oui mais non, une châtaigne passée à deux doigts de la mort, ca ne se lève pas comme ca. Même si ca a une trouille bleue que sa sœur soit blessée a son tour, voir pire … Un gémissement douloureux lui échappa : moitié douleur physique a cause du mouvement qu’elle venait de tenter, moitié douleur morale.

Sash est blessée !!

Ralas a écrit:
Ralas avait aperçu son amie Kikinet comme dans une rêve, dans une brume, elle avait tellement travaillé toute la journée que tout lui paraissait être dans du coton.

Il était tard quand elle sortit de la tente, pour prendre un peu d'air frais. Cette nuit était bien noire, les plaintes des blessés plus insistantes et les râles des mourants encore plus lugubres. Ralas regarda quelques instants les rares étoiles mais, elle ne devait pas se laisser aller et surtout pas se laisser gagnée par la fatigue. Elle eut un sursaut pour quitter ses pensées et rentra de nouveau dans la tente.

Elle fit le tour de chaque lit, bordant une couverture, rectifiant un pansement, donnant un calmant à ceux qui souffraient trop, remontant le drap sur quelqu'un qui venait de mourir, la dépouille sera emportée plus tard par les brancardiers.

Arrivée près d'Albunea elle vit qu'elle avait du monde autour d'elle. Elle fit un sourire encourageant à Sashah et savait que si elle avait besoin on l'appellerait.
Alors, elle se dirigea vers la jeune femme blonde qui attendait un bébé et qui avez l'air de délirer puisque Brixius l'avait déjà soignée et pansée.


Citation :

Suturez si vous pouvez, comprimez la plaie comme vous pourrez, posez moi un bandage, occupez vous de qui vous pouvez... Surtout d'elle...


Ma Dame ne vous agitez pas, le médicastre s'est occupé de vous, votre plaie est pansée. Elle vous fait mal, c'est un peu normal vous avez une belle entaille, mais aucun organe vital n'est touché. Et Albunea a aussi été soignée, rassurez-vous.

Ralas lui fit boire une cuillerée de potion calmante.


Essayez de dormir un peu, je viens de vous donner un calmant.

Ralas épuisée par la fatigue, physique et nerveuse, s'assit par terre à côté du lit de cette jeune femme inconnue, et s'endormit en lui tenant la main.

Kikinet a écrit:
En cherchant on trouve !! Mais pas forcement ce qu’on cherche !!
C’est une Ralas endormie, adossée a un piquet de tente, continuant à réconforter en lui tenant la main, une Lona qui c était endormie, une main prise par Ralas et l’autre sur son ventre, comme pour le protéger
Kiki enleva une couvrante sur une couche vide de patient et la posa sur Ralas, les nuits commençaient à devenir fraiche, ce n’était pas le moment pour son amie de prendre mal, Brix avait trop besoin d’elle en ce moment et toutes les bonne intentions qui c’étaient proposé pour l’aider étaient ou au front ou sur un lit de douleur
Finalement elle trouva la Bugne, allongée sur le ventre ,les yeux hagards, essayant de parler, mais ne sortant que du baragouinage incompréhensible, Iseo la regardant l’air complètement désespéré, shah tenant son bras ,allongée sur la couche a coté de sa sœur, livide, inquiète, épiant le moindre signe qu’aurait pu faire Bugne, tellement prise dans sa trouille qu’elle ne c’était même pas rendue compte que sa sœur était de retour parmi les vivants et que les bruits qu’elle émettait n’ était pas des râles, mais des mots qui n’ arrivaient pas a sortir de sa bouche


« Ma Bugne !!! T’es vivante !! Dieu merci !!! Tu vas voir tout va bien se passer, Shah est prêt de toi, t’inquiète pas elle va bien !! Et puis devine aussi qui va te protéger ? Iseo et la aussi, le pauvre a eu si peur !! Il méritera bien un peu de ton attention pour ta convalescence, pour Perceval n' es pas d’inquiétude il est chez Ralas et sous bonne garde entre nous tous pour le garder, Sa tantine Shah viendra le voir lorsqu’elle pourra sortir d’ici »

Kiki lui pris la main qui était glacée, la frotta entre ses mains pour faire circuler le sang, y déposa un bisou en la regardant dans les yeux, ce releva, laissant sa place a Iseo et Shah

Lasayette a écrit:
La nuit froide tombait sur les remparts, le duc leur avait donné congé aussi Mo se précipita pour voir lona.
Ouvrant la tente de fortune il regardait sa femme tenant la main de l'infirmière.
S'approchant épuisé par les longues veilles, il s'allongea à coté du brancard de lona. Posant sa main sur sa main posé sur son ventre il ferma les yeux et s'endormit.
Il rêvait de son bateau, il sentait le vent, les embruns de la mer l'illusion était parfaite.Lona était sur le pont avec lui le bonheur.

Brixius a écrit:
[En la Tente de soins.]

Brixius arriva au chevet d'un homme qui avait déjà reçu les premiers soins de Ralas. Il se lava les mains puis défit le pansement qu'il avait autour de la tête. Le cuire chevelu avait été coupé et causait une perte de sang importante sans pour autant que cela mène son Patient dans le monde des morts. Il nettoya la plaie puis coupa quelques mèche de cheveux. Il dégagea la peau du crâne et regarda ce qu'il en était de la boîte crânienne. Celle-ci montrait quelle zones de fractures.

" Ralas, il faut placer ce Patient en observation... Au moindre signe de convulsions ou de baisse de tension, il faudra le préparer pour une trépanation. "

Il prit ses instruments, les nettoya puis sutura la plaie. Enfin, il refit un pansement.

Ralas a écrit:
[Dans la tente de soins]

Ralas avait assisté Brix dans les soins qu'il avait donnés à Bioul, où c'était bien de Bioul qu'il s'agissait mais, elle était la seule à connaître son nom, il était aussi le seul blessé à avoir un traumatisme crânien.

Brix, je vais suivre tes instructions, je vais le surveiller jour et nuit, jusqu'à l'amélioration de son état. Mais s'il te plait, de ton côté, demande des infirmières en renfort, d'autres malades ont aussi besoin de soins et, si on m'a dit qu'on pouvait multiplier les pains, je sais qu'on ne peut pas multiplier les Ralas…

Appelant deux brancardiers.

Brancardiers, transférez ce malade pour qu'il soit seul dans une tente, il a besoin de calme. Portez-y aussi une cruche d'eau fraîche et un gobelet.


[Dans la tente de repos]

Ralas installa un tabouret près de la couche de Bioul, un de ces tabourets à trois pieds, identique à ceux qui servent pour traire les vaches. Mais peut lui importer le confort, seul celui des malades avait de l'importance.

Elle déposa le couffin d'Astrid près d'elle. Pauvre "poupée" si jeune est obligée de suivre sa mère près des champs de bataille. Ralas lui caressa la joue, et lui murmura : "Ma puce, je ferai de toi, une femme forte".

Ralas se tourna vers Bioul, lui passa un peu d'eau fraîche sur le visage et lui prit le pouls. Le blessé ne divaguait pas, la fièvre était un peu tombée et le pouls régulier. Profitant, de cette accalmie, elle mit Astrid au sein car la gloutonne ne se préoccupait pas des blessés, son seul besoin, était le lait de sa mère.

Une fois la damoiselle rassasiée, elle reprit le pouls de Bioul et lui tint la main. Les blessés ont besoin de soins mais ils ont aussi besoin d'être rassurés, réconfortés et, qui y a-t-il de mieux qu'une douce parole, une main serrée ou une caresse sur un front ? Rien !


Elle savait qu'il l'entendait, alors elle lui dit doucement.

Bioul, ça va aller. Le médicastre t'a soigné et je vais rester près de toi.

Zephyre a écrit:
Une odeur âcre flottait dans l'air : sang et plantes mêlées prenaient à la gorge, tellement qu'une nausée la saisit. C'était immonde. Comment pouvait-on survivre en un tel endroit ? C'est la mort qui jetait son voile sombre sur les vies qui luttaient pour résister face à ses assauts. Et c'était la volonté de quelqu'un(e)s qui s'échinaient à combattre avec les moyens du bord. Parfois des miracles s'y produisaient. La Tornade espérait que de nombreux miracles avaient eu lieu ces derniers jours... sinon à quoi bon dédier un dispensaire au Seigneur ?

Zéf' entra, hésitante, elle détestait ce genre d'endroit qui rappelaient à quel point l'homme peut faire tant de dégâts par égoïsme et intérêts personnels en temps de guerre. Et appela

Chataigne ? Chaaataigne tu es là ?

C'est qu'elle était inquiète. Elle savait que son amie avait pris les armes là où elle même avait préféré les déposer, étant en total désaccord avec cette guerre fratricide. La jeune femme avait respecté le choix de son amie, il n'en demeurait pas moins qu'à présent elle voulait être à ses côtés. On lui avait en effet rapporté que sa rouquine compagne avait été blessée.
Et secrètement... elle espérait également qu'Albi aurait trouvé refuge et soins en ce lieu, que les personnes qui soignaient feraient fi des clivages.

Ses yeux se posaient partout. Et l'angoisse étreignait son coeur face à tant de souffrances, tant de bêtise surtout. Aucuns mots ne sortaient de sa bouche autres que

Albu ? Quelqu'un aurait-il vu Albunéa ?


Sashah a écrit:
Citation :
SASHAH !!

Elle sursauta dans son demi-sommeil, s'étant finalement endormie sur la couche voisine. Assise, la tête baissée, elle entendit qu'on l'appelait, non qu'on criait presque et ouvrit les yeux en cherchant de l'air :

Un han inspiré sortit de sa bouche, glissant la goulée d'air frais qu'elle prit. Ses sens aussitôt en alerte, son cœur fit un bon. On les attaquait ? Sa sœur était morte ? Sa sœur... sa sœur...

Ses idées se remirent en place, elle finit par se souvenir où elle était et tourna la tête vers sa soeur.

- Ho Bulle tu es réveillée, chutttt ne t'agites pas, je vais bien, chutttt ! Les combats sont terminés t'inquiètes pas

Elle se leva, posa un doigt sur son index, salua de la tête Isoeltoo et caressa la joue de Bulle.

- Ne t'agites pas, mon bras resaigne, un fil a du lâcher, mais c'est rien, je vais bien, reposes-toi ! Je suis là ! Je vais faire refaire mon pansement je reviens...

Elle lui caressa les cheveux tendrement, attendit qu'elle se calme et se dirigea vers la tente de soins.

- Doc ? Il y a quelqu'un ? Ralas ? Quelqu'un pour regarder mon bras ?

Elle les savait très occupés, mais espérant qu'avant qu'une infection la gagne, trouver quelqu'un pour réparer les dégâts que les jours de garde trop prolongés avaient fait sur son entaille !

Croisant Zephyre elle la salua et lui indiqua du doigt la tente où reposait sa soeur :

- Bonjour Zephyre, elle est sérieusement touchée mais en vie, elle se repose là bas !

Ralas a écrit:
Ralas était toujours dans la tente isolée où elle avait fait transporter Bioul. Elle le veillait toujours, surveillait son pouls, sa fièvre. Rien d'anormal ne se manifestait mais, depuis les quelques paroles qu'il lui avait dites, lorsqu'elle l'avait reçu parmi les premiers blessés, il n'avait pas reparlé. Elle avait l'intention, dès qu'elle le verrait, de demander à Doc si c'était normal.
Elle venait de lui donner un peu d'eau quand elle entendit une voix féminine qu'elle connaissait bien.


Citation :

- Doc ? Il y a quelqu'un ? Ralas ? Quelqu'un pour regarder mon bras ?


Ralas sortit de la tente et vit Sashah qui avait du mal à venir jusqu'à elle. Elle se précipita et l'aida à rentrer dans la tente.

Venez Sashah, je vais refaire votre pansement.

Avec toute la douceur dont Ralas était capable lorsqu'elle s'occupait d'un blessé ou d'un malade, elle défit délicatement le pansement en faisant attention de ne pas faire ressaigner la plaie. Une fois la plaie mise à nue, elle constata que la cicatrisation suivait son cours. Même si il y avait eu un petit saignement sous le dernier point de suture, rien d'anormal.

Elle regarda Sashah pour la rassurer.


Tout va bien, la cicatrisation suit son cours mais, je vous recommande la prudence et commençant à vous connaître, elle lui sourit, je mets votre bras en écharpe pour l'immobiliser.

Albunea a écrit:
Sa sœur allait bien …
Les combats étaient terminés …
Elle soufflait.

Sash était partie se faire soignée de plus belle.

Ca au moins c’était fait …
Bon il s’agissait maintenant de se redresser. Et surtout de mesurer l’ampleur des dégâts. La raison lui est revenue a la châtaigne …. Et aussi un brin de raisonnement.

Inspection de ce corps douloureux.

Orteils et pied droit : ca marche, ca bouge, elle le sent.
Orteils et pieds gauche : itou.

Et elle remonte comme ca doucement, petit a petit ca devient douloureux … plus elle sollicite des muscles a l’approche du dos, et moins ca devient supportable. Déduction ma chère demie blonde : y a des soucis a ce niveau la. Ce qui explique sans doute pourquoi elle est couchée sur le ventre …

On passe le dos, on inspecte le haut du corps. Le bras gauche … doigts, poignet, coude … aiiie … épaule … re aieeee…. Mais ca va.

Coté droit c’est autre chose : ses doigts bougent, mais sa main refuse de venir a elle, comme coincée.

Rhaaaaa !!

Elle ronchonne déjà la châtaigne … pas encore remise, mais sur la bonne voie.

Effort suprême pour tirer dessus, et pour regarder ce qui lui résiste. Même sur un lit de camps au milieu d’un Hôtel Dieu de fortune, elle aime pas qu’on lui résiste !! En tournant la tête, elle aperçoit cette silhouette connue.

Iso ?

La surprise domine dans sa voix. C’est un mélange de : mais qu’est ce que tu fais la, et de qui est ce qui t’as dit que j’étais la …
Elle en est sure la châtaigne, dans sa dernière lettre elle était plus que rassurante … elle a beau avoir pris des coups …

A cet instant les pans de toile de la tente s’ouvrent. Sa tempête vient de faire son apparition…

Ses yeux vont de d’Iso endormit, le front posé sur sa main, a Zeph dont les yeux expriment une inquiétude profonde !!

Tempete ?

Sashah a écrit:
Citation :
Tout va bien, la cicatrisation suit son cours mais, je vous recommande la prudence et commençant à vous connaître, elle lui sourit, je mets votre bras en écharpe pour l'immobiliser.

Ho bah voilà elle avait tout gagné ! Le regard de Sashah se fit triste devant ces propos, on allait lui immobiliser un bras !

Mais elle se laissa faire sans broncher, elle n'avait ni la hardiesse et encore moins l'énergie de protester.

- Merci Dame Ralas, j'ignore où est Doc, mais je souffre un peu, je crois qu'à porter le bouclier mon bras en ait souffert !

La douceur des gestes de la jeune femme suscita son admiration. Son bras était bleu, surement du au coup du glaive et au port du bouclier trop prolongé, mais la plaie semblait assez propre, elle acquiesça un peu rassurée, du moins pour la blessure, parce que pour le bras en écharpe, là elle ne l'était pas.

Elle n'allait plus pouvoir bouger !

- Pff moi qui voulait me lancer dans un combat naval, c'est fichu là ! dit-elle à voix basse, dépitée.

Ralas a écrit:
Ralas connaissait peu Dame Sashah mais elle avait cru la cerner : femme énergique, femme d'action qui n'écoutait pas ses petits maux. Elle la comprenait très bien en s'imaginant, elle, Ralas le bras en écharpe…
Mais là, la blessure était assez importante et sans immobilisation du bras elle sera longue à guérir. Lisant dans les yeux de la Dame un certain mécontentement et surtout une certaine révolte, elle lui expliqua très calmement.

Sashah, je comprends votre envie d'action, mais il y a des périodes dans la vie qui sont plus fortes que nous et où nous devons nous plier à leurs exigences. Vous avez été blessée, pas très grièvement que beaucoup qui sont ici, mais suffisamment pour ne pas prendre certains risques si vous voulez une guérison rapide et complète. Mon devoir médical est de vous empêcher de faire des imprudences c'est pour cette raison que je vous mets le bras en écharpe. Rassurez-vous ça ne va durer que quelques jours.

C'est paradoxal de dire que la guerre ça rapproche les êtres, pourtant c'est vrai, sans cette affreuse guerre, est-ce que Ralas aurait été proche de Dame Sashah ? Peut-être, mais peut-être pas, car elles n'auraient peut-être pas eu l'occasion d'une telle intimité…

La voyant souffrir, elle lui prépara une cuillerée de la potion calmante donnée par Brix.

Cette potion de Doc va vous soulager.
Comme je ne peux pas bouger d'ici ayant un grave blessé à surveiller, pouvez-vous retourner ver Albunea et me faire dire par quelqu'un comment elle va ? J'aimerais aussi avoir des nouvelles de la jeune femme qui attend un bébé.


Elle lui déposa une bise sur la joue.



Christophelecolomb a écrit:
Une douleur intense dans la poitrine ,comme une barre qui lui traverse le corps ..Un oeil qui arrive pas a s'ouvrir ,une chaleur intense dans le corps ..Puis des sueurs froides ..Le corps qui suit pas à cet instant la inerte ,comme si le cerveau commander plus ses mouvements ...Depuis combien de temps ?

Puis des voix arrivent lentement vers son ouie ,des bruits de pas ,un environnement de calme d'inquiétude ..A demi conscient un réveil vers la vie étrange à présent ..

Un oeil qui s'ouvre sous une tente sentiment étrange que tout tourne autour de lui ...Tout comme cette douleur dans la poitrine des plus tenace ..Impossible de bouger à cet instant la ni une phalange ni le moindre mouvement à part celle des paupières ..Mais ce goût de sècherèsse dans la bouche ,Soif mais aussi mélange de sang ...


Tout comme le souffle court qui l'aider guère apparament .Puis des questions des Délires certes ,ou bien la pure réalité possible ..Ce corps qui fait mal ,des vagues visions qui revienne de combat acharné ..Mais le corps qui suit plus à présent vie ou mort proche ?

Sous un éffort intense il demanda si on pouvait lui apporter à Boire ,avant sans doute de sombré certainement ?



A ......Boi""re ,j'ai ayee ..Soifff...


Puis la voix ce tut à bout de force ,même si des voix Distincte il les percevait bien ...Tout comme il percevait la sueur perlée sur son front ....

Moment D'inquiètude ? non sentiment d'impuissance !Etrange combat contre la mort à présent ...Sa tête tournée à toute allure pendant que son corps resté inerte sans réaction ...

Tout comme il entendait les voix des siens de son Clan mais impossible de leur répondre ...Même pas comprendre pourquoi il était comme ça à présent ....

Puis une douleur lui déchirait la poitrine ...Forçant ça voix à exprimé cette douleur ...



Ay...eeeeeeeee

Cette fois il sombra de nouveau tellement la douleur était présente dans son corps ....

Ralas a écrit:
[Toujours dans la tente de repos]

Ralas entendit le malade que Brix avait opéré du poumon se plaindre.

Citation :

A ......Boi""re ,j'ai ayee ..Soifff...


Elle alla vers sa couche avec la cruche d'eau fraîche. Elle lui en passa d'abord délicatement sur le visage puis l'aida à boire, après avoir ajouté à l'eau du gobelet de la potion calmante.

Chut ! Ne vous agitez pas, votre blessure est en voie de guérison, Doc vous a opéré et je vais refaire votre pansement.

Ralas, une fois le pansement défait trouva une jolie plaie, si une plaie peut être jolie… Elle remit de la pommade au miel et une autre cicatrisante comme lui avait dit Brix puis, un pansement épais.

Je ne m'éloigne pas, si vous avez encore soif appelez-moi.

Brixius a écrit:
Brixius arriva dans la tente de repos puis dit à Ralas :

" La plupart de nos Patients sont en bonne voie de guérison. Le seul qui m'inquiète à vrai dire, est notre Patient qu trauma crânien.. Son état est stagnant malgré le fait qu'il soit réceptif à certains stimuli. Concernant Dame Allalona, son état s'améliore. Son petit ne risque rien et elle devrait pouvoir reprendre ses occupations quotidiennes sous peu. Au sujet d'Albunea, la cicatrisation de son dos se poursuit. Je suis passé la voir tout à l'heure et il semblerait qu'un de ses bras ait perdu en mobilité... Le coup qu'elle a reçu a du probablement froisser les muscles en plus que d'abîmer un peu le nerf. A moins d'une grande rééducation, elle ne pourra retrouver la mobilité entière de sa main. "

Repositionnant ses binocles il ajouta :

" Concernant Sire Christophelecolomb, son état s'améliore. Il reprend conscience mais reste prit par la douleur. La chance veut que nous l'ayons opéré à temps puisque qu'il ne régurgite plus de sang. J'ai donc pris la décision d'augmenter un peu son traitement en plus que d'y ajouter quelques plantes facilitant la circulation de l'air dans les voies respiratoires. Enfin, j'ai vu Sashah. Son bras ne risque plus rien. Elle devra toutefois rester sur sa réserve jusqu'à ce que j'enlève les points de sutures. "

Christophelecolomb a écrit:
Hallucination ou pas ,son corps percevait mal ou plus les indications donner par son cerveau ...Cette douleur si intense ..Il eu même plus la force de savoir s'il était perdu ou pas ..Dans sa tête ça tournait dans tout les sens ...

Dans un état second sans doute .Puis son coprs si bouillant par moment ,mais si froid par d'autres ...Même plus il ressentait cette soif .Ni même un appaisement de son âme ..

Puis une sensation de fraîcheur sur son visage ,ses yeux tournait dans ses paupières ..Fraîcheur sur son visage ou délire encore ?

Une autre sensation comme si on relever sa tête a cet instant ..Puis de l'eau dans sa bouche ..De l'eau fraîche circulait sur son palais rentrant lentement dans sa gorge sentiment de douceur dans son corps bléssé ou pas ? ..Un léger toussotement ..Une douleur vive dans la poitrine le fit revenir a la dure réalité ...Mais surtout une voie féminine douce lui parlait à présent ..Son corps et son cerveau réagissait ,tout comme son ouie percevant cette voie qui lui disait chut ...

Tout comme il sentait ses mains son corps ..Sensation de fraîcheur sur son corps douloureux ,que cette voie feminine qu'il connaissait pas ....


Puis ses yeux convulsait plus ,commençait a s'ouvrir lentement ..
Encore dans l'opacité ,il la voyait à présent devant lui ....Puis sa bouche après avoir été rafraichi réagissait ,la gorge encore qui racle ,mais assez de force pour dire ....


Aye ,Bonjour Dame .............Ou ...suis ....je ????

Mais cette douleur lui déchirait la poitrine quand il éssayait d'articuler ...
Puis il percevait de la sagesse dans cette voie féminine ..lui demandant de pas s'agitez ...
Il aurait bien voulu bouger mais trop de douleur intérieure ..Avec des pointes comme si on vous plantez une barre de fer dans le ventre ..

Sensation étrange comme si on avait transpercer son corps ...

A demi second ça voix lâcha ,

J'ai ......Quoi M'Dame que je peu plus bouger ?

Mais l"effort de parlait racler sa gorge de plus en plus ,tout comme cette douleur si intense en lui ....Mais ne réalisait pas ce qu'il avait ...

Ni ou il ce trouvait d'ailleurs ..Sans doute un mauvais cauchemar ?
mais son état lui permettait de percevoir que c'etait plus qu'un cauchemar à présent ..

Dure réalité quand il entendit la voix d'un homme résumé les cas de patient non loin de lui ,il aurait voulu le salué ,mais bien incapable en ce moment ,sa voix sans doute devenu aphone ....Il savait même plus qui il était à ce moment la ...

Ralas a écrit:
Ralas écoutait consciencieusement le compte-rendu de Doc et prenait des notes.

Le malade opéré du poumon, c'est Messire ChristopheleColomb ? J'avais entendu parler de lui mais je ne le connaissais pas.

Oui, Messire Bioul et son traumatisme crânien me préoccupe aussi, il n'essaie pas de parler, ni de bouger un peu. Pourtant, même au risque de se faire un peu plus de mal, nos blessés essaient. Mais, je le surveille jour et nuit.


Pour dédramatiser un peu l'atmosphère…

Vidin va finir par être jaloux de me voir dormir à côté des blessés… Elle sourit à Brix.

Messire Lecolomb essayant encore de comprendre ce qui lui était arrivé, Ralas s'approcha de lui.

Je vais tout vous raconter. Vous avez été blessé à un poumon au cours d'une bataille. Ici, vous êtes à l'Hôtel-Dieu, campement pour soigner tous les blessés, monté et dirigé par le médicastre Messire Brixius et je suis Ralas son infirmière-assistante.

Voyant qu'il avait encore la bouche sèche, elle lui souleva délicatement la tête et l'aida à boire quelques gorgées d'eau fraîche.

Votre poumon a été opéré avec succès et maintenant vous êtes en convalescence et en très bonne voie de guérison. Il faut juste avoir de la patience.




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Du 15 septembre 1459 au... Empty
MessageSujet: Re: Du 15 septembre 1459 au...   Du 15 septembre 1459 au... EmptySam 8 Oct - 16:19

Christophelecolomb a écrit:
La jeune femme se rapprocha de lui ,il arrivait pas a bouger ..Son corps avait du mal a répondre .Cette douleur terrassé sa poitrine chaque fois ,lui coupant le souffle ..L'envahissant d'une sombre douleur vers le coeur ..Comme si on enfoncer sa poitrine ..

Un peu comme s'il avait pris un cheval de face !

Ne pouvant pas bouger stationner sur lit ,impuissant face a un corps inerte ..Il l'écouta parler ,elle parlait d'un Colomb d'un Bioul .Mais aussi d'un Doc ..

Etrange ou était il à présent ,perte de mémoire ? envouté ? un sorcier lui avait'il prit sa mémoire ,ou bien l'avait il vendu au diable ...Un trou noir à présent à part le souvenir de sombre éclat de combat ,mais aucun noms lui revenait ...Vidin elle rajouta ?

L'homme est bien étrange à présent sans mémoire ou du moins sans souvenir ,tout semblait éffacer d'un coup de balais de sa mémoire ?

C'est a ce moment la qu'elle se rapprocha de lui ,la tenue irréprochable ,le geste sur ..Malgré sans doute la souffrance de voir un corps déchiré ,elle lui montrait sa sérénité ,peu être pour pas lui faire ressentir qu'il souffrait dans son corps ?

Puis elle lui parla pourquoi il était ici ....

Il comprennait un peu mieux à présent ,en l'écoutant parler !

"Je vais tout vous raconter. Vous avez été blessé à un poumon au cours d'une bataille. Ici, vous êtes à l'Hôtel-Dieu, campement pour soigner tous les blessés, monté et dirigé par le médicastre Messire Brixius et je suis Ralas son infirmière-assistante. "

Puis elle lui donna à boire un peu d'eau encore fois cet eau rafraîchissait en corps ..


Oh Bonjour Dame ....outch ..ouilleeeeeeeee ..Il toussata un peu puis repris plus lentement Houtch dé"s"olé la douleur mais in'outch ..aye intense Dame ...Le souffle coup il comprennait mieux pourquoi ce manque d'air à chaque parole ..Raaa c'est mo"on ...Pou.mon qui me fait ce mal la alors Dame Ralas ?

IL voulu bouger mais bien impossible a ce moment la ..

Outch ... Dame je ..je .me souvient ,,,,,plus de rien je crois ,a part peu être ses combats que vous me d'écri...vez ......Ainsi si je suis dans hotel Dieu ,aye j'y vois en vous mon ange Gardien alors ?

Si c'est le cas je dois vous ...outch vous remerciez et le médicastre aussi .ouch ..

Mais ...mais pourquoi mon corps arrive plus a bouger quand je le
Une nouvelle douleur dans la poitrine le fit tousser encore lui coupant la respiration compressent ses poumons ....

Tch ,tcheu outch désolé Dame ..Je crois que je pourrais pas faire autrement que ouille patience Dame .........Mais je sais même pas mon nom ou je m'en souvient plus ma mèmoire est vide à ce jour suis ensorceler dame ........ma mémoire me fait défaut tout comme mon corps hélas ...

Un goût amer dans la bouche ,presque terrasser par.... la douleur ...

Il s'arrêta de parler tellement la douleur l'avait repris ..

Ralas a écrit:
Les gens pourraient penser qu'il faut être une infirmière particulière pour venir dans un camp près d'un champ de bataille. Pas du tout, il faut être infirmière tout simplement. Connaître son métier, le maîtriser parfaitement et avoir des qualités humaines… C'est tout ! Comme toutes les infirmières du monde…

Tout en regardant Messire Christophelecolomb, Ralas en était là dans ses pensées. Il avait été bien opéré, bien soigné, elle le surveillait correctement mais ça ne suffisait pas, il fallait le rassurer. Ce qui était plus difficile à faire auprès des blessés de guerre que des malades classiques car au fond d'eux-mêmes il y a avait des images horribles, qui étaient là, même s'ils ne les voyaient pas.

Non, je ne suis pas votre ange gardien parce que vous êtes vivant et même si vous souffrez vous êtes bien vivant, je ne suis que l'infirmière qui vous soigne.

Elle eut un léger sourire, en pensant aux ailes des anges qui la gêneraient bien pour passer entre ces lits assez serrés les uns contre les autres.

Il lui disait ne plus se souvenir de son nom, puisqu'il n'avait pas de blessures à la tête ça n'inquiétait pas trop Ralas, c'était seulement dû aux calmants, la mémoire allait lui revenir progressivement.


Maintenant, vous allez m'écouter, et ne plus essayer de bouger.

Elle lui dit ça d'une voix douce, mais ferme.

De votre immobilité dépend aussi votre guérison. Je vais vous redonner un calmant qui va vous aider à moins souffrir et à dormir et demain on pourra, peut-être, soulever votre dos avec des coussins. Et soyez rassuré, je ne suis pas loin de vous.

Elle joignit le geste à la parole en mettant de la potion calmante au fond du gobelet avec un peu d'eau et lui fit boire doucement.

Albunea a écrit:
[Quand est ce qu’on rentre ?
Ou le remake de la grande évasion!! ]


C’est bon, la elle en avait marre la châtaigne.
Ca faisait des jours qu’elle restait allongée sur ce lit de fortune, sans avoir le droit de bouger. Dans les faits, personnes ne le lui avait interdit … mais quand elle voulait, elle savait être de mauvaise fois la demie blonde. Ca l’arrangeait là de le penser parce qu’avant, elle en était incapable de se tourner !!

Bref là elle ruminait sa lassitude, expirait très fortement pour faire entendre son raz le bol …. Elle voulait bouger, partir, rentrer chez elle. C’est pas compliquer a comprendre !! Elle voulait voir son fils !!

Et puis elle en était sure, elle était capable de se lever, de marcher … la preuve, elle pouvait tourner la tête sans trop grimacer …. Comment ca ca ne veut rien dire ? Bah allez faire rentrer ca dans la tête de la demie blonde !!

Cette petite idée ridicule avait fini par germer et pousser … oui elle l’avait décidé, elle quittait cet endroit et elle rentrait. On lui expliquerait comment se soigner …. ou pas …. Et Blanche s’en chargerait !!

Dans l’absolue c’était une idée parfaite, pas de faille …

Il fallait donc trouver Ralas ou Doc, histoire de les convaincre !!

Ralas !!
Doc !!!


Doucement, très doucement, pour ne pas se faire mal … parce que oui, la douleur était la quand même, elle tenta de se relever. Ca tirait de toute part, ca piquait, et elle elle blanchissait au fur et à mesure qu’elle faisait un effort…. Déjà pas très colorée d’avance la châtaigne, mai là !!

S’aidant de ses mains, posées bien à plat sur sa couchette, elle poussait pour se mettre debout. Agrippant de sa main droite le montant de la tente … elle parvint à se mettre debout. Pour garder l’équilibre … bah elle faisait des ronds avec le bras gauche ….

Stabilité retrouvée, ses jambes qui lui paraissaient si fortes allongée jouaient des castagnettes … bah il allait juste falloir marcher un peu, ca passerait !! Têtue je vous dis !!

Cahin-caha, elle avait fini par atteindre la porte de toile de la tente et a sortir pour tenter de prendre le chemin du retour vers la maison. Soit elle trouvait quelqu’un en route et c’était tant mieux … soit … bah advienne que pourra !!

Un rapide coup d’œil sur ce qui pourrait lui servir de prochain appuis : une charrette restée la elle ne savait pourquoi mais elle s’en fichait … là elle allait servir!!

Sashah a écrit:
Citation :
Cette potion de Doc va vous soulager.
Comme je ne peux pas bouger d'ici ayant un grave blessé à surveiller, pouvez-vous retourner ver Albunea et me faire dire par quelqu'un comment elle va ? J'aimerais aussi avoir des nouvelles de la jeune femme qui attend un bébé.

Une bise fraîche atterit sur sa joue et elle prit le remède sans se faire prier.

Doc faisait son tour des blessés et Sashah quitta l'hotel-Dieu de fortune pour revenir en ville. Il lui faudra attendre pour guérir, rester calme surtout. Elle avait mille projets en tête, aussi se dirigea-t-elle vers le domaine.

Ralas a écrit:
[En dehors de la tente]

Les blessés allaient de mieux en mieux, les soins moins intensifs aussi Ralas en profitait pour prendre un peu l'air quand elle vit une ombre chancelante. Ses yeux s'habituant à la pénombre, elle reconnut Albunea… Elle comprit de suite qu'elle était en train de partir…
Sacrée Albunea !! Se dit-elle…

S'approchant d'elle, elle lui dit sur le ton de la plaisanterie :


Ma Damoiselle, la coquine Belle Châtaigne, avez-vous l'autorisation de Doc pour partir ?

Tout en souriant, Ralas lui fit les gros yeux.


Je n'ai vu aucune note de sortie, signée par lui.

La voyant chancelante elle lui prit le bras et la fit asseoir sur l'arrière d'une charrette qui se trouvait là.

Vous allez mieux alors il va, peut être, vous laisser partir mais c'est lui le médicastre et il est le seul à pouvoir prendre cette décision, je ne suis qu'infirmière.


Voyant la moue que faisait Albunea, elle ajouta.

Il fait sa ronde, il va venir vous voir, très vite.

(archivage arrêté page 4)
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