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 (18 février 1458 à...) Archivé

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(18 février 1458 à...) Archivé Empty
MessageSujet: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyDim 27 Juin - 6:28

Le local avait été acheté dans un triste état mais, avec l'aide de Pinte le charpentier et la détermination de Ralas, elle pouvait, ce soir, ouvrir son échoppe de tisserande.

(18 février 1458 à...) Archivé 70700Echoppe_Ralas_Bordeaux

Elle installa l'intérieur et mit quelques modèles dans la vitrine. Mais, dans un premier temps elle allait travailler sur commandes parce qu'il était ridicule d'encombrer le marché de vêtements inutiles.

Elle termina en mettant une affiche

[rp]

Clients, vous êtes les bienvenus !

Venez passer vos commandes vous serez livré dans les plus brefs délais !

[/rp]


Kadfael a écrit:
Comme il l'avait fait pour Marty, Paul_iceman, il vint féliciter son amie Ralas pour l'investissement réalisé dans le domaine du Tisserand, nous avons dorénavant 3 tisserands actifs, va falloir vous trouver de la peaux et de la laine !

Kadfael sourit


Viviemoi a écrit:
vivie qui passait par là, vint embrasser son amie Ralastiens tiens,tu as ouvert ton échoppe, je sais où j'irai si j'ai besoin d'une commande
comment vas tu? je te souhaite prospérité et longue vie , pourvu que les commande arrive vite.


Benedictt a écrit:
ben, a la sortie du conseil municipal décida d'aller voir cette fameuse echope. Depuis le temps que ralas hesitait pour franchir le pas il se devait d'aller voir comment son amie était installé.

Il frappa et poussa la porte.




Il y a quelqu'un?
Mes braies, ma chemise et mes chausses sont pretes? j'ai les 3 écus que tu as dit que tu me prendrais....


Il s'avença en regardant tout autour de lui


Ralas a écrit:
Ralas sortait de l'arrière-boutique quand elle vit trois de ses amis.

Déjà des clients ? se dit-elle quand elle entendit Ben parler de trois écus pour une commande conséquente.

Elle les embrassa tous les trois puis pinça le bras de Ben.

"Il parait qu'il faut pincer les gens qui rêvent" Lui dit-elle avec malice...

"Tu ne veux pas aussi acheter l'échoppe pour 3 écus ?"

Elle sortit des gobelets qu'elle remplit avec la dernière bouteille de chouchen de sa réserve.
Levant son verre :

" À l'échoppe ! À ma réussite ! Et merci à tous les trois d'être venus et sachez que, rapidement, je peux vous habiller de la tête aux pieds"

Et ajouta en riant :

"Juste pour un peu plus de 3 écus !"

Voyant les bras forts de ses deux amis elle leur demanda de l'aide.

"Pouvez-vous m'aider à mettre le métier à tisser dans l'arrière-boutique ?"

(18 février 1458 à...) Archivé 26871metier_a_tisser_patrimoine__1_

Laissant les hommes travailler elle afficha quelques renseignements pour les nouveaux clients.

[rp]
Pour passer au niveau 2, il faut obligatoirement être vêtu de braies, d'une chemise et de chausses.

Pour passer au niveau 3, il faut obligatoirement être vêtu de braies, chemise, ceinture, bas, chapeau et une paire de chausses, poulaines ou bottes.


Venez passer vos commandes !
[/rp]


[quote="Ralas"]Ralas aimait bien faire des affiches !!! Ce matin elle placarda celle-ci.

[rp]
Tarifs :
Braies homme ou femme : 75,50 écus
Chemise homme ou femme : 125 écus
Chausses homme ou femme : 29,50 écus (la paire)


(N'ayant pas de tarifs sur le marché pour les vêtements, ces prix ont été établis en faisant une moyenne des prix du Royaume)

Tout client passant, ici, une commande ferme aura une remise de 2 %


Didine08 a écrit:
bonsoir ralas je vient te commander des brai une chemise des bas et des botes si c est possible


merci, et bonsoir


Ralas a écrit:
Ralas reçut Didine avec un grand sourire.

"Bonsoir Didine, je peux te faire les bottes pour après-demain, je te les porterai en taverne et je te dirai l'heure. Pour le prix c'est 90,50 écus mais avec la remise de 2 % ça te les fait à 88,69 écus"

Ralas supposait que les 69 deniers devaient surprendre Didine, c'était la faute de la remise..

"Pour le reste je le fais dès que j'ai de la laine, ce qui ne va pas tarder. Je te tiens au courant pas pigeon ou à la taverne"


Fredegonde a écrit:
Fredegonde poussa la porte de l'échoppe.

La journée à la mine avait été dure. Ses mains lui faisait mal. Il faudrait passer voir Brixius, pensa-t-elle. Mais ça serait pour plus tard, elle n'avait plus grand sou en poche... L'installation n'était pas aisée et les grands projets qu'elle avait ébauché lui semblait bien lointains...

Non, ce n'était pas pour ces magnifiques robes, ces beaux voilages qu'elle venait voir son amie, c'était juste pour lui donner le bonsoir et lui rappeler que , même si elle avait été distante à la taverne, elle lui maintenait toute sa confiance et son amitié.


Ralas a écrit:
Ralas qui travaillait dans l'arrière-boutique entendit la clochette tinter, se leva et alla dans l'échoppe. A sa grande surprise elle vit son amie Fredegonde. Elle lui fit une grosse bise avant de lui dire :

"Je suis contente de te voir, tu me fais une surprise bien agréable. Viens donc t'asseoir pour papoter".

Elle l'entraîna dans l'arrière-boutique où elle avait, dans une partie installé son atelier et dans l'autre un coin pour recevoir.

"Raconte-moi comment se passe ta vie à Bordeaux, es-tu contente ? Puis-je t'aider ? A propos as-tu vu ma splendide glissade en taverne ? Je n'ai pas pu y retourner tellement j'avais mal à la tête"

Elle prit la main de son amie et lui fit toucher la grosse bosse qu'elle avait au front. Mais en lui prenant la main elle s'aperçut qu'elle était blessée.

"Où as-tu fait ça ? A la mine ? A la pêche ? Il faut te soigner"


Paul_iceman a écrit:
Paul passe voir une Dame qui, comme lui, venait de passer d'une intense fréquentation du lac à l'artisanat.

Bonsoir, Dame Ralas. Je me demandais si nous ne pouvions pas nous organiser pour la production des vêtements. La matière première est rare et ce serait bien dommage de la gaspiller.


Fredegonde a écrit:
Fredegonde sourit à son amie. Elle sentit la grosse bosse qui ornait le haut de son crâne.

Elle allait s'enquérir de cette blessure quand elle sursauta, interrompue par une personne qui venait de pénétrer dans la boutique.


Ce n'est rien, mon amie, reprit-elle, se souvenant des questions prévenantes de Ralas.

Elle regarda ses mains.


C'est vrai, se dit-elle, elles n'étaient vraiment pas belles: boursouflées, rouges...

C'est surtout un baume pour le coeur que je suis venue chercher, chuchota-t-elle. Une petite pause, je ne veux pas te déranger trop longtemps, pendant laquelle ta bonne humeur et ton sourire vont me requinquer!Mais...

Elle se souvint que le gentilhomme avait posé une question à Ralas, elle se tût en se tenant à l'écart. Ses états d'âmes pouvaient bien attendre un peu!


Ralas a écrit:
"Attends Fredegonde, j'ai un excellent onguent pour tes mains et, si demain ça ne va pas mieux, il faut que tu ailles voir Brix"

Elle se préparait à soigner son amie lorsque la clochette tinta de nouveau, elle leva la tête et reconnu Messire Paul_iceman.

"Bonjour, Messire, soyez le bienvenue dans mon humble échoppe"

Il lui expliqua en quelques mots le but de sa visite.

Citation :

Bonsoir, Dame Ralas. Je me demandais si nous ne pouvions pas nous organiser pour la production des vêtements. La matière première est rare et ce serait bien dommage de la gaspiller.


Elle lui répondit avec un sourire.

"Vous savez, à priori je ne suis jamais contre quelque chose, mais dites-moi comment vous imaginez cette organisation ? Asseyez-vous et pendant que vous m'expliquez, si vous le permettez, je vais soigner les mains très abîmées de mon amie"

Ralas étala une épaisse couche d'onguent et mit des bandes de tissu sur les plaies de Fredegonde.

"Voilà mamzelle, vous avez deux belles poupées !! Et demain visite chez le médicastre si ça ne va pas mieux. Reste un moment, s'il te plait, il faut que je te parle".


Paul_iceman a écrit:
Paul tente d'expliquer son idée.

Nous pourrions nous informer sur notre stock et nos productions à venir, le tout en fonction de ce qui manque sur la marché. Ce serait dommage de produire la même chose alors que la matière première manque.


Ralas a écrit:
Ralas regarda Paul.

"Oui c'est une bonne idée. Actuellement, je travaille sur une assez grosse commande mais à partir de dimanche je vais envisager de produire ce qui manque sur le marché. On peut donc se contacter samedi soir ou dimanche pour une collaboration. Qu'en pensez-vous ?"

Ralas sourit à Fredegonde

"Je suis une mauvaise hôtesse, j'ai oublié de vous présenter !... Paul, mon amie Fredegonde. Fredegonde, je te présente Paul qui est comme moi, tisserand".


Fredegonde a écrit:
Fredegonde observa avec attention ses mains, ou ce que l'on pouvait deviner être des mains!
L'onguent commençait déjà à faire effet.


Merci, mon amie, dit-elle en souriant à son hôtesse. Enchantée Messire Paul!

Elle attendit calmement la réponse du messire, lissant doucement les plis de sa jupe usée avec ses deux poupées.


Paul_iceman a écrit:
Paul ôte son chapeau et poursuit la conversation.
J'essaierai de passer en taverne samedi soir ou bien dimanche. Votre atelier est bien agencé, bien mieux que le mien...


Ralas a écrit:
Ralas salua Paul.

"Merci pour le compliment et aussi merci d'être venu me rendre visite. Je pense aller en taverne dimanche soir. Au plaisir de vous revoir"

Ralas griffonna vite une pancarte.

[rp] A mon aimable clientèle !

Je me permets de vous rappeler que toute commande, ferme, passée ici vous donne droit à 2 % de remise.

Venez vite me rendre visite !!!
[/rp]

Puis se tournant vers son amie.

"Si tu veux bien revenir dans l'arrière-boutique, nous allons pouvoir papoter..."


Taiyou a écrit:
[rp]Bonsoir Dame !
Je me permet d'accrocher cette affiche près de votre échoppe !

Elle lui fit lire puis l'accrocha en lui souriant.

Tay, trouvant l'idée bonne, décida de se mettre au boulôt, elle allait plancarder des affiches un peu partout, afin d'être sûre d'avoir des candidatures. Laughing

(18 février 1458 à...) Archivé 100228075237465888[/rp]


Ralas a écrit:
Aujourd'hui, Ralas n'avait pas travaillé dans son échoppe, elle passa seulement pour coller une affiche sur la porte.

(18 février 1458 à...) Archivé 235933Echoppe_Bordeaux2

Elle referma la porte à clé et partit d'un pas pressé vers sa demeure.


Ralas a écrit:
Depuis le départ de Panda, Ralas ne venait plus dans son échoppe, elle n'avait plus envie de grand chose... Sauf peut-être, celle de mourir...

Mais parfois, la mort, ne vient pas facilement, sauf si on la provoque... Elle arriva donc, de bon matin, avant d'aller à la pêche. Rangea quelques pièces de tissu pour les protéger de la poussière, fit un tour, derrière dans le jardin et, toujours avec la tristesse qui ne la quittait plus, elle partit vers le lac...
Le lac... Une grande étendue d'eau très froide, bien profonde...


Kristel a écrit:
Kristel arriva à l'échoppe de Ralas, car elle la savait très occupée et pensait qu'elle n'avait pas eu le temps de recevoir ses pigeons à la maison. Donc elle se présenta à sa boutique pour lui faire une surprise et lui commander quelque chose.

Toc...Toc..., elle attendit la réponse, mais ne savait pas si Ralas était là.

Voyant que Ralas ne semblait pas être, elle lui laissa quelque chose pour son anniversaire

(18 février 1458 à...) Archivé 100402020659280105

Pris un petit parchemin dans sa besace et commanda une jupe à Ralas car elle savait qu'elle travaillait tellement bien.

Bon voila ma belle Ralas, ceci pourtoi et une petite commande et je reviendrais te voir.

Kristel qui te fais une bise et un calin


Kristel a écrit:
Kristel retourna à l'échoppe de Ralas, car elle avais omis de lui commander quelque chose.

Toc...Toc... Rala c'est Kristel es-tu la???

Elle vit bien que Ralas n'était pas, alors elle glissa son petit parchemin sous la porte.

J'avais omis de te commander un bustier et un col si cela ne te dérange pas trop et merci à l'avance de ce que tu me feras.


Ralas a écrit:
Ralas constata que son échoppe était bien délaissée depuis son départ au couvent.
La poussière recouvrait tout et elle avait eu des commandes qu'elle n'avait pas pu honorer.

Son lieu de travail devait être accueillant pour son retour aussi, elle fit le ménage avant de repartir pour cette dernière semaine au monastère.


Fanch. a écrit:
[rp]Fanch se baladait en ville, il vit une boutique de tisserand.
Il frappa à la porte pour voir si quelqu'un lui répondait.
Depuis le temps qu'il voulait se commander une paire de botte.
Et puis ces moutons, vu la laine et les peaux sur le marché, il fallait qu'il trouve un ou une partenaire pour éviter de perdre sa marchandise.
Il patienta donc pour voir si quelqu'un était présent dans la boutique.
[/rp]


Ralas a écrit:
Ralas allait repartir quand elle entendit frapper à la porte, elle alla vite ouvrir.

"Bonjour Messire ! Je suis Ralas la tisserande des doigts de Pénélope. Que puis-je pour vous ? Mais, je vous en prie, rentrez !"

Elle s'écarta de la porte pour faire rentrer le visiteur.


Fanch. a écrit:
[rp]On lui ouvrit

Bonjour Messire ! Je suis Ralas la tisserande des doigts de Pénélope. Que puis-je pour vous ? Mais, je vous en prie, rentrez !

Il accepta l'invitation et entra dans la boutique

Merci gente dame, je me nomme Fanch de Daïkinee, je suis charpentier et j'ai également un élevage de moutons.

Il fit une pose, regarda son interlocutrice puis continua

Je voudrais vous commander des bottes, mes chausses commencent à être usées.
Si vous le désirez, j'ai également un élevage de moutons, peut-être pourrais-je vous fournir en laine et en peaux.


Fanch attendit donc la réaction de son interlocutrice pour voir si celle-ci était interessée par son offre.[/rp]


Ralas a écrit:
Ralas regarda son interlocuteur avant de lui répondre.

"Effectivement je n'avais pas le plaisir de vous connaître. Des bottes me dites-vous ? Avec plaisir ! Pouvez-vous confirmer sur ce carnet ?"

Elle lui tendit un calepin où chaque client marquait sa commande si elle n'avait pas été faite par courrier.

"J'ai aussi le plaisir, de vous dire que chaque commande faite ici ou par envoi de message, bénéficie d'une remise de 2 % sur les prix habituels. Pour la laine, prévenez-moi par message, dès que vous tondez vos moutons, votre offre m'intéresse et j'ai aussi besoin de peaux".


Dave91080 a écrit:
profitant d'une belle journée de soleil
dave se promena dans la belle ville de Bordeaux avec aragorn dans ces bras , visita plein de belle boutique pour refaire le plein de son sac de quand tous a coup il tomba sur un échoppe.
"l'échoppe de Ralas" .
dave sourit et rentra sans hésitez et la vis en train de bosser .
alors ralas toujours dans les vêtement a ce que je vois .


Nenels a écrit:
Nels se promenait dans les rue de Bordeaux ,quand il aperçu dave rentrer dans l'echope de ralas.
Il le suivit a son tour et rentra .



bonjour mes amis!!
y aurait il une réunion des anciens de st pol??


nels fit une bise a Ralas et aragorn et mis une taloche a son parrain.

alors vielle branche comment trouves tu bordeaux???
ça manque de chouchen!!!!


nels fouilla sa besace et sortit une bonne bouteille de chouchen ,alla chercher 3 verres et les remplit

levons notre verre a nos retrouvailles!!!


Ralas a écrit:
Quelle joie pour Ralas, que Nels et Dave soient réunis ici, à Bordeaux et en plus dans sont échoppe.

"Du chouchen ? Je vois que les Bretons pensent à tout ! Mais, avez-vous oublié la prune ?" dit-elle en souriant

Ralas lève son verre et n'ayant pas oublié son breton :

"Irmat ! Trugarez !"

A ces mots ses yeux s'embuèrent...


Dave91080 a écrit:
dave sourit en voyant ces amis .
"prune " un mot magique que dave ne connaissais que trop bien.
sur ce il sortit une gourde et servit ces amis .
"IRMATTTTTTTT les amis "


Ralas a écrit:
Ralas appréciait ce moment passé avec ses amis, mais n'en oubliait pas son travail de tisserande. Et, toujours à l'écoute des besoins des Bordelais, elle mit sur la porte une nouvelle pancarte.


[rp]
Prix des vêtements de première nécessité :

- Braies : H/F = 76 écus
- Chemise : H/F = 131 écus
- Chausses : H/F = 29,50 écus
- Ceinture : H/F = 42,50 écus
- Bas : H/F = 51 écus
- Chapeau H/F = 57 écus


Pour toute commande passée à mon échoppe ou par courrier, une remise de 2 % est accordée.

[/rp]


Ralas a écrit:
Ralas passa dans la matinée faire un tour dans son échoppe et fit l'inventaire de son stock.

Elle avait des commandes et pas assez de peaux pour les satisfaire, elle enrageait...

Elle comptait, recomptait et devait se rendre à l'évidence... Ces clients allaient devoir attendre.

De dépit, elle partit faire un tour dans la ville...


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(18 février 1458 à...) Archivé Empty
MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyMer 16 Fév - 10:00

Ralas a écrit:
Après quelques jours au Monastère, Ralas passa de bon matin à son échoppe.

Ses stocks de matières premières était maintenant conséquents mais malheureusement, les commandes faites avaient été annulées, les clients s'étant impatientés voyant qu'elle n'avait pas ni assez de laine, ni assez de peaux.

Mais, Ralas toujours optimiste devant les aléas de la vie, se dit que d'autres clients allaient venir maintenant qu'elle avait tout pour les satisfaire.

Ralas a écrit:
Ralas se mit à faire le ménage puis après avoir été s'installer un grand moment dans le jardin pour réfléchir, elle s'assit à son bureau avec pleins de projets en tête et commença à dessiner...

Pandacool a écrit:
Panda traversa le marché d'un pas pressé, malgré qu'il soit lourdement chargé. Il arriva devant l'échoppe de Ralas et essouflé, s'appuya contre la devanture, content d'être arrivé.
Distraitement, il regarda l'étalage et se rendit compte non seulement qu'il était presque vide mais aussi qu'il y regnait un certain désordre, ce qui ne ressemblait guère à Ralas.
Il poussa la porte et déposa ses lourds colis sur le comptoir.
Il attendit quelques moments puis vit son amie qui arrivait de la pièce arrière om elle avait son atelier. Elle semblait énervée et pressée.

"Bonjour Ralas, je t'ai apporté tout ce que tu m'as demandé. De la laine et surtout un très bel assortiment de peaux que j'ai pu trouver sur les marchés lors de mes rapides voyages. Elles sont, comme tu les exiges, de très belle qualité et j'ai pu négocier de très bons prix. Pas de doute, avec cela tu pourras faire du très bon travail!"
Puis lui montrant son étalage quasi vide, il sourit et dit: "Tu te plaindras encore de ne rien vendre.
J'ai entendu que même de Blaye, on vient chez toi pour t'acheter ta nouvelle collection et que tes prix sont imbattables!"

Ralas a écrit:
Ralas sourit à Panda qui, comme tout ami sincère, lui disait en face de qu'il pensait.

Il est vrai que depuis quelques temps elle était totalement démotivée. Rien ne se vendait sur le marché, elle y avait mis 2 chemises qui ne partaient même pas, pourtant c'était un vêtement de première nécessité.

Justement quand Panda était arrivé elle était dans l'arrière-boutique, à son bureau, en train de changer sa politique de travail. Elle allait ne faire que des articles de luxe. Elle venait de dessiner un nouveau modèle de bottes pour cet hiver 1458/1459 qui allait vite montrer le bout de son nez, et elle allait les proposer à une clientèle choisie.

"Bonjour Panda, tu es bien chargé ! Merci d'avoir penser à moi"

Elle embrassa son ami et regarda les peaux. Elle les froissa avec sa main, pour se rendre compte, que je cuir était souple fin et qu'il reprenait de suite sa forme initiale.

"Elles sont magnifiques Panda tu es comme pour le vin, un fin connaisseur".

Elle sortit, d'un coffre en bois, une bourse bien remplie qu'elle tendit à Panda puis alla dans l'arrière boutique chercher l'affiche qu'elle avait dessinée avec application.

(18 février 1458 à...) Archivé 548104Affiche_bottes_avec_texte3

"Tu vois que tes peaux arrivent au bon moment ! Aide-moi, s'il te plait, à l'installer dans la vitrine. Tu ne pourras plus me dire que je me laisse aller dans la mélancolie."

Ce qui était vrai, mais pour rien au monde, elle n'aurait accepté de lui avouer...

Pandacool a écrit:
C'est bien cette promotion de bottes, mais moi j'en ai une belle paire et n'ai pas envie d'en changer.
Par contre, je serais intéressé par une ceinture assortie. Peux tu me donner tes autres tarifs et me dire s'il vaut mieux que je l'achète au marché ou directement chez toi? :wink: :wink:

Jeankerner a écrit:
Jean profita d'un moment d'accalmie sur la grande place pour se rendre à l'échoppe de Ralas.

Le soleil luisait bien haut dans le ciel, et Jean marchait le coeur léger, le sourire aux lèvres.

Il n'était encore pas venue, mais en arrivant, il trouva Messire Pandacool et Ralas en discussion. Il s'inclina devant eux, et attendit patiemment la fin de leur transaction.

Ralas a écrit:
Ralas entendit la clochette de la porte et fut bien heureuse de voir arriver Jean. Il n'était encore jamais venu dans son échoppe et il arrivait au bon moment puisque elle venait de faire les tarifs pour cet automne.

"Bonjour Jean, sois le bienvenu dans mon échoppe" Lui dit-elle avec un très grand sourire.

Elle alla dans l'arrière-boutique et revint avec un parchemin qu'elle avait collé sur une plaque de bois.

"Tu arrives au bon moment, avec Panda, tu vas découvrir mes nouveaux tarifs"

Elle mit l'affiche sur le comptoir au niveau de leurs yeux.

"Quand pensez-vous, tous les deux ?"


[rp]

Tarifs septembre 1458 (hors promotions)


(18 février 1458 à...) Archivé 169971Tarifs_bis

[/rp]

Edité pour ajout de : hors promotions - suite à l'observation de Jean

Cyriac a écrit:
Cyriac arriva dans l'échoppe de Ralas... Pour la première qu'il y entrait, il fut assez surpris de tout les vetements présents autour de lui... Il s'avança et toucha à quelques vetements avant d'en faire tomber un...

Oh zut...

Le jeune garçon le remit comme il le put et s'avança en criant:

Morraine tu es la?

Ralas a écrit:
Ralas était partie dans l'arrière boutique pour aller chercher un gâteau qu'elle avait fait le matin et un peu de chouchen qui lui restait et qu'elle gardait pour les amis les plus chers, quand elle entendit l'enfant l'appeler.

"Cyriac, je suis là, j'arrive dans une minute !"

Les bras chargés elle arriva dans la boutique et demanda de l'aide à Jean et à Panda.

"Aidez-moi, s'il vous plait, prenez-moi le gâteau qui va tomber et aussi le chouchen. J'ai encore le jus de fraises à aller cherchez pour Cyriac"

Elle embrasse l'enfant.

"Comment vas-tu Cyriac ? Il y a longtemps que tu n'es pas venu me voir... Vilain petit bonhomme !" lui dit-elle en souriant.

Jeankerner a écrit:
Jean ne put réprimer un sourire quand il entendit Ralas l'accueillir.

Elle lui montra le panneau, auquel Jean n'eu presque rien à redire à part sur les bottes.

Tes prix sont parfaits Ralas, mais pourquoi tu mets une affiche pour ta collection de bottes à 78 écus, pour ensuite afficher des bottes à 83 écus ?

Puis, jean entendit un feulement, signe qu'un vêtement tombait dans son dos. Il se retourna pour voir Ralas accueillir le jeune homme qu'elle hébergeait. Jean se souvint qu'il s'appelait Cyriac.

Il allait pour le saluer, quand Ralas lui entreposa diverses choses dans les bras. Jean fut pris au dépourvu, se voyant les bras chargés et tentant de ne rien faire tomber.

Bonjour Jeune Cyriac. Heureux de vous voir en pleine forme.

Jean tenta de s'incliner pour saluer, mais le chouchen commençait à dangereusement pencher, donnant à Jean une posture des plus étranges. Il se redressa vivement, espérant que personne ne l'avait vu se dépetrer d'un air gauche.


Ralas a écrit:
Ralas n'avait pas été dupe de la maladresse de Jean mais elle ne le montra pas, sinon il allait encore rougir. Elle se contenta de le regarder et de lui sourire et se hâta de récupérer tout ce qui allait tomber.

"Jean c'est volontairement que j'ai mis le prix des bottes sur la grande affiche, je veux que les clients se rendent compte qu'à 78 écus c'est une promotion intéressante. Mais peut-être que je devrais signaler que ce sont les prix sans promotions ? Qu'en penses-tu ?"

Elle remplit un verre de jus de fraises et servit Cyriac en premier. Puis présenta une part de far à chacun.

"J'espère que, tous les deux, vous aimez le chouchen ?"

S'ils lui répondaient non, ils auraient droit au jus de fraises...
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MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptySam 26 Fév - 16:46

Jeankerner a écrit:
Bon ba pour la discrétion, Jean pouvait repasser. Ralas s'était précipitée pour rattraper le tout.
Il ne put que rougir de confusion, avant de se reprendre et de faire mine qu'il donnait naturellement le chouchen à Ralas.


Tu as toujours des bonnes idées Ralas. Effectivement, cela permettra surement aux clients de se rendre compte de la promotion. J'espère juste qu'ils prendront le temps de lire toutes tes affiches.

Quant-au chouchen, ma foi, c'est avec plaisir.

Et excuses-moi de te parler boulot, mais je voulais savoir s'il t'étais possible de me tisser une chemise. Mais une chemise spéciale, sans aucun bouton. Non pas que je sois gauche, mais les boutons me gènent parfois, dans certaines tâches.

Ralas a écrit:
Ralas regarda Jean avec des yeux ronds et eut envie de rire mais elle s'en garda bien... Quelle idée une chemise sans bouton... Se dit-elle... Peut-être que c'est pour ?... Elle arrêta de penser et resta dans son rôle de tisserande... Et c'est avec une grande neutralité qu'elle leur servit un verre de chouchen.

"Bien sûr Jean, que je peux te faire une chemise sans bouton, aux Doigts de Pénélope, le client est roi. Où dois-je te la livrer, quand elle sera prête ?"

Elle fit asseoir ses amis et dégusta avec eux le far aux pruneaux.

Pandacool a écrit:
Panda leva son verre
Irmat! Au succès de ta promotion!

Mais je vois tes prix.... on peut réellement dire que tous sont des promotions.
Les bottes, elles c'est presque un cadeau!

Ralas a écrit:
Ralas lèva son verre et en regardant ses deux amis.

"Trugarez Panda ! Irmat ! A nous ! A mon échoppe et aussi à Bordeaux !"

Ne sachant pas si Jean connaissait le Breton elle lui dit à l'oreille : Merci Panda ! Santé !

Jeankerner a écrit:
Jean leva son verre avec eux.

Yec'hedin Ralas ! Yec'hedin Pandacool !

Puis, entendant le chuchotement de Ralas, Jean rit, et lui répondit discrèment :
Trugarez Ralas. Me brezhonegan.

Puis reprenant d'une voix normale :
Quand la chemise sera prète, pensez-vous pouvoir venir me l'amener chez moi ? Ainsi, si quelques dernières retouches sont à faire, vous pourrez les faire directement.
En échange, je vous offrirai quelques cannelés que j'aurai faits. Avec une tisane, ou bien encore mieux :un verre de vin.


[hrp]D'un point de vue IG, Ralas, préviens moi quand elle est finie, et nous conviendrons d'un moment pour faire l'échange sur le marché[/hrp]

Ralas a écrit:
En écoutant Jean, les yeux de Ralas pétillaient de gourmandise.

"Des cannelés ? Mais Jean, c'est de la corruption de tisserande ça ! Comment sais-tu que je les adore ? Pour le vin, on verra il sera certainement plus raisonnable que je reste à la tisane."

Jeankerner a écrit:
Voyant les yeux de ralas pétiller à l'évocation des cannelés, Jean sourit, satisfait de sa proposition.

C'est mon intuition qui me disait que tu devais apprécier les bonnes choses. Pour la tisane, c'est d'accord, dit Jean regrettant un peu le vin.

Alors je t'attends chez moi.

Puis, Jean s'inclina devant Ralas, Pandacool et le jeune Cyriac.
Je vais vous laisser maintenant, Gentes. Que votre journée vous soit des plus agréable.

Jean reparti dans les méandres de Bordeaux, l'esprit guilleret en songeant à sa future chemise qui allait surement bien lui servir.

Cyriac a écrit:
Cyriac lui fit son sourrire d'ange avant de reprendre:

Mais vi mais je cours partout moraine... Tantot je vais partir avec modame Calypso elle va m'amener voir papa... Je vais vite revenir ma morraine la ze doit aller preparer mon sac...

Il sauta à son cou pour lui faire un bisou et puis file en courant préparer ses affaires...

Ralas a écrit:
La promotion sur les bottes n'avait pas donné le résultat escompté par Ralas mais avec la commande que Panda lui avait faite pour sa maison, elle allait être très occupée.

Connaissant les goûts de Panda et son désir de perfection, elle sélectionna les plus tissus dans l'espoir de le satisfaire et se mit au travail.

Draps, coussins et rideaux prirent forme et ravit du résultat, elle empaqueta le tout pour aller livrer.

--Hortense a écrit:
[quelques jours plus tard]

Malgré tout le travail qu'Hortense avait à l'auberge, elle s'ennuyait un peu et, comme Damoiselle Ralas avait à peu près son âge elle recherchait sa compagnie.

(18 février 1458 à...) Archivé 208212Hortense_avec_cape

Aussi, ce matin elle arriva à son échoppe. Elle avait cueilli une rose dans le jardin de l'auberge et, même si elle savait que Damoiselle Ralas avait une culture de magnifiques roses anglaises, elle venait lui offrir une modeste rose rouge.

La clochette de la porte tinta mais Ralas n'était pas dans la boutique...


Peut-être est-elle dans l'atelier ? se dit Hortense.

Damoiselle Ralas, êtes-vous là ?

Viviemoi a écrit:
vivie arriva joyeuse à l'échoppe de Ralas avec parchemin sous le bras
du bleu du bleu du bleu pensa t-elle


vivie attendit Ralas et salua la jeune femme présente

bonjour dame , je me présente vivie

elle la salua poliment et lui souriat

Edenrand a écrit:
edenrand entre dans chez ralas et apercois vivi
bonjour vivi!!!!
bonjour dame ralas!!! j'aimerai m'acheter une belle ceinture de cuir marron en avez vous une?

Viviemoi a écrit:
-bonjour Eden, comment vas tu?

vivie sourit à Eden et lui fait la bise

Edenrand a écrit:
Edenrand bise vivi
ca va bien!! tu viens ici t'acheter des vêtements?

Viviemoi a écrit:
et oui Ralas est ma tisserande préfèrée
je vais lui dire de t'acheter de la laine et des peaux pour la fabrication de mes vêtements

me sourit à Eden

Ralas a écrit:
Ralas qui s'ennuyait un peu au fond de son échoppe était contente d'avoir de la visite.

Après avoir embrassé ses amis, elle leur présenta Hortense.


Hortense est la jeune fille qui travaille à l'auberge de Messire Hub'. Son travail terminé elle s'ennuie un peu. Aussi je vais leur faire rencontrer du monde à Bordeaux.

Soyez les bienvenus ! J'ai une bonne tarte dans l'arrière-boutique. Qu'en pensez-vous, de parler affaires devant une bonne part ?

Viviemoi a écrit:
vivie sourit à Hortense

Enchantée Hortense je suis vivie, bonne idée ma Ralas , enplus cette tarte dois être succulente te connaissant

Edenrand a écrit:
Edenrand sourit

bonjour Hortense
Excellente idé Dame Ralas je vous suit!!!!

Ralas a écrit:
Ralas fit entrer ses amis dans l'arrière-boutique et les reçut comme elle savait si bien le faire... avec simplicité mais avec le coeur.

Maintenant parlons affaires ! Quels sont vos besoins ?

Elle les regarde à tout de rôle et contempla la cape d'Hortense.

Tu es magnifique Hortense, tu vas finir par faire tourner la tête de ce brave Hub' et lui donner des regrets d'avoir perdu ses vingt ans !!

Voyant Hortense rougir, elle ajouta...

Quand tu as envie d'une nouvelle robe, vient me voir on la fera ensemble.

Et toi Vivie ? Et toi Eden ? Que puis-je pour vous ?

Edenrand a écrit:
sourit a hortense la trouvant très belle avec sa cape

alors moi il me faudrait une ceinture en beau cuir marron
avec quelque motifs en courbes si c'est possible

tu pourrais me faire ca?

Viviemoi a écrit:
et moi je voudrais essayer mes robes

Fredegonde a écrit:
Fredegonde entra dans l'échoppe, un panier de pommes cueillies le matin même dans son verger au bras.

(18 février 1458 à...) Archivé 176598pommesjpg

Personne?

Elle entendit des voix dans l'arrière boutique. Elle s'avança...

Ralas a écrit:
Ralas après avoir noté la commande d'Edenrand et donner les deux robes de Vivie à essayer dans l'autre pièce.

(18 février 1458 à...) Archivé 955746Vivierobebleuejpg (18 février 1458 à...) Archivé 446815Vivie2erobebleuejpg

Elle entendit quelqu'un qui appelait dans la boutique. Elle y trouva Fred avec un grand panier rempli de pommes.

Oh ! Fred ! Elles sont magnifiques ! Toi tu es une coquine !!! Je suis sure que tu as envie d'une bonne tarte à la façon Ralas.

Elle embrassa son amie, toujours contente de la voir.

Viviemoi a écrit:
vivie essaya ses robes, mira son reflet dans le miroir et sourit, le résultat était parfait, le travail de Ralas spectaculaire, une fée ma Ralas un Fée pensa t-elle!!

vivie remit ses braies et se rhabilla puis rejoint Ralas embrassa Fred, puis regarda les jolies pommes du panier de Fred


tu es génial ma Ralas ,les robes sont parfaites je les emène tu me diras combien je te dois....tu es une fée
bonjour ma Fred ! comment vas tu?

Fredegonde a écrit:
Une tarte aux pommes? Quelle bonne idée, ma Ralas! Tiens, prend ces pommes de mon verger, tu m'en garderas une petite part?
Je vais bien, ma Vivie! Merci!


Après avoir répondu à ses deux amies, elle regarda avec envie les deux magnifiques robes que tenait Vivie.

Non, je suis venue pour te faire travailler, Ralas! Chacune son tour, après Vivie et le baptême...

Elle rit et reprit:

Oui, je vais avoir besoin d'une robe...une robe de mariée...

Viviemoi a écrit:
vivie sourit de joie à l'annonce de Fred
-ououuuuuu!!! une robe de mariée!!!!! ça va être génial ça!!!

Fredegonde a écrit:
Fredegonde rougit de plaisir.

Oui, ma Vivie! Voilà la phase plaisante des préparatifs!
Et je compte bien sur vous deux pour m'aider à choisir, mes amies!...

Ralas a écrit:
Une robe de mariée !! C'est une double joie, celle de ton mariage et celle de confectionner une robe de mariée. Tous ses tulles, tous ces rubans, c'est un plaisir.

As-tu une idée de ce que tu veux ? Blanche, crème, rouge et blanche. Et tu sais que la tradition veut, que le marié ne doit pas la voir avant le mariage.

Alors, nous allons nous cacher...

Viviemoi a écrit:
vivie rit avec ses amies


bien sûr ma Fred nous t'aiderons, les amies c'est fait pour ça
, moi aussi il va falloir que je pense à ma robe et toi ma Ralas aussi
nous serons les plus belles...........d'ailleurs à ce propos , j'en ai parlé avec Arnaud et nous souhaitons que nos tenues soient assorties et qu'elles soient blanche et bleue et vous les filles?



elle remercia Ralas de ses 2 robes , la paya, embrassa Ralas et Fred, salua Eden puis prit congé , emportant avec elle ses deux robes très fière de la beauté de ses robes très féminine comme l'avait souhaité Arnaudix, du travail l'attendait

Ralas a écrit:
[Quelques jours plus tard]

Ralas était submergée par les commandes, commandes de clients et commandes de ses amis.

Elle avait fait la robe de mariée de Fredegonde, celle de Vivie, le costume de marié d'Arnaudix. La dernière pièce avait été livrée de bonne heure ce matin.

Et en catimini, elle avait aussi fait sa robe de mariée... Robe qui restera un secret pour Jean comme pour ses amis jusqu'au jour de leur mariage. Ça sera une surprise pour tous...

Il lui restait une cape et une chemise à livrer. Elle fit deux paquets différents et prit le chemin de la taverne. Il fallait qu'elle fasse vite parce que demain elle partait au Monastère pour quelques jours.

Fredegonde a écrit:
(18 février 1458 à...) Archivé 532008robemarie2

Fredegonde poussa la porte de l'échoppe. Elle savait que son amie et marraine avait oeuvré pour elle.

Elle vit une robe blanche délicatement posée. Etait-ce la sienne?...

Ralas a écrit:
Ralas regarda Fredegonde.

Oui, ma chérie c'est ta robe ! Te plait-elle ?

Elle prit la robe et la mit devant Fred et la conduisit devant le miroir.

Tiens, regarde-toi dans la glace.

Fredegonde a écrit:
Magnifique...Superbe...

Fredegonde admira le tissu fin et soyeux de la robe.

Que te dire?... Je n'ai de mot pour te remercier ma Ralas...
Il faut que l'essaye, reprit-elle, telle une petite fille devant une friandise, mais...


Elle se retira dans le coin de la pièce, regardant de droite à gauche.

..Il ne faut pas que Brixius la voit! Ferme bien ta porte, je vais la passer...

Ralas a écrit:
Ralas sourit à son amie et filleule, elle était si contente de la voir heureuse.

Viens l'essayer dans l'arrière-boutique et pour l'emporter je vais te la plier dans un papier épais.

Ralas a écrit:
Ralas, reprenant goût à la vie vint de bonne heure à son échoppe et se mit à tisser une grande pièce de toile très fine. Toile qui servira au trousseau de son bébé. Pourquoi dire son bébé pendant qu'elle pensait : leur bébé ?

Elle tissa toute la journée et, à chaque passage de la navette, elle revoyait son visage et leur vie heureuse... Leur amour, leur entente, leur confiance, leurs projets qui furent emportés par ce triste jour de décembre.

A la nuit tombante, elle ferma l'échoppe et repartit avec sous le bras, la houppelande qu'elle devait livrer.

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(18 février 1458 à...) Archivé Empty
MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyMar 11 Oct - 17:53

Kikinet a écrit:
C’était une très belle journée ensoleillée, aussi, Kiki, après avoir déjeuné, décida d'aller voir la boutique de Ralas

Elle voulait voir les dernières créations que son amie avait cousues
Sachant que son goût était sur.
Elle se souvenait des robes sur mesure que Ralas lui avait faite
Kiki les avait encore dans son armoire à Albi, elle les mettait dans les grandes occasions
Mariage, baptême, et autres bals et fêtes,
A chaque fois les gens restaient ébahis en la voyant si bien mise


Elle poussa la porte de la boutique et entra


« Coucou Ralas ! Ce n’est que moi qui viens voir tes merveilles !! Et si tu veux je peux aussi te donner un coup de main, mais seulement pour faire les ourlets ou des petites choses pas trop compliquées »

Ralas a écrit:
Ralas reçut son amie avec plaisir et la fit asseoir.

Mes merveilles ? Les dernières furent des robes de mariées mais elles sont parties... mais je viens juste de terminer la robe que je me suis faite pour aller à plusieurs mariages.
Attends je vais la mettre pour te la monter.


Ralas passa dans l'arrière-boutique et revint tourner devant Kiki.

(18 février 1458 à...) Archivé 936153Ralasenceintepourmariages

Qu'en penses-tu ? Je l'ai voulue simple pour qu'on ne pense pas trop à regarder mon gros ventre...

Ralas sourit en faisant un autre tour devant Kiki.

Je mettrai sur mes épaules un mantel parce qu'il ne fait pas encore très chaud.

Ralas a écrit:
Ralas vint fermer sa boutique pour un temps indéterminé.

Elle colla du papier sur les vitres, ferma la porte, prit son baluchon et partit d'abord ver la demeure d'Alaynia et de Madfly avant de prendre le chemin du Monastère.

Pandacool a écrit:
Panda vint, un petit papier à la main, et le glissa sous la porte de la boutique de Ralas.

Ralas, tu as encore oublié mon chapeau.... je ne l'aurai donc jamais!

Pandacool a écrit:
Ma c'est y pas possible, le conseiller du comte veut pas me laisser rentrer parce que j'ai pas de chapeau. J'ai beau lui dire que j'ai un bérêt et que Ralas me fait le plus beau de Bordeaux, y veut pas, ce crétin!

Ralas a écrit:
Ralas ouvrit la porte à Panda, elle rentrait juste de retraite pour travailler pour lui.

Panda ton chapeau est commencé, il sera prêt demain matin. Ça te va ? Puisque tu es là, veux-tu un bol d'orge grillée ? Et tu vas me raconter ce qu'il s'est passé à Bordeaux en mon absence.

Pandacool a écrit:
Panda embrassa son amie et fit content de la revoir. Il n'aurait demandé qu'à la rassurer sur le sort de Bordeaux, mais hélas ne savait que lui répondre.

Je crois, Ralas, que Bordeaux est rentré dans une période d'obscurantisme totale.... Malgré ma présence journalière, je ne sais ce que fais la maire ni, malgré mes demandes régulières, ne parvient à obtenir ni actions ni résultats.
Le régime de transparence que j'avais instauré à la mairie en affichant des inventaires réguliers et notre situation vis à vis du duché et qui permettait aux autres membres du Conseil de suivre et d'agir ont disparu et la maire, dite intérimaire, travaille peut être mais seule dans un bureau, chez elle peut-être.
Elle passe parfois pour faire des remontrances à Brixius qui s'exécute mais je sens que la soupe monte!
Ce manque de communication est très dommage, car finalement, à part le fait que je sais que Benedictt a aidé les bordelais en mettant sur le marché des produits à prix abordable comme le pain, le raisin et bien d'autres produits utiles....
Sans cela, conjointe à ma propre action, il ne fait nul doute que les prix auraient flamber!

Pandacool a écrit:
Panda alla devant la boutique de Ralas. En son absence, il glissa un petit mot sous la porte....

Merci Ralas, pour ce joli chapeau.... ah ça change tout, quand je le mets, je me prendrais presque pour....


il était tellement ému qu'il ne trouva plus ses mots

Viviemoi a écrit:
vivie apporta sa robe de mariée à Ralas comme convenu en taverne le matin même

-bonjour Ralas! voilà ma robe....

elle embrassa son amie et lui tendit la robe enveloppée dans la soie dans laquelle Ralas lui avait livrée

elle souriait heuruse , le grand jour approchait....

Ralas a écrit:
Après un passage à la taverne de Brix, Ralas arriva à son échoppe pour s'occuper de la robe de Vivie. Elle était beaucoup plus gaie qu'à son habitude, voir du monde lui faisait du bien.

Elle mit des fers à chauffer dans la baise et essaya leur température sur des papiers de soie. Ave un tissu aussi fragile il fallait être très prudente.

Elle ne voyait pas Vivie se marier avec une robe brûlée par un fer...

Rosely a écrit:
Apres avoir passé la matinée à pêcher Rosely décide d'aller faire un tour en ville le temps que Froncine fasse sa sieste.
Il faisait beau cet apres midi , ses pas l'amenerent jusqu'à une échoppe de tisserand "les doigts de Penelope" .
Rosely fut attirait par la vitrine joliment décorée,n'y tenant plus elle ouvrit la porte de l'échoppe, elle ne savait où regarder tellement il y avait de belles chose , de sa main elle effleura le tissus doux , elle essaya un col mais ne savait pas quelle couleur lui irait le mieux peut être qu'il y avait quelqu'un pour l'aider a faire son choix .
- il y a quelqu'un ?

Ralas a écrit:
Au son d'une voix qui appelait, Ralas sortit de l'arrière-boutique où elle finissait de repasser la robe de mariée de Vivie, c'était dans deux jours...
Elle remit en place quelques mèches de ses cheveux roux pour paraître présentable, et elle découvrit que c'était Rosely qui était entrée.

Bonjour mon amie, sois la bienvenue dans mon échoppe ! Comment vas-tu ?

Voyant que Rosely était en train d'essayer un col, elle se permit de la conseiller.

Avec la carnation de ta peau et la couleur de tes cheveux, je te conseille du bleu ou du vert. L'un ou l'autre pour faire ressortir ton joli teint.

Rosely a écrit:
Rosely ne vit pas arriver Ralas , elle fut surprise de voir que c'etait sa boutique.
- bonjour Ralas ça va merci
Elle avait encore le col autour d'elle quand Ralas lui dit de choisir du bleu ou du vert, elle n'est pas tres couleur , discrete comme elle est elle prefere le noir .
- heu! j'avoue que ce n'est pas les couleurs que j'aurais choisi je serais plutôt tentée par la couleur noire qui irait avec du gris et du marron non tu ne crois pas ?
- et à combien tu les fais tes jolis cols ?

Rosely attendit la reponse de son amie car elle aimerais bien s'en offrir un.

Ralas a écrit:
Le noir va avec toutes les autres couleurs mais une petite note gaie et aussi à envisager.

Combien un col ?


Ralas prit son calepin où elle avait noté tous les prix.

Pour toi, ça sera 71,50 écus, qui est un prix d'amie et qui n'a rien à voir avec le prix sur le marché.

Pour continuer ta promenade dans Bordeaux, j'allais livrer la robe de mariée de Vivie, veux-tu bien m'aider et venir avec moi ? Elle est si encombrante qu'on ne sera pas trop de deux.


Avant de partir chez Vivie, Ralas entoura la robe dans du papier de soie.

Rosely a écrit:
Rosely sourit à son amie quand elle lui parle des prix sur le marché
- ah! oui c'est vrai sur le marché il y a un col a 69 écus il doit pas être de la même qualité que les tiens
Rose aide Ralas a plier la robe dans le papier de soie
- je veux bien t'accompagner mais peux tu m'en faire un stp ?

Ralas a écrit:
Ce soir Ralas revint à l'échoppe pour travailler, elle avait une commande urgente à livrer dès le lendemain matin.

Elle alluma toute les chandelles de l'échoppe ainsi que celle de l'arrière-boutique où elle se mit à préparer les fils pour le métier.

C'était un doux soir de printemps, aussi elle ouvrit la porte qui donnait dans le jardin, jardin un peu en friches après l'hiver, mais tellement agréable par son côté intime, bien abrité, situé à l'opposé de la rue.

Avant de repartir tisser, elle s'assit un moment, pensive, sur le banc de pierre.

Vidin a écrit:
[Dans la même nuit]

Vidin avançait dans Bordeaux, les jambes encore tremblantes mais sûres et décidées. Il était affaibli d'avoir vomi et avait une drôle d'impression, de chaleur, de faiblesse, d'extériorité à son propre corps. Heureusement pour lui, il savait où il allait. Il allait voir Ralas. En finir et peut-être recommencer. L'impasse rue neuve approchait et il sentait monter la peur malgré tout, malgré l'espoir fou... L'Espoir...

Son appréhension monta brusquement, la pluie fine, peut-être même imaginaire, se mit à le brûler comme un alcool dans le feu. Un immense brasier parcouru d'un intense frisson. Il y avait de la lumière dans l'échoppe, elle y était forcément... Il s'avança, se mit devant la porte et s'arrêta. Il ne se sentait plus dans son corps et celui-ci ne répondait pas à ses injonctions.

Ouvre, ouvre !

Entre les dents, il marmonnait. Il se mit à décomposer son mouvement pour parvenir à l'exécuter.

Plier le coude...
En angle droit, bien jusqu'à l'angle droit...
Avancer un peu le bras.
Faire adhérer, s'adapter les doigts sur la poignée.
Tourner, tourner !
Les doigts, la main, le poignet, le bras, tourner !
Tourner ! Et tirer ! Non, pousser !
Pousser ! Pousser !

Pousser jusqu'au bout, jusqu'au tintement de la cloche, glas d'un point de non-retour. S'avancer et attendre, n'ayant aucune idée du faire et du dire à venir...

Ralas a écrit:
Ralas depuis l'arrière-boutique entendit un drôle de tintement de la cloche de la porte. Un tintement hésitant oui, un tintement mal assuré, ce qui lui fit un peu peur.
Elle abandonna la canette près du métier et alla voir le cœur battant.

C'était Vidin qui était au milieu de l'échoppe. Il avait le visage livide et il tremblait.


Vidin, que t'arrive-t-il ?

Elle lui prit le bras et le conduisit vers le jardin, et ils s'assirent sur le banc. Ses mains dans les siennes pour lui donner confiance car elle avait besoin de savoir ce qu'il avait.
Ses grand yeux bleus le regardaient, interrogateurs.

Oui, que t'arrive-t-il ? Tu es livide.

Vidin a écrit:
Oui, que t'arrive-t-il ? Tu es livide...
La question se perdit loin, loin, loin... Elle lui avait pris ses mains comme ce n'était plus arrivé depuis si longtemps, sa peau lui semblait divinement douce. Presque naturellement, ses mains s'ouvrirent et leurs doigts se croisèrent, passant les uns entre les autres pour se refermer. Des souvenirs de balade, de baiser, de repas remontaient, des sensations de tendresse, des réminiscences d'amour enfoui. La réponse attendait toujours. Il s'en rendit compte en regardant les yeux de Ralas interrogateurs, un peu inquiets aussi. Il faillit se perdre aussi dans les beaux yeux bleus de Ralas mais contrairement à la douceur de la peau, il avait l'habitude de devoir en ressortir.

Il se mit à réfléchir à sa réponse avec le peu de rationalité qui lui restait pour ce soir, la raison ne trouva rien de satisfaisant. Il ferma les yeux et laissa aller sa langue, elle trouverait sûrement quoi dire.


Ralas, je... Je suis venu te proposer une nouvelle nuit blanche...

Une réponse à la Vidin, symbolique, énigmatique, sujet à divers interprétations, il aurait préféré être plus clair mais la raison ne se manifestait pas cette nuit et il valait mieux, elle lui ferait prendre ses jambes à son cou.

Ralas a écrit:
Ralas ne le quittait pas du regard et sentait ses mains trembler dans les siennes.

Elle ne releva pas la phrase :
"je suis venu te proposer une nouvelle nuit blanche" mais elle avait compris. Pour eux, ces simples mots étaient symboliques et remuaient le passé…

Le passé… Oui, tant de choses étaient passées depuis… A une époque, Ralas avait reproché à Vidin son manque de présence et, lasse, elle avait rompu. Il y avait eu l'arrivée de Jean et l'amour qui en avait suivi puis, la mort tragique de Jean qui avait laissé Ralas totalement perdue. Et, maintenant il y a l'enfant de Jean qui va naître dans quelques mois et l'amour de Vidin que Ralas avait toujours senti, discret mais latent.
Elle en était attendrie et même, si elle n'oubliera jamais Jean, ce soir elle se sentait femme, ce qui ne lui était pas arrivé depuis des mois. Et, elle savait que d'où il était, Jean voulait la voir heureuse et ne plus voir cette pauvrette qu'elle était devenue depuis sa mort.

La nuit était devenue bien noire dans ce jardin sauvage, elle ne distinguait presque plus les traits de Vidin. Elle lâcha ses mains et partit dans l'arrière-boutique chercher des chandelles. Il fallait bien un peu éclairer "une nuit blanche"…
Elle les disposa devant le banc sur la table et revint s'asseoir près de lui.
Et pour se donner une contenance, elle lui dit :


C'est mieux avec quelques chandelles...

Vidin a écrit:
Une longue nuit s'annonçait et ils avaient tout leur temps. Alors, Vidin laissa Ralas se plonger dans ses souvenirs, dans le passé, il la laissait penser, un long moment. Le temps qu'il lui fallait, lui-même plongé dans ses souvenirs, il se mit à parler.

Ça fait presque un an, tu te souviens ? Dans une des tavernes, je ne sais plus laquelle, à l'époque où j'y allais. L'une des premières choses que tu as appris de moi, c'est que j'étais sceptique en ce qui concerne l'amour, victime de diverses déceptions...

Prenant une voix théâtrale...

Je suis Timidité !
Prosternez-vous devant moi.


Il se mit à rire un peu, un peu amèrement.

Cette Timidité est toujours un tyran mais je crois en l'amour désormais, j'ai mis un temps irréel à venir ici te dire que je t'aime encore, encore et comme toujours... Il a fallu que ce sentiment remonte pour que je me rende compte qu'il ne pouvait vraiment n'être dirigé que vers toi, j'ai fait du mal à une Dame et je m'en veux terriblement mais il fallait le faire.
J'ai, de toute façon, tant à me faire pardonner...


Il fit une nouvelle pause, déglutit, tentant de calmer son cœur.


J'aimerais... Ralas... que tu acceptes à nouveau mon amour... Que tu acceptes de me pardonner et que tu crois en le renouveau de notre histoire avec un homme différent, que tu aies confiance en un amant plus inspiré, en un compagnon plus présent...

Il déglutit à nouveau et posa une main sur le ventre de Ralas.

En un père, aussi...


Silence interminable...

Ralas a écrit:
Ralas avait écouté, émue, ce que lui disait Vidin. Depuis leur rupture elle avait toujours été consciente que les sentiments de Vidin à son égard, n'avaient pas changés mais qu'ils avaient évolués. Après la mort de Jean, Vidin était là, près d'elle, mais dans une grande discrétion devant la mort de l'homme qu'elle venait de perdre. Il n'avait jamais profité de la situation pour essayer de reprendre une place auprès d'elle. Et, sans jamais l'avoir dit, elle lui en était très reconnaissante.

Les mois avaient passés et, aujourd'hui, apparemment après un choc, il venait lui dire son amour ce qui ne la laissait pas indifférente. Le voile du souvenir de Jean passa devant ses yeux, ce qui assombrit ses yeux clairs. Mais elle se rendait compte qu'elle avait encore des sentiments pour Vidin qui n'auraient jamais ressurgis si ce terrible deuil ne l'avait pas frappée.

Après un très long moment de réflexion qui devait paraître une éternité pour Vidin, elle lui dit le regardant dans les yeux à la lueur des chandelles.


Vidin, mes sentiments pour toi sont loin d'être morts ils étaient tout simplement cachés dans un tiroir de mon cœur.
Et ta discrétion pendant tous ces mois de deuil ont fait qu'ils se sont certainement renforcés. Mais, il faut que tu saches que Jean a existé et même si je t'assure aujourd'hui que tu n'auras jamais auprès de moi une place de "remplaçant" mais la place qui te revient, mais il faut que tu saches que je ne renierai pas mon passé et que je ne renierai jamais les mois de bonheur que j'ai eu avec Jean. Cette période de ma vie restera dans mes souvenirs.


Elle lui fit un sourire.

Voilà, je voulais que nous repartions sur des bonnes bases et pour ça, il fallait que les choses soient très claires entre nous.
Es-tu d'accord avec moi ?

Vidin a écrit:
Durant ce long silence, Vidin avait la tête vide, pas le vide de l'homme en paix ou fatigué, le vide de l'attente angoissée qui rejette toute pensée qui pourrait venir le torturer. Cela lui semblait vraiment ne plus vouloir finir mais elle finit par le regarder et ouvrir les lèvres. Lèvres qu'il eut très vite envie d'embrasser, à nouveau. Elle l'aimait encore, elle l'avait toujours aimé... Un grand souffle de vie le parcourut, il avait envie de se pencher, de l'embrasser, de caresser ses joues, de se perdre dans ses yeux, de sentir ses cheveux, de s'enivrer d'elle...

Il se contenta de lui reprendre la main et de l'écouter mais que c'était dur de se contenir mais il le devait, il y avait encore tant à dire en cette nuit. Tant d'évidence... Évidemment, Vidin ne lui demandait pas de renier Jean même si intérieurement, il espérait atténuer sa peine, panser la cicatrice. Il regarda le ventre rond de Ralas un instant... Il se sentait prêt, enfin. Prêt à agir et, dans l'instant, à parler.


Oui, les choses se doivent d'être claires, je ne te demande pas de renier Jean, pas du tout. Et la vie que tu portes te le rappellera jour après jour, non, Jean a existé, il fait partie de ton histoire. J'ai moi aussi quelque chose à demander, si jamais un jour... Si jamais je m'égare à nouveau, dis-le moi, je ferai les efforts nécessaires, j'y arriverai.

Il y avait certainement plein d'évidences encore...

Ralas a écrit:
Ralas lui serra tendrement la main. La réponse de Vidin ne la surprit pas, elle le savait un homme d'honneur et savait aussi qu'il serait patient parce qu'il l'aimait.
Mais, les efforts ne doivent jamais être faits que dans un seul sens. Elle aussi, elle devait lui montrer qu'elle en était capable et, sans oublier Jean, elle devait vivre, vivre pour l'enfant qu'elle portait et qu'elle chérissait déjà, vivre pour Vidin, vivre pour leur nouvelle vie, pour leur amour qui renaissait.

Tout ça, tout nouveau pour elle, n'était pas facile à gérer. Mais elle était une fille courageuse et savait qu'elle allait y arriver.


Vidin, je sais que tu ne vas plus t'égarer dans un laxisme que j'ai eu, à l'époque, du mal à vivre parce que la vie t'a donné une sacrée leçon, qui t'a fait souffrir des mois. Tu as été laxiste et je n'ai pas été patiente et surtout je ne t'ai pas dit assez clairement ce qui n'allait pas. Ce qui veut dire que les torts sont partagés. Aussi, je te demande de ne plus en parler, le destin à jouer son rôle, bien ou mal, ce n'est pas à nous d'en juger, mais aujourd'hui il nous réunit de nouveau, alors partons du bon pied.

Elle se rapprocha de lui en noyant ses yeux clairs dans l'abîme sombre des siens.

Vidin a écrit:
Se taire, il savait faire, un peu trop parfois mais là, c'était le bon moment. Enfin, il pouvait simplement se perdre dans ses yeux, dans le bleu marin à la chandelle dansante de ses pupilles. Il sentait la simplicité des mouvements revenir. De nouveau, il avait chaud mais chaud d'amour, avec cette sensation qui enserre le cœur d'une douce douleur. Sa main droite était montée caresser la joue de Ralas, douce et chauffée par la chandelle. Son pouce allait et venait avec douceur...

Cela lui semblait si loin tout ça, son bras qui suivait la manche de la belle houppelande bleue, venir caresser l'épaule mais surtout les cheveux. Même après tout ce temps, il savait la sensation que cela lui procurait, cette main qui se coince en étoile dans ses cheveux. Il ferma les yeux, imaginant qu'elle faisait de même, fit pencher un peu la tête de Ralas en arrière et se pencha...

Ils ne le virent pas mais dans la nuit, une immense gerbe de feu illumina le ciel, un immense oiseau rouge et or. Un oiseau qui tomba en piqué sur eux, s'arrêtant dans un mouvement d'ailes terrible, bruyant mais ils n'entendaient rien. Des plumes de feu tombèrent dans le jardin et sur eux mais ils ne voyaient rien, ne sentaient rien. Pointant ses ailes au ciel, il les abattit vers le sol dans un grondement et s'éleva peu à peu, s'éloignant. Un vol simple et lent jusqu'à un dernier cri de félicité hargneuse.

De tout cela, il ne restait rien sinon deux amants qui s'embrassaient à n'en plus finir...

Ralas a écrit:
Ralas ferma les yeux et se retrouva dans un passé qui lui semblait loin... Loin. Très loin. À cause de tout ce qui lui était arrivé mais, en réalité, elle vivait un présent. Un présent, qui était Vidin avec toute sa douceur, sa tendresse, son amour qui n'avait jamais failli et ses sentiments pour lui refirent surface. Elle se laissa aller à ce baiser qui lui prouvait qu'elle pouvait encore être heureuse, qu'elle était une femme comme toutes les femmes du monde.

Les chandelles s'étaient consumées et s'éteignirent brusquement ce qui fit revenir les amants à la réalité.
Elle ouvrit les yeux et lui caressa la joue en signe de remerciement pour ce qu'il était prêt à lui apporter.

L'aube pointait, ils avaient fait une nuit blanche comme le soir de leur première rencontre. Elle regarda le soleil se lever tout doucement, pour eux c'était un nouveau jour…

Ralas rompit le silence.


Si nous allions à la maison prendre un bon petit déjeuner ? Qu'en penses-tu ?

Vidin a écrit:
La nuit avait été courte et la fatigue inexistante, pas de doute qu'elle viendrait. Mais pas tout de suite, tant qu'il restait contre elle, dans ses bras, ça ne viendrait pas... Il l'écouta doucement prolonger le calme par sa voix, fatiguée évidemment mais douce.

Oui, allons-y.

Tout simplement, tout était plus simple. Ils se levèrent en même temps, leurs mains se joignirent, leurs doigts s'enlacèrent avec une douce sensualité, leurs lèvres fusionnèrent une dernière fois pour cette nuit et ils partirent. Tout simplement.

Clervie a écrit:
Et bien des jours plus tard, la porte s'ouvrit sur une étrangère.
Une jeune fille équipée d'un panier d'osier ample qui avait été invitée à venir voir la propriétaire quelques jours plus tôt, au détour d'une taverne.
D'une main elle aplatit ses cheveux sur sa tête et lissa les plis de ses jupes. C'est qu'elle n'aimait pas avoir l'air débraillée. Une couturière mal fagotée, ce n'était pas bien vendeur.


Bonjour.

Attendant que quelqu'un lui réponde Clervie détailla des yeux l'échoppe, cherchant déjà des yeux des coupons de draps de laine bleu sombre, quêtant les merveilles qui pourrait être cachées ici.
Et la voici farfouillant dans son panier pour en tirer quelques croquis.
Son regard erra un moment d’un vélin à l’autre.
De l’écarlate. Et sans doute un beau vert profond.
Un léger sourire vint éclairer le visage encore juvénile. Elle était sûre que ses travaux plairaient à la Dame de Serée.

Ralas a écrit:
Ralas qui était passée à l'échoppe pour faire une houppelande est des bas, était occupée dans l'arrière-boutique, quand elle entendit la clochette de la porte et un petit "bonjour" timide mais très clair.

Quelle ne fut pas sa surprise quand elle arriva dans la boutique mais elle reconnut de suite la jeune fille.


Clervie ! Bonjour ! Que je suis heureuse de vous voir ! Que devenez-vous depuis notre rencontre en taverne ?


Elle la prit pas la main et la fit asseoir et s'assit en face d'elle, car Clervie n'était pas une cliente...

Ralas a écrit:
Il restait un peu de temps à Ralas pour mettre un peu d'ordre dans son échoppe avant de regagner le Monastère. La porte grinça dès qu'elle l'ouvrit... Rien ne paraissait abîmé, seule de la poussière avait envahie les lieux.
Après un coup de balai et de chiffon sur les comptoirs elle protégea les vitres de papier et repartit en fermant délicatement la porte, en se disant :
Je vais avoir du travail dès mon retour, la poussière est bien envahissante.

Clytie a écrit:
[rp]La testerine n'était pas venue à Bordeaux depuis quelques temps déjà. Bien des choses avaient changé pour elle. De passage dans la capitale, elle se rendit à l'échoppe de son amie Ralas, espérant la rencontrer.

Elle chercha des yeux l'enseigne "Aux doigts de Peneloppe" et sourit en la découvrant. Beaucoup de rumeurs avaient couru quant à la santé fragile de son amie et elle fut soulagée de voir que l'échoppe était toujours là. Restait à savoir si celle ci était toujours ouverte....

Elle s'approcha de la porte et soupira de déception en voyant les fenêtres protégées par du papier huilé et la poignée de porte poussiéreuse. Elle resta un moment à contempler l'échoppe muette puis se résigna à se rendre en taverne à la recherche de quelques informations qui, elle l'espérait, seraient des meilleures.[/rp]

Pandacool a écrit:
Panda aperçut une dame qui frappait à la porte de la boutique de Ralas.
Il s'en approcha et, aimable, s'adressa à elle.


Bonjour, gente dame, je suis un ami de Ralas. Comme vous le constatez, celle-ci est encore absente pour le moment, mais ne tardera pas à revenir du monastère. J'ai de temps à autres quelques contacts avec elle car depuis toujours, elle est mon amie. Si je puis lui transmettre un message, je le ferai bien volontiers. Mais je peux vous rassurer: Vidin et elle ne tarderont pas à revenir à Bordeaux et bien entendu son échope sera ouverte: elle a d'ailleurs promis de me faire une chemise...très bientôt. ^^
Si entre-temps, je peux vous être de quelque utilité que ce soit, n'hésitez pas à me le demander... j'ai du temps libre !

Ralas a écrit:
[Quelques temps après]

Les temps étaient durs pour les tisserands, pas ou très peu de laine sur le marché. Ralas allait voir tous les jours et revenait déçue.

Ce matin elle avait eu la chance de pouvoir avoir quelques pelotes. Aussi, elle allait tisser des braies, qu'elle mettra demain au marché.

Mais avant elle remit l'échoppe en état. Elle commença par enlever le papier qui était sur les vitres et fit un peu de ménage. Elle alla faire un tour dans le jardin... Oh ! Là !!! La végétation avait tout envahi, il était urgent qu'elle demande à Ancelin le jardinier de venir.

Ralas a écrit:
Pendant l'absence de Vidin, Ralas en profitait pour travailler beaucoup dans son échoppe. Elle avait eu la chance d'avoir des matières premières aussi, elle approvisionnait le marché mais, elle travaillait le soir, pour faire le trousseau de bébé. Fils ou fille de tisserande il devait être vêtu correctement cet enfant !
C'est donc avec amour qu'elle tissa le plus beau lin, fit les plus belles broderies et, son gros paquet sous le bras elle partit vers sa demeure.

Ralas a écrit:
Ralas reprenait progressivement ses activités, elle venait tous les jours à l'échoppe avec Astrid, qui une fois nourrie et propre restait sage dans son couffin. Un amour de bébé !

Aussi, baies, chemises, chausses, bas étaient mis tous les jours sur le marché et étaient vendus aussitôt installé sur l'étal. En étroite collaboration avec Paul_Iceman, l'autre tisserand de Bordeaux, tout se passait très bien.

Entre deux passages de navette, Ralas se pencha sur le berceau de sa fille.


Tu vois, ma chérie, un jour je t'apprendrai, mais il faut encore que tu grandisses beaucoup.

Elle lui caressa sa joue de pêche et ses yeux s'embuèrent...

Ralas a écrit:
Ce matin, Ralas arriva de bonne heure à son échoppe. Astrid dormait dans son couffin, aussi elle en profita pour se mettre rapidement sur son métier à tisser, tout en attendant les nouveaux clients.

Elle surveiller Astrid du coin de l’œil, œil admiratif lorsqu'elle regardait sa fille. Elle chuchota
:

Tu es belle ma fille...

Edenrand a écrit:
Eden arriva a l’échoppe de Ralas, il poussa la porte et aperçut Ralas avec sa fille, il connaissait bien Ralas c'était la meilleur couturière de Bordeaux, et surement du royaume.

Bonjour Ralas comment vas tu?

Eden la bisouilla fort, puis il se pencha vers sa fille avec un sourire

Bonjour a toi aussi Astrid tu est belle comme ta maman toi!!

Ralas a écrit:
Ralas, ravie, entendit la cloche de la porte et vit Edenrand. dès son arrivée il lui fit une bise et vint se pencher sur le couffin d'Astrid.

Ma fille, belle comme moi ? Non, elle sera cent fois plus belle !
Et toi, comment vas-tu ?
Vient donc dans le jardin j'ai du jus de fruits, au frais, au fond du puits.


D'un bras elle prit le couffin d'Astrid et de l'autre le bras d'Eden et elle les installa tous les deux à l'ombre de la tonnelle.

Comment va, Lau ?

Elle remonta du puits le seau dans lequel la cruche de jus de fruits était au frais et en servit deux gobelets, puis leva le sien.

À ta visite, Eden ! Les visites de mes amis me font toujours très plaisir.

Edenrand a écrit:
Eden sourit et la suivit dans son jardin où elle lui donna a boire...

Merci Ralas à toi aussi, la meilleur couturière du royaume et à ta petite princesse aussi!!

Eden lui fit un grand sourire et délecte le délicieux nectar de fruit.

Lau va très bien!! ^^ on se prépare pour le mariage tous les deux^^!! je viens d'ailleurs dans l'espoir de voir sa robe mais je crois que tu ne me la montreras pas^^

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MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyMar 11 Oct - 18:13

Suntzu a écrit:
Suntzu tenta de repasser à l'échoppe de Dame Ralas.
Cette fois ci, j'avais plus de chance, il y avait du monde à l'intérieure.
C'est avec un grand sourire que Suntzu passa la porte.

Bonjour Marraine, comment allez vous, cela fait longtemps. Un plaisir de vous voir.
Je suis passé hier à votre boutique pour vous passer commande d'une ceinture mais elle était fermée.
Vous avez fais bon voyage ? Et la petite Astrid, elle va bien?

Ralas a écrit:
Ralas regarda Eden et fronça les sourcils avec un sourire en coin.

Eden, je crois que tu rêves !!... Me crois-tu capable de te montrer la robe de Lau ? Que nenni ! Un futur mari ne voit jamais la robe de sa promise avant la cérémonie. Je peux, seulement te dire, qu'elle est très belle et que, ce jour là, Lau sera magnifique.

Ralas avait à peine fini sa phrase qu'elle étendit la cloche de l'échoppe.
Encore de la visite, se dit-elle, quel plaisir !

Elle abandonna Eden quelques secondes pour aller recevoir sa nouvelle visite.

Suntzu, ça fait si longtemps comment vas-tu ? Tu veux une ceinture ? Et bien aucun problème, tu pourras même venir la chercher demain matin, je suis en train d'en faire une. Et en plus, je te ferai 2 % de remise sur le tarif.

Ralas le prit par le bras et lui montra le beau cuir qu'elle travaillait.

Tu vois, mon cuir a une souplesse et son grain est très fin. Mais viens donc dans le jardin prendre un rafraîchissement. Tu vas pouvoir voir Astrid et je vais te présenter un ami, Edenrand.

Elle conduisit Suntzu sous la tonnelle et s'empressa de lui servir un gobelet de jus de fruits frais.

Edenrand a écrit:
arfff grr j'aurais essayé^^ tout tenté^^

Eden ria lorsque la cloche sonne. Ralas revient accompagné d'un sir...

Bonjour sir!! Eden enchanté!


Eden souria et lui serra la main.

Suntzu a écrit:
C'est parfait Marraine, je passerai donc demain matin récupérer la ceinture.
Hum très bon ce jus de fruit. Merci.


Arrivant auprès de sir Eden, Suntzu le reconnu immédiatement, il avait travaillé dans sa vigne deux jours plus tôt.

Bonjour Sir Eden, moi c'est Suntzu, Enchanté.
Vous aussi vous êtes venu passer commande auprès de Dame Ralas?


En tournant la tête, je vis Astrid dans son couffin...

Oh elle est trop chou... Le portrait de sa mère.


Astrid dormais comme un Anges et Suntzu là regardait d'un air hébété.

Edenrand a écrit:
Et oui... mais je n'ai pas eu ce que je voulais^^!!

Eden se tourna vers Ralas

Par contre j'ai une autre demande à te faire Ralas, il me faudrait un costume pour mon mariage^^ aurais-tu une idée? Car je suis un peu perdu la^^

Eden lui sourit en attendant sa réponse...


Ralas a écrit:
Ralas sourit en voyant Suntzu un peu "gaga" devant Astrid.

As-tu envie d'une poupée comme la mienne ? Si ce n'est pas le cas, Astrid aimera bien un "tonton gâteau" !

Resservant un gobelet de jus de fruits à chacun, elle se tourne vers Eden.

Oui, Eden, je veux bien te faire ton costume, vois avec Lau pour qu'elle m'envoie le modèle. J'ai déjà eu une conversation avec elle à ce sujet.

Suntzu a écrit:
Suntzun tourna la tête en souriant à Dame Ralas.

Vous avez raison Dame Ralas, je crois que je ferais un bon tonton gâteau oui.


Puis se tourna vers Messire Eden

Félicitation pour votre mariage Messire Eden.
Je vous souhaite à vous et à votre épouse un joyeux mariage. Et peut être que Astrid aura un copain ou une copine pour jouer bientôt alors...


Et bien sur ce, je vais vous laisse à vos occupations, je suppose que vous avez les mesures à prendre pour votre costume de Mariage.
A demain Marraine pour la ceinture.
Au plaisir Messire


Après un dernier regard vers Astrid, Suntzu sorti de l'échoppe pour retourner à ses activités.

Ralas a écrit:
[Quelques jours plus tard]

Depuis les visites d'Eden et que son filleul Suntzu, Ralas n'avait vu personne. Elle travaillait à la robe de mariée de Lau, au costume d'Eden et à la belle robe de leur fille.

S'adressant à Astrid, sa seule interlocutrice.


Regarde ma Chérie comme elle est belle la robe pour cette petite fille. Un jour, maman, t'en fera une magnifique pour que tu viennes à son mariage avec papa.


Ralas sourit à cette évocation. Puis, elle se rembrunit en pensant qu'un jour, il faudrait qu'elle emmène Astrid au cimetière...

(archivage arrêté au 10 octobre page 9)
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MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyJeu 20 Fév - 8:17

Edenrand a écrit:
Eden arriva a l'échoppe de Ralas, il poussa la porte pour entré et aussitôt le carillon à bâtonnets se mit a chanté:

Diling diling diliiiing......

Eden aperçu Ralas travaillant avec sa fille Astrid à ses cotés, s'approcha bisouillant son amie et fit coucou à la petite Astrid...


Coucou Ralas!!!!! Comment vas-tu? Je te dérange pas? J'ai reçu ton message comme quoi mon costume était prêt! Alors j'ai aussitôt accouru^^... Tu voulais que je l'essaye pour les dernier réglage. Wiooouu je suis de plus en plus stressé!!^^

A propos de ma petite commande spéciale ça sera possible? Si tu as besoin de laine ou de peaux dis le moi je pourrais t'en fournir au prix minimal!


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MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyJeu 20 Fév - 8:18

Acapi68 a écrit:
acapi arriva à l'échoppe de ralas. Elle se mit derrière eden, attendant son tour.

Bonjour ralas, bonjour petite astrid, je suis là pour une commande, je patiente^^
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MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyJeu 20 Fév - 8:19

Ralas a écrit:
Ralas se tourna vers Acapi à qui Astrid faisait des "areuh, areuh".

Une commade ? Je t'écoute, mais viens donc on va s'installer, derrière, dans le jardin, il fait un automne splendide.

Elle prit le couffin d'Astrid et le bras d'Acapi et les conduisit vers le jardin.



[hrp]Désolée pour le retard - Débordée, j'ai du mal à suivre. LJD Ralas [/hrp]
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MessageSujet: Re: (18 février 1458 à...) Archivé   (18 février 1458 à...) Archivé EmptyJeu 20 Fév - 8:21

Fin de l'échoppe "Les doigts de Pénélope" on passe à la "boulange... rit"
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