Archives de la ville de Bordeaux

Archives de la Halle des RR
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Partagez
 

 (10 novembre 1457 à...)

Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
Admin

Messages : 281
Date d'inscription : 26/06/2010
Localisation : Archiviste de la Halle de Bordeaux

(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptyDim 27 Juin - 6:31

Brixius a écrit:
A première vue, la Maison ne payaient pas de mine. La façade de pierre de taille offrait quelques fenêtres au linteaux sculptés. Sur l'un des côté de la porte on pouvait voir une petite plaque sur laquelle était inscrit les mots suivant :

(10 novembre 1457 à...) 27208plaqueInfirmier

(10 novembre 1457 à...) 8130901_PlanGeneral_de_la_Maison

Le rez-de-chaussée était composé de quatre pièces. Les cuisines et la Salle de Vie d'un côté, le Cabinet Médical et la réserve d'Herboriste de l'autre. L'entrée, dans laquelle se trouvait un escalier de bois, était meublé de deux fauteuils et d'une petite tablette ce qui permettait aux Patients de pouvoir attendre leurs soins en toute tranquillité des bruits de la rue et des intempéries. Seul le Cabinet et cette petite entrée était réservé à l'accueil des malades.

Pour que leurs convalescences se fassent aux mieux, Brixius réservait les quelques chambres du premiers étage aux personnes obligées de rester alités.

Le Second étage quand à lui, était composé de deux chambres et de la fameuse Bibliothèque Familiale que chérissait tant le Médicastre. Il était, au même titre que les Cuisines et la Salle de Vie, réservé à la Vie Privée.

Tout était là. Brixius attendait la venue de Dame Ralas, son Infirmière pour commencer à recevoir les personnes qui auraient besoin de ses Services.

Dans son Office, Brixius commençât à ranger les différents ouvrages médicaux qu'il possédait. Il mit sur une étagères, les quelques feuillets qui étaient restés sur sa table de travail puis il réorganisât sa Réserve afin de savoir ou il en était de son stock de plantes, alcools, pansements...


Ralas a écrit:
Ralas toqua à la porte et après avoir entendu un : Entrez ! pénéttra dans la demeure.

"Bonjour, Messire Brixius. Je viens pour que vous me donniez vos instructions pour mon travail avec vous".

Après un regard circulaire elle constata qu'il avait déjà bien organisé l'espace pour recevoir les patients.

"Je vois que vous avez fait des aménagements qui vont être très pratiques et confortables pour les malades. Comment, voyez-vous notre collaboration ? En plus de vous assister lors de vos consultations, voulez-vous que je fabrique les remèdes ?"

Tout à sa contemplation du lieu, elle avait oublié deux choses importantes, elle posa la première sur la table de Brixius...

"Voici ! C'est mon cadeau pour l'ouverture de votre cabinet. C'est une mallette que nous pourrons emporter lors de nos visites à domicile et qui vous servira ici, dans votre salle de consultations, pour avoir tous les remèdes à proximité".

(10 novembre 1457 à...) 43176161442_1_

Puis avec un grand sourire.

"Regardez ce que j'ai fait juste avant de venir vous trouver ?"

(10 novembre 1457 à...) 253468Tarte_aux_pommes

"J'espère que vous aimez la tarte aux pommes ? Si nous allions dans la salle pour la goûter, vous pourriez me parler de vos projets ?"


Isambre a écrit:
Le claquement de deux bottes de cuire noir brisa le calme d'une matinée bordelaise. Les yeux ambres caressèrent lentement la façade d'une maison aux dimensions agréablement humaines.

La main gauche gantée joua quelques instants avec sa jumelle blafarde pour se poser brusquement contre la porte de bois.

La capuche noire s'agita quelques instants en direction de la rue résolument sereine et retrouva sa raideur coutumière, en laissant échapper quelques mèches folles dont les pointes flottèrent un instant au rythme du vent. La jeune femme remonta encore davantage le col noir qui enchâssait un cou blême, caché presque en intégralité par une robe sans la moindre échancrure.

L'ouïe à l'affut, Isambre attendit que des pas retentissent de l'autre coté de la porte du médecin.


Ralas a écrit:
Ralas avait entendu un léger bruit, elle ouvrit la porte.

"Dame Isambre ! Bonjour ! Entrez, je vous en prie"

Elle conduisit la Dame vers un fauteuil et lui dit avec le sourire :

"Asseyez-vous confortablement, je préviens de suite Messire Brixius de votre visite"

Et lui désigna sur la table, quelques livres, puis se dirigea vers le cabinet de Messire Brixius.

[Dans le cabinet]

"Messire, Dame Isambre vous attend, elle est dans l'antichambre installée confortablement. Je vais dans la réserve d'herboristerie pour commencer à installer mon matériel pour les préparations, si vous avez besoin de moi, je suis tout près".


Brixius a écrit:
[Dans le cabinet]

" Merci Bien Dame Ralas. Pensez à prendre un pot de pommade à l'Arnica. J'en ai vu un sur l'étagère médiane. Si vous pouviez, afin de ne pas trop vous fatiguer, continuer le bilan de la Réserve. Quand vous irez-mieux, vous pourrez passer à la fabrication d'onguents ou de pommade. En attendant, limitez-vous à la cueillette, à la fabrication de sachet de tisanes souvent prescrites ou à l'élaboration de décoctions. La suite viendra une fois que votre coude ne vous fera plus mal. "

Sur ces paroles, Brixius appela Dame Isambre à entrer dans le Cabinet.

" Bonjour Dame Isambre. "

Après avoir incliné sa tête, il ajouta :

" Pourrais-je savoir ce qui me vaut l'honneur de votre présence ici? "


Angelouna a écrit:
Ange ouvre la porte de brix et entre elle ferme la porte et va directement dans la chambre que brix a préparer pour ja elle lis une histoire a ja et lui chante une berceuse pour l'endormir une fois ja endormi elle va dans la chambre de brix qui est juste a coté pour voir comment et sa chambre
une fois vue ange va dans la salle a vie et s'asseoit pour attendre son amour rentrer
le temp passe et ange s'est endormi à la salle de vie en attendant son amour rentrer


Brixius a écrit:
[Dans la Salle de Vie]

Brixius rentra du Fort très tôt le matin. Arrivé chez lui, il passa par la Salle de Vie où il trouva sa femme endormie dans un fauteuil qui faisait face à la grande cheminée située au Centre de la Pièce. Il était confus de voir Louna, petit ange tombé du ciel, plongée dans un sommeil profond tant l'attente avait été longue et le fauteuil était confortable. Il lui fît un baiser et, pour que sa belle puisse se reposer au mieux, il la prit dans ses bras et l'installa dans leur chambre du Deuxième étage.

Malgré le fait qu'il était absorbé par la contemplation de son aimée, il entendit un petit bruit. Sortant de son doux rêve, Brixius s'orienta vers la Chambre de Ja. Le petit était en train de jouer avec quelques petits soldats de plombs que le bon Médicastre possédait en souvenir de son enfance. Il invita le petit à descendre avec lui et lui prépara un petit déjeuner de roi à même de calmer la voracité du petit.

A cette heure, ils étaient les seuls dans la Maison. Brixius, jouant avec le petit Ja, attendait le retour de Dame Ralas et de Dame Isambre, afin de terminer sa visite.


Angelouna a écrit:
[SALLE DE VIE]

ange ouvre la porte et entre en éspérant trouver son amour à la maison elle appella son amour pour voir si ilest la
"MON AMOUR TU ES LA JE SIUS VENUE VOIR SI AVAIS UNE SECONDE POUR QUE L'ON PARLE"

mais aucune trace ni de réponse venant de lui elle va dans la bibliothéque de son tendre amour et prend un livre s'asseoit sur une chaise et lis en espérant que son amour va rentrer pour qu'elle puisse lui parler elle améne le live dans la salle de vie et s'asseoit sur le canapé et lis en attendant que son amour rentre un jour


Ralas a écrit:
[Herboristerie]

Messire Brixius avait commencé à installer les plantes dans de beaux flacons, Ralas continua à les sortir des sachets et à les mettre dans ceux qui étaient encore vides.

(10 novembre 1457 à...) 107655400_F_17096693_P9kChYAYVPpyInRoGaBAkaVVUNOgMpMc_1_


Puis les aligna sur les étagères par ordre alphabétique. Ensuite, elle installa sur la table tout ce qui allait lui servir pour les Préparations : mortiers et pilons, pilulier, trébuchet et poids... Ainsi que ses livres

(10 novembre 1457 à...) 447059pict0074_1_ (10 novembre 1457 à...) 775983apothicaire_1_

Et termina par mettre tous les pots contenant les produits nécessaires aux préparations à côté des pots de plantes.

(10 novembre 1457 à...) 481973Pots2

Elle devait, maintenant retrouver le serment d'Hippocrate pour aller l'afficher dans le cabinet de Messire Brixius.


Angelouna a écrit:
[A LA MAISON]

Brix et Ange arriva à la maison ange était dans les bras de son grand amour il l'a posa d'abord sur le canapé il alla vérifier si ja est toujour entrain de dormir une fois qu'il a finit de vérifier il va cherccher son ange et la raméne dans leur chambre il pose son ange dans son lit il alla chercher un verre d'eau pour ange comme ange lui avait demander quand il retourna dans la chambre ange était assis entrain de l'attendre elle boit son verre d'eau une fois terminer elle va dormir dans les bras de son amour. Il ce sont endormis dans la nuit bien tard un bruit réveilla ange elle se léve et file vite dans la chambre de son fils quand elle arriva dans la chambre de ja elle voit ja entrain de jouer elle lui met au lit et lui chante quelque berceuse une fois dja endormi elle retourne dans sa chambre pour y retrouver son amour qui l'attend


Angelouna a écrit:
[LE MATIN AU LIT]
Ange se léve le matin avec un sourire qui éclairci son visage contente de sa nuit passer avec son amour
elle reste dans son lit et s'assied pour penser à son mervieilleux amour qui lui rend plus que tout heureux a coté ja se léve et vient frapper dans la chambre de sa mére pour lui faire le bisou sacré du bon matin il était de bonne humeur comme ange.il entra dans la chambre et vient faire le gros bisous à ange et l demanda à ange


ja<< "maman il est où mon papa ?"
ang<< lequel parce que tu en as deux papa ?
ja<< mon papa brix pourquoi il n'est pas là ?
ang<< mon chéri ton papa brix est partit travailler tu le verras plus tard et puis moi aussi je veut le voir
ja<< et mon aure papa il est où ?
ang<<lui il est en dans son travail en taverne aussi
ang<< tu veux aller le voir ?
ja<< et comment j'en meurs d'envie de les voirs tout les deux
ang<< et bien va prendre ta douche je te prépare le petit déjeuner tu te brosses les dents ont deijeune puis on part a la recherche de tes papa ok mon petit loup
je<< ok maman j'y court, j'y vole,je vais ite comme le vent


ange sort du lit et va faire sa toilette une fois terminer d'avoir fait sa toilette elle descend dans la cuisine pour préparer à son petit loup d'amour le petit deijeuner une fois ja prét il vient en cuisinese met a table pour déguster ce que sa mére lui a préparer spécialent pour lui une fois terminer zou ils partent ensemble pour aller voir les papas de ja avant de sortir ange laisse un mot à son tendre amour pour lui dire ou il est

"mon grand amour je suis sorti moi et ja pour aller voir djal ja voulait vous voir tout les deux je l'ai emmener voir dja en attendant ton retour si tu passes à la maison et que tu croises ce mot vient nous rejoindre a tout à l'heur mon coeur "


Ralas a écrit:
Après avoir frappé et entendu un : entrez !

[Dans le cabinet]

"Bonjour, Messire. Vous m'avez demandé le serment d'Hippocrate, je viens de le retrouver".

Ralas l'afficha sur le mur, à côté de la porte d'entrée.

(10 novembre 1457 à...) 383435250px_HippocraticOath_1_

Elle ajouta, dessous, la traduction Française pensant que peu de Bordelais lisaient le grec.

[rp]
"Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants :
Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre."
« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille (1.).
Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.
Quoi que je voie ou entende dans la société, pendant, ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas."
"Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissè-je avoir un sort contraire."

(1.) Ouverture chirurgicale de la vessie ou cystostomie.
[/rp]

"Si vous avez besoin de moi, je suis de nouveau, à l'herboristerie".


Callisto58 a écrit:
Callisto avait réussi à se trainer jusqu'à la demeure de son ami médicastre.

Appuyée d'un bâton, elle se planta devant l'huis et s'épaulant contre le mur, elle frappa deux coup francs, en esquissant une grimace de douleur.

Ses genoux la supportaient avec peine, quand à son dos, il ne lui permettait aucun mouvement brusque.

Laissant fuser les jurons sur ce corps bien trop fragile à l'effort, elle attendit que l'on vienne lui ouvrir.


Ralas a écrit:
Ralas se précipita pour aller ouvrir.

"Bonjour Callisto !"

La prenant par le bras elle l'aida à aller s'asseoir dans un fauteuil.

"Messire Brixius ne va pas tarder, repose-toi en l'attendant"

Elle la gratifia d'un sourire et alla dans le cabinet pour prévenir Messire Brixius de la visite de Callisto.


Brixius a écrit:
[Dans l'entrée]

" Bonjour Dame Callisto... Au vue de votre état, je préfèrerais que vous gardiez le lit le temps de mes soins... Avant que Dame Ralas vous attribue une chambre à l'étage, j'aimerai que vous me dites ce qui s'est passé pour que vous soyez dans cette situation. Après quoi, je voudrais que vous me dites votre jour, mois, année et lieu de naissance. Si vous ne le savez pas je peux me contenter de votre âge et de la saison durant laquelle vous avez vu le jour. "

Le regard inquiet, le Médicastre attendait les renseignements qu'il demandait. Il demanda à Dame Ralas de bien vouloir faire bouillir de l'eau afin de pouvoir nettoyer ses instruments avant que son auscultation ne commence.


Ralas a écrit:
[Dans le cabinet]

Ralas prit les instruments d'auscultation qui étaient sur une petite table près de celle d'examen, et repartit dans l'herboristerie où l'eau était déjà en train de bouillir.

Revenant au bout d'un long moment, elle déposa un linge propre sur la petite table et avec une pince sortit le matériel de l'eau bouillie et l'installa délicatement sur le linge. Puis, le recouvrit d'un autre linge, aussi immaculé.

Elle attendit, peut-être que Messire Brixius aura besoin d'elle ? Sinon, elle repartirait dans son antre, qui était l'herboristerie.


Callisto58 a écrit:
Callisto regarda le Sieur Brixius ainsi que Dame Ralas s'affairer autour d'elle.

Esquissant un sourire qui ressemblait plus à un rictus, elle lui expliqua que la seule cause qu'elle voyait à son mal était peut-être qu'elle avait dû trop forcer sur le travail... ou bien sur le si bon café des marchands ambulants. Elle ne savait. Mais quoi qu'il en soit, elle doutait grandement qu'un si doux nectar puisse provoquer une douleur aussi aigue dans ses genoux.

Vous vous souciez bien trop, messire. J'ai juste mal au dos et je sais que vous avez toujours une solution pour chaque mal.

Accompagnant ses mots, elle dirigea une main sur le bas de son dos en prenant une profonde inspiration.

Quand suis-je née...? Euh... C'était par un temps de neige, il y à de celà bientôt 29 ans, me semble-t'il. Mais A quoi pourrait bien vous servir toutes ces informations? L'âge de mes pauvres os, je l'espère, à encore le double de son temps à parcourir. Enfin...une fois que je serais passée entre vos mains.

Callisto essaya une nouvelle fois de leur sourire, bien que malheureusement, elle aurait aimé leur offrir un visage plus gracieux.


Angelouna a écrit:
[A LA MAISON]

Ange ouvre la porte et entre avec ja elle ferme la porte et va directement dans lachambre de ja avec ja pour lui mettre au lit et lui raconter une histoire comme il aime elle lis l'histoire de ja et lui chante une berceuse comme d'habitude une fois teminer ja lui demande

ja<< maman papa brix va venir me faire un bisou aprés ?
ang<< oui mon chéri il va venir te faire un bisou aprés mais faut te reposer en attendant ok
ja<< ok mamamais alor là dit le de ne pas m'oublier
ang<< oui je lui dirait


ange embrasse son petit coeur et lui couvre bien avec sa couverture et ouvre la porte de ja pour ne pas qu'il aie peur elle alla dans sa chambre enléve ses habilles et va prendre une douche une fois fini elle revient dans sa chambre et se met au lit et lis un livre en attendant que son amour vient la rejoindre


Brixius a écrit:
[Tard dans la Nuit ou tôt le matin]

Après avoir travaillé jusqu'à pas d'heure dans la Bibliothèque Familiale, Brixius se dirigea vers ce qui avait été sa chambre et qui était à présent, la chambre du petit Ja.

[Dans la chambre de Ja]

Le petit était profondément endormi, d'un geste paternel, Brixius borda à nouveau le garçon qui, malgré un sommeil calme, avait défait toute sa couverture. Après quoi, il lui fit un petit bisou et déposât, au pied du lit, une toupie qu'il tenait se son enfance. Après quoi, il sortit de la pièce pour se rendre dans la chambre Conjugale.

[Dans la chambre Conjugale]

Arrivé dans la pièce, Brixius trouva une Venus endormie dans son lit. Sa peau était de la même couleur que la rose qui vient d'éclore. Les cheveux, d'un noire prononcé, recouvrait la naissance de cette nuque qu'il aimait tant embrasser. Brixius retira le livre que tenait son aimée puis se déshabilla puis ce mit au lit prenant soins d'enlacer son fabuleux Trésor, avant de tomber dans les songes de Morphée.

[Le Samedi matin]

Après s'être réveillé et après avoir admirer sa Belle endormie quelques instant, il descendit dans la salle de Vie. Quelques minute après, une vieille Dame se présenta devant la porte. Brixius se dirigea vers l'entrée. Il ouvrit la porte et dit :

" Dame Mime, je suis heureux de vous voir à nouveau! Ma Dame n'est point encore réveillée et notre petit non plus. Vous avez donc le temps de vous familiariser avec la Maison avant qu'elle ne vous donne vos instructions. "

La vieille Gouvernante, de bonne composition et forte de son âge avancé, était aussi agréable que Dame Aldeberte, l'ancienne Gouvernante de la Maison. Elle inclina sa tête en signe de remerciements puis se dirigea vers la Cuisine et le Cellier pour faire état des vivres qui restaient pour la maisonnée.

[Dans le Cabinet]

Le Médicastre nettoya les instruments qui avait servis à son auscultation. Soulagé du fait que Dame Callisto ne présente aucune hémorragie, il rédigea sa fiche de soin.

Code:
Fiche de soin.
Nom : Callisto
Naissance : Hiver 1428
Trouble : Douleurs aux dos et aux genoux.
Soins : Décoction de Prêle et de Fenouil.
Soins à prévoir : liniments d'Ortie, kinésithérapie (si douleurs dorsales persistent)


Ralas a écrit:
[Dans le cabinet]

Ralas prit la fiche de soin de Dame Callisto.

[Dans l'herboristerie]

Bon ! Commençons par la décoction c'est la préparation la plus longue, se dit-elle.

Elle mit les feuilles de prêle et le fenouil dans de l'eau qu'elle porta à ébullition pendant dix bonnes minutes. Elle filtra le "décocté" et le mit à refroidir dans un bol.

(10 novembre 1457 à...) 352100prele_des_champs_2_1_ (10 novembre 1457 à...) 961306Fenouil_1_

Pour le liniment, Ralas prit un mortier dans lequel elle broya finement les feuilles d'ortie, malaxa cette poudre avec de l'huile d'olive, ajouta quelques gouttes d'essence de lavande pour parfumer, filtra et le mit dans un flacon bouché à l'émeri.

(10 novembre 1457 à...) 160799MORTIER_CERAMIQUE_1_ (10 novembre 1457 à...) 266712ortie_1_


Quand ce fut terminé, elle porta le tout à Messire Brixius dans son cabinet.


Rival33 a écrit:
Depuis quelques jours Val sentait bien que quelque chose se passait mais bon elle croyait que c'était dû a tout ces évéments qui venaient d'arriver.

Après avoir vu son amour et sur ces conseils, elle décida d'aller voir Brixius;

Elle arriva devant son cabinet, et frappa à la porte...........


Ralas a écrit:
Ralas alla ouvrit et avec un grand sourire, accueillit la jeune femme.

"Bonjour, je crois que nous avons dû déjà nous rencontrer en taverne, je suis Ralas l'infirmière. Si vous voulez bien entrer et vous installer, Messire Brixius ne va pas tarder"

Elle la fit asseoir confortablement et entrouvrit la fenêtre, pour faire rentrer le soleil, qui était encore ardent, par cette journée de novembre.

"Belle journée, n'est-ce pas ? Si vous avez froid, repoussez le battant".

Avec un sourire, Ralas s'éclipsa dans son herboristerie...


Angelouna a écrit:
[DANS LA SALLE DE VIE]

Ange ouvre la porte et entre à la première seconde ou elle entre à la maison elle voit son fils
entrain de jouer dans la salle de vie avec la gouvernante entrain de jouer avec les petits soldats que Brixius lui a laisser lorsque Ja a remarqué que ange était déjà arriver à la maison il court vite dans ces bras pour lui faire un câlin et un grand bisous la gouvernante se lève et les regarde

Ange<< dame mime je suis Angelouna monsieur Brixius a du vous dire que c'est moi qui va vous donner vos instructions voilà vos instructions: vous vous chargerait de Ja attendre qu'il se lève lui faire prendre sa douche, je me chargerait du petit déjeuner votre seul travaille sera de vous occuper du diner et de Ja quand je serait absent et vous occupez aussi du linge sale et a veiller que mon petit Ja ne manque de rien sinon ce sera tout

mime<< oui madame ce sera comme vous le voulez
Ange<< bien on va aller préparer le diner je vais vous aider
mime<< non ça iras dame je vais m'en chargerait
Ange<< non mais si j'insiste comme ça on fera un plus connaissance
mime<< si vous le souhaitez

[DANS LA CUISINE]
ange et dame mime vont à la cuisine pour préparer le diner, elles préparent le diner en papotant et en fessant mieux connaissance une fois le diner finit elles préparent la table Ja va se laver les mains et ils passent à table. Une fois terminer de diner.

[SALLE DE VIE]
Ange dame mime et Ja passent a la salle de vie pour se raconter des histoires le ils ce sont raconter leur histoires de jeunesse l'heure passe il se fait tard et Ja commence a se fatigué ange emmène Ja dans sa chambre

[CHAMBRE DE JA]
Ange met au lit elle lui lis une histoire et lui chante sa berceuse préférer, lui fait un gros bisous elle le couvre bien avec sa couverture pendant ce temps dame mime alla se coucher

[CHAMBRE CONJUGALE]
ange entre dans sa chambre et pousse la porte pour qu'elle entend ja si il se réveille elle se met au lit et prend un livre et lis le temps passe ces yeux viennent de plus en plus lourds elle range le livre et se couche


Rival33 a écrit:
Val vit Dame Ralas, elle lui fit un sourire

Citation :
"Bonjour, je crois que nous avons dû déjà nous rencontrer en taverne, je suis Ralas l'infirmière. Si vous voulez bien entrer et vous installer, Messire Brixius ne va pas tarder"

Bonjour Dame, oui nous nous somme déjà vu répondit-elle...

Elle alla s'asseoir ............


Brixius a écrit:
[En Chemin]

Alors qu'il était sur le Chemin du retour, le Médicastre vit Dame Val en Taverne. Profitant de cette occasion, il en profita pour terminer son auscultation. Par chance, Dame Rival n'avait rien de grave...

[En son Office]

Arrivé en son Office il réalisa qu'il avait oublié au Fort, la besace dans laquelle il avait touts ses instruments. Il se décida à laisser un mot à l'Infirmière Ralas lui donnant le droit de prodiguer les soins nécessaires au rétablissement de Dame Callisto. Après tout, il savait son Infirmière Capable et suffisamment Respectueuse des Patients pour lui laisser la possibilité de pratiquer ce type de soins. C'est ce qu'elle fît, avec Brio.

Par précipitation, il oublia de laisser à mot à son épouse et à son petit. Quelle erreur!!! En effet, ce que le Médicastre ne savait pas, c'est qu'une fois arrivé au Fort, il allait être retenu par des Cadets souhaitant terminer leurs Visites Médicales.


Brixius a écrit:
[Plus tard dans la soirée, sur le Chemin du retour]

Quand il eût fini son travail au Fort, il rentra avec pour seule envie, se nourrir de la présence de Louna. Arrivé à la Maison, il trouva sur la table de la Salle de Vie un mot de sa femme. A cet instant, Brixius savait quelle était sa faute et quand il lût le message, il ressentit une grande tristesse. Il avait manqué à sa Promesse et il ne se le pardonnait pas. Pour trouver cet Ange venu des cieux, il se rendit en taverne.

[En Tavernes]

Arrivée sur place, il trouva son Infirmière en grande discussion avec Damoiselle Louise. Aucune trace de son aimée. Il se décida à lui écrire mais, aucuns mots ne pouvaient exprimer ce qu’il ressentait. Tout se brouillait dans son esprit, il se sentait tel un frêle esquif ne pouvant voir la Lumière de la Terre. Après avoir déchiré quelques feuillets, son Ange apparu. C’est par une discussion houleuse mais par un heureux miracle dût aux efforts de toutes les personnes en présentes, que la situation s’arrangea.

Brixius se devait de prendre le temps de se reposer au chevet de sa future épouse. Seul cet Ange de la Lune lui avait donné les raisons de vivre la Vie avec encore plus de passion. Elle avait réussie à faire d’un foyer plutôt éteint, un brasier tellement chaud que la Maison débordait de Bonnes Heures.


Brixius a écrit:
[De retour à la Maison]

Le retour à la Maison se fit sans heurts. Passé la porte d'entrée, le calme de la maison était reposant. On distinguait avec difficulté, les ronflements qui faisaient l'apanage du repos de Dame Mime. Son épouse dans les bras, il monta les escaliers pour se diriger devant la porte du petit Ja. Comme à son Habitude, le petit au sommeil agité avait défait la couverture qui le recouvrait.

" Il doit s’en passer des choses dans ses rêves, normal pour le fils d’un Ange…"

Les amants, soucieux du confort de leur petit, lui firent la bise du soir et le bordèrent à nouveau. La Passion se lisant dans leurs yeux, ils se dirigèrent dans la Chambre conjugale.


[Le Matin]

Dame Mime avait préparé le petit déjeuner. L'odeur de brioche avait réveillée le petit Ja qui s'était précipité dans les jupons de Dame Mime qui ne cédait pas à la demande du petit.

" En attendant Madame votre Mère et Monsieur votre Père aidez moi à poser les bols sur la table ainsi que les gobelets qui serviront pour votre jus de fruit... N'oubliez pas de mettre les serviettes et, je vous fais Confiance pour poser le couteau à beurre sur la Table "

La Gouvernante souriait à voir le petit homme s'activer de son mieux. Elle avait pour lui la plus tendre affection. Brixius arriva dans la Salle de Vie. Après avoir salué Dame Mime, il Félicita son petit Garçon pour avoir mener à bien sa mission. Pendant que la Gouvernante qui, après avoir poser les pots de confitures, s'affairait à presser les derniers fruits, Ja et lui commencèrent à jouer avec leurs Soldats de plomb.


Brixius a écrit:
[Dans la Salle de Vie.]

Les jours s'étaient passés sans heurts. Profitant du calme de son Office, Brixius attendait la venu de Dame Log, qu'il avait rencontré en Taverne, pour qu'il puisse l'ausculter. Il savait que la journée qui l'attendait ne serait pas de tout repos. Il laissa un mot à sa femme :

Code:
Mon Amour, je ne serais pas présent cet après midi comme convenu, pour notre promenade au Lac avec Ja, Dame Mime et Toi. Les Cadets du Fort me demandent.


Il laissa, deux petits paquets qu'il avait pris soin de cacher dans son Office pour pas que le petit Ja ne les trouvent. L'un était un chaîne en or, le second était une bouclier et une petite épée de bois.

Comme il savait l'Infirmière Ralas absente jusqu'à Samedi, il dit à Dame Mime :

" Si Dame Log se présente, et quand vous verrez mon Aimée, dites leurs que je serait présent Demain en milieu d'après-midi. Toute Fois, si il y a Urgence, venez me cherchez immédiatement."

Dame Mime acquiesça de la tête en disant :

" Bien Monsieur."

D'un pas pressé, il partit en direction du port le cœur gros à l'idée de ne pas pouvoir profiter d'un moment au bord du lac avec sa femme et son petit garçon.


Angelouna a écrit:
[A LA MAISON]

Après une dure journée que Angelouna a supportait sans son amour tout les rentrent à la maison avec cette joie qu'ils ont tout les jours grâce à leur grand amour qui règne entre eux deux.
Il sont tout d'abord aller dans la chambre du petit Ja tout les deux pour lui faire la bise de la nuit ensuite ange demande à dame mime de leur préparer une tisane

« Dame Mime pourriez vous nous préparer une tisane s'il vous plait ensuite vous le laisserez dans la salle de vie pendant que je vais aller prendre ma douche ensuite je me chargerai moi même de le ramener dans ma chambre merci »

[DANS LA CHAMBRE DE JA]

Brixius alla faire une dernière bise à Ja et lui recouvre bien avec sa couverture il lui chante une petite berceuse et le regarde dormir il se lève éteint la lumière de la chambre de Ja et se dirige vers leurs chambre
[DANS LA CHAMBRE]

Brixius entre dans sa chambre et se change il se met au lit tout fatigué et attend sa douce pour la prendre dans ces bras et pour profiter de ces nuits qu'il ne la voyait pas

[APRES LE BAIN]

Ange se rend pour prendre sa douche pendant ce temp madame mime a déjà terminer de préparer la tisane elle laissa la tisane à la salle de vie comme lui avait dit Angelouna. ange finit de prendre sa douche et se change elle descendit dans la salle de vie pour aller chercher la tisane qu'elle à demander à dame mime

[DANS LA CHAMBRE]
elle ramène le plateau dans leur chambre et le pose sur la petite table qui se trouve dans leur chambre elle sert à son amour la tisane sur une tasse et s'en sert aussi elle le donne à son amour qui est tellement abattu Brixius et ange boit leur tisane une fois fini ange masse les épaules de son amour pour le détendre et d'oublier sa dur journée Brixius s'endormit sur un bon sommeil ange profita pour aller déposé le plateau dans la cuisine puis aller faire une grosse bise à Ja ensuite elle se rend dans sa chambre pour se coucher auprès de son amour et profiter de sa présence qui lui permettait de vivre


Angelouna a écrit:
[A LA MAISON]

Après une dure journée que Angelouna a supportait sans son amour tout les rentrent à la maison avec cette joie qu'ils ont tout les jours grâce à leur grand amour qui règne entre eux deux.
Il sont tout d'abord aller dans la chambre du petit Ja tout les deux pour lui faire la bise de la nuit ensuite ange demande à dame mime de leur préparer une tisane

« Dame Mime pourriez vous nous préparer une tisane s'il vous plait ensuite vous le laisserez dans la salle de vie pendant que je vais aller prendre ma douche ensuite je me chargerai moi même de le ramener dans ma chambre merci »

[DANS LA CHAMBRE DE JA]

Brixius alla faire une dernière bise à Ja et lui recouvre bien avec sa couverture il lui chante une petite berceuse et le regarde dormir il se lève éteint la lumière de la chambre de Ja et se dirige vers leurs chambre
[DANS LA CHAMBRE]

Brixius entre dans sa chambre et se change il se met au lit tout fatigué et attend sa douce pour la prendre dans ces bras et pour profiter de ces nuits qu'il ne la voyait pas

[APRES LE BAIN]

Ange se rend pour prendre sa douche pendant ce temp madame mime a déjà terminer de préparer la tisane elle laissa la tisane à la salle de vie comme lui avait dit Angelouna. ange finit de prendre sa douche et se change elle descendit dans la salle de vie pour aller chercher la tisane qu'elle à demander à dame mime

[DANS LA CHAMBRE]
elle ramène le plateau dans leur chambre et le pose sur la petite table qui se trouve dans leur chambre elle sert à son amour la tisane sur une tasse et s'en sert aussi elle le donne à son amour qui est tellement abattu Brixius et ange boit leur tisane une fois fini ange masse les épaules de son amour pour le détendre et d'oublier sa dur journée Brixius s'endormit sur un bon sommeil ange profita pour aller déposé le plateau dans la cuisine puis aller faire une grosse bise à Ja ensuite elle se rend dans sa chambre pour se coucher auprès de son amour et profiter de sa présence qui lui permettait de vivre


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://archivesbordeaux.forumactif.com
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptySam 26 Fév - 18:53

Brixius a écrit:
[Dans la Chambre Conjugale]

Brixius s'était réveillé ses bras enlaçant l'Ange qui habitait son Lit. Tendrement, il lui fit un baiser dans le cou puis, après avoir respirer une dernière fois le parfum de sa Douce, il se leva sans bruit, s'habilla puis, chargé du plateau de tisane, descendit dans la Salle de Vie.

[Dans la Salle de Vie]

La salle de vie était encore vide. Dame Mime n'était pas encore réveillée et le petit Ja dormait encore. Brixius se prépara une tisane et deux tartines de pains rapidement beurrées. Son petit déjeuner avalé, il sortit de la Maison en direction du Fort.

[En chemin vers le Fort]

Bien qu'il marchait d'un pas décidé, lorsqu'il arriva sur la place où se trouvait les différentes Tavernes de la Ville, il aperçut au regard d'une Fenêtre, Dame Val en discussion avec son Filleul le Sir Djalaime. Pour se rassurer de la Santé de Dame Val, Brixius entra en "La Croisée des Chemin".

[En "La Croisée des Chemins"]

A peine les salutations d'usages accomplies, Dame Log arriva, tordue par les Contractions. Avec un certain calme dans la voix elle dit :

" Je pense que c'est pour maintenant et personne de mes amis n'est ici pour m'assister..."

Heureux de pouvoir prêter assistance à Dame Log, le Médicastre demanda à son Filleul qu'on lui chauffe de l'eau et qu'on lui apporte un linge propre. Sans problèmes mais après quelques minutes d'un travail fort épuisant pour Dame Log, un petit être vînt à naître... Cette matinée promettait une journée riche d'heureux évènements. Fort de ce sentiments, le Médicastre s'en retourna au Fort où il avait à terminer le visite médicale de plusieurs Cadets.

(10 novembre 1457 à...) 995178Acte_de_Naissance_Gaetan_Def_

Energyze a écrit:
Ener alla rendre visite au médecin qui avait fait accouché sa belle alors qu'il était aux labours.

Messire Brixius, je vous remercie énormément pour l'aide que vous avez apporté à mon amour, je n'étais malheureusement pas présent ... J'aurai aimé l'être, mais le principal est que le petit se porte bien et je vous en suis reconnaissant.

Encore merci à vous et bravo pour ce super travail.

Le tout nouveau papa sortit, pour aller auprès de sa petite famille.

Ralas a écrit:
[Dans le cabinet]

Toute la maison était silencieuse quand Ralas entra. Elle revenait de son court voyage, épuisée, affamée mais contente de retrouver sa ville, ses amis, son travail.

Elle rangea les papiers sur le bureau, désinfecta les instruments qu'elle posa dans des boîtes en fer, près de la table d'examen et attendit les instructions que Messire Brixius ne manquerait pas de lui donner dans la journée.

Où était-il, se demanda-t-elle, à se reposer un peu ou encore au Fort ?

Brixius a écrit:
[De retour à la Maison, dans la Salle de Vie]

La Journée du Vendredi ne connu point d'autres évènements heureux. De retour du Fort, et sachant qu'il pouvait profiter ses deux jours de repos, Brixius retrouva la quiétude de son Foyer. Dame Mime, comme à son habitude, avait préparée un repas digne d'un Grand Seigneur. L'immense table de la Salle de Vie paraissait petite quand Dame Mime mettait en scène le repas. Au milieu de celle-ci siégeaient deux chandelier. La Lumière des bougies illuminait la multitude de petite terrines, tourtes et salades que la bonne Gouvernante avait préparées. A cela s'ajoutait un poulet de ferme rôtis avec quelques fèves et haricots.

Louna était assise dans le fauteuil qui faisait face à au foyer de la grande cheminée. Le petit Ja, à ses pieds, dessinait des petits chevaliers attaquant un puissant dragon bleu. La couleurs rouges de ses flammes se confondait avec la couleurs des plumes ornant le casque de ces courageux personnages.

Le repas dura une grande partie de la soirée tant la petite famille avait besoin de se retrouver. Alors que Dame Mime débarrassait la table, Brixius et Louna accompagnèrent le petit Ja dans sa chambre.


[Dans la Chambre de JA]

Le petit ne se fît pas prier pour se mettre en tenu de nuit. Il réussit toute fois à obtenir de Brixius une histoire de Chevalier. Cette demande amusa Louna. Faisant une bise à son petit garçon, elle se retira en disant le sourire au lèvres :

" Ne veillez pas trop tard tout les deux..."

Le regard amoureux, Brixius regardait sa Belle s'en retourner dans leurs Chambre. Après avoir raconté une histoire qui ait pût endormir le petit, il alla rejoindre son Aimée.

[Dans la Chambre Conjugale]

Il retrouva son aimée emmitouflée sous les draps de lin et les couvertures de laine qui faisaient, en plus du matelas, tout le confort de la pièce. Les bois de lits ornementés se fleurs de différentes sortes donnaient l'impression de se reposer au sein même d'un Jardin d'Eden miniature. Tout les évènements de la journée le lui avaient rappelées :

" La Femme est bel et bien l'Avenir de l'Homme "

Cette voix dans sa tête amena notre heureux personnage à refaire le monde, le temps d'une nuit placé sous signe de Vénus, avec cette Ange tombé du ciel.

Le Lendemain matin, les deux amants furent réveillés par les bons du petit Ja . Celui-ci, alléché par l'odeur des Brioches qu'avait préparé Dame Mime et impatient de pouvoir passer une journée avec ses parents, les invita à sortir rapidement de leurs couches pour se mettre à table.


[Le Samedi, dans la Salle de Vie]

Contrairement aux repas de la veille, la table de la Salle de Vie avait retrouvée de son immensité. Dame Mime savait que la Famille appréciait des repas plus simples et prenant moins de temps à manger, pour les temps du petit déjeuner ainsi que pour le temps du midi. La petite famille sortait de Table quand Brixius entendit la porte d'entrée s'ouvrir puis se refermer.

" Ce dois être Dame Ralas qui viens de rentrer. Je reviens dans un instant."

[Dans le Cabinet]

Le Médicastre entra dans son Office le sourire au lèvres. A la vue de son Infirmière il dit :

" Ménagez-vous Infirmière Ralas. J'ai pris le soin de terminer le rangement de l'Herboristerie. Je vois que vous avez déjà ranger la paperasse sur ma table de travail."

A ces mot le Médicastre remarqua le message que dame Ralas avait mit en évidence à côté de la plume et l'encrier d'éteint qui, comme le petit tas de feuillets, donnait du relief au bureau. Repositionnant ses binocles, il dit à son Infirmière :

" Et bien, vivement que je félicite de vive voix Sir Energyze. C'est vraiment un beau petit qu'ils ont là. Je vais aller me promener avec Louna et Ja cet après-midi, et apparemment, tout est tranquille ce matin. Prenez le temps de vous reposer. D'ailleurs, Dame Mime vous a réservé de la Brioche. Pour pouvoir vous en mettre de côté, elle à dût amuser le petit Ja pour être sûre que ce petit gourmand ne le lui prenne une fois le dos tournée. "

Sur ordre du Médicastre, l'Infirmière Ralas fût invitée à suivre Brixius qui, d'un pas décidé, allait rejoindre sa petite famille.

Ralas a écrit:
Ralas le suivit docilement, quand Messire Brixius donnait un ordre, personne, surtout pas elle, n'avait envie de le discuter.

[Dans la salle de vie]

Ralas avait à peine eut le temps de saluer Angelouna et le petit Ja que Dame Mime entra et lui offrit une grosse part de brioche. Elle la remercia d'un sourire et engloutit la brioche, comme une affamée qu'elle était. C'est à ce moment là, qu'elle s'aperçut que tous les regards étaient tournés vers elle. Elle eut honte et rougit de confusion.

Pour faire diversion elle leur dit :

"Je suis comme Ja, je craque devant une brioche. Merci pour tout, je vais aller chez moi, me reposer un peu. S'il y a une urgence, envoyez-moi Dame Mime"

Elle sortit rapidement et les laissa en famille.

Brixius a écrit:
[En Promenade autour du Lac]

Vers les quinze heure, la petite Famille prirent le chemin du Lac. Arrivée sur place, le petit Ja mourait d'impatience à l'idée d'avoir son premier cours de natation. Brixius entra dans l'eau et encouragea le petit à faire de même. Pendant ce temps Dame Mime tenait compagnie à son épouse. Les deux Femmes s'entendait à merveille dans la Gestion de la Maisonnée. Toutes deux partageaient une complicité sans limite avec le petit qui, non content d'être l'Homme de la Maison quand Brixius était absent, obtenait toute l'affection qu'un enfant de son âge avait besoin.
Au bout d'une demie heure de baignade, Brixius dit :


" Regarde comme Ja se débrouille bien! "

Maintenant la tête hors de l'eau et se mouvant tel un petit chien, Ja faisait de petits cercles autour de Brixius.

" Allons Monsieur, soyez raisonnable le petit va prendre froid...
- Ne vous inquiétez pas Dame Mime! De toute façon, il est l'heure de goûter!"


Répondant à la demande de la Gouvernante non pas par peur de prendre froid mais par envie de se restaurer, les deux hommes sortirent de l'eau en faisant les fières à bras en direction de Louna qui, en Mère et Épouse leur tendait deux serviettes. A peine était-il enveloppé dans sa serviette, Dame Mime servit à Ja une petite Brioche que la Bonne Dame avait préparée peu de temps avant le départ de la Maison. Brixius quant à lui, embrassa son Aimée. L'esprit reposé, la petite Famille s'en retourna dans sa Maison.

[Le Samedi soir]

La Maison fût calme ce soir. Autour de la Cheminée de la Salle de Vie chacun allait de ses occupations. Dame Mime rangeait les derniers couverts puis, comme à son habitude, se retira pour faire l'état des réserves. Louna, était assise dans son fauteuil plongée dans un ouvrage qu'elle avait sorti de la Bibliothèque. Ja et Brixius quant à eux, s'inventaient des histoires de chevaliers, de dragons de vilaines sorcières... Pour prouver sa Force de Chevalier, le petit Ja alla se coucher tout seul. Bien sûre, il savait que ses parents ne manqueraient pas de le border avant de se coucher. Il fit une bise à sa Mère puis, avec un sourire en coin, fît un Salut Militaire maladroit à son Père.

Brixius a écrit:
[Dimanche, une journée mémorable]

La calme régnait toujours à l'Office, et la petite famille en profita une fois de plus pour passer du temps ensemble. Vers les onze heures, un Cadet se présenta à l'Office pour que le Médicastre se rende en urgence au Fort. Sa visite fut, grâce à la bienveillance du soldat blessé, d'une durée suffisante pour permettre à Brixius de revenir juste avant le début du repas.

Le petit Ja réussit à convaincre ses parent de retourner autour du Lac. Pendant l'attente des deux heures règlementaires avant la baignade, Brixius commençât à installer sa bibliothèque sous les combles de la Maison qu'il avait confortablement réaménager.

[A nouveau autour du Lac]

Comme à son habitude quand la petite Famille était de sortie, Dame Mime avait préparée un panier remplie de petit Pain au lait, de Confiture et d'une bouteille de Jus de Fruits qu'elle avait pressés avant le départ.

Arrivée sur place, Louna étendit une couverture sur l'herbe puis, après avoir embrassé tendrement ses deux hommes, se plongea dans du lecture de son livre qu'elle avait commencé la veille. Les deux hommes se mirent à l'eau. Ja commença, comme la dernière fois, à faire ses petit cercles en nageant autour de Brixius. Comme il buvait toujours un peu la tasse, Brixius décida qu'il était temps que Ja apprenne la position de l'étoile de mer. Confiant, et le regard toujours aussi intrépide, Ja se laissa porté par son Père qui, tout en faisant en sorte que son fils prenne de l'aisance pour mieux flotter, regardait Louna amoureusement.


" Tu ne viens pas avec nous?? Regarde, j'ai une petite étoile de mer dans les mains! Elle est d'une espèce rare...! "

Rapidement, Louna termina la lecture de sa page puis, s'enveloppant dans sa serviette, se mît en tenue de bain. Avec la grâce d'une Nymphe des Eaux, la Belle se mouilla les pieds puis la nuque. La petite étoile de mer regardait le ciel le sourire aux lèvres. Brixius regardait cette Ondine se laisser porter par les petite vagues. Elle se dirigea jusqu'à lui et lui offrir un savoureux baiser en guise de récompense. Comme il n'étaient pas trop éloigné du bord, Ja, avec un air de malice dans les yeux, retrouva pied et se commença à éclabousser ses parents. De là, une petite bataille d'eau eut lieu. Sur la rive, apparu Dame Mime.

" Monsieur, il serait temps pour vous de rentrer pour le diner de ce soir. Comme vous me l'avez demandé, j'ai tout ramener du Marché. Que Madame et Monsieur me pardonne de vous enlever à ce moment.
- Mais non Dame Mime, vous savez que c'est une demande de mon épouse que de préparer le repas. D'ailleurs, nous avons décider de vous donner votre congé pour le reste de la journée.
- Oui, et ce soir nous vous aurons comme invitée à notre table.
- Mais Madame, il me reste des chambres à terminer, j'ai encore l'état des réserves à faire, j'ai...
- Madame Mime, restez avec nous. Reposez vous un peu, je sais que Ja vous donne du mal tant il est vorace et espiègle.
- oui Nanie Mime, reste..."


Le petit avait laisser son visage rouge d'excitation pour un visage au regard de chien battu et suppliant. Le petit garçon était tellement complice de la bonne Gouvernante qu'il réussit à la convaincre de rester.

[Dans la Salle de vie : Un Dîner de Famille]

Dame Mime, Ja et Louna étaient rentrés vers les cinq heures et demie afin que chacun puisse se mettre dans les conditions d'un repas au coin du feu en Compagnie de Dame Rival et de Sir Djalaime. A leurs arrivée, le Médicastre observa que son Filleul était plutôt pâle. Pendant que Dame Val saluait gracieusement Dame Mime et Louna pour finir par embrasser le petit Ja, Brixius conduisit Djalaime dans son Office pour lui donner une boisson à base d'Anis, de Fenouil et de différentes herbes.

" Tiens, au vu de ton état, je suis au regret de te mettre à la diète... Tu choisît bien ton jour. "

Le sourire au lèvre il lui tendit un verre dans lequel il avait servit un liquide couleur jaune et sentant fortement l'Anis.

" Attention c'est alcoolisé? Coupe le avec de l'eau. "

Après avoir bu le digestif du Médicastre, les deux hommes rejoignirent leurs épouses, Dame Mime et le petit Ja. Brixius, apporta tout les plats qu'il avait préparés. Une Terrine de Mortayrolum accompagné de salade et de Confiture d'oignon, un Poulet sauce Chasseur, une Raie au beurre blanc le tout accompagné de quelques bonnes bouteilles de vin Bordelais.
Le repas se passa tranquillement, chacun allant de son bon mot ou de sa bonne blague. Dame Mime, Dame Val et Louna, souriaient aux grimaces du petit Ja qui, comme le fond beaucoup d'enfants, désapprouvait le fait qu'il ai à manger des Haricots et des Fèves en guise d'accompagnement. Pour terminer le repas, Brixius apporta un sorbet à la Pistache parfumé à l'eau de Rose, du Gingembre confis et une bouteille d'Hypocras.
Échangeant de dernier instants aussi chaleureux que la douceur de l'âtre de la Cheminée, les amis se séparèrent pour mieux se retrouver les jours suivants.

Rival33 a écrit:
Val n'avait pas vue Brixius depuis le jour où il lui avait dit qu'elle attendait un enfant et ça fait plus de 1 mois et demi.

Donc elle décida d'aller le voir malgré qu'elle se sentait bien.......

Elle arriva devant son cabinet et tapa à la porte

Ralas a écrit:
Ralas alla ouvrir et trouva son amie Val devant la porte.

"Entre, viens t'asseoir, je pense que Messire Brixius ne va pas tarder. N'ayant pas trop de travail, je vais même te tenir compagnie".

Elle prit le deuxième fauteuil et contempla Val.

"Tu es belle ! Ça te va si bien t'attendre un enfant ! J'espère que ça m'arrivera un jour..."

Rival33 a écrit:
Elle vit Ralas lui ouvrir la porte toujours avec un grand sourire, elle la suivit ...

Elle était contente car son amie allait attendre la venue de Brixius avec elle .Elle vient donc s'asseoir près d'elle et on commença à parler.....


Citation :
"Tu es belle ! Ça te va si bien t'attendre un enfant ! J'espère que ça m'arrivera un jour..."

Elle la regarda et lui dit:

" Ma belle y a encore quelques temps de ça tu pensais pas trouver l'amour et là tu rayonne de bonheur. Alors tu sais un enfant oui je suis sûre que ça va t'arriver . Laisse le temps profite bien de ton amour et un jour ça viendra. Moi aussi tu sait je pensais pas que ça m'arriverais mais maintenant je suis bien heureuse et avec Dja tout se passe bien.........."

Brixius a écrit:
[Une semaine chargée]

La Semaine s'était passée non sans quelques heurts. Au Fort, Le Médicastre avait, postulé pour devenir Médicastre en Chef de l'Ost...aucun de ses Supérieurs n'affichait un soutiens prononcé en Faveur du Médicastre. Mais, comme pour le mettre à l'épreuve, ils avaient, en venant passer leurs visites de rappel, de cesse de lui poser des questions pour savoir ses réelles Motivations et Connaissances. Pour l'instant, il s'en sortait très bien. Seul le Caporal et Ami Jérôme.d appuyait sa candidature.

Le Mardi, Brixius se rendit à l'Archevêché où Monseigneur Aurélien le baptisa avec toute la discrétion que le Médicastre avait demandé. Son Objectif était simple : épouser Louna.


[Une journée exceptionnelle]

A la différence du reste de la semaine, le Mercredi fût une journée calme. Le matin, Brixius profita du fait que Ja et lui se trouvent dans la Bibliothèque pour lui donner sa première leçon. Le Médicastre étudiait une planche anatomique sur laquelle quelques annotations avait étés ajoutées.

"Papa, tu as écrit quoi sur le dessin...?
- J'ai écrit quelques indications pour mon travail. Regarde là je parle du cœur..."


Intéressée par la réponse de son Père il ajoutât :

" Plus tard je ferai comme toi..."

Amusé par la réaction du petit, Brixius lui répondit :

" Tu feras bien le Métier qui te plairas Ja... Il est plein de professions intéressantes et enrichissantes tu le découvriras bien assez tôt. En attendant, pour que tu puisses découvrir le Monde qui t'entoure, Je vais t'apprendre à lire et à écrire. Tiens, prend cette plume et trempe la dans l'encrier. Maintenant reproduit les même symboles que ceux que je fais sur ma feuille."

Brixius rédigea deux petites lettres que le petit reproduisît sans trop de problème. Avec de l'encre plein les doigts mais fière de sa réussite il dit :

" Et ça veut dire quoi Papa?
- C'est ton Prénom : Ja. Tu auras bien besoin d'écrire ton nom dans ta vie tu peux me croire. En plus, tu as une belle écriture, pas comme moi! "


Flatté par le compliment, le petit couru montrer son premier écrit à sa mère.

[Un dernier cou de collier...]

Les deux derniers jours furent pénibles pour le Médicastre. Le nombre de visites au Fort allait croissant et ses Supérieurs ne lui faisaient aucuns cadeaux dans leurs petits tests...Avec enthousiasme malgré tout, Brixius réalisa certaines des améliorations concernant la Tour Saint Louis. Il n'attendait plus que la réponse à sa nomination en tant que Médicastre en Chef.

Le Samedi, la petite Famille alla se promener sur les rives de la Garonne. Ils ne rentrèrent que dans la fin de la journée. Quand ils arrivèrent, le Médicastre trouva Dame Val en discussion avec l'Infirmière Ralas.


" Dames, Bonsoir. Vous venez pour une visite de contrôle Dame Val, passez dans mon Office. Chérie, je te rejoint tout à l'heure. "

[Dans son Office]

Dame Val et l'Infirmière Ralas suivirent le Médicastre dans son Office.

" Bien. Infirmière Ralas, vous pouvez constater les changements que j'ai apportés à l'Herboristerie. Comme vous me l'avez suggérée, j'ai fait réaliser une ouverture sur la rue et fait percer une nouvelle fenêtre. Je ne voudrais pas que l'on s'abîme les yeux lors de nos préparations. J'ai fait construire, en annexe à la pièce, un petit local pour la fabrications des savons et autres soins corporels... A présent, nous allons savoir comment se porte la Mère et le Bébé à venir. "

Le Médicastre se lava les mains puis commença son auscultation en écoutant, grâce à son Cornet de cuivre, le ventre de dame Rival. Puis, pour parfaire son diagnostique il prit le pouls de Dame Val. D'un ton léger et le sourire aux lèvres il dit :

" C'est fort bien tout cela. Votre grossesse se présente bien, le bébé à l'air de se plaire en votre utérus... Je ne pense pas que nous réussiront à le persuader de nous rejoindre!

Reprenant un ton plus académique, il ajouta :

Pouvez vous me donner le descriptif de votre régime alimentaire hebdomadaire, je voudrais m'assurer que votre alimentation est saine et variée. Je sais que vous faites attentions mais, sans vouloir le Mal, il peut arriver que l'on fasse quelques petites erreurs. Dites moi également si vous souffrez de trouble des humeurs, du dos ou bien de circulation. Cela ne rendra votre grossesse que plus agréable si je peux soigner ses maux."

Rival33 a écrit:
Val vit arrivée Brixius et le suivit dans son office.

Elle le regardait et l' écoutait attentivement, et fut rassurer que tout se passer bien.


Citation :
Pouvez vous me donner le descriptif de votre régime alimentaire hebdomadaire, je voudrais m'assurer que votre alimentation est saine et variée. Je sais que vous faites attentions mais, sans vouloir le Mal, il peut arriver que l'on fasse quelques petites erreurs. Dites moi également si vous souffrez de trouble des humeurs, du dos ou bien de circulation. Cela ne rendra votre grossesse que plus agréable si je peux soigner ses maux."


Après avoir écoutait Brixius, elle lui dit :

- J'essaye de manger équilibré et de tout (viandes, poissons, pains, légumes et fruits) et je bois souvent du lait.

- Je n'est aucun trouble même mes nausées on disparut enfin juste fatiguée mais ça je crois que c'est normal non?

Ralas a écrit:
Angelouna avait demandé à Ralas de lui organiser une fête en l'honneur de Brixius, lui avait-elle dit. Ralas, ravie d'aider son amie avait fait le maximum.

Elle avait acheté le cochon de lait, trouvé le personnel pour la cuisine et pour servir les invités.

[Dans le Jardin]

Le cochon embroché, les légumes qui mijotaient dans les marmites tout était presque prêt, les invités allaient pouvoir venir.

Il lui restait à prévoir les desserts et les boissons, mais quelques amies s'étaient proposées pour venir l'aider, elles ne devaient plus tarder.

Ralas était impatiente de voir la réaction de Brixius…

(10 novembre 1457 à...) 823936bibi_0375rectifiee

Mathildy a écrit:
Mathildy avait longuement cherché et était heureuse d'arriver enfin à bon port en découvrant le Cabinet Médical.
Ralas et Angelouna lui avaient pourtant très gentiment expliqué comment se rendre au Cabinet pour l'anniversaire de Sieur Brixius mais elle avait encore beaucoup de mal à s'orienter dans cette grande et merveilleuse ville.
Elle espérait pouvoir arriver à temps pour aider Ralas à organiser la soirée d'anniversaire.
Elle venait tout juste de la rencontrer mais se sentait déjà en confiance avec elle, elle avait été tellement aidante à son égard.
Elle se réjouissait aussi de l'invitation d'Ange alors qu'elle ne la connaissait à peine ... comme une sensation d'avoir de nouvelles amies.

Une fois devant le cabinet médical, que devait-elle faire, en quoi pouvait-elle aider Ralas ?
Elle crut apercevoir Ralas .... "Ralas, que pourrais-je faire pour t'aider ?"

Rival33 a écrit:
Val avait été invitée par Angelouna pour l'anniversaire de Brixius.
Elle avait proposée a Ralas de lui emmener des gateaux.

Elle arriva devant la maison, rentra et alla déposer les gateaux .............



(10 novembre 1457 à...) Gateau_chocolat2

(10 novembre 1457 à...) 265gkkly

Elle vit Ralas et la rejoignit.

-Hé ma belle j'ai déposé les gateaux sur la table et comme tu peux voir je n'es rien mangé lui dit-elle en souriant!


- Je peux t'aider pour autres choses?

Angelouna a écrit:
[ FETE SURPRISE POUR BRIXIUS ]

[SALLE DE VIE]

Angelouna ouvre la porte et la referme à la salle de vie elle voyais dame mime qui était entrain de jouer avec Ja elle demanda à dame mime d'aller vite préparer Ja

''Dame Mime pourriez vous allez préparer Ja pour la fête de ce soir s'il vous plait''
''bien sur Madame, on y va Ja''

Dame mime emmène Ja avec elle pour le préparer, pendant ce temps Angelouna s'assurer que tout allait bien dans la salle de vie elle alla elle aussi se jetait un œil dans le jardin pour s'assurait que tout allait bien et pour voir si dame Ralas , Auxane et Mathildy n'avaient pas besoin d'aide pour les préparatifs
ange retourne dans la salle de vie elle s'assoit sur son canapé préférer pour respirer un bon coup
pendant ce temps Dame Mime avait déjà terminer de préparer le petit Ja il descendit vite dans la salle de vie pour montrer à sa mère comme il est beau

''Maman maman regarde comment dame Mime ma fait elle ma rendu beau pour ce soir''
''Oui mon chéri tu es très beau et ce soir tu vas bien t'amuser mais en attendent ne va pas te salir va dans ta chambre et reste avec Dame Mime quand les invités commenceront à venir je viendrais te chercher et on les accueillera ensemble tout les deux ''
''d'accord maman''

Dame mime et Ja retourna dans la chambre pour jouer en attendant que les invités viennent
ange alla se préparer elle aussi parce que l'heur approcher
une fois fini de ce préparer elle retourna dans la salle de vie et s'assoit pour attendre l'arrivée des invités pour les accueillir

Ralas a écrit:
[Dans le jardin]

Ralas arriva les bras chargés de verres.

"Val, tu arrives bien ! Aide-moi à les mettre là-bas sur la table. On va aussi y mettre tes gâteaux".

En passant, elle héla un homme...

"S'il vous plait, soutirez le vin du tonneau dans les pichets qui sont à côté, et portez-les sur la table"


(10 novembre 1457 à...) 571335barril_1_

Rival33 a écrit:
Val vit arriver Ralas les bras chargés de verre, elle alla vite l'aider et les déposa sur la table.

Roseanne a écrit:
Rose-Anne s'était parée d'une jolie robe pour l'évènement.

Ange l'avait invitée pour faire une surprise à Brixius autour de ripailles.

Elle arrivait juste derrière Ralas qui était si chargée qu'elle ne la voyait même pas.

Bonjour Ralas. Dit-elle d'une voix forte afin qu'elle se rende compte de sa présence.

Rose quant à elle n'était guère mieux. Elle avait les bras enquilosés de par le poids des tartes qu'elle portait.


Bon alors, on met tout ça où?

Tu as vu Ange? Elle est déjà là ou elle se fait belle?

Rose souriait, heureuse de sortir et de rencontrer du monde, tout en faisant plaisir à ses amis.

Ralas a écrit:
Ralas sursauta au son de la voix de Rose-Anne, qu'elle faillit en lâcher les verres.

"Oh ! Oh ! Tout ça est très beau et ça va être bon. Va tout mettre là-bas, sur la table".

Puis regardant son amie...

"Damoiselle est en beauté, ce soir !! Les filles, je vous laisse un moment, je cours à la maison me changer et je reviens, certainement, avec Panda. Mais s'il arrive avant moi, faites-le patienter".

Angelouna a écrit:
[SALLE DE VIE]

Ange alla rejoindre les filles pour les aiders
pendants ce temp Ja était devant la porte et acceuillisait chaque invités qui venait il aider sa mére ange alla retrouver Ralas qui était en compagnie de Roseanne et Rival33


''Bonsoir val et rose, merci d'être venue vous étes vraiment gentil ''


''je vais aller rejoindre Ja et voir les autres invités brix ne va pas tarder à arriver''


Ange reourne retrouver Ja et Dame Mime qui étaient à fond à leur role Ja demanda à sa mére si elle pouvait aller faire des bisous aux dames qui étaient avec dame Ralas, Ange le laisse filer et prend sa place pour acceuillir les invités

Michaelo a écrit:
Michaelo c'était fait tout beau pour aller chez dame angelouna il arriva a la maison et apercu la maîtresse des lieux.

"Dame Angelouna me voici comme promis , ho vous êtes ravissante"

Omere a écrit:
Omere ,accompagné de Kristel,arrivait pour la fête organisé en l'honneur de Brixius.Il portait un paquet et Kristel un bouquet de fleurs.
(10 novembre 1457 à...) Sacochecadeau (10 novembre 1457 à...) Rosespourk

Auxane.cardofer a écrit:
Auxane arriva en retard elle était perdu dans ses pensées et avait oublier de venir aider les filles.

Elle avanca vers Louna


- Désolé j'arrive un peu en retard pour aider je pense mais me voilà.

Kristel a écrit:
Kristel arriva au bras d'Omere.

(10 novembre 1457 à...) 091129102347889814

Elle tenait dans ses mains un beau bouquet de fleurs, elle regarda partout et chercha Ange des yeux.

Elle salua les autres au passage.

Brixius a écrit:
Brixius arriva de la Taverne en courant. Quand il vit au coin de la rue, que son Office était animée... Tout ses amis étaient présents et à en voir touts les préparatifs, on pouvait nourrir une régiment en campement. Reprenant de sa prestance, car il sentait les larmes lui mouiller les yeux, le Médicastre entra en dans sa Maison cherchant du regard celle qui était responsable de cette organisation. Parmi la multitude d'amis présents, son regard croisa enfin celui de Louna. Il alla l'embrasser d'un baiser Passionné..

Ralas a écrit:
Ralas avait mis une robe verte, couleur qui allait très bien avec le roux de ses cheveux.

(10 novembre 1457 à...) 11694322

Elle rayonnait et, tous ses amis devaient voir le bonheur dans ses yeux.

Elle ne rayonnait pas à cause d'une belle robe verte mais pour tout le bonheur que Panda lui donnait...

Panda, il allait venir la rejoindre mais, le pauvre il était encore au travail.

Elle se dirigea vers le groupe de leurs amis et offrit à Louna un bouquet de roses anglaises de leur jardin.

(10 novembre 1457 à...) 6296552245606_1350_rectifiee4

Auxane.cardofer a écrit:
Auxane se trouvait un peu bête d'arriver comme ça les mains presque vident, elle ne les connaissaient pas assez pour savoir ce qu'il leur ferait plaisir. Elle s'était préparer pour essayer de se rendre présentable afin de faire honneur aux hôtes de la soirée. Elle donna un petit bouquet de fleur qu'elle avait fraichement cueillis à Louna après l'avoir saluer.

Elle vit Mic et s'approcha à pas de loup près de lui en lui murmurant :

- Bonsoir charmant messire vous attendez quelqu'un peut etre.

Michaelo a écrit:
Michaelo fut heureux de voir auxane car lui aussi ne connaissais pas grand monde. Il lui sourit et la pris par la main et l'emmena prendre l'air au jardin.

Dans le jardin il pris auxane dans ses bras et l'embrasa tendrement, puis lui murmura a l'oreille "je t'aime mon coeur".

Aldebarand a écrit:
Revenant de l'Ombrière, Aldébarand se dit qu'il pouvait faire un détour par l'officine du Tribun, celui-ci l'ayant aimablement invité à passer. Il vit de suite qu'il y avait de l'animation. Il ôta son casque et entra un peu gêné dans la maison... Il se mit dans un coin et sourit en voyant les couples amoureux... Sa pensée se dirigea vers sa Douce....

Babou a écrit:
Babou s'était hâtée de venir pour l'événement emmenant avec elle un peu de liqueur de framboise. Timidement, elle se glissa dans un coin discret et observa les personnes déjà arrivées. Saluant certaines, souriant aux autres, elle ne savait pas trop quoi faire pour aider un peu et se trouvait bien empotée au milieu de tous ces couples amoureux.

Kristel a écrit:
Kristel avait passé une belle soirée chez Ange et Brixius, elle avait même très bien dormi et comme lui avait conseillé Brixius elle se rendit donc à son cabinet pour recevoir la potion qu'il devait lui donner pour ses maux de coeur.

Elle frappa et entra dans la salle et attendit qu'il vienne la voir et lui remettre ce qu'il devait lui donner.

Auxane.cardofer a écrit:
Auxane se sentait si bien dans ses bras qu'elle aurait voulu que le moment ne s'arrête jamais.

Elle lui répondit en lui murmurant au creux de l'oreille :


- Moi aussi je t'aime mon amour et je t'aimerais pour très longtemps.

Elle lui déposa un tendre baiser sur les lèvres puis elle ajouta :

- Tu veux qu'on rejoigne les autres à moins qu'ils ne se soient pas rendu compte de notre absence.

Michaelo a écrit:
Michaelo regarda Auxane lui sourit et lui dit...

"Oui mon coeur allons rejoindre les autres ce serais impolis de ne pas y aller."

Michaelo prit Auxane part la taille et entra , puis ensemble il se mirent a parler aux autres convives.

Ralas a écrit:
Ralas, que Panda tenait par la main, s'approcha de Babou.

"Viens, je vais te présenter à tous nos amis, tu vas voir, tu ne vas pas te sentir seule bien longtemps !"

Elle prit Babou avec son autre main et, tous les trois, ils se dirigèrent vers tous leurs amis qui étaient déjà autour du cochon grillé...

La soirée était déjà bien avancée quand Panda et Ralas allèrent dire au revoir à Brixius et à Angelouna.

"Nous rentrons, Panda part demain pour le monastère, il a beaucoup de chemin à faire"

Ralas regagna sa demeure, les épaules entourées par le bras de Panda.

Brixius a écrit:
[Quelle Belle Surprise.]

Un repas très agréable.

Des tables avaient été dressées, les plats n'attendaient qu'une chose, être mangés. Partout sur les Tables s'entassaient des tourtes, des entremets, des terrines. Deux Poulets avaient été préparés. A cela s'ajoutait un jambon fumé, de la Mamonia, de l'Anguille et de la Dorade. Entre tout ces plats, trois miches de pain attendaient d'être partagées. A chacun des bouts de la Table deux corbeilles de Fruits donnait une note de gaité supplémentaire.
(10 novembre 1457 à...) 562504Banquet
Sur une autre Table, quatre Tonneaux avaient été posés. L'un Contenait de l'Hypocras, un autre du Vin de Bordeaux, Un troisième d'Ambroisie, un dernier d'hydromel.Chacun alla se mettre à table. Le repas se fit des plus agréable. Chaque convive était en humeur de prendre le temps de s'amuser et de faire la fête. Malgré la multitude de plats, le repas fut vite consommé. Pour terminer le repas, des Boutes Or et quelques Liqueurs furent servies.

Brixius a écrit:
Le Temps du Bal.

Un petit Orchestre jouait des airs joyeux que Brixius appréciait beaucoup. Pour bien commencer le Bal, ils jouèrent une Pavane. En tête du Cortège, Brixius conduisait Louna avec tout les égards que l'on pouvait accorder à une Noble Dame. Son épouse était radieuse.
(10 novembre 1457 à...) 610394spectacle_medieval_concert_animation
Dans un coin, Ja entrainait Dame Mime dans une danse plus moins structurée. La Bonne Gouvernante, prise de rire à voir son petit Sir aussi fière qu'un jeune coq, tentait malgré tout de garder son sérieux afin d'encourager Ja à mieux maîtriser les pas qui s'avéraient fort simples.

Les autres couples, ravis de pouvoir se dégourdir les jambes, suivait le pas. Le Bal ne fut que plus beau quand, à la tombée de la nuit, les musiciens commencèrent le Branles des Chandeliers. S'en suivit un Branle d'Écosse qui remit un peu plus d'animation au sein de la petite Assemblée. Après plusieurs Danses plus ou moins rythmées, chacun se décida à rentrer en son foyer. Il était fort tard dans la soirée ou très tôt dans la matinée quand Brixius, Louna, Ja et Dame Mime allèrent se coucher suite au départ du dernier convive.


[Un Dimanche de tout repos.]

La petite Famille se réveilla fort tard dans la journée. Le petit déjeuner fît office de repas de midi. L'après midi, ils se rendirent au bord du lac afin d'y passer le reste de la journée. Comme à leurs habitudes, Ja et Brixius se mirent rapidement dans l'eau. Ja qui à présent savait nager la Brasse sans trop de difficulté s'amusait à présent à plonger sous l'eau afin de s'accrocher aux jambes de son Père pour le faire tomber. Louna et Dame Mime étaient quant à elles, occupées à raccommoder les braies du petit. A son retour, un mot l'informa de la visite de Dame Kristel. Malheureusement, celle-ci avait regagnée son foyer car avouons le, il était fort tard quand la petite Famille regagna sa demeure.

[Lundi, Mardi, journée sans soucis.]

Lundi, notre Médicastre se rendit au Fort afin de pouvoir faire passer les premiers Soldats sur son Parcours du Combattant. Sur le chemin du retour, Brixius aperçu Dame Kristel en sa Taverne de l'Embarcadère. Il en profitât pour lui donner l'infusion qu'il lui avait préparée.
Comme à son habitude, le Médicastre avait travaillé une grande partie de la journée suivante à l'Hôpital du Fort au point qu'il y passa la nuit.


[Mercredi, Un petit miracle.]

Le Mercredi fût une journée riche en émotions. Dès le début de la journée, il lui semblait bien que quelque chose avait changé... Il se rendit dans sa Salle de bain et, quand il se positionna devant la Glace, il se fît une grande Peur... Des cheveux avaient poussés... C'est vrai, depuis qu'il était avec Louna, le Médicastre en Mari soucieux du bienêtre de son épouse, se passait une Lotion à base de Châtaigne, d'Aloès et de bien d'autres plantes encore. Il n'aurait jamais pensé que cela aurait un tel effet!
Louna, qui venait d'entrer dans la Salle de Bain lui sourit et d'un ton accusateur mêlé à une envie de rire lui dit :


" Tu as fais une bêtise toi??
- Bah c'est que...pour tout t'avouer, je me passe tout les matin une Lotion de mon invention cela dans le but que tu ne t'abîme les lèvres quand tu m'embrasse le crâne... Je ne pensais pas que tes bisous feraient pousser mes cheveux...! Je pense la commercialiser. Tu en penses quoi? "

Brixius a écrit:
[Dans la Salle de Vie]

La matinée de jeudi fût assez cocasse. En effet, quand Louna et Brixius descendirent à la Salle de Vie, ils trouvèrent Dame Mime face à un cruel dilemme... La tarte aux pommes qu'elle avait préparée la veille et qu'elle réservait pour le petit déjeuné avait été entamée. D'un ton plein de gaité elle leur dit :

" Je pense que quelques souriceaux se sont invités dans la nuit pour un petit dîner... Cela m'embête un peu car, il va surement falloir que je me montre plus vigilante. C'est qu'elle s'y sont pris avec beaucoup de précaution et d'assurance...Je pense qu'il va falloir que je ferme la réserve à clef le temps que je mène l'enquête. En même temps, elle était faite pour être mangée! "

La petite Famille se mit à table et, une fois le petit déjeuner terminé, chacun alla de ses occupations. Dame Mime retourna en cuisine. Louna qui préparait un voyage de quelques jours, se rendit dans la chambre pour préparer ses affaires. Brixius et Ja, quant à eux, se rendirent dans la Bibliothèque.

[Les progrès de Ja, Dans la Bibliothèque]

Ja, qui avait pris plus d'assurance, était derrière sa table de Travail. Son Père, sur le ton d'un Précepteur, lui dit :

" Je sais que tu as fait des progrès depuis ces derniers jours. Ton exercice d'aujourd'hui sera que tu m'écrives une phrase de ton choix. Pour t'aider, je te donne ce petit livre. "

Il lui tendit un Livre sur lequel était écrit : Petit Lexique à l'Usage des Débutants. Ja commençât à feuilleter l'ouvrage en prenant le plus grand soin pour ne pas abîmer les pages. Après une petite heure de travail, le sourire au lèvre, le petit garçon tendît son feuillet. Dessus était inscrit :

Citation :
Ja n'a pas mangé le gâteau de Dame Mime.

" C'est vrai cela?? " dit le Professeur en repositionnant ses binocles.

Le petit garçon aux regard espiègle souriait à pleine dents. Son Père heureux de constater l'exploit que Ja venait de réaliser lui annonça d'un ton plein de malice :

" Promis je ne dirai rien...
- C'est juré??
- Juré Craché! Même si c'est pas très propre. "

Ralas a écrit:
[Le lendemain matin dans l'herboristerie]

Ralas, se souvenant des paroles de Messire Brixius...

Citation :

" Bien. Infirmièe Ralas, vous pouvez constater les changements que j'ai aportés à l'Herboristerie. Comme vous me l'avez suggérée, j'ai fait réaliser une ouverture sur la rue et fait percer une nouvelle fenêtre. Je ne voudrais pas que l'on s'abîme les yeux lors de nos préparations. J'ai fait construire, en annexe à la pièce, un petit local pour la fabrications des savons et autres soins corporels...

... se mit à visiter les lieux et à faire des projets d'aménagements.

Elle commença par l'extérieur et mit une pancarte au-dessus de la porte qui venait d'être percée.


(10 novembre 1457 à...) 173251apothicaire_redimen

Ensuite elle alla dans le local destiné à la fabrication des savons et autres produits annexes.

Oh ! Là, tout était à faire, du sol au plafond. Mais cela, ne lui faisait pas peur, elle avait seulement besoin de réfléchir pour rendre cette pièce fonctionnelle.

Ralas a écrit:
[Quelques heures plus tard]

Ralas arriva accompagnée d'un forgeron qui tenait sous les bras l'enseigne.

Elle avait trouvé le nom "À la bulle de savon", le charpentier pour la plaque et il ne restait plus qu'au forgeron à la poser sur le mur.

(10 novembre 1457 à...) 544974enseigne_savons

["À la bulle de savon"]

Ralas avait trouvé dans un de ses manuels de préparations, la fabrication du savon :
- de l'eau de pluie,
- de la cendre de bois,
- de l'huile,
- des parfums.

Pour le matériel :
- un chaudron,
- des vieux morceaux de drap à mailles lâches,
- un long bâton,
- des moules en bois,
- un foyer pour faire chauffer la préparation.

Trouvant que c'était assez simple, et qu'elle avait beaucoup de temps libre, elle était retournée faire des achats et revint les bras chargés.
Elle avait trouvé, sur le marché, toutes les plantes dont elle avait besoin pour les parfums : rose, jasmin, lavande... Pour colorer les savons : garance, réséda, isatis... Elle avait aussi du miel, de l'huile d'olive, du lait d'ânesse et elle était repassée chez le forgeron prendre de la cendre de bois.

Dans le premier manuel, elle ne trouva rien sur les parfums, dans le deuxième non plus, enfin, le troisième lui livra quelques secrets…

Elle devait d'abord, extraire les essences des fleurs et des fruits. Pour cela, elle prit un récipient qui avait un bec, elle adapta dessus un tuyau qu'elle fit déverser dans un autre récipient. C'était une installation bien rudimentaire mais son esprit astucieux pensa que ça devait fonctionner. Elle n'avait pas encore assez de revenus pour acheter ce qu'on appelle un alambic.


Elle commença avec des fleurs de lavande. Elle remplit le premier récipient avec les fleurs et de l'eau et porta le tout à ébullition. La vapeur devait se charger de l'essence quelle devait récupérer dans l'autre récipient qu'elle avait déposé dans un baquet d'eau très froide.

Après un long moment, elle vit des gouttes tomber au fond du deuxième récipient.

"Victoire ! Ça fonctionne !"

Elle allait pouvoir extraire des fragrances de toutes sortes de fleurs et de plantes pour parfumer ses savons et aussi des huiles pour le corps.

Satisfaite elle se mit à la fabrication des savons.

Après plusieurs heures de travail, assez contente du résultat, elle les mit à sécher.

(10 novembre 1457 à...) 94190Savon_a_la_lavande_015_1_

Savon à la rose

(10 novembre 1457 à...) 285736stock_photo_rosemary_soap_895233

Savon au romarin

(10 novembre 1457 à...) 225900zoom_Savons_alveole_gde_1_

Savons à l'huile d'olive, au miel, à la lavande, au lait d'ânesse...

Ainsi que du savon ordinaire pour laver le linge au lavoir.


(10 novembre 1457 à...) 307099savon_de_marseille_huile_dolive_374_1_

Voulant avoir beaucoup de visites, elle colla un parchemin sur la porte, puis rentra chez elle, préparer la chambre d'amis parce que les Albigeois arrivaient demain.

(10 novembre 1457 à...) 729606Echoppe_bien

Auxane.cardofer a écrit:
Auxane se baladait dans la ville. Elle vu une enseigne qu'elle ne connaissait pas " A la bulle de savon".

Elle entra et aperçu Ralas.


- Bonjour la belle. Dis moi c'est toi qui a ouvert " la bulle de savon". Hummm en tout cas ça sent bien bon.

Auxane regarda les savons aux milles couleurs et senteurs.

Ralas a écrit:
"Oui, c'est moi ! Parce que j'ai pensé que c'était la continuité des soins médicaux que prodigue Messire Brixius. Un corps propre est plus sain, donc moins malade"

Tout en parlant, Ralas lui tendit quelques savons pour qu'elle puisse les sentir.

"Et pendant que Messire Brixius est au Fort du Hâ je vois si les gens ont besoin de ses services, si c'est le cas, je les conduis dans la salle d'attente. Tu vois tout se conjugue bien !"

Puis, elle attrapa des flacons d'huile.


(10 novembre 1457 à...) 6197726a00d8341c6c8b53ef010536d2a950970c_250wi_1_

"Voici des huiles parfumées à mettre dans l'eau du bain. Elles sont aussi très utiles pour masser le dos et les épaules de nos hommes quand ils reviennent de la mine ou des champs. Elles contiennent des plantes qui sont relaxantes".

Eloin a écrit:
En ballade dans les rues de la ville, comme cela ne luy estoit point arrivé depuys longtemps, Eloin s'arresta devant une enseigne inconnue quelques jours auparavant.

"A la bulle de savon"... Le nom estoit original, et inauguroit bien le genre de produits qui se pouvoient certainement vendre au seing de la présente officine. Curieuse, et songeant qu'il y avoit bien longtemps qu'elle n'avoit pu acheter de savon à la lavande, la jeune femme poussa la porte de l'échoppe.

Elle sourit, agréablement surprise de croiser dauna Ralas en cet endroit, et adressa un signe de teste à la jeune femme qui estoit venue la voir quelques jours auparavant à l'office du cadastre pour choisir sa maison.


Adiou, mesdames !

Par politesse, elle laissa donaisela Auxane faire son choix auprès de l'ancienne bretonne, et parcourut des yeux les différents rayons, cherchant le savon parfumé à ceste herbe aromatique qui luy plaisoit tant...

Auxane.cardofer a écrit:
Elle salua la dame qui venait d'entrer.
- Bonjour dame.

- oui Ralas tu fais une parfaite assistante.

Auxane sentait les savons que Ralas lui présentait.

- Hmmm j'adore, surtout le savon à la lavande. Dis moi je serais intéresser par du savon pour laver le linge ainsi que la fameuse huile parfumé pour le bain. Vu qu'elle a un effet relaxant je veux bien essayer sur Mic ... heu enfin dans mon bain .... heu hmm pour moi ... enfin tu m'as comprise lui dit-elle avec un grand sourire en même temps si tu pouvais rajouter un des ces savons à la lavande tu seras adorable.

Ralas a écrit:
Ralas était ravie de revoir Dame Eloin qu'elle avait rencontrée, à son arrivée, au bureau du cadastre. Elle s'avança vers elle, mais sans abandonner Auxanne.

"Bonjour Dame Eloin, soyez la bienvenue dans ma modeste échoppe. Comment vous portez-vous ?"

Elle lui dédia son plus grand sourire.

Oui, on pouvait, comme à tout le monde, reprocher des choses à Ralas, mais pas celle, de ne pas être souriante.

"Ici, vous avez les savons, là les huiles parfumées et juste un peu plus loin, là-bas, les tisanes. Puis-je vous conseiller, ou vous aider dans votre choix ?"

Tout en préparant la commande d'Auxanne elle était à l'écoute de Dame Eloin.

Edité pour correction du nom de Dame Eloin

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptySam 26 Fév - 19:53

Eloin a écrit:
[hrp]"Eloin" SVP, pas "Eloine"... Laughing [/hrp]

Son ouïe fut attirée par les mots de la jeune femme, et elle eut un mince sourire. Enfin, elle venoit de trouver la boutique miracle !

Et de sourire à nouveau à donaisela Ralas quand icelle vinct s'enquérir de ses besoins.


Ma foy je me portes à merveille, maugré ce temps si frais !

J'avois coustume, lorsque je vivois en Maine, de nettoyer mon linge de maison avec du savon parfumé à la lavande, cela sur le conseil d'une amie défunte qui m'avoit enseigné les vertus de ceste plante.

Et j'ai pu vérifier par moy-mesme que l'odeur de la lavande est non seulement fort agréable, mais que cela éloigne également les bestioles indésirables !

Je vous prendrais donc un savon à la lavande, et un à la rose, pour ma toilette. Par contre, je ne sais quels sont vos dosages, et je me permets donc une question. Ces savons sont-ils adaptés à la peau doulce et fragile d'un jeune enfant ? Mon fils n'a guère plus de deux ans, et j'aimerays luy éviter tout désagrément dû à un produit trop fort...

Pour les tisanes je says faire par moy-mesme, mais il me plairaist fort d'essayer l'une de vos huiles ! De quels parfums disposez-vous pour le moment ?

Bellisa a écrit:
[Plus tard dans la journée..]

Fort tard dans cette belle et froide journée de début décembre, Bellisa consentit à se rendre à l'officine du médicastre rencontré en taverne ce même soir. Son cher Seb étant retenu ailleurs jusqu'au lendemain, elle décidait qu'il était plus sage pour elle de suivre les conseils fort avisés au demeurant de l'homme aux binocles glissantes.. C'est ainsi que Bellisa se rendit au lieu dit, discrètement, en prenant soin de voir qui suivait ses pas. Elle avait rencontré de mauvais bougres dans l'après midi et ne tenait pas à se retrouver face à eux la nuit tombée. Elle leur avait échappé par miracle, il était hors de question d'être à nouveau leur victime.
Avec un soupir, elle passa sa main sur ses bras et ses épaules douloureux, imaginant déjà les teintes que prendrait sa peau le lendemain matin. Maudits soient ces brigands ! Mais qu'avait elle donc fait en allant marcher dans ces rues crasseuses des bas fonds de Bordeaux ? Un autre soupir accompagna le grinçement de la porte et elle se retrouva au milieu d'un champ de lavande.. non, de mimosas.. non, de genêts.. non, de thym.. ? Mais d'où provenaient tous ces délicats parfums qui lui rappelaient tant son enfance dans sa Provence natale ? Etait elle bien dans l'officine du médicastre ? Aurait elle fait erreur ?
Grognant contre elle même, elle avança sa main pour tâtonner et buta contre un objet qui alla se fracasser sur le sol en un bruit qui résonna dans toute la demeure...


- .. Il y a quelqu'un ? demanda t-elle d'une voix mal assurée, tétanisée par la crainte d'avoir encore une fois déclenché des problèmes.

Bellisa a écrit:
.. après quelques minutes d'attente, et ne voyant rien venir, Bellisa décida de s'avancer dans l'officine et elle trouva finalement un large et solide fauteuil dans un coin de la pièce. Elle s'y installa le plus confortablement possible, se repliant sur elle même comme à son habitude et posant sur elle le mantel de Striife qui ne la quittait jamais. Elle avait besoin de repos, ses nerfs étant mis à rude épreuve depuis des mois, et les journées à venir seraient tout aussi chargées en émotion. Quant à sa main, elle semblait vouloir la laisser passer une nuit paisible cette fois. Il faudrait qu'elle songe à remercier encore le médicastre...

Bien au chaud sous l'épais tissu, elle s'endormit bien vite, harassée par le voyage depuis La Teste et ses mésaventures de l'après midi. Et c'est le visage souriant de Seb qui l'accompagna dans son profond sommeil..

Ralas a écrit:
["À la bulle de savon"]

Citation :
- Hmmm j'adore, surtout le savon à la lavande. Dis moi je serais intéresser par du savon pour laver le linge ainsi que la fameuse huile parfumé pour le bain. Vu qu'elle a un effet relaxant je veux bien essayer sur Mic ... heu enfin dans mon bain .... heu hmm pour moi ... enfin tu m'as comprise lui dit-elle avec un grand sourire en même temps si tu pouvais rajouter un des ces savons à la lavande tu seras adorable.

Ralas prépara le paquet pour Auxane avec un savon pour le linge, un à la lavande et une huile parfumée.

"Pour l'huile parfumée, je te mets celle au jasmin, tu ne donneras ton avis".

Puis elle répondit à Dame Eloin,

Citation :
Je vous prendrais donc un savon à la lavande, et un à la rose, pour ma toilette. Par contre, je ne sais quels sont vos dosages, et je me permets donc une question. Ces savons sont-ils adaptés à la peau doulce et fragile d'un jeune enfant ? Mon fils n'a guère plus de deux ans, et j'aimerays luy éviter tout désagrément dû à un produit trop fort...

Pour les tisanes je says faire par moy-mesme, mais il me plairaist fort d'essayer l'une de vos huiles ! De quels parfums disposez-vous pour le moment ?

"Voilà, Dame, un savon à la lavande et un à la rose. Pour votre petit garçon, je vous conseille plutôt un savon au miel.
Dans les huiles, j'ai actuellement plusieurs parfums : rose, jasmin, lavande, fougère, vétiver que j'ai eu la chance de trouver au marché et je vais avoir prochainement, musc et patchouli"


Pendant que Dame Eloin réfléchissait pour le parfum de l'huile et pour le savon au miel, Ralas se pencha vers Auxane, et lui déposa un baiser sur la joue.

"A bientôt mon amie et merci pour ta visite"

Eloin a écrit:
Eloin hocha la teste en oyant la response de l'infirmière, heureuse de pouvoir trouver une boutique de savons en plein Bordeaux, elle qui devoit d'ordinaire faire appel à des marchands ambulants vendant souvent leur production à d'effarants prix !

Lors, je vous prendrays un savon au miel, ainsi qu'un flacon d'huile de jasmin, c'est un parfum que je cognois fort peu.

Voyant donaisela Auxane prendre le chemin de la sortie de l'échoppe, l'oblate cistercienne luy adressa un salut de la teste, avant que de reporter son attention sur l'assistante du médicastre-apothicaire.

Vous ne m'avez point dict si vostre demeure est à vostre goust, lors de vostre dernière visite à l'office du cadastre...

Ralas a écrit:
"Récapitulons, si vous le voulez bien : un savon à la lavande, un à la rose, un au miel et un flacon d'huile parfumée au jasmin. C'est bien ça ?
Pour l'huile j'aimerais, prochainement, avoir votre avis. C'est avec l'avis des autres que l'on peut progresser".


Ralas attrapa un joli papier qu'elle avait acheté, il y a quelques jours, à un marchand ambulant.

Regardant Dame Eloin avec un large sourire.

"Je vous prie de bien vouloir m'excuser, Dame... je... je suis un peu timide, mais ma demeure me plait énormément. Je vais en faire une demeure où notre bonheur va rayonner"

Brixius a écrit:
[Dans la Salle de vie.]

Brixius connu une semaine mouvementée et savait sa Maison vide.
L'Office, contrairement à l'hôpital du Fort, était moins animée. Certes, il y avait eut cette Jeune Dame qu'il avait soigné et hébergée pour qu'elle puisse se reposer. Le fait est que cet événement arriva en même temps que sa rupture avec Louna...

Le lendemain, il fut nommé Médicastre de l'Ost. Et, ce jour même il se savait encore Tribun. Toute les occasions se présentaient à lui pour qu'il en oublie, à force de travail, son triste ressentiment. Son Travail... c'était une partie de lui. Il aimait ce qu'il faisait et prenait le temps suffisant pour le faire correctement au grand désespoir de ses Amis et de sa brave Gouvernante, Dame Mime, qui lui disaient de se reposer. Pour lui, les choses étaient fort simple, les choses devraient rependre un court plus clément s'il ne luttait pas contre son naturel. Rare son les temps de repos que s'accorde les Bêtes de Somme.

Ralas a écrit:
[Dans la salle de vie]

Ralas arriva de bon matin et alla saluer Messire Brixius, qu'elle aimait appeler Doc et Dame Mime.

"Doc, venez-vous avec moi dans le cabinet ?"

Ne voulant l'obliger, elle partagea avec Dame Mime les roses qu'elle avait dans les bras et se dirigea vers le cabinet.

[Dans le cabinet]

Elle installa le bouquet sur la table de la salle d'attente. Un peu de gaité dans cette maison, ça lui donnait de la vie.

(10 novembre 1457 à...) 415695Table_avec_bouquetredimensionnee

Puis, elle vérifia que tous les instruments médicaux soient désinfectés et rangés à leur place.

Brixius a écrit:
[Suite aux évènements, à Force de Travail...]

Brixius profita du calme de son Office pour faire un peu de rangement. La Maison avait quelque peu changée. La façade de pierre de taille offrait toujours ses fenêtres au linteaux sculptés. Sur le côté de la porte on pouvait voir une nouvelle plaque sur laquelle était inscrit les mots suivant :

(10 novembre 1457 à...) 282639plaqueMedicastre

Le rez-de-chaussée était composé à présent de cinq pièces. Les Cuisines et la Salle de Vie d'un côté, le Cabinet Médical, l'Herboriste nouvellement nommée "La Bulle de Savon"et la Fabrique de Savon de l'autre.L'entrée, dans laquelle se trouvait un escalier de bois, était meublé de deux fauteuils et d'une petite tablette ce qui permettait aux Patients de pouvoir attendre leurs soins en toute tranquillité des bruits de la rue et des intempéries.

Le Jardin, dans lequel se trouvait un puits et la petite Mansarde qu'occupait Dame Mime. La pièce était chauffée par une petite cheminée. Mitoyen de la maisonnette, La Forge avait été construite.

Le Premier étage était consacré aux Patients en convalescence. Cinq lits étaient mis à leurs dispositions.

(10 novembre 1457 à...) 6515382_PlanGeneral_de_la_Maison.

Le Second étage quand à lui, était composé de quatre chambres. La plus confortable offrait une cheminée richement sculptées.La fameuse Bibliothèque Familialeque chérissait tant le Médicastre avait été transportée sous les combles. Pour plus de confort, deux autres chambres avait été aménagées. Il était, au même titre que les Cuisines et la Salle de Vie, réservé à la Vie Privée.

[Dans son Office.]

Le Médicastre avait terminé de ranger les différents ouvrages médicaux qu'il avait utilisés ces derniers temps. Il posa sur l'étagère les quelques feuillets qui étaient restés, comme à leurs habitudes, sur sa table de travail. Tout allait pour le mieux mais tout arrivait en même temps... Il écrivit quelques lettres puis, satisfait à l'idée de savoir que tout était en Ordre dans la Maison, il se décida à repartir en Ville afin d'y retrouver ses Amis.

Brixius a écrit:
[Sur le Pallier.]

Brixius arriva en compagnie de Rose jusqu'à l'entrée de sa Maison. Comme à son habitude celle-ci était calme. La Porte de chêne offrait un heurtoir de fer qui, grâce à la douceur de la nuit, reflétait la lumière des quelques étoiles.

Timidement, Brixius se touna vers Rose et lui dit :

" Petit, la nuit, la Maison me faisait Peur...Je te rassure..il n'y a aucuns fantômes...! Au pire...on peut entendre les ronflements de Dame Mime les nuits de grand vent! "

Sur ces mots, tout en riant, le Médicastre ouvrit la porte de la Vieille Maison de Famille. Il se tourna vers Rose dont le teint était encore plus lumineux tant la cape qui la recouvrait était sombre.

Roseanne a écrit:
Après avoir passé une agréable soirée à discuter avec Brixius en taverne, ce dernier l'avait invitée à loger chez elle afin qu'elle se retrouve au calme, disait-il, ce qui avait fait quelque peu sourire les personnes présentes.

Il lui avait galamment déposé sa cape sur les épaules afin qu'elle n'attrape pas une vilaine maladie, et elle se sentait bien, très bien même.

Rose et lui avaient marché d'un pas rapide car le froid se faisait lancinant, mais ils étaient sereins, déambulant dans les rues se tenant par la main, observant le ciel si clair ce soir.

Une fois arrivés devant la porte de la bâtisse, il lui dit :


" Petit, la nuit, la Maison me faisait Peur...Je te rassure..il n'y a aucun fantôme...! Au pire...on peut entendre les ronflements de Dame Mime les nuits de grand vent! "

Rose alors toute emmitouflée dans la cape si chaude de Brixius, lui fit un grand sourire, le regard pétillant.

Mon très cher Brixius, je ne doute pas que si j'avais la moindre crainte tu saurais bien voler à mon secours, non?

Rose lui fit un sourire légèrement taquin, espérant qu'il ne voit pas qu'elle avait rougi un tantinet.

Brixius a écrit:
[Dans la Salle de Vie.]

Brixis s'était levé tôt. Arrivé dans la Salle de Vie il dit à Dame Mime qui avait déjà dressé la table pour le petit déjeuné :

" Il serait bon d'ajouter un couvert Dame Mime. Nous avons la chance d'avoir accueilli quelqu'un cette nuit. je suis bien impatient d'ailleurs de vous la présenter.
- Bien Monsieur. "


La bonne Gouvernante sourit puis s'exécuta. Comme pour parfaire sa table, Dame Mime ajouta quelques fleures fraîchement coupées. Pendant ce temps, Brixius regardait Diogène, son petit hibou, qui dormait sur son perchoir. Enfin, il s'installa dans son fauteuil, devant la cheminée, ravis à l'idée de pouvoir habiller son âme grâce à l'idée d'un rosier et d'un prénom de Femme.

Roseanne a écrit:
Rose avait dormi comme un ange.
Elle s'était endormie, regardant les étoiles par la fenêtre, et s'était réveillée avec le visage caressé par un rayon de soleil.

Elle se leva, se prépara et partit rejoindre Brixius.

Il était confortablement installé dans son fauteuil, face à la cheminée.

Rose le voyant, arbora un magnifique sourire et pénétra dans la pièce.


Bonjour Brixius. Comment vas-tu? Tu as bien dormi?

Brixius a écrit:
Le sourire aux lèvres Brixius lui répondit :

" A merveille...bien que j'aurai pensé...Mais bon... où as-tu dormi? Je ne t'ai trouvé dans aucunes des chambres...
- Je ne me serais jamais permis de t'ennuyer. J'ai dormi dans une chambre réservée aux Patients...
- J'espère que tu étais dans une chambre où il y avait une cheminée...les nuits sont fraîches en ce moments..."


Dame Mime, fit un petit sourire qui laissait à penser que la bonne Gouvernante avait, en quelques secondes, devinez les sentiment du Maître des Lieux. Sur un ton léger, elle dit à Roseanne qui venait de s'assoir devant ses couverts :

" Désirez-vous quelques choses de plus pour votre petit déjeuné..? Je puis vous cuire quelques Brioches supplémentaires il me reste encore de la pâte...
- Ne vous dérangez pas pour moi...je souhaiterai juste un peu de miel pour mes tartines.
- Bien Madame... "


A ces mots, lourds de sens mais choisit avec soin par la Gouvernante, le Médicastre sourit. Le petit déjeuner terminé, il dit à Rose :

" Il va falloir que je passe au Fort... Je reviendrai en fin d'après midi. Profites-en pour te familiariser avec les lieux... Demain, ma journée sera moins chargée nous pourrions aller nous promener sur les abords du Lac. "

[Plus tard dans la Journée, A l'Embarcadère du Crépuscule.]

En la Taverne de Dame Kristel, Brixius y trouva ses amis. Sir Sheil, comme à son habitude parlais de commerce. Dame Kristel tentait de calmer ses jumeaux qui, impatients de rejoindre le monde terrestre, bougeaient de plus en plus. Sir Légolas, quand à lui, était attentif aux conversations qui se tenait. Seul Thil manquait à l'appel...Alors qu'un Ange se faisait connaître par un Silence qui se devait d'être rompu, le Médicastre se tourna vers Sir Légolas et dit 'une voix assurée :

" La Rose est une plantes aux mille vertus...Elle est bonne pour les Crampes, la Digestion et...la Vue!!
- Vous devriez en prendre puisque ce serait bon pour votre Vue.


Regardant Rose avec tendresse il ajouta :

" Piquante...pour qui ne sait pas la cueillir."

Pour lui prouver la douceur de ses mains, Rose lui tendit la main des armes... Lui offrant sa main en retour, le Médicastre annonça sur ton ton léger :

" Qu'il est bon d'être Herboriste...!"

La soirée se termina quelques heurs plus tard. Rose et Brixius, Forts de leurs sentiments, rentrèrent en leurs demeure, décidés à profiter de la Bienveillance des Cieux pour passer une nuit des plus agréable.

Roseanne a écrit:
[au petit matin dans les appartements privés du maître des lieux]

Rose ouvrit les yeux, et c'est avec délice qu'elle se rendit compte qu'elle était dans les bras du plus charmant médicastre du royaume.

Elle l'observa encore endormi puis lui déposa de légers baisers dans le cou.
Au contact de ses lèvres, il ouvrit légèrement les yeux et elle sentit son étreinte plus forte.


Bonjour, lui dit-elle tout en lui caressant le cou du bout de son nez.
Tu as passé une bonne nuit j'espère? lui dit-elle d'un air coquin.

Dis moi tu aimerais comme nous en avions parlé, que nous allions nous promener sur les rives du lac?


Rose lui souriait, le regard qui étincelait de vie, de bonheur.

Langelot a écrit:
[En taverne]

j'étais encore tout au moment magique, qui venait de se produire entre moi et ma belle, quand la tavernière arriva. Dame Ralas nous salua ma belle et moi.

La conversation s'engagea. On m'avait refusé un emploi et je me plaignis de devoir encore travailler à la mine. Mes mains me faisaient tellement mal d'y avoir si souvent travaillé.

Pour mon plus grand bonheur, Dame Ralas se trouva être également infirmière. Elle examina avec attention mes mains blessés, laissant apparaître du pus à divers endroits. Elle alla chercher derrière son comptoir un onguent pour me soigner. Une application midi et soir, me dit-elle

J'étais gêné, je ne pouvais pas payer. J'essayais de lui expliquer quand le médicastre arriva. Mes mains furent vites entre les siennes et il m'expliqua avec force détails ce que je risquais. Il me parla de sa scie et de ce qu'il comptait en faire pour endiguer le mal. L'onguent me suffirait. Sans mains, on travaille quand même moins bien.

[Le lendemain, devant la maison du médicastre]

Je m'étais appliqué à ôter le pus. J'avais ensuite appliqué l'onguent au matin. Ca m'avait soulagé. Je voulais montrer mes mains au doc. Peut-être la vue de mes mains guérissantes avec cet onguent le dissuaderait d'utiliser trop fréquemment la scie. Je toquais à sa porte.

Brixius a écrit:
[Dimanche, une journée magnifique.]

La journée de Dimanche fut un vrai délice pour nos deux amants. Après une matinée passée ensembles sous les couvertures, ils décidèrent de se rendre sur les abords du Lac. Profitant des quelques rayons de soleil, ils y restèrent tout l'après-midi. Vers les quatre heures, Dame Mime vînt les retrouver avec comme à son habitude, un petit panier de victuailles. Le pique-nique terminé, ils rentrèrent à la Maison.

[Lundi, l'Appel du Fort.]

La matinée était à peine entamée que le Médicastre dut se rendre au Fort. En effet, le son du cors se faisait entendre depuis le Fort du Hâ. Bien qu'il aurait apprécié passer une autre journée au chevet de sa Belle, il fut retenu jusqu'au moment ou l"angélus se fît entendre. Passant par la Grande Place, il s'arrêta en Taverne pour y voir son Infirmière.

[Mardi, dans la Salle de Vie.]

La soirée s'était terminée assez tôt...mais la nuit fût des plus belle. Au petit matin, alors qu'il était en train de terminer son petit déjeuner en compagnie de Rose et de Dame Mime, il entendit frapper à sa porte.
A peine s'était-il levé que Dame Mime annonça le nouveau venu.


" On vous attends à l'Office Monsieur.
- Bien...le devoirs m'appelle! Désolé de devoir écourter notre déjeuner mon Amour..."


[Dans l'Office.]

Le Médicastre salua Sir Langelot qui, a première vu, semblais peu rassuré.

" Bonjour Sieur Langelot. Je suis bien content que vous ayez décidé de passer nous voir. Laissez moi voir vos mains.."

Il enleva les pansements puis après une observation faite à la loupe il anonça.

" Et bien, tout se présente pour le mieux..Si vous continuer à mettre votre onguent, d'ici peu vous aurez à nouveau des mains de travailleur. En attendant, reposez-vous. Repassez me voir lorsque vos plaies seront moins à vif... mais si vous avez quelques douleurs, n'attendez pas pour repassez!"

Il refit les pansements puis après avoir fait les salutations usuelles, il s'en retourna voir Rose et Dame Mime.

[Dans la Salle de vie.]

La table était débarrassée. Rose lisait un Livre assise dans le fauteuil qu'appréciait tant le Médicastre. Sur un ton bon enfant il dit :

" Je sent que cette journée va être éreintante pour moi. Je pense, malheureusement pour nous ma Rose, que je vais rentrée assez tard..."

Il embrassa son aimée dont les lèvres avait encore le goût du miel puis s'en retourna, d'un pas décidé, au Fort du Hâ.

Brixius a écrit:
[Mardi soir, dans la Salle de Vie.]

Le Médicastre rentra fort tard dans la soirée au point qu'a son arrivée, sa belle était endormie sur le fauteuil placée devant la cheminée. Avec la plus grande des discrétions, Brixius embrassa son aimée dans le cou afin de la réveiller sans qu'elle ne sursaute. Rose réveillée, elle l'enlaça puis, en chuchotant, il lui dit :

" Tu n'aurais jamais dut m'attendre ici... Je sais le fauteuil confortable mais il va me falloir plusieurs heures de massage pour soulager tes maux de dos... Ce soir la Lune est belle mais les vents sont froids, réchauffons nos cœurs, allons nous coucher."

[Mercredi, Dans la Salle de Vie.]

Bien qu'il se leva de bonne heure, Brixius se trouva seul dans son lit. Enfilant ses vêtements rapidement, il descendit dans la Salle de Vie. Là il y trouva Diogène, le petit hibou qu’il avait récupéré quelques jours auparavant lors d’une de se promenade, voletant autour d’un feuillet déposé au centre de la Table. Dessus on pouvait lire :

Citation :
Mon ange,
C’est avec regret que je te dépose un baiser pigeonesque car j'aurai préféré que tu sois en face de moi. Ayant fort à faire aux champs, je ne pourrai passer à la maison avant demain soir…
Passe une douce nuit mon cœur.
Je t'aime
Ta Rose

Le reste de la journée se passa sans encombre. Le Médicastre en profita pour ranger son Office et refaire l’inventaire de l’Herboristerie. La soirée fût des plus calme et c'est fort tôt, après un repas léger et des plus simples que nos deux amants s'en retournèrent en leurs appartements.

[Jeudi, Dans la Bibliothèque.]

De bon Matin, le Médicastre se rendit au Fort pour y constater que personnes n'avait besoin de ses Services, la journée allait être très calme. De retour en sa demeure, il alla en sa Bibliothèque afin d'y travaillé sur des textes anciens. Après plusieurs heures de transcriptions, il alla se détendre en jouant de son Épinette des Vosges.

Brixius a écrit:
[L'Après Midi, en Forêt.]

L'arrivée du Froid faisait que la réserve de bois de chauffe de la Maison devait être réapprovisionnée. Son chariot avançait difficilement sur le chemin Forestier tant il était boueux. Diogène, son fidèle Hibou, virevoltait au dessus de se maître. Plus en profondeur dans la Forêt, Brixius alla couper du bois. Le chariot au trois quart remplit repris la route au moment ou la Lune commençait à se dessiner malgré la présence du Soleil.
Sur le chemin du retour, il s'arrêta non loin de la clairière ou il avait rencontrer celui qui était devenu son Volatil de Postier. En effet, il avait repérer lors de cette rencontre, le sapin qu'il jugeait de taille respectable pour pouvoir être décoré. Il fît arrêter ses chevaux puis, armée de sa hache, se mît au travail.


[En Soirée, en la Salle de vie.]

Arrivé chez lui, il mît le sapin dans la Salle de vie. Il était tard. Dame Mime avait déjà dresser la table. Mais le bois était encore à ranger dans la remise et dans chaque pièce ou l'on trouvait une cheminée. Seulement après son travail accomplie, Brixius se décida à se mettre à table. Dame Mime avait préparé de la Mamonia. Ce plat à base de viande de porc, d'amandes, de raisins et de différents épices fût grandement apprécié par le Médicastre qui, une fois son repas terminé, alla dans sa chambre se coucher. Diogène, alla se poser sur la cime du sapin ce qui fît rire Dame Mime. La brave Gouvernante, après moult bâillements, alla se mettre au lit. La Maison était calme, demain matin, le sapin allait être décoré.

Brixius a écrit:
[Vendredi matin, en la Salle de Vie.]

Après avoir pris un solide petit déjeuné en compagnie de Dame Mime, Brixius alla chercher tout ce qu'il avait en décoration pour le sapin. Après une bonne heure d'activité, le sapin était enfin terminé.

(10 novembre 1457 à...) 52503sapindenoel11

Content du résultat, il prit le temps de se reposer avant de continuer la décoration de la Maison. Il s'amusa à mettre, sur la Façade, quelques guirlandes de houx et de sapin attachés par de petits rubans. Dame Mime, décora un peu les chambres des Patients et le Salle d'attente. Après quoi, elle installa une grande guirlande pour décorer le comptoir de l'Herboristerie.

[L'après-midi, en la Salle de Vie.]

Après son repas, Brixius passa quelques heure dans sa Forge. Son travail finit, il dit à Dame Mime :

" Dame Mime, dites à Rose que je rentrerai vers les 23h30. Si vous pouviez me préparer un bain aux essence de Tilleul et de Rose. J'en ai dans l'Herboristerie. Il me reste encore beaucoup de chose à faire là bas et il serait bon que je me détende un peu après une si bonne journée."

Ralas a écrit:
["À la bulle de savon"]

(10 novembre 1457 à...) 584601enseigne_savons2

Totalement guérit de son gros rhume, Ralas avait envie de faire autre chose que ses occupations habituelles.

Elle arriva de bonne heure et pour ne pas déranger la maisonnée endormie elle passa par l'entrée indépendante.

Ici, elle venait créer, fabriquer...

Quelques jours auparavant, elle avait commandé des flacons au souffleur de verre, ce dernier venant de les livrer.

Elle prit les plus petits, ceux bouchés à l'émeri, pour mettre des essences de parfums...

(10 novembre 1457 à...) 875087a_531_1_ (10 novembre 1457 à...) 605036PROD_PHOTO1_1723_1148509269_1_

... dans les autres elle mit des huiles parfumées...

(10 novembre 1457 à...) 90423064118_1_ (10 novembre 1457 à...) 680855flacon_20napo_203_20couleurs_20or_1_

... installa quelques nouveaux savons.

(10 novembre 1457 à...) 78765automne_044_1_

Comme l'heure avait tourné, elle porta à Dame Mime un flacon d'huile parfumée pour son amie Rose.

(10 novembre 1457 à...) 162018Ralas6

Depuis longtemps, elle avait l'intention de faire des chandelles, elle chercha la formule dans ses manuels et ce mit au travail.

Les premiers résultats n'étaient pas très artistiques, ça faisait des bougies pour l'église et pour éclairer, à la limite, les tables de la taverne.

(10 novembre 1457 à...) 99177774307_les_naturelles_de_chez_ochre_ocre_bougies_en_cir_1_




Edité pour diminuer l'enseigne

Eloin a écrit:
Nouvelle journée, et nouvelle visite de la jeune mère à l'officine de la donaisela Ralas.
Après avoir inauguré les produits achetés quelques jours auparavant, Eloin revenoit en la boutique afin de savoir si la jeune femme pourrait répondre à sa demande.

En effet, elle avoit remarqué que la chapelle de Lesparre, qui estoit désormais son lieu de célébration, estoit dépourvue de chandelles. Et, pour les futures cérémonies qui devoient prochainement s'y dérouler, il luy falloit absolument trouver un endroit où se fournir.

Elle avoit de suite pensé à la "Bulle de Savon", et entra donc dans l'échoppe de l'ancienne bretonne, humant avec un petit soupir de plaisir les parfums qui se mesloient les uns aux aultres dans l'air de la boutique.
Et elle attendit silencieusement la venue de la vendeuse, retirant les gants de cuir qui protégeoient ses mains du grand froid de décembre.

Ralas a écrit:
Ralas était dans l'arrière-boutique quand elle entendit la clochette de la porte tintait, elle laissa sa besogne et revint bien vite dans l'échoppe les bras chargés.

"Bonjour Dame Eloin. Que puis-je pour vous aujourd'hui ? Désirez-vous des savons, des huiles parfumées ?"

Ralas déposa, sur le comptoir, les chandelles et les cierges qu'elle tenait.

(10 novembre 1457 à...) 224840cierge19cm_1_ (10 novembre 1457 à...) 139195907RPL7612cierge_1_ (10 novembre 1457 à...) 898596BF10_1_

Voyant que Dame Eloin regardait avec une certaine curiosité, Ralas lui dit :

"Je fabrique aussi des chandelles et des cierges et bientôt je vais en faire des parfumés et des colorés, il faut juste que je trouve les colorants végétaux. Pour cela, j'attends la visite de quelques marchands ambulants".

Roseanne a écrit:
[Dans la salle de vie]

Alors que Brixius était parti au fort, Rose voyant les heures passer, demanda à Dame Mime un grand baquet d'eau chaude pour le retour de son aimé qui devait avoir lieu d'une minute à l'autre.

[Dans les appartements privés]


Rose partit dans un premier temps à leurs appartements, se dévétit et s'entoura d'une serviette avant de rejoindre la salle d'eau.

Dame Mime, cria-t-elle dans le couloir, dites à Brixius dès qu'il sera rentré, qu'il se rendre dans la salle d'eau s'il vous plaît.


Rose ensuite, alluma quelques bougies dans la pièce, l'obscurité se faisant de plus en plus présente vue l'heure avancée de la journée, puis elle versa quelques gouttes d'huiles essentielles dans une coupelle proche d'une flamme, afin qu'un parfum des plus doux se mêle aux vapeurs d'eau.

Rose soudain, entendit le bruit de chevaux à l'extérieur.
Brixius, surement lui se dit-elle.

La jeune femme amoureuse fila donc se cacher derrière un rideau afin de surgir uniquement quand il aurait pris place dans son bain.

Brixius a écrit:
[Vendredi soir, un repos bien mérité]

Le Médicastre arriva du Fort quelques peu Fatigué de sa journée. A peine avait-il franchis son pas de porte que Dame Mime lui dit :

" Votre Bain est prêt Monsieur. J'y ai mis les essences que vous souhaitiez.
- Bien. Pouvez-vous me dire si Rose est arrivée?"


La vieille Dame qui se faisait complice, sourit et lui répondit :

" Non Monsieur mais, si vous souhaitez mon avis, je pense qu'elle n'apprécierait pas de vous voir aussi fatigué à son arrivée...Montez donc dans vos appartements, votre Bain vous y attend. Avec un peu de chance, vous serez propre comme un sous neuf avant que Madame n'arrive. "

Sur les conseil de sa Gouvernante Brixius se rendit dans sa Chambre pour savourer un moment de repos bien mérité.

Roseanne a écrit:
[Dans la salle d'eau]

Rose l'entendit rentrer dans la maison et s'adresser à Dame mime.

Dans les instants qui suivirent, elle l'entendit qui commençait à monter les escaliers.

La bonne gouvernante avait bien transmis le message convenu.

Rose était maintenant prostrée dans un petit coin, derrière le rideau, afin que son aimé se mette dans son bain avant qu'elle ne sorte de sa cachette et lui fasse une surprise.

Eloin a écrit:
[rp]"La Bulle de Savon"[/rp]

La jeune femme sourit à donaisela Ralas quand icelle entra dans l'échoppe, ses yeux se portant presque aussitost sur le fardeau qu'elle déposa sur le comptoir.

Adiou, donaisela ! Ma foy vous avez là quelques articles dont je venois justement vous demander si vous pourriez m'en obtenir !

Je suys à la recherche de chandelles et aultres bougies pour garnir les candélabres de la petite chapelle de Lesparra, baronnie de ma filleule, et dont je suys la chapelaine.

Il me faudrait donc une vingtaine de chandelles toutes simples comme celles que vous avez-là.
Déclara-t-elle en désignant du doigt la pile de cierges jaunastres. Et j'aurais également besoin de plusieurs petits cierges de cire blanche, pour remettre aux futurs baptisés.

Elle hésita un instant, puys, se souvenant d'une réflexion désobligeante émise par le jeune Faran de Louvelle lors de la cérémonie de consécration, émit une nouvelle demande.

En parlant de bougies parfumées... Croyez-vous que vous pourriez confectionner des bougies dégageant une mince odeur d'encens pendant qu'elles se consumeront ? [/i]

Brixius a écrit:
[Dans la Salle d'eau.]

Brixius entra dans la Salle d'eau décidé à faire quelques bulles en attendant que son aimée ne pointe le bout de son nez. Quand il vit les bougies allumées, il se dit :

" Dame Mime aurait-elle quelques sentiments à mon égard pour que l'ambiance soit des plus romantique..."

Souriant à cette idée, il enleva ses binocles, les posa sur une tablette puis après s'être déshabillé, s'enveloppa dans une serviette et alla prendre la température de son bain.

Roseanne a écrit:
Rose entendit enfin la porte s'ouvrir.

Elle l'entendit faire quelques pas, poser ses vêtements et ensuite elle reconnut le bruit de son corps rentrer dans l'eau.

Rose sentait son coeur qui palpitait très vite.

Alors qu'elle le savait allongé dans son bain, elle sortit de sa cachette qui se trouvait face au baquet.

Elle poussa le rideau et ne put s'empécher de rire en voyant sa tête lorqu'il comprit qu'elle avait tout organisé avec la complicité de dame Mime.

La pièce était envahie de vapeurs qui se dégagaient du bain et les lueurs des bougies dansaient autour d'eux.

Rose lui sourit coquinement, légèrement rosissante, et laissa glisser la serviette qui l'entourait, le long de ses hanches.

Le regard de Brixius était.... disons qu'il en disait long.

Rose s'approcha du baquet, se pencha pour embrasser Brixius puis passa sensuellement une jambe dans l'eau, puis l'autre, avant de s'assoir face à son aimé.

Rose le regardait avec ses yeux dévorants et un sourire des plus malicieux.

Elle prit alors un linge qu'elle trempa dans l'eau, puis elle frotta un savon.

Doucement elle se rapprocha de son aimé se glissant entre ses jambes et commença à lui frotter la nuque avec douceur.

Elle le regardait se détendre, le sentant très réceptif...

Ensuite elle lui frotta les épaules, lui déposant quelques petits baisers sur ses lèvres humides, puis les bras. Elle lui tenait la main de sa main gauche et le lavait avec douceur et tendresse de sa main droite.

Il la regardait, se laissant faire, ne disant rien, l'air béat.

Ensuite elle passa derrière lui, le prenant entre ses jambes et se mit à lui masser le dos, lui embrasser les épaules, laissant ses mains vagabonder sur son torse, lui versant des seaux d'eau chaude dessus régulièrement.

Brixius a écrit:
Il était heureux...alors qu'elle lui versait de l'eau sur le corps, il lui dit sur un ton plein de Malice :

" Voulant atteindre les Étoiles
Un rêve de fou enivré de Xérès.
Toi que mon cœur voit comme Un
Merveilleux et tendre Enchantement,
Permet que ma raison Oublie
Utilement les limites du temps... Soit!
Enfile donc un gant, je veux être Reluisant..!"


Comme si de rien n'était..., il attendait une réaction de sa part.

Roseanne a écrit:
Brixius lui dit ensuite un petit poème:

Citation :
" Voulant atteindre les Étoiles
Un rêve de fou enivré de Xérès.
Toi que mon cœur voit comme Un
Merveilleux et tendre Enchantement,
Permet que ma raison Oublie
Utilement les limites du temps... Soit!
Enfile donc un gant, je veux être Reluisant..!"

Il s'était déjà prété à ce jeu lorsqu'il lui avait avoué ses sentiments à son égard.

Il énonçait son poème appuyant plus certaines lettres.
Rose s'évertuait donc à bien suivre.


VVVoulant EEEtoiles Uuuun XXXeres Toiiii Uuuun MMMMerveilleux Eeeenchantement PPPPermet OOOOublie Uuuuutilement SSSoit EEEEEnfile RRReluisant

Rose ensuite recomposa :

ALors si je me rappelle bien VEUXTUMEPOUSER
Veux-tu m'épouser?????

C'est bien ça?

Rose arborait un sourire radieux et ses yeux étaient amplis d'amour.

Oui mon coeur, Oui Brixius, je veux être tienne pour l'éternité.
Tu fais de moi la femme la plus heureuse du royaume.
Je t'aime mon coeur.

Brixius a écrit:
Il l'embrassa d'un baiser passionné prenant soin de la serrer tendrement contre son cœur qui battait la Chamade tant il était plein de sentiments pour cette Femme, cette Rose qui ne lui piquait jamais les doigts.

Roseanne a écrit:
Rose reçut son baiser comme une caresse.

Elle se sentait vibrer, elle en avait la tête qui tournait tellement elle était émue.

Leurs deux corps nus l'un contre l'autre, ils partageaient ce moment de grande complicité, de bonheur intense et partagé.

Rose continua à le caresser, tant de son doux linge, que du regard.
Leurs yeux étaient de feu et le désir se faisait ardant.

Elle continua malgré tout à lui prodiguer moult douceurs, le lavant, le caressant, le massant ou encore l'embrassant.

Elle ne pouvait se défaire de cet homme qui avait su la captiver, un soir, par un simple baiser.

L'eau du bain commençait à se froidir.


Mon coeur nous devrions sortir de l'eau et aller à notre lit. Qu'en dis-tu? lui dit-elle avec un regard qui n'annonçait aucunement une envie de dormir...

Brixius la prit alors dans ses bras pour la sortir du baquet et l'enroula dans sa serviette avant de l'entrainer vers leur chambre, baignée des lueurs de la cheminée.

Brixius a écrit:
[En la Chambre Conjugale]

La nuit de Vendredi se passa avec le Complicité de Vénus. L'âtre de la cheminée éclairait d'une douce Lumière la ronde amoureuse des deux amants. Ce n'est qu'au moment où Phoebus pointa d'un rayon hésitant la couche des deux amants, qu'il se réveillèrent doucement. Les amants, encore étourdis par leur fabuleuse nuit, s'embrassèrent tendrement...

[Samedi, de souvenirs en souvenirs...]

Après avoir lézardés dans leurs couche une bonne partie de la matinée, Rose et Brixius descendirent dans la Salle de Vie. Dame Mime, comme à son habitude, avait préparée quelques brioches. Comme elle connaissait bien les envies matinales de Rose, elle avait placée le pot de miel au plus proche de ses couverts. Le petit déjeuné passé, et après un voluptueux Baiser, les deux Amants se séparèrent chacun devant s'en retourner à ses obligations.

Le Médicastre se rendit au Fort où une quantité de travail l'y attendait. Ce n'est que tard dans la journée qu'il put enfin rentrer chez lui. Là, Rose l'attendait. Elle était en conversation avec Dame Mime.

" Je me souviendrais toujours le jour où Feu mon époux m'a fait sa demande...Une journée aussi froide qu'aujourd'hui...Au bord du lac..."
Tout en disant ses mots un sourire se dessinait sur le visage de la vieille Gouvernante.
" Il était tellement content de que j'accepte de lui ouvrir mon cœur devant le Très Haut qu'il en sauta de joie au point qu'il dérapa puis tomba dans l'eau. "

La soirée se passa autour de la Cheminée où Dame Mime, émue par la Joie que connaissaient ses Maîtres, racontait moult anecdotes sur son défunt Armand qui s'avérait, à ce qu'elle disait, être aussi Passionné et Distrait que Monsieur. La Maison ne retrouva son Calme que fort tard dans la nuit. Dame Mime alla se couchée fatiguée et touchée que d'avoir put revivre, le temps d'une soirée, une partie de sa Vie en compagnie de son Mari.

[Dimanche, en la Salle de Vie.]

Pour agrémenter le petit déjeuné en ce dernier Dimanche de l'Avant, Dame Mime avait préparée, en plus des traditionnelles Brioches au Beurre, une bonne quantité d'Oublies et de Fruits sec. Parce qu'elle avait accepté de l'aider à l'Office, Brixius accompagna Rose jusqu'à la Bibliothèque.

Roseanne a écrit:
Rose était aux anges. Elle avait une complicité rare avec Brixius et tous deux avaient de beaux projets pour l'avenir.

[Dans la bibliothèque]

Brixius, lui montra ses plus belles reliures.
Bien évidemment tous ses livres qu'il s'était procurés afin de devenir médicastre, mais également des livres sur comment être un bon bourgmestre ou un bon procureur.

Rose prit un livre sur comment bien gérer sa ville. Le guide du parfait bourgmestre.

Elle vit le regard de Brixius qui se faisait interrogateur.
Elle le regarda en souriant, ne disant rien.
Elle le tira par la main et le fit asseoir à ses côtés sur la méridienne.

Rose ouvrit le livre et se mit à en parcourir les premiers feuillets, puis elle le regarda lui disant :


Mon coeur, n'as-tu jamais songé à devenir bourgmestre?
Je t'en connais toutes les aptitudes et plus encore. Je suis sure que tu pourrais faire des merveilles tu sais, et de plus tu pourrais compter sur mon soutien au quotidien.
En plus je suis sure que les bordelais ont déjà noté depuis bien longtemps ton attachement et ta bonne volonté envers cette ville et ses habitants.


Rose le regardait avec amour et admiration à la fois.

Au fait mon coeur, tu as songé à une date?

Rose le regardait avec gourmandise.

Brixius a écrit:
Il regarda Rose et lui dit :

" Ce livre est une copie faite par l'un de mes Aïeux...pour tout t'avouer, j'y ai pensé lors des dernières élections. Je ne sais pas ce que comptait faire Damoiselle Louise et sachant que Dame Aenor se présentait, je me suis dis que j'étais, pour l'instant, bien à ma place de Tribun. D'ailleurs, j'ai une place importante pour la Communauté. J'ai, grâce à la Population Bordelaise que je représente, la légitimité pour leur dire le fond de pensée de l'Opinion Publique quand à leur Politique. Je peux aussi, mais nous sommes bien lotis à ce sujet, faire entendre raison à quelques Diacres négligents leurs Saintes Mission..Que Dieu garde notre Bon Archevêque puisque la messe nous est toujours dite."

Repositionnant ses binocles et reprenant son souffle il ajouta :

" Tant que je puis aider mon Prochain...Enfin...! Reprenons...Si je t'ai fait venir ici c'est pour te donner quelques chose..."

Il sortit de sa poche un petit paquet. Avec délicatesse, Rose l'ouvrit et y découvrit...une clef. Le regard Amoureux, Brixius lui dit :

" Tu as déjà la clef de mon Cœur, accepte la clef de ma Maison. Tu es la seule Personne avec moi, à posséder le Passe de notre un petit Paradis...J'ai pris le temps de la Forger avant ton retour. Pour la Date, que penses-tu de la première semaine de Janvier..."

Amusé il termina ainsi :

A présent , je te laisse à tes études...il y a là un manuel fort intéressant sur la conception des Onguents. Si tu as besoin de moi, je serai à la Fabrique de Savon...Ils partent comme des petit pains."

[En la Fabrique de Savon : laissez brûler les petits papiers...]

Le Médicastre était en pleine fabrication que, par inadvertance, il fit tombé quelques fioles d'essence sur des feuillets qu'il avait oubliés de ranger. Le mélange des essences n'était pas désagréable mais, parce qu'elles étaient concentrées, il devînt entêtant... Pour ne pas perdre ses écrits, qui certes n'était pas bien importants, il les posât sur la table face au four. La chaleur de la pièce était telle que les feuilles séchèrent rapidement... Pour ne point avoir de mal de tête, Brixius ouvrit la fenêtre de la fabrique. En quelques minutes, plus aucune odeur ne se faisaient sentir. Alors qu'il referma la fenêtre, un courant d'air se fît et un feuillet s'envola jusque dans le foyer du four. Le papier se consomma et une odeur plus agréable chatouillait les narines du brave homme. Il tenait là une nouvelle idée...

[Une fin de journée des plus agréable.]

Le reste de la journée passa rapidement. Le soir venu, Rose s'installa en cuisine. Brixius dressa la Table. Dame Mime qui avait passé sa journée de Congé à raccommoder une de ses robes, était assise devant la Cheminée. Pour meubler son esprit d'occupation domestique, la bonne Gouvernante s'inquiétait déjà du repas de Noce et des différents plan de table pour aider au mieux ses Maître. Brixius amusé, lui servait des Tisanes lui demandant de bien vouloir laisser son esprit se reposer de ces corvées mais, soucieuse du confort de la Maisonnée et par un Grand Professionnalisme, Dame Mime se retira en sa Mansarde accompagnée de Diogène.

" Il n'y a guère que ce volatile qui se soucis de la Réputation des Cuisines de la Maisonnée...C'est donc à lui que je ferais part de mes idées...Après tout, vous avez peut-être Raison Monsieur...Il est tard et seul Diogène aura la Patience de m'écouter à cette heure! En plus, il aime quand je lui parle de terrines ou de pâtés. Et vu le nombre de Convives que nous auront ils va y en avoir beaucoup à faire...D'ailleurs Diogène..."

Dame Mime était rentrée le calme était revenu. Brixius attendait que Rose n'apporte le souper."

Roseanne a écrit:
[Dans les cuisines]

Rose s'affairait à confectionner en succulent dîner comme elle l'avait promis à son aimé.

Elle repensait à cette journée. A tous ces instants magiques qu'elle partageait avec lui.
Il lui avait donné la clef de son coeur et la clef de sa maison.
Elle se sentait bien, aimée, choyée et chez elle.

Rose était sur son nuage.

Pour ce dîner elle avait enfilé une belle robe et s'était coiffée différemment, espérant lui plaire. Elle tenait à lui faire honneur.

Avant de servir le repas, elle voulait savoir si il était prêt et voulait déposer un bouquet dans le vase qui trônait sur la table.


[Dans la salle de vie]


Rose fit son entrée dans la salle espérant plaire à son promis.

(10 novembre 1457 à...) Robe1110

Brixius a écrit:
Le regard ébahis, la bouche ouverte, Brixius prit un temps pour retrouver l'usage de la Parole.

"Superbe...tu es magnifique..."

Il s'approcha d'elle, l'enlaça par la taille puis l'embrassa passionnément.

Roseanne a écrit:
[Dans la salle de vie]

Rose reçut un torride baiser.
Elle en était toute chose et elle dut prendre sur elle afin de se ressaisir sinon....

Elle s'écarta vivement, tout en riant, les pommettes rosies, lui disant :
mon coeur arrête sinon....

Elle repartit en courant dans la cuisine en riant, lui demandant de passer à table car elle arrivait.

Quelques minutes après, elle revint avec un splendide pâté aux pommes de terre.

Mon coeur, voici un paté aux navets. Une spécialité de chez moi, dans le Bourbonais Auvergne. J'espère que cela te plaira. Une pate feuilletée, des navets et de la crème fraîche que j'ai achetée sur le marché en rentrant ce soir.

Rose lui en coupa une part et le servit, le regardant avec toujours cette étincelle dans le regard.


(10 novembre 1457 à...) Pate-de-pommes-de-terre-47862

Ensuite elle se servit et leur versa un verre d'un Bordeaux fruité et épais comme elle l'aimait et espérait qu'il aimerait.


(10 novembre 1457 à...) Gwc100166

Elle s'assit enfin face à lui.


Bon appétit mon amour
, lui dit-elle, son regard pétillant plus que jamais.

Ralas a écrit:
["À la bulle de savon"]

Avant de lui répondre Ralas écouta Dame Eloin avec la plus grande attention.

Citation :
Il me faudrait donc une vingtaine de chandelles toutes simples comme celles que vous avez-là. Déclara-t-elle en désignant du doigt la pile de cierges jaunastres. Et j'aurais également besoin de plusieurs petits cierges de cire blanche, pour remettre aux futurs baptisés.

En parlant de bougies parfumées... Croyez-vous que vous pourriez confectionner des bougies dégageant une mince odeur d'encens pendant qu'elles se consumeront ?

Puis elle alla dans la réserve et revint avec une vingtaine de chandelles...

(10 novembre 1457 à...) 428706cierge19cm_1_

... et 6 cierges pour les baptisés.

(10 novembre 1457 à...) 184376Cierge_de_bapteme

"Êtes-vous satisfaite pour cette première commande ? Pour les bougies parfumées à l'encens ça ne me pose pas de problème. Mais je me retire au monastère pour quelques jours aussi, je vous propose de vous les livrer le lendemain de mon retour. Dès qu'elle sont prêtes je vous envoie une missive".

Puis, réalisant qu'il faisait très froid...

"Je n'ai pas grand chose à vous offrir, seulement une tisane très chaude ou une infusion d'orge grillée".

[hrp]Désolée pour le retard, j'ai eu des gros problèmes de connexion. LJD Ralas.[/hrp]

Brixius a écrit:
[Un début de Semaine mouvementé]

Lundi, dans l'après midi, Brixius passa par la grande place où siégeaient, en plus des différentes Office publiques, la plupart des Tavernes de la Ville. Ainsi, Chez Pinte, il rencontra le Sir Ispica qui malheureusement venait de se faire battre sans raisons par un Sir répondant au nom de Zabuza. Bien que robuste, Sir Ispica dût recevoir les bons soins du Médicastre. En effet, la Force des coups avait été telle que l'épaule du Sir avait été déboîtée...

La journée de Mardi fut, comme à l'habitude, chargée de travail et de sentiments. Tout d'abord, le Médicastre avait passé sa journée à amélior le procédé qui visait à imprimer l'odeur des essences sur du papier. Satisfait du résultat, il commença la production de sa fameuse invention. Par la suite, il passa le reste de la matinée et une bonne partie de l'après-midi à l'Hôpital du Fort. Diogène fit son apparition, une missive accroché à la patte. C'était les Moines de l'Abbaye qui, au courant de la réputation du Médicastre, lui demandaient ses Services pour les Derniers jours de l'Année et la première semaine de Janvier. Le soir venu, à l'Embarcadère du Crépuscule, Brixius rejoignit Rose et lui appris la nouvelle. Rose, qui comprenait le Devoir de son Futur époux, accepta que son amant s'en aille au Secours des Nécessiteux malgré les fêtes de fin d'années.

Mercredi fut une journée assez particulière...En effet, il apprit en plus du décès de son Ami, qu'il venait d'être nommé Caporal et Recruteur de la Garnison de Bordeaux. Il réussit, avec sa future épouse, à convenir d'une date pour leur Mariage. D'un commun accord, ils avaient choisis le 6 janvier quatorze-cent-cinquante-huit soit le jour de la Saint Lucien. A savoir ce qu'en penserait Monseigneur l'Archevêque.

[Jeudi : Et Noël dans tout cela...]

Le calme régnait à l'Office. Après avoir passé une partie de la matinée à aider Rose et Dame Mime aux cuisines pour les préparatifs du Réveillons, Brixius s'en alla au Fort du Hâ. Il termina sa journée vers les Cinq heures. A son retour, il passa prendre des nouvelles de Kristel et de Sir Légolas. Peu de temps après son arrivée, Rose vînt le chercher. Après avoir passé du temps avec leurs amis, les deux Amants rentrèrent en leurs Demeure pour aider Dame Mime dans les derniers préparatifs.

[En la Salle de Vie.]

Brixius fut chargé des Décorations de Table. Rose se rendit en cuisine, aider Dame Mime à dresser les derniers plats. Après quelques instants, le repas n'attendait plus que d'être mangé. Au menu : Coquille Saint Jacques à la Crème, Dinde Farcie et ses Marrons...
(10 novembre 1457 à...) 954416imagesbbb(10 novembre 1457 à...) 819651imagesdinde
Et, ce qui avait demandé le plus de temps à Dame Mime, les Treize Desserts :
(10 novembre 1457 à...) 61496813_desserts_provencaux

- les 4 mendiants : les noisettes, les figues sèches, les amandes et les raisins secs.
- une pompe à huile, une brioche sucrée plate à l’huile d’olive, parfumée d’eau de fleur d’oranger et de cassonade.
- des fruits frais, des dattes, un melon, quelques oranges, des pommes, des poires, de la pâte de coing
- du nougat noir et du nougat blanc.

Pour que chacun profite de la soirée en toute quiétude, Brixius posa une bougie sur le rebord de la fenêtre puis ajouta un couvert en plus...C'était la nuit de Noël, les animaux allaient pouvoir parler.

Eloin a écrit:
Eloin sourit en voyant la dextérité et la rapidité de la jeune femme.

Pour sur que cela me convient, ainsi je pourrais correctement officier en Saincte Marie de la Villeneuve !

Un hochement de teste vinct accueillir la suivante déclaration.

Je comprends, j'attendrais vostre missive, en ce cas... Hum... Je gousterais avec plaisir à ceste infusion d'orge grillée !

Lorsqu'elles furent installées devant la dicte infusion, Eloin jeta un bref regard à la jeune femme, avant que de faire sa demande.

Ma filleule organise une réception pour la Sainct Noel, en sa baronnie de Lesparre, et j'aurais le plaisir d'y célébrer une messe. Vos créations me seront fort utiles, et j'aimerais donc, pour vous en remercier, vous inviter à la dicte réception. Qu'en pensez-vous ?

Brixius a écrit:
[Vendredi, en la Salle de Vie.]

La veillée de Noël fut merveilleuse et c'est fort tard que nos Amants allèrent se coucher. Le lendemain, Brixius et Rose passèrent une grande partie ensemble en leur appartements... Ils descendirent en la Salle de Vie prendre un petit déjeuner.

" Je te confie Doigène le temps de mon Absence... Il saura où me trouver si besoin est... Tu vas me manquer mon Amour. "

Rose et lui comptaient les jours... L'heure était au Préparatifs...

[En la Chambre Conjugale.]

Soucieuse du confort de son vieil ours, Rose lui avait mit dans sa besace, en plus des Bas, Braies et Chaises de rechanges, une écharpe de laine noir et une paire de gant et une grande ouverture.

" Tu risques d'attraper Froid... les monastères sont peu chauffées.. "

Touché par cette attention, Brixius l'embrassa... Après un long moment de Délice, les Amants allèrent en la Bibliothèque.

[En la Bibliothèque.]

Rose aida le Médicastre à faire le trie des ouvrages dont il aurait besoin pour mener à bien sa mission auprès des Moines. Elle n'oublia pas d'y adjoindre quelques ouvrages traitant de Politique et de Droit. Après quoi, le Médicastre rédigea une note pour ses Patients et descendit l'afficher sur la porte.

Citation :
L'Office Médicinale ainsi que l'Herboristerie "La Bulle de Savons vous informent de leurs Fermeture pour congés annuelle du 26 décembre au 4 janvier.
Souhaitant à tous, de Magnifiques et Heureuses Fêtes de Fin d'Année.
Brixius, Médicastre de Bordeaux, Médicastre en Chef de l'Ost.

Le reste de la journée fut assez pénible pour nos deux Amants qui, d'un commun accord mais sans se l'avouer, comptaient chaque heure, chaque minute passées ensemble jusqu'au départ du Médicastre.

[Samedi, au point du jour.]

[Sur le pas de porte.]

Le Médicastre était paré à partir. Avant qu'il ne quitte son doux Foyer et sa Sublime Femme, Rose lui prit les mains puis l'embrassa tendrement. Elle lui arrangea son écharpe puis, pour ne pas voir que des larmes allaient faire leurs apparition, elle dit :

" File, les moines t'attendent, je ne veux pas qu'ils disent de toi que tu n'es point ponctuel...
- Je t'aime mon Amour. Dame Mime, je vous confie Rose, qu'elle ne maque de rien..."


Après un dernier baiser, Brixius grimpa sur son cheval puis s'en alla vers la Direction du Monastère avec dans le Cœur, l'image de cette Femme qui, bien que marquée par ses sentiments, se montrait Forte et Encourageante dans toutes les actions dans lesquelles était investie notre bon Médicastre.

Roseanne a écrit:
[Dimanche]

Rose errait comme une âme en peine.

Elle avait déjà reçu une missive de son promis, mais il lui manquait tant....

Avant son départ il s'était occupé de quérir l'archevêque afin qu'il les marie.
Ils étaient attendus ensemble à l'archevéché, mais c'est seule que Rose allait devoir s'y rendre dans un premier temps.
Elle appréhendait quelque peu....

Dame Mime quant à elle était aux petits soins pour Rose.
Elle lui faisait de bons petits plats, elle lui racontait des anecdotes sur Brixius et elle lui proposa même d'aller marcher dans les rues de Nordeaux, si un jour le coeur lui en disait.
Dame Mime étaut vraiment une femme au grand coeur, à l'image de Brixius.

Mathildy a écrit:
Avant de filer à la mine, Mathildy songea à son amie Rose Anne qui errait comme une âme en peine en attendant le retour de son "ours" ... et décida de s'arrêter au cabinet médical pour occuper le temps qui devait sembler bien long à Rose.
Elle comprenait que cette absence semble interminable pour une femme amoureuse et voulait l'aider à penser à autre chose en attendant. Elle voulait lui dire que le temps allait passer vite et que très bientôt, elle serait à nouveau comblée ... et qu'en attendant, tous ses amis seraient là pour la divertir.

Mathildy toqua à la porte et attendit patiemment.

"Je suis sûre qu'elle est en train de dormir la marmotte ... elle rattrape le temps perdu ... pour être en pleine forme pour ses retrouvailles avec Doc ...."

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptySam 26 Fév - 21:13

Roseanne a écrit:
[Dans la salle de vie]

Rose était affairée à préparer le repas en compagnie de Dame Mime. Rose était de ces femmes qui aimaient à mettre leur grain de sel dans la cuisine; mais là en fait, il s'agissait plus d'épices.
Elle passait derrière la bonne gouvernante et rajoutait ses petites herbes ou épices au gré de son humeur.


Son esprit vagabondait régulièrement vers son promis qui serait bientôt à ses côtés.
Elle avait peur qu'il soit très déçu, l'archevêque ne s'étant pas manifesté depuis plusieurs jours. La date de leur mariage n'était donc toujours pas fixée.


Soudain,

[A la porte d'entrée]

Toc, Toc TOC TOC

Rose se précipita afin de voir qui venait lui rendre une petite visite. elle ouvrit donc la porte.
Rose était ravie, il s'agissait de son amie Thild.


Thillllldddddddddd,
oh que je suis contente de te voir.


Rose la serra dans ses bras, tout en lui faisant la bise.

Bon allez tu es là, je te garde à manger! Et ne dis rien c'est comme ça.

Rose était vraiment contente de se changer les idées avec son amie qui forcément allait avoir quelques petites anecdotes amusantes pour la distraire.

Viens, je vais tout d'abord te faire voir le jardin. J'y ai fait de nouvelles plantations pour ce printemps.

Mathildy a écrit:
Le sourire aux lèvres, Mathildy vit enfin la porte s'ouvrir et fut heureuse de découvrir le visage radieux de son amie Rose.
Elle la prit avec joie dans ses bras et l'embrassa sur les deux joues. Qu'elle aimait l'enthousiasme omniprésent de Rose !!!


"Tu n'as pas l'air si ensommeillée que cela ... j'ai été mauvaise langue car je pensais que tu étais en train de dormir pour te remettre de tes non lointaines nuits agitées"

Rose proposa à Mathildy de rester à manger ... sur un ton qui ne lui permettait nullement de pouvoir refuser. Rougissant de s'incruster ainsi elle accepta, touchée de cette invitation si spontanée.

"Merci Rose, je serais très honorée de manger à votre table ... même si je n'avais nullement l'intention de m'inviter en passant te saluer"

Mathildy accepta volontiers de suivre Rose dans le jardin pour y découvrir toutes ces merveilleuses plantations. De plus elle se disait que c'était l'occasion de discuter entre elles et de se raconter tous les derniers évènements de la ville ... pour se changer les idées et que Rose oublie quelques instants l'absence de son "ours" ... qui allait revenir très bientôt d'ailleurs. Le temps passe vite finalement !!

"Donne moi le nom de toutes ces plantes, je n'y connais pas grand chose. Je rêve de me coucher moins bête ce soir ... en échange je te raconterai les dernières nouveautés de la ville .... à l'abri d'oreilles indiscrètes"
Mathildy sourit malicieusement en finissant sa phrase ...

Brixius a écrit:
[Dans la Grande Rue.]

Alors qu'elle étaient dans le Jardin à observer les nombreuses plantations de Rose, des bruits de Sabots se firent entendre depuis la grande rue du Quartier Saint Pierre. Brixius était content d'être enfin chez lui. Son Cœur, plein de sentiments pour son Aimée, battait la chamade.

Roseanne a écrit:
Rose riait d'entendre Thild.
Elle la croyait encore endormie, elle qui était toujours réveillée le matin au chant du coq.
Il lui arrivait de paresser au lit, mais c'est qu'elle y était retenue en ce cas...

Rose luit avait proposé de déjeuner en sa compagnie, et alors, que Thild avait un petit air géné elle lui répondit :

Citation :
Merci Rose, je serais très honorée de manger à votre table ... même si je n'avais nullement l'intention de m'inviter en passant te saluer

Je le sais bien.
Rose lui sourit,
Mais c'est un réel plaisir que de t'avoir ici.

Allez ma Thild, allons dans le jardin.



[Dans le Parc]

Elle avait l'air contente de se joindre à elle, et tout en se dirigeant vers le parc, elle lui répondit :

Citation :
Donne moi le nom de toutes ces plantes, je n'y connais pas grand chose. Je rêve de me coucher moins bête ce soir ... en échange je te raconterai les dernières nouveautés de la ville .... à l'abri d'oreilles indiscrètes

Rose lui sourit d'un air taquin.
Tiens, tu te feras un petit bouquet de ces roses qui étrangement ont fleuri très tard. Ce sont des Boules de neige. Jolies non? Elle feront très bel effet dans ton intérieur je pense.

(10 novembre 1457 à...) Arton900

Sinon, là tu vois je le suis fait un petit coin pour mes herbes aromatiques et médicinales.
Si tu veux un petit thé, je te le ferai avec ma menthe et tu verras que ce sera meilleur que celui de la taverne, et avec plein de miel... hmmm... un délice.


Là, sur ta droite, ma roseraie à laquelle je tiens énormément, et sinon, par ici, on ne voit encore rien car j'ai planté des bulbes pour le printemps.

Et puis sinon, tous mes arbres que je chéris tant. Tu vois j'ai de quoi m'occuper. Mais bon... mon ourson me manque... enfin j'ose espérer son retour pour demain, ou lundi au plu tard.

Rose à ces paroles avait le visage radieux.

Toutes deux continuaient à marcher tranquillement dans les allées du parc.

Alors ma Thild, qu'elles sont les cancans du village?
Fais moi donc rire un peu je ne suis pas beaucoup sortie ces derniers jours.

Brixius a écrit:
[En la Salle de Vie.]

Après être passé à l'écurie pour y mettre son cheval au repos, Brixius entra dans la Salle de Vie. Dame Mime, surprise de son arrivée ne put retenir sa joie. A peine avait-il fait un pas dans la salle qu'elle lui enleva sa cape puis, aussi excitée qu'un enfant une veille de Noël, alla chercher Rose et Mathildy qui étaient dans le Jardin. Diogène, se posa sur l'épaule de son Maître afin de se faire caresser. Brixius, qui ne souhaitait pas tourner en rond le temps que sa Femme fasse son apparition, s'installa dans son fauteuil.

[Dans le Jardin.]

D'un pas pressé, Dame Mime se présenta à Rose. Le sourire aux lèvres, sa voix ne pouvant retenir la joie qu'elle éprouvait, elle dit :

" Pardonnez que je vous interrompt Madame mais Monsieur vient d'arrivé... Il est présentement dans la Salle de Vie... Je vais vous faire chauffer quelques Tisanes..."

Roseanne a écrit:
[Dans le parc]

Rose vit soudain arriver dame Mime avec un visage rosé et un sourire jusqu'aux deux oreilles.

Elle n'eut pas le temps de lui poser la question de la raison de ce grand sourire que la bonne gouvernante lui dit d'un ton enjoué :


Citation :
Pardonnez que je vous interrompt Madame mais Monsieur vient d'arrivé... Il est présentement dans la Salle de Vie... Je vais vous faire chauffer quelques Tisanes...

Rose se sentit submergée par la joie, elle regarda un court instant dame Mime et sa Thild d'un air de dire, je ne rêve pas?,
puis partit en courant en direction de la salle de vie, à la recherche de son aimé.




[Dans la salle de vie]


Rose arrivait en courant.
A peine avait elle passé la porte qu'elle vit son Brixius assis dans son fauteuil.


Sans dire un mot, Rose se jeta sur lui et l'enlaça, l'embrassant tendrement.

Mon coeur, quelle belle surprise !!!!
Mais je n'ai rien préparé de spécial pour ton retour je ne t'attendais pas aujourd'hui. Moi qui voulait te faire une surprise, c'est toi qui me fais la plus belle! Je suis si contente!!!


Rose exaltait de joie.

Je t'aime mon coeur, je t'aime tant et tu m'as tellement manqué, lui murmura-t-elle.

Mathildy a écrit:
Mathildy avait découvert le merveilleux jardin de Rose et se réjouissait de ramener ce bouquet de magnifiques roses chez elle.

C'est alors qu'elle vit Rose ouvir des yeux ronds comme des soucoupes ... elle suivit le regard de Rose et vit apparaître Doc. Mathildy en sourit de joie et regarda avec plaisir les retrouvailles des amoureux ...

Elle s'éclipsa pour les laisser au plaisir de leurs retrouvailles ...
Elle partit heureuse en pensant au bonheur de ses amis

L.ouise a écrit:
Lundi soir, il faisait froid, mais Louise sortit de son couvent où elle séjournait pour prendre un peu de repos, afin de se rendre chez Brixius.

Elle frappa trois fois à la porte de son dispensaire.

Brixius a écrit:
[Lundi, une journée reposante.]

Brixius et Rose passèrent un long moment à discuter si bien qu'ils s'endormirent que fort tard dans la nuit. Ils passèrent leur après-midi au bord du Lac. Là, ils posèrent leurs affaires :
Un panier repas fait par Dame Mime, deux petits tabourets, deux cannes à pêche et un bocal de vers. Après plusieurs minutes d'attente, Rose prit quatre truites. Brixius pêcha une perche arc-en-ciel, un gardon trop petit pour lui mais suffisant pour Diogène et, sa plus belle prise, une vieille branche d'arbre! Après avoir goûté, ils restèrent encore de longues heures à discuter, profitant du calme de l'eau et de la fraicheur pour se tenir enlacés.


[En la Salle de Vie.]

Quand ils rentrèrent, Dame Mime fut ravie de pouvoir cuisiner la Pêche de sa Maîtresse de Maison. Elle cuisina les truites en Sauce Bardetorte. Diogène quand à lui boulottât le petit poisson et prit un air satisfait. Soudain on frapp à la porte. Brixius alla ouvrir.

« Damoiselle Louise ! Je suis content de vous revoir ! Touts mes vœux… ! Vous mangerez bien avez nous. Par Chance, Rose a pêché suffisamment de poissons.»

Le dîné se passa à merveille. En fin de soirée, Brixius, Rose et Damoiselle Louise se placèrent devant la grande cheminée. Le Médicastre alla chercher son Epinette des Vosges puis en joua quelques instants. Là, une chose rigolote, Damoiselle Louise s’endormit. Rose sourit et aida Brixius à l’installer dans une chambre d’Ami.

[Mardi, le Hasard fait bien les choses.]

Damoiselle Louise déjeuna en Compagnie de Rose et Brixius. Ils passèrent ensemble une matinée à se raconter les choses qu’ils n’avaient put se raconter la veille. Puis ils allèrent dans le Jardin. Rose montra les différentes fleures qu’elle faisait pousser puis lui offrît à Louise un Magnifique bouquet de Rose de Noël. Brixius vit Diogène lui apporter une Missive. Après il dit :

« A la couleur du Ruban, je sais que l’on me demande au Fort… Damoiselle Louise »

Après s’être incliné :

« Rose… »

Il l’embrassa puis se rendit au Fort du Hâ où du travail l’y attendait. Les deux femmes sympathisèrent puis se séparent content d’avoir partager de bons moments. Rose passa le reste de sa journée à soigner les plantes du Jardin. Avec le Froid, les plantations avaient bien besoins d’être soignées.

[En la Taverne du Crépuscule.]

Par un Fabuleux Hasard, Le Médicastre arriva à point nommé en ladite Taverne pour assister son Amie Kristel. La Nature suivit son court normal. Brixius était content de pouvoir remplir un Acte de Naissance... Comme Kristel, dans un soucis de gain de temps, il fit d'une pierre deux coups...

(10 novembre 1457 à...) 562017Acte_de_Naissance_Nicolas_et_Gwendolyne_Def_

L.ouise a écrit:
Louise était en cloque jusqu'aux yeux, aussi était-elle venue voir Brixius pour être sûre que son état de santé pourrait supporter un voyage vers l'est du duché, et un déménagement important. En effet, après deux mois de mandat municipal, la mère Augustine, du couvent de la Miséricorde, lui avait fortement conseillé de prendre beaucoup de repos. D'une, pour son palpitant. Et de deux, pour sa grossesse, qui en était déjà à son sixième mois. Sa constitution fragile méritait donc de l'attention, surtout pour éviter d'inquiétantes complications.

Elle revint donc le lendemain, un peu amusée quand même (ils vont croire qu'elle les harcèle Laughing ). Saluant aimablement Rose, pour qui elle avait préparé quelques cannelés, et s'adressant à Brixius en ces termes:

Adiou, je vous remercie pour votre hospitalité, hier, et j'ai été ravie de partager d'aussi bons moments avec vous. Je les ai appréciée comme une amie, et maintenant, reviens à vous, comme une patiente. En effet, j'ai eu quelques problèmes de palpitant en décembre, et ai pris un repos forcé au couvent de la Miséricorde. Etant grosse, par ailleurs, cela a donc doublement appuyé ma retraite forcée. Mais je suis sortie hier, et envisage de partir vivre à Montauban. Je voulais juste faire une ultime vérification, pour être sûre que les problèmes vont être minimisés.

Brixius a écrit:
[Dans le Cabinet Médical]

Le Médicastre fitt entré Dame Louise dans son Office. Installé derrière son bureau il dit :

" Je n'aurais jamais pensé vous savoir le cœur fragile... Je vous connais Passionnée mais à ce point... Avant toute chose, quand pensez vous mettre à terme ce petit? Il est important de tenir compte de votre état et de l'avancée de votre grossesse pour vous trouver le meilleur remède possible. Par la suite, je voudrais, à défaut de ne pouvoir observer vos selles et vos urines, que vous me donniez avec la plus grande précision, votre Régime alimentaire hebdomadaire. Enfin, si cela vous est possible, pouvez vous me dire votre Date de naissance ou tout du moins, bien que la convenance ne le permet point au pauvre homme que je suis, pouvez-vous me dire votre âge..."

Le Médicastre s'était levé pour prendre sa besace dans laquelle ses instruments étaient soigneusement et très méticuleusement rangés. Il ne lui manquait plus que les informations qu'il avait demandées pour chercher le remède qui aiderait Dame Louise à vivre sans crainte sa grossesse.

L.ouise a écrit:
La jeune femme sourit aux propos de Brixius, très légèrement, le menton bas.

J'avoue avoir peut-être un peu trop surestimé ma constitution et son endurance.

Mêlant ses doigts les uns aux autres sous son ventre, Louise s'appliqua soigneusement à répondre aux questions du docteur bordelais. Non sans mal.

Je dois d'abord vous avouer, mon ami, que j'ai gravement péché, en concevant cet enfant hors mariage. Celui qui a conquis ma vertu au prix de mon amour inconditionnel, c'est celui-là même qui l'a fait au mois d'août, lorsque j'étais encore fraîchement arrivée en Guyenne.

Fronçant ses blonds sourcils...

Alors...

... Elle calcula.

J'entame donc le sixième mois de grossesse, déjà. Il en faut bien dix, non?

La blondeur pencha sa tête de côté, ses épaules se relâchant de lassitude.

C'est long... C'est si long!

Ah, hum... Eh bien j'avais tendance à manger beaucoup de viande avant décembre, et de pâtisseries que je fais souvent à la maison. Mais depuis mon repos au couvent, je me suis prise de goût pour le fromage de brebis des pasteurs basques du quartier Bacalan! Dieu qu'ils sont goûtus... Hmmmm... Et je reprends depuis mon retour du couvent, la confection de mes si chères pâtisseries. A part ça, je m'approvisionne toujours en légumes, en pain et en patates surtout. Un marchand ambulant polonais qui m'en vend à un prix dérisoire... Un marchand allemand avait bien essayé de m'en refiler aussi, mais je trouvais que ses produits, tout comme lui, avait l'odeur du fumier.


Elle tressaillit un brin, fermant son clapet aussitôt qu'elle se rendit compte qu'elle était maintenant hors sujet!

Heum... Donc c'est pour ça que j'ai choisi les patates du Polonais.

Le regardant se lever, Louise répondit à sa dernière question, avec plus grande difficulté.

Très bien. Ma foi, ma date de naissance... C'est en juin. En quarante-deux.

Il comprendrait qu'elle était née en juin 1442.

Brixius a écrit:
" Pour ce qui est du temps de la grossesse, vous êtes effectivement au début de sixième mois... Certains de mes collègues affirment qu'une grossesse dure entre treize à dix-huit mois... ce que je trouve ridicule puisque la majorité des Patientes que j'ai eu lors de ma carrière ont accouchées soit au début, soit peu de jours après la fin du neuvième mois. Il ne vous reste plus que trois mois pour préparer la venue du Bébé. "

Après un court silence, tout en repositionnant ses binocles il ajouta :

" Vous êtes soit Taureau, soit Gémeaux....et les années 1442 sont placées sous le signe de Mercure avec influence croisée de Venus et Pluton. Votre âge et votre état mérite une attention particulière.. Même si vous trouverez facilement la force pour mettre au monde ce petit, le risque serait que vous vous épuisiez malgré vous. Pour cela, je vous recommande un régime alimentaire plus conventionnel."

Le sourire au lèvres, le Médicastre continua.

" Mangez du poisson au moins trois fois dans la semaine. Favorisez plus les légumes. Je pense malheureusement pour la Gourmande que vous êtes, que vous devriez laisser de côté vos pâtisseries. J'entends par là que vous devriez manger plus de fruits que de gâteaux..."

Il invita Dame Louise à s'installer sur sa table d'auscultation. Là, il sortit son Cornet qu'il posa sur le ventre de Louise afin d'y entendre les battements de cœur du Bébé. Après quelques instants, le Médicastre lui prit son pouls.

" Pour ce qui est du petit, tout à l'air de se présenter correctement. En revanche, votre pouls est un peu trop régulier à mon goût... Cela signifie que vous devrez vous ménager. Préférez les longue marche à de courte et rapide courses. Bref, il serai mal venu que vous portier quelques meubles lors de votre déménagement. Il va falloir que vous appreniez à vous Ménager. Travaillez votre endurance et reposez vous. "

Alors qu'il disait ses paroles, le Médicastre ouvrit quelques tiroirs desquels il sortît trois petits sacs. Chacun avait un ruban de couleur différente.

" Vous prendrez ces infusions. Celle avec le ruban bleu est à boire si vous ressentez quelques problèmes de courbatures et, ou, de circulation. Celle avec le ruban vert sera à boire si vous avez quelques soucis digestifs, les nausées sont fréquentes vers la fin de la grossesse. Enfin, celle avec le ruban rouge est pour votre problème de Palpitations. Celle-ci est à boire tout les matin. Dans le cas ou vous cumuleriez ces symptômes, buvez les infusion dans l'ordre suivant : Rouge, Bleu et Vert. Je vous déconseille, bien que cela soit possible, de les mélanger et de les boire en une fois."

Regardant Dame Louise par dessus ses binocles, il ajouta :

" Vous aimez ce petit quand bien même il n'est pas encore parmi nous. Comment vous porter en faute quand on ne voit que l'Amour qui vous anime. Il est dommage que vous nous quittiez. J'espère que nous aurons le plaisir de nous revoir... Y a-t-il autre chose que je puisse faire pour vous? "

Ralas a écrit:
[Dans le cabinet]

Quand Ralas arriva, Brixius n'étant pas présent, elle laissa un mot sur son bureau et repartit rapidement.

[rp]Brixius,

Charlye a été blessée à la cuisse, en forêt par un sanglier. J'ai fait les soins de première urgent mais je vous serai reconnaissant d'aller la voir. Sa demeure est n° 2 quartier St Michel.

Avec mes remerciements,

Ralas
[/rp]

L.ouise a écrit:
Louise opina du chef, assez apeurée du laps de temps trop court, selon elle, la séparant de la délivrance. Elle acquiesça pour toutes les bonnes choses et les soins apportés par Brixius, lui répondant d'une voix fluette qu'elle ferait attention, et qu'elle tâcherait de trouver quelqu'un pour l'aider à déménager.

Enfin, un mot arriva pour le médicastre. Un mot de Ralas.

La blondeur gratifia son ami d'un sourire attendri et ému, touchée par ce qu'il lui répondait, puis avant de le quitter, lui dit une dernière chose.

Je vous remercie du fond du coeur, Brixius.
Dès que j'aurais de l'argent, par ailleurs, j'irais acheter un appartement en capitale aussitôt.
Autre chose?


La petite blonde pencha la tête de côté avec une mine joviale, puis s'approcha de lui en ouvrant ses bras.

Nous cajoler amicalement avant le départ.

Elle lui fit un câlin affectueux et reconnaissant, trouvant cet au revoir plus émouvant que ce que le début de la visite ne le laisser supposer. Brixius faisait partie de ces gens avec qui tout avait commencé. Avec qui elle et tous les autres s'étaient serré les coudes, enthousiasmé pour Bordeaux ou travaillé ensemble avec simplicité. Une nostalgie, déjà... Alors qu'elle n'était pas encore partie. Mais elle s'y préparait tant qu'elle anticipait déjà. Elle éprouvait de la nostalgie, donc.

Relâchant Brixius, elle s'écarta de lui, le menton tremblotant et la bouche enfantine, puis le salua d'un "Adishatz" bien connu avant de le laisser dans son bureau. En fermant doucement la porte derrière elle.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptySam 26 Fév - 22:02

Kristel a écrit:
Kristel se rendit au bureau du médicastre Brixius pour leur apporter quelque chose en remerciement de l'avoir aidée pour son accouchement.

Elle frappa à la porte Toc, Toc, Toc


Mais se décida à entrer dans la salle d'attente et y déposa un bouquet pour Rose qui était là lors de son accouchement

(10 novembre 1457 à...) 100108045636670847

Et une bouteille de vin pour Brixius qui avait été si merveilleux pour elle aussi

(10 novembre 1457 à...) 100108051208178975

Surtout qu'elle était venue chercher le certificat de naissances des enfants sans leur dire un mot en plus

[/i]Elle se retira sans faire de bruit car elle savait que Brixius était très occupée, sortie du bureau sans bruit

Omere a écrit:
Omere arriva chez Brixius.Il allait entrer quand la porte s'ouvrit.
kristel?Que fais tu là?Tu es malade?
Omere la regarda et lui sourit.


Kristel a écrit:
Mais non mon amour, je suis venue juste porter quelque chose à Rose et à Brixius, ne t'en fait pas mon coeur. Pas nécessaire d'être malade pour venir rendre visite à des amis non???

Le regarde et lui sourit

Et toi que viens-tu faire ici, tu es malade ou tu as mal après tes nombreuses glissades???


Omere a écrit:
J'ai le dos qui me fait souffrir.les chutes et la découpe des carcasses m'ont usé.
Omere l'embrassa tendreme et entra .


Brixius a écrit:
[Fin de journée, Mercredi, repas entre Amis...]

Après être passez chez Dame Charlyelle pour lui prodiguer ses soins, Brixius passa le reste de sa soirée de Mercredi en Compagnie de Rose. Alors qu'il descendait l'escalier pour se rendre dans la Salle de Vie, Brixius vit un bouquet de Rose ainsi qu'une Bouteille de vin posés sur le Guéridon de la Salle d'attente. Alors qu'il cherchait qui était l'auteur d'un acte si charitable, il entendit des bruits devant la porte d'entrée. Lorsqu'il ouvrit la porte, il découvrit Omère et Kristel en grande conversation. L'air amusé, il leurs dit :

" Je vous tiens mes Gaillards! Il ne fallait pas vous donner tant de mal. Mais puisque je vous tiens... vous apprécierez bien un repas durant lequel nous pourront déguster la bouteille que vous venez de m'offrir. "

Rose ne fut pas surprise d'entre Brixius dire :

" Rose, demande à Dame Mime d'ajouter deux couverts, nous avons des Convives ce soir! "

Le Repas fut apprécié de Tous. Dame Mime avait cuisiné une salade de Chèvre chaud accompagnée de ses petit lardons et de noix concassées à laquelle s'ajoutait une Terrine de lapin et sa Confiture d'oignon. Du Porc lardée au miel et aux épices accompagné par de Fromenté et de la purée de poids. Le vin coula au point que deux bouteilles furent bues. Enfin, pour parfaire le repas, Dame Mime apporta quelques crêpes avec des confitures. Rose apporta quelques Liqueurs pendant que Brixius amusait grâce au comportement de Diogène vis à vis des Jumeaux, Omère et Kristel. Celui-ci avait passé sa soirée perché au plus proche des deux Moïses dans lesquelles reposaient Gwendolyne et Nicolas. En bon Messager, il les regardait de manière attentive, près à recevoir une missive à sa patte..

" Tu peux te reposer Diogène... Ils ne sont pas en âge d'écrire!"

Comme pour se faire plaindre, le Hibou alla se poser sur l'épaule de Dame Mime qui, poussée par un réflexe naturel, lui donna deux boulettes de viande à manger. Les Amis se séparèrent. Brixius, Rose et Dame Mime avaient passés de bons moment en compagnie de la petite famille. Fatigués de leurs journée, la Maisonnée allât se couchée.

[Jeudi, d'Office en Office... il est temps de se mettre au vert!]

Pour la quatrième fois, Brixius venait d'être nommé Tribun de Bordeaux. De son pas habituel, il se rendit à la Tribune. Après avoir fait son travail habituel, il se rendit au Fort du Hâ. Il ne revînt que vers la fin de l'après-midi. Arrivé chez lui, Dame Mime lui dit le sourire aux lèvres :

" Un Homme est venu pour vous vers les deux heures. Il m'a dit que vous lui avez prodigué des soins lors de votre séjour chez les moines... Il m'a remise un cadeau pour vous. Ils sont dans le Jardin..."

Arrivé sur place ils vit les deux lévriers qui appartenait à un vieux chasseur qu'il avait soigné... Le malheureux s'était brisé une jambe suite à une chute de cheval. C'est avec mal que le Médicastre la lui répara car ce fut de justesse qu'il lui évita qu'on la lui supprime. Certes il avait perdu en mobilité mais il louait le ciel de pouvoir encore se tenir debout. Le Médicastre ayant finit par rentrée assez tôt, ce brave homme n'avait put le remercier. Bien qu'ils soient d'un naturel actif, les Deerhound ou Grand Scottish, adoptaient un comportement des plus calme. Rose venait d'arrivée.

(10 novembre 1457 à...) 652980chien_fen2222

" J'oubliais, c'est un mâle et une femelle.. Il m'a dit qu'ils n'avaient points de noms mais qu'ils étaient encore suffisamment jeunes pour leurs en donner un.

Brixius embrassa Rose tendrement puis lui dit :

- Bon et bien... en ce qui me concerne, j'ai déjà un nom pour la femelle : Minerve, l'équivalent d'Athéna pour les Romain. Je ne sais pas pourquoi mais, je trouve ce nom assez proche du domaine Médicale...
- Olaf... Je trouve que cela sonne bien. "


Les Amants échangèrent un baiser puis passèrent le reste de leurs journée en leur douce Maisonnée.

[Vendredi, Exercice de Style.]

Par l'Odeur des Bricoches nous fûmes réveillés,
Dame Mime, en effet, nous avait concocté,
Un Riche et Délicieux Déjeuner
C'est bien normal avec de telle journées.

Par un pas vif, assuré, le Médicastre pressé,
A plusieurs reprises, manqua de tomber
Disgrâce des Nuits fraiches et des neiges verglacées.

Toute fois, en hardis passionné,
Il accomplit son Labeur ne gardant que l'idée,
D'une douce soirée en compagnie de son Aimée.

De retour, enfin sous son toit,
Vendredi Saint..Samedi, ça me tente,
Pique-nique à l'orée des bois, aimante,
Je suis à Toi, tu es à moi.


[Samedi, une journée en forêt.]

La Maisonnée se leva vers les neuf heures. Dame Mime avait déjà tout préparé la veille. Il ne lui restait plus qu'a prendre les derniers pots de nourriture que la Brave Gouvernante avait prévu pour le repas du Midi. Ainsi, le couple d'amants passa leurs journée entre le lac et les bois. Diogène accompagnait Olaf et Minerve dans leurs courses. Soudain, Olaf arriva avec quelques chose dans la gueule. Il avait levé un Lièvre de trois livres au bas mot. Brixius le prit dans sa besace en n'oubliant pas de féliciter le chien. Minerve alla s'assoir aux pieds se son maître. Elle lui tendit sa patte. Diogène se mit à virevolter au dessus de son Maître.

" Vous avez raison... Vous étiez trois à lever ce Lièvre..."

Amusée, Rose se mit à rire. Dans la clairière d'un Samedi, à Rosit l'aimante Rosa. Après une après-midi forte de bons moments, ils rentèrent tous à la Maison.

--Damemime a écrit:
[Le Mot de Dame Mime.]

" La journée de Dimanche fut radieuse. Madame et Monsieur ont passés la plus grande partie de la journée dans la Bibliothèque et dans la Salle de Vie. Comme c'est mon jour de congé, j'en ai profité pour aller me promener aux abords du Lac. Diogène, je ne sais pourquoi, avait décidé de m'accompagner. A mon retour au N°6, Monsieur avait fait la cuisine et Madame avait dressé le couvert. Le repas fut bien agréable. Madame était rayonnante. Elle avait mis sur la table, deux bouquets de Roses Rouges. Nous parlâmes longtemps de leur projet de Mariage. Une fois n'est pas Coutume, nous nous couchâmes fort tard dans la soirée.

Lundi, je me réveillais en sursaut. Diogène venait de se poser sur mes pieds. Il est certes petits mais c'est hallucinant ce qu'il est corpulent. Heureusement qu'Olaf et Minerve sont présent pour l'aider à manger nos restes... Je me mis au travail. Le petit déjeuner fut vite préparé et vite avalé chacun des membres de la Maisonnée étant fort occupés. En effet, Monsieur et moi même en avons profité pour passer chez le Tailleur. Il ne put passer commande tant il y avait de choix. De là, nos chemin se séparèrent car il partit pour le Fort et moi au N°6. Madame, quand à elle, alla pêcher. Tout les deux sont rentrés fort tard au point que le souper fut froid quand il arrivèrent. Dînant du bout des lèvres, ils allèrent se coucher.

Mardi, sitôt le petit déjeuner rangé, je me suis remise au travail. C'est fou le nombre d'ouvrages que possède Monsieur dans sa Bibliothèque! Il me faut l'après midi pour tous les dépoussiérer. Par la suite, j'ai ramassé le Linge que j'avais mis à sécher en milieu de matinée puis, je m'en suis retournée en Cuisine. Monsieur m'indiqua qu'il allait rendre visite à une Patiente dont il avait promis un petit Deerhound. Je préparais quelque entremets et une belle laitue du jardin. Entre temps, Madame était rentrée. Je n'ai pas eu le temps de dire ouf qu'elle avait dressé le couvert. Suite au retour de Monsieur, nous mangeâmes la Tourte de viande que j'avais préparée puis je pris congé.

Mercredi, une rumeur courrait en Ville. Des Brigands étaient présent. Monsieur se montrait anxieux, comme beaucoup de Bordelais, il fut mobilisé. Il me donna Ordre d'accompagner Madame au mieux. Je voyais bien qu'il était inquiet pour nous. Ainsi, je lu fit la promesse de ne jamais laisser Madame seule et, pour le rassurer encore plus, je lui promis de mettre quelques provisions en plus dans la Réserve.

Le lendemain, Monsieur passa la journée à la Forge pour y affûter " Conciliante ". Rose m'accompagna au Marcher. Nous prîmes quelques pains, fruits et viandes. Sur le port, nous avons pris quelques fruits de Mer et Poissons. La journée passa vite. Monsieur éteignit le four de la Forge que très tard dans la soirée. Rose rentra quelques heures avant Monsieur. Les jours à venir allaient être dures pour eux... la Ville était belle et bien menacée.

Vendredi, Monsieur se réveilla fort tôt et partit sans que je n'ai eut le temps de lui faire son petit déjeuner. Je sais qu'il n'est pas parti le ventre vide mais quand même... en Caserne la nourriture est moins frugale. Il m'a dit, au grand désespoir de Madame, qu'il ne rentrerai que le Samedi dans le début de l'après midi. "

Charlyelle a écrit:
Charlyelle redescendait des remparts tôt ce matin. Elle avait eu un empêchement de dernière minute la veille au soir qui l'avait empêchée de se rendre chez le Doc pour enlever ses points..Et pour une fois non non non, ce n'était pas une excuse bidon, elle avait bel et bien eu un réel empêchement Laughing

C'est donc de bon matin, alors que le soleil commençait à pointer que Charlyelle se présentat dans la salle d'attente du Doc.

Brixius a écrit:
[Du Samedi à Mercredi : ]

Ces quelques jours n'avaient pas étés de tout repos pour Brixius, comme pour Rose. La seule qui rassurait les Amants, c'est que leurs démarches auprès de Monseigneur Aurélien avançaient. Brixius avaient renoncé à retourner chez le Tailleur. Préoccupé par certaines affaires Municipales, il passait son temps dans la Bibliothèque. Rose, s'occupait du Jardin. Les rares moments où les Amants étaient seuls, ils en profitaient pour parler de leurs projets à venir. En cette saison, beaucoup de chose sont se faire...

Dame Mime, quand à elle, régissait la Maisonnée toujours de sa minière joviale et maternelle. Elle prenait grand soin des Amants en faisant toujours en sorte qu'ils mange en même temps. Elle avait noué de sacré liens avec tout le petit règne animal du N°6. Elle avait réussie à leur apprendre des petits numéro. Diogène devenait un As des As des figures aériennes, Olaf et Minerve aboyaient autant de fois qu'ils voyaient des boulette de viande et chose encore plus rigolote, elle leur faisait faire le mort.


[Jeudi matin en l'Office.]

Jeudi matin, après le petit déjeuner, Dame Mime annonça la présence de Dame Charlyelle. Le sourire au Lèvres, Brixius l'accueillit puis l'invita à entrée dans son Cabinet.

" Alors vous venez pour que je vous enlève vos points... Voyons voir cela. "

Le Médicastre enleva le pansement de la cuisse de Dame Charlyelle. Repositionnant ses binocles, il examinât la plaie qui, comme il pouvait le constater, avait cicatrisée convenablement. Il sa lava les mains puis nettoya soigneusement ses instruments. Méticuleusement il se mit à l'ouvrage. En peu de temps, les points furent retirée.

" Vous avez de la Chance Dame Charlyelle, la cicatrice est propre et vraiment belle. D'ici quelques mois, vous la verrez encore un peu moins. Si toutes les personnes que j'opère étaient comme vous, j'aurais moins de soucis à me faire... "

Charlyelle a écrit:
Charlye n'avait pas bronché lorsqu'il lui avait retire les points. Quelques uns étaient plus hargneux que d'autre mais l'écossaise tout juste cilla t'elle à une ou deux reprises.

Je vous remercie Doc et puis vous inquiétez pas, même s'il me reste un petit souvenir de cette mésaventure , ce n'est pas un souçi je suis pas du genre à faire la gnangnan pour si peu hein...Bon et bien je vous laisse continuer et pour ma part m'en vais prendre un peu de repos après cette garde ....exténuante....

Et de s'en repartir vers sa demeure...

Ralas a écrit:
[A la bulle de savon]

(10 novembre 1457 à...) 144253enseigne_savons2

Ralas arriva un peu tard, dans son échoppe d'apothicaire et se mit à faire les bougies pour Dame Eloin.

Citation :

En parlant de bougies parfumées... Croyez-vous que vous pourriez confectionner des bougies dégageant une mince odeur d'encens pendant qu'elles se consumeront ?

Après plusieurs essais infructueux elle arriva à un résultat qui la satisfaisait.

Elle prit une plume et un parchemin et rédigea une missive pour Dame Eloin; lui disant que ses bougies étaient prêtes, siffla Nora son épervier et lui accocha le petit morceau de parchemin à la patte.

Pour que Dame Eloin puisse se rendre compte de l'odeur, Ralas en alluma quelques uns sur le comptoir.

(10 novembre 1457 à...) 640159Craft_Candles_1_

Nicolas__eymerich a écrit:
Le seigneur de Tramecourt arriva à cheval dans la rue où, selon les indications péniblement arrachées à quelques mendiants, se tenait l'échoppe de brixius. Songeur, il inspecta les pancartes jusqu'à trouver celle qui annonçait l'antre du boucher, barbier, bref du vétérinaire qui soignerait une vieille carne comme lui. Il dessella d'un mouvement souple et aisé qui révélait une grande pratique de l'équitation, ce que n'importe quel regard vers ses jambes arquées auraient aussitôt confirmé, et chercha un endroit où attacher les rênes. En vain, car manifestement, les habitants de la rue n'étaient guère habitués aux visites à cheval. Sans se laisser abattre par cette constatation, Nicolas eymerich siffla une bande de gamins qui jouaient devant une boutique voisine, et qui accoururent aussitôt.

Salut les mioches, je vous confie mon cheval. Si vous le gardez bien, vous aurez un écu.

Evidemment, il n'avait pas précisé qu'ils se partageraient un écu, mais c'était les règles du jeu...Il entra dans le cabinet d'un air plus serein et toqua fermement contre le chambranle, afin d'attirer l'attention du maître des lieux.

Maître Brixius ?


Ralas a écrit:
Ralas, en qualité d'infirmière zélée, alla ouvrir la porte.

"Bonjour, Messire ! Je suppose que c'est le médicastre, Messire Brixius que vous venez voir ?"

Avec un large sourire, elle lui fit signe d'entrer et lui désigna un siège.

"Si vous voulez bien entrer, Messire Brixius ne va pas tarder. Asseyez-vous, je le préviens de suite"


Nicolas__eymerich a écrit:
Nicolas eymerich renifla d'un air méprisant en regardant l'intérieur de la boutique. Ce n'était pas vraiment l'idée qu'il se faisait d'un cabinet médical, mais il s'en contenterait. il suivit l'infirmière et la laissa l'installer dans un fauteuil, après s'être débarrassé de sa cape et de son épée.

J'attendrai le temps qu'il faudra.

Brixius a écrit:
[Et le temps passe...]

Les jours qui terminèrent le mois de janviers furent intense en évènements. Dame Mime avait organisé tout ce qui concernait les préparatifs du Mariage. Elle s'était donnée pour mission de soulager Brixius et Rose d'obligation domestiques. Pendant se temps, Rose s'activait à la Minoterie et Brixius faisait de son mieux pour remplir ses obligations aux Fort. Les seuls moments de détente que connurent nos amants furent les deux fins de semaine qu'ils passèrent ensemble.

[Lundi en l'Office.]

Ce Lundi, alors qu'il venait de terminer le rangement de son Office, Ralas annonça un Sieur :

" Ah.. c'est vous! Comment allez-vous Sir Nicolas? Je vois que je vous ai convaincu.. Alors ce sont vos cicatrices qui vous amènent ici si je me souviens bien... Installez-vous sur cette Table d'Observation puis montrez moi cela... "

Attendant que le Sieur n'ôte sa chemise, se lavât les main le Médicastre repositionna ses binocles.


Nicolas__eymerich a écrit:
Nicolas suivit les instructions de brixius et alla s'installer sur la table d'observation. Après un regard lourd de sous entendus à l'intention de l'infirmière, il commença à plier sa cape et à la laisser sur une chaise, avant de poser sur le dossier de la même chaise sa chemise de lin et sa brigantine, suivirent aussi un baudrier dorsal, une paire de spallières et un lourd collier brillant. Le seigneur soupira et se tourna vers le docteur, dévoilant un dos parcouru de dizaines de cicatrices qui s'éparpillaient dans tous les sens, figurant un champ sillonné par un laboureur ivre. Certains cicatrices suppuraient un pus blanchâtres, d'autres étaient propres mais affreusement refermées, bref, c'était un véritable enfer.

Voila docteur, avez vous une solution ?


Brixius a écrit:
" Et bien, je ne sais quel Boucher vous a fait cela mais je puis vous assurer qu'il est piètre Médicastre... Pour ce qui est de certaines cicatrices, je ne peux rien faire car la cicatrisation s'est malheureusement bien faite malgré un travail indigne de l'Ordre Médical que je représente ici, comme au Fort. En revanche, pour les cicatrices encore vivaces, je puis vous aider. Toute fois, il va vous falloir plusieurs jours d'Hospitalisation... Ne vous inquiétez pas, une chambre vous sera réservée au premier étage de la Maisonnée. "

Regardant son Infirmière il dit :

" Ralas, nous allons devoir nettoyer les chaire de Sir Nicolas. Je vais poser sur vos chaires un pansement spécial... je soignerai vos plaies à l'aide de larves de mouches, autrement dit, de vers... Pour vous rassurer, sachez qu'ils ont le pouvoir de manger les chaires mortes. Avant toute chose, nous allons désinfecter ces dites cicatrices. Cela risque de vous picoter un peu mais au vu de votre dos, vous en avez vu d'autres. "

Le Médicastre prit des linges propres qu'il imbiba d'alcool. Par des mouvements délicats, il nettoya une à une les cicatrices mal cicatrisées puis, amusé il s'absenta quelques minutes. Pendant ce temps, l'Infirmière prépara le nécessaire pour la réalisation du pansement. A son retour, le Médicastre demanda à son Patient de s'assoir. Puis, le sourire aux lèvres, déposa un bon groupe de vers sur les chaires les plus abîmées.

" Demain nous changerons votre pansement et nettoieront à nouveau les plaies. Je vais demander à ma Gouvernante, Dame Mime, de mettre votre cheval à l'écurie. Je n'oublierai pas de lui dire de vous ajouter un couvert. Sur ce, si vous le voulez bien, je vous accompagne en votre chambre. "

Arrivé au premier étage, Brixius conduisit Sir Nicolas dans une chambre confortable afin qu'il puisse s'y reposer le temps qu'il aurait à recevoir ses soins.

Nicolas__eymerich a écrit:
Quand le médecin parla de désinfecter les plaies à l'alcool, le vétéran sortit le bout de bois qu'il s'amusait à tailler en taverne, et se le fourra dans la bouche. S'il ne hurla pas ouvertement, il ne put s'empêcher à son plus grand désarroi de gémir légèrement. Il crut un instant que l'infirmière allait lui caresser le dos de ses mains douces, mais il soupira quand il vit brixius s'en charger. Il ne chercha même pas à protester face à l'invasion de la vermine sur son dos, et se laissa faire tel un pantin de chiffon. Se laisser aller, abdiquer sa volonté, des choses qu'ils ne faisaient que rarement, souvent à son coeur défendant d'ailleurs, mais nécessité faisait loi.

J'ai le temps...

Il se releva et, titubant légèrement, le seigneur de tramecourt suivit le docteur à l'étage.

Brixius a écrit:
[Dans une Chambre de Patient.]

La soirée se passa calmement. Avant de s'en aller manger en Compagnie de Rose et de Dame Mime, Brixius apporta un plateau repas pour Sir Nicolas qui se devait de reprendre quelques forces. Le repas était composé d'une petite coupe de fruits frais, d'un potage de légume et d'une assiette de poulet sauce barbe-torque. Amusé, le Médicastre lui dit :

" J'espère que ce repas vous plaira... J'ai bien réfléchi et il sera possible de reprendre certaines sutures. Au part avant, vous avez des forces à reprendre. A en voir votre grise mine, on ne peut que constater que vous êtes en souffrance. Au fait, j'ai donné trois écus aux petits qui gardait votre destrier et Dame Mime leur a donné de la Brioche... Heureux qu'ils étaient ces petits. Vous auriez du voir leurs mines. Enfin, je vais vous laisser. Nous nous reverrons demain dans la journée pour changer votre pansement et nettoyer à nouveau les plaies. Pour le déjeuner, ne vous inquiétez pas et gardez le lit. "

[Le lendemain en la Chambre de Sir Nicolas.]

Chacun de la Maisonnée avait eut de quoi bien commencer sa journée. Dame Mime, comme à son habitude, avait préparé quelques pains briochés et plusieurs Oublies. Apportant son plateau repas au malade, le Médicastre ouvrit la porte et découvrit Sir Nicolas éveillé. Apparemment, l'odeur du pain lui avait chatouillée les narines. Sur un ton jovial Brixius annonça :

" Avez-vous bien dormi Sir Nicolas? Je vous apporte votre collation du matin. Dame Mime y a mit du Cœur croyez moi. "

Il lui tendit le plateau. Alors que Sir Nicolas s'installait pour manger, le Médicastre se lava les mains puis les essuya dans un linge propre. Repositionnant ses binocles il ajouta :

" Une fois que vous aurez terminer votre repas, je changerai votre pansement dans son intégralité. En attendant, racontez moi ce qui vous amène sur Bordeaux et comment avez vous hérité de ces cicatrices..."

Nicolas__eymerich a écrit:
La nuit avait été tout sauf agréable. Sentir grouiller la vermine sur son dos, l'imaginer se bâfrer de vos chairs - mêmes mortes et détestées -, les imaginer déféquer et copuler aussi, n'avait rien de bien plaisant. Nicolas eymerich avait été calvaire toute la nuit, son esprit taraudé par le remords, la honte et le désespoir. Et si le médicastre l'avait trouvé éveillé le lendemain matin, c'est surtout parce qu'il ne s'était pas endormi du tout, le fardeau des blessures physiques et morales l'empêchant de trouver le moindre repos. Ce fut d'un air de déterré et d'une petite voix qu'il remercia le docteur et commença à se restaurer, étouffant de son mieux quelques hoquets. Une fois rassasié, et après avoir repoussé le plateau, il soupira et se lança dans ses explications.

En fait, maître brixius, cicatrices et voyage ont une seule et même cause : la honte. J'étais lieutenant du guet, lieutenant réserviste de l'ost d'artois, vétéran de nombreuses campagnes, honorés de mes pairs et apprécié des autorités, bref j'étais promis à un grand avenir. Jusqu'au jour où...

Nicolas eymerich se fourra un poing dans la bouche pour bloquer un sanglot, mais ses épaules le trahissaient.

jusqu'au jour où j'ai été surpris au lit avec la fille d'un officier supérieur. Il n'a pas vraiment apprécié comme vous pouvez en douter, et même si je n'étais pas à proprement parler un mauvais parti - je n'étais pas non plus pour autant à la hauteur de la dot de la jeune fille - il aurait peut être apprécié que je lui demande sa main avant de le mettre devant le fait accompli. Bref, j'ai été trainé dehors par ses aides de camp, et après un procès en cour martial aussi éprouvant qu'humiliant, j'ai été condamné à la dégradation et à recevoir 25 coups de martinet, mais un martinet clouté évidemment... Bref, en voici le résultat. Après la sanction, on m'a lavé à l'eau de mer et on m'a indiqué la sortie. Je n'ai donc pas eu le temps de m'attarder chez un médicastre, et j'ai fui jusqu'à être sûr que personne ne me connaissait ici.

Soupire un long moment, les yeux dans le vague.

Heureusement, je n'ai pas tout perdu, on a jugé que je pouvais garder mon fief et autant de biens que je pouvais en emporter sur mon destrier. Mais j'ai quand même abandonné un bel hôtel, mon palefroi, mon armure de plaques, et évidemment, mon aimée...

Finalement, il se mure dans un long silence.

Ralas a écrit:
[Le lendemain matin dans le cabinet médical]

Ralas arriva de bonne heure pour préparer les instruments et les pansements dont Messire Brixius allait avoir besoin pour les plaies de Messire Nicolas__eymerich.

Elle installa, dans le sens où le médicastre allait en avoir besoin, les instruments, les désinfectants et les pansements.
Elle mit un drap immaculé sur la table d'examen, puis alla signaler à Brix que tout était prêt et qu'elle se tenait à sa disposition pour l'assister.

Brixius a écrit:
" Et bien je ne pensais pas qu'une histoire d'Amour puisse conduire à une telle disgrâce... J'ajouterai que la Conduite de vos supérieurs est non-avenue, comment peut-on briser la vie d'un Homme, le blesser dans sa chaire pour si peu.. Bien, maintenant que vous avez déjeuné, nous allons descendre en mon Office pour changer votre pansement. "

Le Médicastre aida Sir Nicolas dans ses déplacements puis arrivés dans l'Office qui avait été préparée par Ralas, il se mit à l'ouvrage. Une fois les soins réalisés, Brixius et Sir Nicolas sortirent se promener un peu dans le jardin. Par la suite, il remontèrent dans sa chambre pour qu'il garde encore le lit.

[De retour dans la Chambre de Sir Nicolas.]

" Avant que je ne m'en retourne à mes autres Obligations, je vais vous prescrire une infusion de mon crue qui vous aidera à dormir. Elle est très efficace vous verrez, avec cela vous dormirez comme un bébé. Il est logique, avec toute les peines que vous portez et par votre mine Fatiguée, que vous avez grandement besoin de dormir... Une dernière chose, ne m'appelez point " Maître Brixius ", mes Patients m'appellent Doc. "

Le reste de la journée se passa sans heurts. Sir Nicolas avait bénéficié des bienfait de l'infusion et avait déjà repris quelques peu des couleurs. Un repas lui fut servit puis, parce qu'il en avait réellement besoin, le Médicastre lui redonna son infusion. Chacun ayant pu faire ce qu'il avait à faire, les esprits de la Maisonnée étaient sereins et impatients que le Mariage arrive. Rose, Brixius et Dame Mime discutèrent ensemble une bonne partie de la soirée puis allèrent se coucher.

Nicolas__eymerich a écrit:
Nicolas eymerich, bien que peu fatigué par sa promenade matinale et ses repas frugaux, bien que très bons - il ne fallait pas non plus rendre sa digestion difficile, dormit comme un bébé grâce à la tisane que lui avait préparé le médicastre.

Brixius a écrit:
[Jeudi, journée sans soucis.]

[En la Chambre de Sir Nicolas.]

Sir Nicolas avait dormis jusque fort tard dans la matinée. Il se montrait déjà plus reposé que les derniers jours. La plus grande partie des cicatrices avaient été nettoyées. Le traitement allait pouvoir changer. Il avait monté des linges et pansements propres, une bouteille d'alcool, du file, une aiguille et un Onguent composé de Citron et de Poivre, d'Aloès.... Il se lava lest mains puis trempa son aiguille dans l'alcool. Par la suite, il enleva le pansement que portait Sir Nicolas pour nettoyer une bonne fois les plaies.

" Vous allez avoir un peu mal puisque je vais suturer les cicatrices encore ouvertes..."

Il prit l'aiguille et le file puis se mit à l'ouvrage. En peu de temps les chaires furent recousues. Le Médicastre appliquât l'Onguent puis reforma un pansement.

" D'ici quelques jours, votre dos vous fera que peu souffrir et vous verrez plus le temps passera et mieux vous irez. En attendant, reprenez des Forces et Ménagez vous. Je vous garde encore ici jusqu'au jour où votre dos aura entièrement cicatrisé et que vous n'aurez plus besoin de mon Infusion pour vous reposer. Je pense que d'ici trois à quatre jours pour que physiquement vous vous sentiez mieux. En ce qui concerne vos peines, sachez que je puis vous prêter l'oreille. Les traumatismes de la psyché peuvent être importants et il est bon de les évacuer en en parlant. Sur ce, je vous laisse. N'hésitez pas à faire appel à Ralas mon Infirmière si vous en avez le besoin. Il faut que je m'en retourne au Fort. "

Le Médicastre parti à ses Obligations et ne s'en retourna que fort tard en la Maisonnée.

[Le soir en la Salle de Vie.]

La Maisonnée était quelque peu animée au retour du Médicastre. Dame Mime avait dressé le couvert et un énorme feu éclairait la pièce et n'arrêtait pas de parler de l'organisation domestique du Mariage... Beaucoup de monde allait être reçus et pas des moindre. Chacun des habitants mangea à sa faim et la soirée se passa tranquillement avec en la tête de tous, une folle envie de faire en sorte que ces neuf jours passent au plus vite..

Nicolas__eymerich a écrit:
[hrp]Je dois rejoindre ma caserne à montauban, donc je finis aujourd'hui.[/hrp]

Plusieurs jours passèrent, et entre les séances de soin prodigués par brixius, les repas riches et revigorant de dame Mime, les balades et le repos forcé, Nicolas eymerich sentit ses forces lui revenir progressivement et les douleurs lancinantes de son dos s'estomper. S'il ne retrouverait jamais un dos de bébé, ni n'échapperait à une sensibilité accrue sur son dos, du moins pouvait il espérer quelque repos. Quand il fut jugé suffisamment remis pour quitter le dispensaire, le seigneur eymerich, pourtant peu prodigue en signes d'affections, ne put s'empêcher de serrer le médecin et l'infirmière contre son coeur.

Merci de votre aide, je me sens désormais beaucoup mieux. Après les blessures physiques, il me reste maintenant à soigner mon âme.

Il leur laissa une bourse gonflée d'écus sonnants et trébuchants, reprit son équipement de soldats et récupéra son cheval à l'écurie. Après un dernier signe d'adieu, il prit la route.

--Narrateur. a écrit:
De très bon matin, l'on frappa à la porte du cabinet médical de la Capitale. Et l'on frappa lourdement. Après seulement une ou deux secondes d'attente, l'homme entra, suivi par deux gardes en armes portant les couleurs de l'Ombrière.

L'homme au centre du groupe, habillé posément et visiblement non militaire, s'avança et trouvant Brixius :


Messire, bonjorn.

Etes-vous le dénommé Brixius ?

J'ai une missive à vous remettre, sans délai.


En effet, dans sa main droite, l'homme tenait fermement un manuscrit, sellé aux armoiries ducales.


Brixius a écrit:
Dame Mime ouvrit la porte et se trouva face à des hommes en armes. Prestement, elle alla chercher le Médicastre.

" Sieurs, bonjour. Ma Gouvernante me fait savoir qu'une Missive de l'Ombrière m'est adressée... "

Regardant le petit groupe, le Médicastre en Chef de l'Ost attendait que l'on lui livre le message. Dame Mime quant à elle, attendait les instructions du Maître de Maison. Sur un ton jovial il lui dit :

" Ne vous inquiétez pas Dame Mime et accompagnez donc les hommes d'armes en Cuisine pour leur donner quelques rafraîchissements ou quelques victuailles, je ne souhaite pas que ma Maison perde de sa réputation."

--Narrateur. a écrit:
Non sans plaisir, les deux hommes en armes reçurent la proposition du Médicastre.

L'homme au centre, quant à lui, après s'être assuré de l'identité de la personne qu'il était venu trouver, tendit son parchemin :



Citation :
Au Médicastre de Bordeaux, Messire Brixius,


Sa Grâce El Barto, Régnant de Guyenne, souhaite procéder à un examen de santé. Ne doutant un instant de sa bonne forme, notre Duc se plie toutefois volontiers à cette tradition instaurée depuis des années par les Régnants du Royaume.

Aussi sa Grâce vous a t-elle choisi pour que vous réalisiez les examens d'usage. Elle se présentera aujourd'hui-même à votre cabinet, en fin de matinée. De la lecture de la présente à Son arrivée, vous devrez préparer tout le matériel qui vous est nécessaire et prendre vos dispositions pour que nul autre patient ne pénètre en votre office. Les gardes dépêchés veilleront à la sécurité de sa Grâce et du cabinet.

Fait à l'Ombriere le Sixième Jour du Second Mois de l'An de Grâce Mil Quatre Cent Cinquante Huit,

Bragemin,
Secrétaire du Duc El Barto.

(10 novembre 1457 à...) Gueulescl2kj7

Brixius a écrit:
Après lecture de la missive Brixius dit d'une voix qui puisse être entendue jusqu'au cœur de la Maison :

" Dame Mime, préparez un repas digne de notre Duc. Je ne souhaite pas qu'il quitte la maison sans avoir prit une collation digne de son rang. "

Se retournant face au Secrétaire il annonça :

" Je vous laisse organiser vos gardes. Je préviens Ralas mon Infirmière afin que la boutique soit fermée le temps de la visite de son Excellence. Je vous informe par la même qu'elle sera la seul personne à pouvoir être présente lors de l'auscultation. "

Sur ces paroles, le Médicastre s'exécuta puis, une fois " La Bulle de Savon " fermée, prépara son Office comme il aimait le faire. Il nettoya une fois de plus ses instruments, prépara des feuillets pour des tests visuels, sortit quelques vieux ouvrages qu'il aimait consulter. Tout était prêt. Brixius savait que le Duc aurait une Garde suffisamment impressionnante pour que personnes ne s'approche lors de la venue du Duc.

Ralas a écrit:
[Dans le cabinet médical]

Ralas avait aidé Brixius dans la préparation de tous les instruments et, après une dernière inspection elle se tenait près du médicastre dans l'attente du Duc.

El_barto a écrit:
Debout au fond d'une immense rangée de livres et de parchemins dans la bibliothèque ducale, devant une large fenêtre marquant la fin de cette rangée de documents, de seaux et de poussière, le Régnant prenait connaissance d'une veille note intéressante. Lorsqu'au loin, le clocher bordelais sonna les 11h30. Avant qu'il ne pusse se retourner, un valet entra dans la bibliothèque et lui rappela sa visite. Incroyable, il était donc impossible d'être introuvable, pour un Duc à l'Ombriere.

Un instant plus tard, El Barto fut dans la cour, retrouvant sa monture. L'air de ce début Février était frais. Le ciel bordelais était chargé et une petite bise lancinante se faufilait du large jusque dans les terres. Le froid attaquait tout être au dehors, et au moment de prendre les rennes en main, le Duc ressentit un éclair dans son poignet gauche, une vieille peine qui ne s'était pas réveillée depuis des mois. Il retint une grimace, puis fit signe que tout était prêt. Cinq gardes ducaux se mirent en formation autour de lui : deux devant, trois derrière.

Beaucoup de bruit pour un trajet paisible d'à peine quelques minutes. Finalement, le petit cortège arriva devant le cabinet.

Trois gardes demeurèrent à l'extérieur de la maison : deux à l'entrée, empêchant toute intrusion, un autre devait aller et venir constamment dans la rue. Les deux autres entrèrent. L'un se plaça au centre de la maison, le dernier devait rester derrière la porte dans laquelle aurait lieu l'examen.

Devant le cabinet, El Barto se frotta discrètement mais vivement le poignet gauche de sa main droite, content de retrouver la chaleur d'un foyer.

Dès son premier pas à l'intérieur, le plus gradé des soldats cria dans la maisonnée :


Sa Grâce, le Duc de Guyenne El Barto !

Ce dernier aperçut le Médicastre dans l'embrasure d'une porte, venant à sa rencontre.

Brixius a écrit:
Le Médicastre arriva dans le Vestibule où le Duc El Barto venait d'arriver et lui annonça après une inclinaison de la tête respectueuse :

" C'est un honneur que de pouvoir vous servir Excellence. Si vous voulez bien vous rendre en mon Office afin que je puisse, assisté de mon Infirmière, procéder aux différents protocoles de visite. "

[En l'Office]

Arrivé dans son Office, comme à son Habitude, le Médicastre se tint derrière son bureau. Tout en repositionnant ses binocles il annonça au Duc El Barto.

" Bien, vous n'êtes pas censé avoir oublié les exigences que j'ai vis à vis de mes Patients... sachez qu'elle sont identiques à celle du Fort si ce n'est que, parce que votre visite sera un peu plus poussée, il y aura quelques protocoles en plus. "

Après un court silence et le sourire aux lèvres, il dit :

" Parlons peu, parlons bien... Pouvez vous me dire votre Date et Lieu de naissance, votre Poids, votre Taille et bien entendu, vos Antécédents Médicaux. Par la suite je procéderai à quelques analyse. J'espère que vous avez pensez à m'apporter des échantillons de selles, d'urine. J'espère également, bien que j'en soit convaincu d'avance, que la vue du sang ne vous fait pas peur... "

Le Médicastre, qui regardait le Duc avec attention, attendait patiemment une réponse à ses questions.

El_barto a écrit:
- C'est un honneur que de pouvoir vous servir Excellence. Si vous voulez bien vous rendre en mon Office afin que je puisse, assisté de mon Infirmière, procéder aux différents protocoles de visite.

- Bonjorn cher Brixius. Et il est pour moi rassurant de connaître un Médicastre de renom.

Le Régnant passa donc dans l'office, rejoint par le médecin qui se plaça derrière un large bureau.

- Parlons peu, parlons bien... Pouvez vous me dire votre Date et Lieu de naissance, votre Poids, votre Taille et bien entendu, vos Antécédents Médicaux. Par la suite je procéderai à quelques analyse. J'espère que vous avez pensez à m'apporter des échantillons de selles, d'urine. J'espère également, bien que j'en soit convaincu d'avance, que la vue du sang ne vous fait pas peur...

El Barto esquissa un sourire.

Je suis né en 1435, non loin de Cordoue. Mais aussi loin et le plus clairement que je me souvienne, Fribourg a été la première ville où j'ai vraiment grandi.

Sa taille, son poids ?

Je dois mesurer dans les un mètre et soixante quinze centimètres, et peser entre soixante dix et soixante quinze kilogrammes. Les dernières semaines passées en uniforme ou en armure ainsi qu'à arpenter le duché à cheval ont dû faire vaciller ma ligne.

Les échantillons que vous demandez ont été réalisés dès mon premier jour à l'Ombriere. Je n'ai pu accéder à un bureau avant qu'ils ne soient en les mains de mes valets de chambre. Ceux-ci vous les apporteront.


Ses antécédents médicaux ? Il ne dirait volontairement pas tout, histoire de tester l'oeil du Médicastre.

J'ai été gravement blessé lors de la première croisade à Geneve. L'on m'a relevé et forcé à rester alité plusieurs semaines.

Brixius a écrit:
Écoutant attentivement, le Médicastre regardait les mains du Duc. Le dos de sa main droite laissait paraitre, pour œil avertie, les nerfs de l'indexe et du majeur. Sur un ton assuré, Brixius annonça :

" Pour ce qui est de la Renom, je m'en contrefiche. L'intérêt pour moi étant de faire mon travail au mieux, il est point de mon ressors si certains confrères opèrent de façon médiocre et malhonnête. Sur un autre sujet, sachez que l' année 1435 est placée sous l'influence de Pluton. Cela signifie que vous avez un tempérament plutôt bien trempé... Il est d'ailleurs dommage que vous n'ayez pas plus d'information sur votre jour de naissance, j'aurais pu calculer votre chaîne zodiacale. "

Reprenant sur un ton léger il continua :

" Votre Poids est en accord avec votre taille cependant, il ne faudrait pas en perdre, ou en prendre plus. Vous risquerez de souffrir d'épuisements, d'essoufflements si vous prenez trop et, si vous en perdez beaucoup, vos articulations pourraient en souffrir quelques peu. Il serait dommage que l'ancien archer que je pense avoir devant moi, ne perde quelques mobilités articulaires... "

Comme pour motiver le Duc d'être encore plus coopératif sur les informations qu'il pouvait lui transmettre il ajouta :

" S'il est quelques pointes de flèches qui vous ont touchées, ou s'il est des coups qui vous ont profondément meurtries, je le verrai. Ainsi, et pour gagner du temps, je vous demanderai, avant que vous n'ôtiez vos vêtements, de me signaler vos antécédents médicaux et cela de façon précise. Non pas que je prenne peur à la vue de cicatrices ou de marques de brûlure... je n'ai point dans l'envie de vous découvrir. Je dois vous ausculter. C'est différent. Me comprenez-vous? "

El_barto a écrit:
- Il serait dommage que l'ancien archer que je pense avoir devant moi, ne perde quelques mobilités articulaires...

Un sourire, comme léger et enfantin, se dessina sur les joues du Régnant. Il regarda profondément le Médicastre, cet homme qui lui posait ces questions et qui allait le découvrir. Il écouta la fin des propos de l'homme de science avec plaisir.

S'il est quelques pointes de flèches qui vous ont touchées, ou s'il est des coups qui vous ont profondément meurtries, je le verrai.

Après un silence.

- Cher Médicastre, je suis heureux de vous avoir choisi. Vous avez l'oeil affûté.

J'ai en effet été formé très jeune au maniement de l'arc.


Regarde sa main droite et ses doigts dont l'allure, pour lui trop familière, ne semble pourtant rien refléter.

Il continua, sans pouvoir chasser une douce pensée pour Manon.

Mon poignet gauche me fait parfois souffrir, par temps de froid sévère et prolongé. J'ai été violemment mordu par un loup affamé, lors d'une battue dans la forêt helvète.

Enfin, les cicatrices que vous trouverez sur mon flanc droit et mon dos sont...
Il s'arrêta un instant. ...sont le fruit de la détermination aveugle dont sont parfois possibles les hommes. Lors de la croisade, dont je vous ai déjà parlée.

Brixius a écrit:
" La Cruauté des Hommes se mesure, en plus des actes qu'ils accomplissent, par la Cause qu'ils sont supposés Défendre... En attendant que l'on m'apporte vos échantillons, je vous demanderai de bien vouloir me donner de matière rigoureuse, votre régime alimentaire Hebdomadaire. La comparaison de vos dires avec vos échantillons ne pourra que m'apporter plus de renseignements. Par la suite, je vous ferai une légère saignée au derrière de l'Oreille. La couleur de votre sang me permettant d'autant plus de constater l'Humeur Majeur qui vous habite. "

Repositionnant une nouvelle fois ses binocles, il ajouta :

" Toujours pour ne pas perdre de temps, passez donc ses tests visuels. Vous procéderez de la manière suivante. Vous poserez une de vos mains sur votre œil gauche puis lirez le premier feuillet enfin, posant votre main sur l'œil droit, vous lirez le feuillet numéro deux. "

A ses mots, le Médicastre montra deux feuillets qu'il avait accroché au mur.

Citation :
Feuillet Un.
Le vieil adage est le suivant :
La Tolérance des Vertueux,
s'accompagne souvent de leur Droiture.

Feuillet Deux.
On peut vivre sans la Gloire,
être inconnu dans l'Histoire
et s'en trouver bien

El_barto a écrit:
Son régime alimentaire ? Voilà des semaines qu'il n'y prêtait guère attention.

Durant les dernières semaines du précédent mandat, étant toujours mobilisé sur les remparts bordelais ou à galoper entre l'Ombriere et le Fort, je prenais mes repas souvent sur le pouce, où je le pouvais et quand je le pouvais. Très souvent, de généreux taverniers m'offraient une soupe en soirée pour lutter contre le froid nocturne.

Depuis mon rang de Duc, c'est tout différent. Les repas me sont servis à heure fixe, dans la grande salle à manger du Palais. Je n'y prends collation que les midis. Trois fois par semaine une belle pièce de viande m'y attend, nappée d'une sauce chaude. Tous les vendredis, un poisson de taille fort remarquable est préparé. Très souvent accompagné de légumes issus des greniers ducaux.

Mes repas en soirée me sont soit apportés en mon bureau par un valet, soit sont pris en ville. Avant de me coucher j'aime déguster un fruit de saison et un bon verre de vin de Guyenne.


Puis le Médicastre fit mention de tests visuels. El Barto sourit, amusé, sûr de ses yeux d'archer et d'ancien soldat dans les sentiers escarpés des montagnes helvetes. Il cacha son oeil gauche d'une main, et posa son regard sur le premier feuillet. Et lut :

Le vieil adage est le suivant :
La Tolérance des Vertueux,


Il s'arrêta, surpris d'être gêné. Visiblement, le temps avait affaibli sa vue et la fatigue de ses derniers et longs jours pesaient sur son acuité. Il tenta :

s'a... ccom... pagne sou...souplement de leur... de leur.

Un peu décontenancé, il cacha son oeil droit, fixa le second feuillet et lut :

On peut vivre sans la Gloire,
être inconnu dans l'Histoire
et... et... ver bien.


Il adressa un sourire au Médicastre.

Je suis curieux de vous entendre parler astrologie et zodiaque. Je suis né le 26 du Mois d'Août. 1435.

Brixius a écrit:
" Je ne peux vous dire que vous avez la vue d'un aigle... songer à porter des binocles lorsque vous travaillez à la Chandelle... Pour le reste, si votre vue continue de baisser ou si vous avez quelques problèmes de migraines, il faudra songer à venir me voir. J'oubliais, la Tolérance des Vertueux s'accompagne souvent de leur Droiture et sachez que l'on peut vivre sans la Gloire, être inconnu dans l'Histoire et s'en trouver bien..."

Regardant le Duc qui semblait quelque peu décontenancé par ce petit échec, le Médicastre annonça :

" Pour ce qui est de votre chaîne zodiacale, maintenant que vous m'avez donné toute les clefs de lisibilité, sachez que vous êtes Lion. Cela implique, en plus d'une noblesse de cœur, quelques soucis de Tension... Ce qui m'ennuie, bien que je ne soit pas concerné, c'est que votre premier Ascendant est le Capricorne. Oh, vous me direz que cela n'a point de sens mais, sachant que votre deuxième Ascendant est le Taureau, je vous promet quelques problèmes de type articulaire et musculaire. En d'autres termes, et ayant connaissance d'un régime alimentaire riche en sauce, je vous recommande de ne point faire gras trop souvent.. Enfin, vos derniers Ascendants sont respectivement le Cancer et le Scorpion. De ce fait, évitez les chaud-froid car d'un petit mal, vous serez à même de transformer cela en une sérieuse mal peste. "

Prenant un instant de silence, il ajouta :

" Bien vous allez pouvoir enlever vos vêtements et vous posez sur la Table d'Observation. "

El_barto a écrit:
Un peu piqué.

Il est vrai ces derniers temps que la chandelle est une fidèle compagne de mes débuts de nuit.

J'imagine qu'avec du repos et moins de lecture dans l'obscurité, d'ici plusieurs semaines, mes yeux se plisseront moins.

Le Duc écouta avec attention l'analyse zodiacale du Médicastre. Et se mit à rire.

Eh bien, vos connaissances sont vraiment vastes, mon ami. Et amènent à des conclusions fort précises. C'est épatant !

Enfin, le Régnant fut invité à se rendre à la table d'observation. Il se retourna, fit deux pas vers la dite table. Il défit son gilet serré et déboutonna sa chemise.

Brixius a écrit:
Avec beaucoup d'Humour le Médicastre dit :

" Allons Excellence, vous n'allez pas me passer de la pommade..."

Prenant un petit marteau, il s'approcha du Duc et lui annonça :

" Je vais taper sur certains point de votre corps. Il devrait y avoir, suite à ce stimuli une réaction du membre que j'aurais sollicité. Rassurez-vous, cela ne fait point mal. "

Comme annoncé, le Médicastre s'exécuta et les réactions qu'il avait prévues se firent. Malgré ses blessures, le corps du Duc était encore réactif, ses réflexes étaient rapides et convenablement mesurés.

" Tout cela est vraiment satisfaisant! Vos suture sur votre Flanc Droit sont bien faites. Toute fois, il semblerait que votre blessure fût suffisamment profonde pour que vous ayez un manque d'aisance dans le développement de la Cage Thoracique. Je vous rassure, vos côtes casées se sont bien ressoudées, c'est votre chaire qui vous meurtrie encore quelques peu à présent... Je comprends mieux pourquoi vous préférez vous déplacer à cheval. Cependant, ne négligez pas le plaisir que peuvent procurer certaines promenades."

Disant ces mots, le Médicastre observait le poignet du Duc puis, sans s'en rendre compte, prit le pouls du Patient :

" Votre rythme cardiaque est correct et votre poignet, qui porte encore quelques peu les marques de cette morsure, est sain. S'il vous fait souffrir lors de grands froids, c'est normal. Le nerf de votre main a été légèrement abîmé. Cette faiblesse fait que, selon l'Humidité, les nerfs, qui sont comme de petites ficelles qui articulent notre corps, donnent à croire au Patient qu'il s'énerve, au sens premier du terme, petit à petit. Pour soigné cela, vous prendrez une Infusion de mon cru. Elle sera à boire uniquement lors de ces moments de souffrance. "

Prenant un instant de silence il ajouta :

" Ouvrez la bouche je vous prie. "

Souriant, le Duc s'exécuta. Le Médicastre fît le constat que son Patient avait une dentition saine.

" Et bien que vous dire de plus si ce n'est que tout est correcte. Une fois de plus. J'espère que la molaire qui vous manque ne vous fait point de mal quand vous mangez... La gencive s'est bien refaite et les autres dents ne semblent pas vouloir bouger. La prochaine bagarre que vous connaîtrez, éviter que l'on vous frappe à nouveau de se côté... "

A cet instant, un page entra dans l'Office chargé des échantillons que le Médicastre avait demandés. Ceux-ci, après observations, se révélèrent significatif d'un système digestif fonctionnel et efficace. Satisfait de pouvoir mettre fin à la Visite du Duc il lui dit :

" Je suis heureux de constater que le Digne Représentant du Duché de Guyenne soit en une Condition suffisamment Forte pour redorer le Blason de la Province. Je sais que vous avez quelques obligation à l'Ombrière toute fois, me ferez vous l'Honneur de prendre une légère collation en la Salle de vie. Dame Mime nous a préparé quelques entremets qui à coups sûres vous plairont. "

[En la Salle de Vie]

La pièce avait été décorée d'une manière assez simple. Des fleurs fraîches ornaient la Table. Des Oublies, des petites tartelettes complétaient la corbeille remplie de fruits. Pour parfaire cette petite collation, une saucisse sèche ainsi que plusieurs petites bouteilles de liqueurs offraient une note plus salée.

El_barto a écrit:
Assis sur la fameuse table, le Médicastre frappa le Régnant à divers endroits, armé d'un petit marteau. Réactions réflexes, mouvements incontrôlés. Tout semblait bien bouger et réagir.

Puis Brixius examina les cicatrices sur le flanc droit de son inhabituel patient. Celles-ci étaient peu nombreuses et pouvaient se compter sur les doigts d'une seule main, mais deux au moins étaient fort remarquables. En effet, ses côtes ne le faisaient plus souffrir mais étaient dorénavant marquées du passage d'une lame ennemie et visiblement bien aiguisée.

Point suivant qui intéressa au plus haut point le Duc : le diagnostic de son poignet gauche, qui le lançait terriblement depuis quelques jours.


Votre poignet, qui porte encore quelques peu les marques de cette morsure, est sain. S'il vous fait souffrir lors de grands froids, c'est normal. Le nerf de votre main a été légèrement abîmé. Cette faiblesse fait que, selon l'humidité, les nerfs, qui sont comme de petites ficelles qui articulent notre corps, donnent à croire au Patient qu'il s'énerve, au sens premier du terme, petit à petit. Pour soigner cela, vous prendrez une infusion de mon cru. Elle sera à boire uniquement lors de ces moments de souffrance.


Ne pouvait-il en réclamer une tout de suite ? La chaleur de la maisonné avait dissipé la douleur maligne, mais il savait fort bien que dès sa montée à cheval pour regagner l'Ombriere, la démone viendrait frapper.

- Fort bien. Je suis aise de vous voir me remettre un aussi convoité remède.


Après quoi suivirent d'autres tests, et les échantillons apportés par un valet. Le Médicastre jugea tout cela de bonne augure.

- Je suis heureux de constater que le Digne Représentant du Duché de Guyenne soit en une Condition suffisamment Forte pour redorer le Blason de la Province. Je sais que vous avez quelques obligations à l'Ombrière toute fois, me ferez vous l'Honneur de prendre une légère collation en la Salle de vie. Dame Mime nous a préparé quelques entremets qui à coups sûres vous plairont.

El Barto sourit légèrement.


- Avec grand plaisir, mon ami.

Le Duc de Guyenne se rhabilla donc et passa dans la salle de vie, suivi du Médicastre. Il y trouva, en fond de salle, Dame Mime, qu'il salua d'un franc signe de tête. Et se servit un verre de liqueur, prenant une tranche de bon pain et une appétissante saucisse. Se tournant vers Brixius, avec un sourire amical :

Je crois que vous attendez un grand événement ?

Brixius a écrit:
" Tout à fait. D'ailleurs, comme beaucoup de mes Amis, vous ainsi que Dame Manon, êtes invité à la Noce. Je suis impatient d'être à Samedi croyez-moi. Vous connaissez ma Future épouse : Roseanne."

Tout en disant ses mots, il prit un petit sachet qu'il sortit de sa besace.

" Au fait, tenez, c'est l'infusion dont je vous ai parlé. Prenez en chaque matin de grands froids et n'hésitez pas à repasser me voir quand vous n'en aurez plus..."

El_barto a écrit:
Manon ? Encore fallait-il qu'il lui rappelle deux ou trois fois et que le clocher de Bordeaux sonne bien fort pour qu'elle n'arrive pas en retard.

Si aucune urgence ne requiert ma présence ailleurs, j'en serai, mon ami.


Finit son verre de liqueur.

Je vous laisse. Et vous remercie pour cet examen fort convenable et convaincant.

Se saisit du sachet d'infusion et le place dans l'une des poche de son gilet de soie.

A samedi donc, en vous souhaitant de bons préparatifs.

Adresse un salut aimable à Dame Mime, toute silencieuse au fond de la salle, puis sort, accompagné des deux gardes qui avaient attendu à l'intérieur.

Kristel a écrit:
Kristel se rendit chez Brix et Rose voir si les préparatifs allaient bon train et se demandait comment elle devait procéder pour partir à l'église avec Rose étant donné qu,elle était un des témoins.

Elle frappa à la porte et attendit que l'on vienne lui répondre car il faisait froid dehors

Ralas a écrit:
Ralas vit Kristel devant la porte mais ne se montra pas.... Elle venait seulement voir si le cadeau qu'elle avait réservé à ses amis était bien là... Et se doutait bien qu'ils ne s'attendaient pas à un tel cadeau, mais elle estimait qu'ils le méritaient...

(10 novembre 1457 à...) 435273011010

Rassurée, elle partit, discrètement, "Chez eux" pour se préparer et c'est devant la basilique qu'elle voulait voir arriver, dans la carriole, le couple de mariés.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptySam 26 Fév - 22:38

Kristel a écrit:
Kristel qui attendit toujours devant la porte, commença à avoir froid. elle se décida de laisser un petit quelque chose pour les mariés à la porte, ils le verront bien à leur sortie, car c'était une très belle chanson d'amour pour les futurs mariés

(10 novembre 1457 à...) 1002130126185972

Elle décida de retourner chez elle en attendant la céréménie et était quelque peu déçu de ne plus être le témoin de Rose comme elle lui avait demandé, mais bon ce sont des choses qui arrivent parfois, mais elle savait très bien que j'étais baptisée en plus, Brix me l'avait demandé et je lui avait remis la confirmation de cela. Mais je me dois de faire avec quand même.

--Damemime a écrit:
" La semaine s'était passée vite. En plus de la visite du Duc en son Office, Monsieur avait continué de poser ce qu'il appelle avec Humour : les Bases d'un Hôpital Sain et Fonctionnel... Pendant ce temps, Madame passait la major partie de son temps en la Minoterie ou, bien que je n'en avait point le besoin, à m'assister dans l'Organisation de la Noce. "

Il lui sembla entendre du bruit sur le pas de porte et, quand elle ouvrit, elle aperçut posé sur les marche de l'entrée, le présent de Kristel.

" Une Chanson d'Amour... Superbe. Je vais de ce pas la donner au Musiciens. Il l'a joueront pour la venue des Mariés. "

Voyant la Carriole que Ralas mettait à Disposition des Amants, elle dit au cocher :

" J'espère que votre conduite sera prudente... Dites bien à Madame et Monsieur que la Musique est de Dame Kristel. Si vous oubliez, vous entendrez parler de moi. "

L'heure était venue, d'un pas pressé, Dame Mime dit aux Musiciens et au Cocher :

" Allez tous le monde en place, je les entends qui descende l'escalier..."

En effet, à peine avait-elle fini sa phrase que les deux Amants firent leur apparition. Content de voir l'effort qu'avaient fournis tous leurs Amis pour leurs Offrir une journée magnifique, il remercièrent Dame Mime pour son Dévouement puis montèrent dans la Calèche pour se rendre à l'Église.

--Damemime a écrit:
[En passant par les Jardins.]

Pendant que la Cérémonie se déroulait en la Basilique Saint Michel, Dame Mime profita du fait que la maison soit vide de ses occupant pour mettre en place, avec le personnel de Maison employé pour l'occasion, les tables et les bancs sous les haut-vents qui avaient été dressés pour la fêtes qui se passerait dans les jardins.

Des grands braséros avaient été installés à intervalle réguliers pour offrir aux convives un maximum de confort. Les nappes blanches étaient décorées par un chemin de table végétal. Petit clin d'œil à la Passion partagée des Amants : le Jardinage...


" Messieurs les Musiciens, vous jouerez vos musiques les plus joyeuse car je ne souhaite pas voir assistance s'endormir. Toute fois, mesurés vos effort car je vous rappel qu'il y aura bal après le repas..."

Se tournant vers les jongleurs elle leurs dit :

" Je sais bien que, lors de vos jongleries, vous aimez jouer avec le feu mais prenez garde à ce que cela se fasse en toute sécurité..."

Regardant la troupe de d'équilibriste elle leur annonça avec beaucoup d'Humour :

" Espérons qu'aucuns d'entre vous ne se fassent de foulures ou quelques maux que ce soit... Dans le pire des cas, Monsieur est Médicastre! "

Le magicien présent laissa échapper plusieurs colombes.

" Si vous manquez de complices pour vos tours, Diogène, notre Hibou préposé à la Correspondance pourra se rendre utile. "

Regardant l'assistance, la vieille Gouvernante s'inquiétait de ne pas voir la surprise qu'elle avait réservé aux amants être présente... Sans ce décontenancer et sans monter la petite angoisse qui lui traversait l'esprit, elle partit en Cuisine.

--Damemime a écrit:
[En passant par les Cuisines.]

Dame Mime regardait le personnel s'activer. Ils avaient tout mis en œuvre pour que le banquet soit des plus spectaculaires. Aux différentes tourtes de viande et de légumes, s'accompagnait plusieurs plat en sauce. Des Poissons, des fruits de mer avaient étés mis en scène pour reproduire ce qui aurait put être un fond marin en plein effervescence. Des morceaux de viande de différents animaux avaient étés associés de manière à former des animaux à l'apparence féérique.
Quatre corbeilles de fruits avaient été réalisées. Chacune d'elle avait la thématique d'une saison. Ce pelle mêle de couleurs, de chaires et de goûts allait vraiment faire sensation. Le repas, rien que par ses plats, offrait une mise en scène particulière et grandement travaillée.
Tout était prêt, on attendait plus que les convives.

Brixius a écrit:
[De retour de la Basilique]

Brixius arriva Rose inanimée dans ses bras. Le sang de Dame Mime ne fît qu'un tour. Au regard du Médicastre, elle compris ce qui lui avait été arrivé. D'un pas tout aussi inquiet, elle accompagna Brixius jusqu'en sa chambre. Il déposa Rose sur le lit puis annonça :

" Que le Banquet et toutes ses activité soient distribuées sur la place du Quartier Saint Pierre. Que les Bordelais les plus nécessiteux emplissent leurs cœurs de Joie. Le mien restera noyé dans sa Peine... Comment cela a-t-il pût arrivé..? "

La vieille Gouvernante se mit à pleurer puis dit :

" Madame m'avait fait promettre de ne rien vous dire... L'avant veille de vos Noces, elle a fait une chute en la Minoterie. Elle a réussie à me convaincre que cela n'était pas grave mais, elle avait plus le même entrains depuis. Oh... Elle ne disait rien non! Mais je voyait bien qu'elle avait moins d'appétit. Elle a même un une perte d'équilibre alors qu'elle était à cueillir quelques fleurs dans le jardin. Un peu de fatigue m'avait-elle dit... Oh pourquoi je ne vous ai rien dit avant..... Misère soit sur moi... J'aurais du vous en toucher mot... "

Il arrivait souvent que suite à une chute de grande importance, que du sang stagne dans le cerveau au point de tuer une personne à petit feu sans pour autant qu'elle ne montre de signe de grande faiblesse. Il suffisait que le Temps fasse sont affaire pour que la personne ne quitte ce monde sans pouvoir demander son reste. Pris à temps, et par une légère Trépanation, le caillot de sang aurait put être enlever et la Vie aurait put suivre son cours normal. Les évènement n'étaient point ainsi et Brixius allait vivre sa nuit de Noces de la même manière que l'on vit une Veillée Funèbre.

Brixius a écrit:
[En la Chambre des Amants...]

Assit dans un Fauteuil, Brixius regardait Rose qui à jamais, serait endormie. Les cierges qu'il avait pris soins rapporter de la " Bulle de Savon " et qu'il avait placés autour du lit apportaient dans toute la pièce, une odeur d'encens. La Nuit allait être longue.

Voulant partager seul ces moments funèbres, il avait envoyé Dame Mime sur la Place du Quartier Saint Pierre. Il lui avait donné l'Ordre d'orchestre les Festivités et la Bonne Gouvernante s'exécuta par Pudeur pour celui qu'elle considérait un peu comme l'un de ses enfants.

On devinait les rires des enfants devant le Montreur d'Ours que Dame Mime avait fait venir pour les mariés. Il lui était facile de penser au regards admiratifs des plus grands face à l'adresse du Magicien ou des Équilibristes. L'idée que les nécessiteux de Bordeaux puissent avoir quelques moments de Bonheur consola quelque peu le Médicastre qui resta plong& dans la contemplation de sa Défunte Aimée.


[L'enterrement de Rose.]

La veillée funèbre terminée, vînt le moment de la mise en terre. Une petite Messe avait été prononcée par Monseigneur Aurélien. Seul, Brixius accompagna son Aimée jusqu'au lieu où elle reposerai à pour toujours. Les bruit des sabots des chevaux qui menaient le corbillard résonnaient dans la rue qui menait jusqu'au Cimetière. Les derniers Hommages rendues, le cercueil de Rose fut descendu dans la tombe et les fossoyeurs commencèrent leur travail. A chaque pelletés de terre, Brixius prononçait le Credo dans l'espoir que l'âme de Rose vive des moments délicieux dans le Paradis Céleste. Après avoir planter un magnifique Rosier au devant de la pierre tombale, il s'en retourna en sa Maisonnée.

Brixius a écrit:
[Le Temps passe...]

La Maison, bien qu'encore lourde de la disparition de Rose, reprenait quelques couleurs. Les enfants pauvres du quartier qui avaient appréciés le spectacle que leur avait offert le Médicastre, venaient le voir régulièrement. Dame Mime, contente de voir que malgré tout, la Maisonnée se voyait à nouveau remplie de rires, faisait de son mieux pour que le Maître des Lieux et les Enfants puissent partager de bons moments.
Grâce au Magicien qui était venue, elle avait apprit de petits tours de passe-passe qui amusaient tout le Monde. Diogène, s'inspirant des équilibristes fait de magnifique figure de voltige. Minerve et Olaf, quand à eux, se révélaient être de bons clowns. Dame Mime mettait tout son cœur pour montrer aux enfants que c'étaient de véritable chien savants.


[Le soir en la Salle de Vie.]

C'était souvent à ces heures que le souvenir de Rose se faisait encore présent. Le Médicastre regardait la Cheminée et le fauteuil vide à côté de lui. Seule la Boîte à ouvrage de son aimée était restée... Ses souvenir le guidait vers ses moments partagés ces soir d'Hiver. Il n'était pas encore lion ce temps ou les rires de Rose raisonnaient dans toute la pièce. La Malchance voulait que dans ses souvenirs, elle était encore plus resplendissante qu'a l'Ordinaire. Il en était convaincu, Roseanne était devenue un Ange des plus Gracieux.

--Nana a écrit:
Nana arrivait essoufflée devant la demeure de Brixius.Les cheveux en bataille,les vêtements sans dessus dessous,elle frappa à la porte.
Messire Brixius,messire Doc,aidez moi,venez vite!!
Nana reprit le heurtoir et frappa encore.

Brixius a écrit:
[Sur le pas de la porte.]

Dame Mime avait entendu quelqu'un appeler à l'aide. Elle se précipita vers la porte d'entrée et l'ouvrit. Face à elle, Demoiselle Nana, la Gouvernante d'Omere et Kristel. Voyant que la pauvrette était désœuvrée, Dame Mime lui répondit :

" N'ayez crainte, Monsieur va venir. Retournez auprès de Dame Kristel, je m'en vais de ce pas prévenir Monsieur. "

La Bonne Gouvernante parti chercher le Médicastre qui œuvrait une fois de plus, dans le rangement et nettoyage de son Office. Apprenant la nouvelle, il se rendit chez ses Amis.

Fredegonde a écrit:
Fredegonde arriva devant le seuil de la demeure de Brixius. C'est vrai que maintenant ils étaient voisins, Thylde lui ayant laissé sa maison, au 23 de la rue.

Ses mains la faisaient toujours autant souffrir, et ceci malgré l'onguent appliqué si gentiment par Ralas la veille. Elle avait donc décidé d'aller rendre visite au médicastre du bourg, Sieur Brixius, qui avait été l'un des premiers à l'accueillir lors de son arrivée.

C'est en sortant de sa nouvelle maison qu'elle avait vu partir le Doc, précipitamment. Il s'était dirigé vers la maison de Krystel et d'Omere, et y avait pénétré.


Que se passait-il? Il est vrai qu'elle n'avait pas vu les deux amoureux depuis plusieurs jours. Rien de grave, espérait-elle!

Elle attendrait, devant le seuil du cabinet , le retour de Doc.

Fredegonde a écrit:
Fredegonde sursauta: Dame mime venait d'ouvrir la porte de la demeure.

Bonjour, Dame Mime, dit-elle. Je souhaiterais rencontrer le Sieur Brixius. Serait-il possible de le voir aujourd'hui, si son emploi du temps le lui permet?

Fredegonde regarda timidement La dame, espérant pouvoir attendre Brixius dans la salle d'attente, il faisait si froid dehors!

Brixius a écrit:
" Vous avez de la Chance Dame, il viens tout juste de rentrer. Vous pouvez passez dans la Salle D'attente, je ne souhaite pas que le Froid soit la Cause de votre Mal. Monsieur va vous recevoir dans un instant. "

La Vieille Dame laissa entrer Dame Fredegonde et l'invita à s'assoir sur un des fauteuils du corridor. Quelques secondes plus tard, Brixius ouvrit la porte de son Office et annonça :

" Dame Mime m'a dit vous avoir vu m'emboîter le pas depuis la Maison de Krsitel et Omere. Je pense deviner que vous avez besoin de mes Services. Si vous souhaitez bien passer dans mon Office. "

[En l'Office.]

S'installant derrière son Bureau il dit :

" Alors, je vous écoute qu'est ce qui vous pose problème? "

Fredegonde a écrit:
Mes mains, Messire... répondit-elle.

Elle observa ses mains et les tendit vers Brixius. Elle tremblait légèrement. Elle était génée et ne voulait pas montrer ses émotions.

Elles ne sont pas habituées à pareil traitement! La mine... avoua-t-elle.

Elle releva la tête et regarda avec intensité le médicastre, attendant sa réponse.

Brixius a écrit:
Le Médicastre se lava les mains puis observa les mains de sa Patiente. Celles-ci n'étaient pas trop écorchées.

" A en voir vos mains, vous travaillez dure... Je présume que vos articulations vous font souffrir. Bien je vais vous passez un Onguent de ma préparation, il a déjà fait ses preuves auprès des Mineurs que j'ai soigné. Pour le reste, vous boirez cette infusion tout les soir. Cela soulagera vos articulations. "

Après avoir passé l'onguent sur les mains restées douces malgré la rudesse du Travail, le Médicastre sortit un petit pot fermé par un ruban rouge et bleu et le donna à Dame Fredegonde.

" Comme vous pouvez le constater, il vous faudra mettre de côté votre travail à la Mime pendant une semaine... Une dernière chose, vos pansements seront à changer tous les jours."

Fredegonde a écrit:
Merci beaucoup messire! J'en ferai bon usage, et je vais prendre quelques jours de repos en ma nouvelle demeure, au numéro 23. Venez me rendre visite un de ces jours! Cela me fera grand plaisir!

Fredegonde sourit et se leva, rougissant de son audacieuse invitation.

Bien le bonsoir, Messire et au plaisir de vous revoir!Reprit-elle.

Elle jeta un dernier regard à Brixius et s'avança vers la porte.

Omere a écrit:
Omere arriva en trombe au cabinet de Brixius.
Doc,vite,venez,Kristel
Omere frappait lourdement à la porte.

Ralas a écrit:
Ralas ouvrit rapidement la porte. Voyant Omere affolé et pas assez couvert par le froid qu'il faisait, elle le fit rapidement entrer et referma la porte.

"Omère, entre vite, je préviens de suite Brixius. Sois rassuré, il va arriver très rapidement".

Ralas se précipita dans le bureau du médicastre pour le prévenir.

Omere a écrit:
C'est une fois à l'intérieur qu'Omère se rendit compte qu'il avait froid.
Il tremblait de tous ses membres.
Qu'il fasse vite,Kristel ne semble pas bien du tout.

Brixius a écrit:
Equipé de sa besaces contenant tout ses instruments, ses flacons, Brixius arriva dans le couloir :

" J'arrive Omère..."

Ralas, Omère et Brixius parti de la Maisonnée pour rejoindre Kristel.

--Les_rats a écrit:
Rat-massé :

(10 novembre 1457 à...) Ratmalx.th

Rat-massé a 1 an et demi.
Elle vivait seule depuis le départ, dans une petite cage, avec de la bouffe ignoble et quasi pas de sortie.
Elle nous avait bien sur été garanti en bonne santé, c'est pour cela que rat-massé est arrivée avec une maladie respiratoire à un stade bien avancé et une bellleeee tumeur mammaire sur le bidou. Que du bonheur.
En attendant rat-massé est devenue une rate épanouie et agréable, aimant les sorties, les caresses, les tee shirts.
Elle a été prise en charge gratuitement par rat-gnagna au niveau de l'opération de sa tumeur et mise sous antibio pour ses soucis respiratoires.
Rat-massé vit maintenant avec rat-gnagna qui a littéralement craqué sur sa bouille et avec qui ça se passe très bien.
Bonne route rat-massé et merci aux gentil adoptant rat-gnagna.

--Damemime a écrit:
[Du nouveau dans la Ménagerie]

Quelques jours avant que Brixius ne fût envoyé en Urgence chez Kristel et Omere, alors que j'étais à ranger les provisions dans le cellier, j'aperçus un petit chat qui semblait s'être installé dans la demeure. Afin de l'apprivoiser au mieux, je lui donnais une petite coupelle de lait coupée à de l'eau. Le matou réjoui, se frotta contre mes bas et s'en retourna à ses occupations. Les jours passèrent et, à ma grande surprise, celui-ci se montrait de plus en plus docile allant même jusqu'à dormir dans la panière de Minerve et Olaf qui ne bronchaient pas le moins du Monde. Le soir, le minet passait son temps sur mes genoux. Monsieur, qui aime bien les bêtes lui trouva un nom : Ravage.

Un matin, alors que j'allais porter de l'eau en cuisine pour préparer le petit déjeuner, je trouvais deux Rats morts sur le pas de la porte donnant sur le Jardin. Les deux petits rongeurs étaient à moitiés dévorés mais le brave Félin avait apporter la preuve de sa sympathie à son Maître et sa Maîtresse de cœur. En grand Champion, Ravage fût félicité par des caresses.

Brixius a écrit:
[Nettoyage de Printemps.]

Il y avait eut beaucoup de changements ces derniers temps. Avec l'arrivée du Printemps, Dame Mime et Brixius en profitèrent pour faire du rangement. La façade de pierre de taille offrait toujours ses fenêtres au linteaux sculptés. Au nombre de Fenêtre, on s'imaginait facilement un travail de longue haleine pour qui souhaiterait les rendre toute propre en une même journée. Sur le côté de la porte Brixius posa une nouvelle plaque sur laquelle était inscrit les mots suivant :

(10 novembre 1457 à...) 734612Plaque_Medicastre_en_Chef.

Le rez-de-chaussée était composé de cinq pièces. Les Cuisines et la Salle de Vie d'un côté, le Cabinet Médical, l'Herboriste nommée "La Bulle de Savon"et la Fabrique de Savon de l'autre. L'entrée, dans laquelle se trouvait un escalier de bois, était meublé de deux fauteuils et d'une petite tablette ce qui permettait aux Patients de pouvoir attendre leurs soins en toute tranquillité des bruits de la rue et des intempéries.

(10 novembre 1457 à...) 157668173251apothicaire_redimen

La Maison était agrémentée d'un Jardin, dans lequel se trouvait un puits et la petite Mansarde qu'occupait Dame Mime. La pièce était chauffée par une petite cheminée. Mitoyenne de la maisonnette, La Forge avait été construite.

Le Premier étage était consacré aux Patients en convalescence. Cinq lits étaient mis à leurs dispositions.


(10 novembre 1457 à...) 6462862_PlanGeneral_de_la_Maison.

Le Second étage quand à lui, était composé de quatre chambres. La plus confortable offrait une cheminée richement sculptées. La fameuse Bibliothèque Familiale que chérissait tant le Médicastre avait été transportée sous les combles. Pour plus de confort, deux autres chambres avait été aménagées. Ils étaient, au même titre que les Cuisines et la Salle de Vie, réservé à la Vie Privée.

Aidé par les enfants du quartier, la Maison retrouva en moins de temps qu'il ne fallut, son apparence des premiers jours. A chacun des enfants Brixius donna un écu et, avant qu'ils ne repartent, Dame Mime leur servit un petit goûter.

Kateyll a écrit:
Sur le chemin du Cabinet Médical

Kate rentrait doucement de sa petite promenade quotidienne, mais elle savait déjà qu'elle ne pourrait rentrer à la maison. C'était le moment, il fallait qu'elle prenne la direction de la demeure de Messire Brixius. Elle réfléchit rapidement, pensa à sa fille qu'elle avait laissé chez la nourrice donc pas de souci mais il lui fallait faire prévenir son époux. Elle vit un groupe d'enfant qui jouait tranquillement et se dirigea vers eux. Elle prit une piécette dans une de ses poches et demanda à l'un d'entre eux de courir jusqu'à son logis afin de prévenir Narvath. Puis elle continua son chemin tout tranquillement.

Arrivée au Cabinet Médical

Elle frappa avant de pénétrer à l'intérieur, elle ne pouvait pas attendre tant pis mais il fallait au moins qu'elle s'assoit, elle esperait qu'il comprendrait qu'elle est fit intrusion dans sa maison ainsi.

Bonjour, Il y a quelqu'un

En attendant que quelqu'un arrive, elle vit un siége et s'installa le plus confortablement possible, elle prit une grande respiration. Elle esperait vraiment que le gamin ait trouvé Narv et que celui ci arrive le plus vite possible. Pas qu'il lui serait d'un grand secours mais au moins sa presence serait rassurante. Elle ne connaissait pas vraiment grand monde encore dans Bordeaux.

Elle porta les mains à son ventre et se dit que ce bébé avait l'air bien pressé de faire son entrée dans le monde

Brixius a écrit:
[Dans l'entrée.]

Brixius entendit quelqu'un entrer sans pour autant s'annoncer. Sans attendre le moindre appel au Secours, il sortit de son Office prêt à intervenir. Il ouvrit la porte de son Office et se trouvât nez à nez avec une Dame qui allait être sur le point d'accoucher.

" Je comprends le caractère d'Urgence qui vous conduit ici, si vous le voulez bien, nous allons passer à l'étage... Prenez mon bras et installez vous sur la table d'auscultation. "

Sur un ton Joyeux il ajouta :

" Infirmière Ralas, faites chauffer de l'eau et préparer des linges propre... Si vous pouviez également monter mes instruments je vous en remercie. Par la suite montez en la chambre du premier étage. Dame Mime, préparez la Venue du Futur Papa. Espérons qu'il arrive avant que les choses sérieuses ne commencent... "

Le Médicastre aida la Dame qui se présentait à son Office à monter l'escalier puis il l'installa dans une Chambre destinée aux Patients.

[Dans la Chambre d'Hôpital.]

Alors que la Jeune Dame s'installait sur le lit le Médicastre annonça :

" Permettez que je me présente, Brixius, Médicastre de Bordeaux... Je vois que les Contractions ont commencer donc respirez calmement tant que celles-ci ne se montre pas trop répétitives.. "

Il attendait que Ralas ne lui monte l'Eau, le Linge et ses Instruments. Repositionnant ses binocles, il se préparait au mieux à accompagner cette Dame dont il ne connaissait le nom, à mettre au Monde son enfant.

Kateyll a écrit:
[Dans la chambre d'hopital]

Kate s'était laissée diriger vers une chambre et se retrouva vite allongée, elle put enfin respirer un peu tant elle se sentait déjà plus en sécurité. Elle écouta le médicastre se présenter à elle.

Elle rougit légèrement quand elle se souvint qu'elle avait oublié de le faire elle-même

Enchantée de faire votre connaissance, je suis Dame Kateyll, épouse de Narvath..... mais vous pouvez m'appelez Kate lui dit -elle en essayant de garder une certaine contenance..

Les douleurs se rapprochaient et elle espérait que le gamin aurait vite fait de trouver son époux.

Elle sentait monter une contraction et serra les poings...

Narvath a écrit:
Alors que la soirée débutait sur le port Bordelais, et que les gens commençaient à prendre le chemin des diverses tavernes bordant le port, un gamin, le souffle coupé, s'arrêtait pour reprendre son souffle.

Narvath, quant à lui, revenait paisiblement dans sa demeure, afin d'y retrouver son épouse et sa fille, après une dure journée de travail. Alors qu'il s'amusait à jeter des galets dans l'eau trouble, un enfant, hors d'haleine, l'accosta.


Hé, M'sieur, 'savez pas où j'pourrais trouver Narvath ? Parait qu'il est dans le coin !

Légèrement surpris, mais gardant une certaine assurance face à la situation quelque peu étrange, il affirma.

Tu te trouves devant lui. Qu'y-a-t'il ?

Ben, c'est qu'y'a une femme qui s'appelle Kate qui vous cherche ! Elle dit qu'faut v'nir vite ! Suivez-moi !


Alors, le gosse se mit à courir dans le sens inverse de sa venue. Malgré son essoufflement, il faillit distancer le mari. Il effectua quelques virages dans les rues sinueuses de la ville, puis déboucha sur une petite place. Il montra du doigt une maison qui se situait sur la droite.

V'là, c'est ici !

Narvath acquiesça de la tête, puis marcha rapidement vers la demeure. Il parut quelque peu rustre, puisqu'il entra brusquement, et sans frapper. La salle d'entrée était vide. Quelques sièges inoccupés étaient bizarrement répartis. C'est alors que Narvath réalisa où il était. Un cabinet médical. Il comprit immédiatement la raison de cette présence ici-même. Cependant, il se demandait où se trouvait actuellement sa femme à l'intérieure de la bâtisse.

Optant pour la première solution qui s'offrait à lui, il cria.


Y'a quelqu'un ?!

Ralas a écrit:
Dame Mime avait prévenu Ralas qu'un bébé allait venir au monde. Elle enfila sa cape et se précipita au cabinet médical.

Elle mit rapidement de l'eau à bouillir, se lava minutieusement les mains et prépara les instruments qu'elle mit sur un plateau ainsi que des linges et une cuvette d'eau fraîche.
Quand tout fut prêt, elle monta le tout dans la chambre auprès de Messire Brixius et de la parturiente.

Faisant un grand sourire à la jeune femme, elle s'approcha du lit et lui passa un linge humide et frais sur son front.

"Bonjour, je suis Ralas, l'infirmière de Messire Brixius"

Kateyll a écrit:
Kate fit un sourire légèrement grimaçant à Ralas

Ravie de vous rencontrer, même si c'est dans ces circonstances ... je suis Kateylllui dit elle dans un souffle un peu saccadé.

Elle entendit une voix qu'elle aurait reconnu n'importe où

je crois que mon époux vient d'arriver

Il était là, et elle se sentait enfin mieux. Elle pouvait maintenant se concentrer sur le travail quoiqu'il se rappelait à elle de toute façon. Impossible de ne pas y penser. Ca faisait déjà un moment que cela avait débuté et tout se rapprochait à une telle vitesse qu'elle commençait à perdre la notion du temps. Elle n'était pas inquiète, elle avait vécu cela une fois déjà et connaissait le mecanisme de la naissance et elle était en confiance.

Brixius a écrit:
[Dans l'entrée]

Dame Mime entendit quelqu'un crier en l'entre de la Maisonnée. Elle alla à la rencontre du Sieur qui devait, sans nul doute, être le Compagnon de la Dame qui accouchait.

" Bonjour Monsieur, Monsieur Brixius et à l'étage avec votre Dame, je vous y conduit de suite si vous voulez bien me suivre. "

La Vieille Gouvernante conduisit le Futur Papa en la Chambre où le Travail avait bien commencé.

[En la Chambre d'Hôpital.]

Brixius se lava les mains puis annonça :

" Bien je vais voir ou en sont les choses... "

Après un instant de silence il dit :

" Il semblerait que vous ayez déjà connus un accouchement... Donc vous connaissez la marche à suivre... Pour atténuer les douleurs, vous allez pouvoir prendre une respiration plus soutenue et saccadée. Prenez exemple de la respiration des chiens après une bonne course. Pour les prochaines contractions, il vous faudra pousser. Tout se présente bien n'ayez crainte, à mon avis, votre petit est décidé à venir au Monde d'ici peu... "

Alors qu'il disait ses mots, Dame Mime annonça la venue du Futur Papa.

Kateyll a écrit:
kate ecouta les conseils du médicastre et se mit à respirer tel un petit chien. Elle se mit à pousser dés qu'elle sentait les douleurs arrivaient. Ses poings se serraient à chaque fois sur les draps.

Encore une de passée, elle se laissa aller sur l'oreiller en sachant déjà que la suivante arrivée.



Narvath a écrit:
Alors qu'il commençait à s'inquiéter, à peine 15 secondes après son appel, des bruits de pas se firent entendre distinctement dans l'escalier circulaire qui se situait en face de la salle d'entrée. Une femme, d'âge mûr, déboula de la sortie des escaliers et s'arrêta net devant lui. Visiblement, la vieille savait pourquoi elle descendait, et ce pourquoi Narvath était là. Elle prit la parole, signifiant que visiblement, l'homme qui allait faire accoucher sa femme se trouvait à l'étage. Puis, elle pivota sur ses jambes raides, et prit d'un pas lourd la pente circulaire de l'escalier.

Narvath lui emboita le pas. Son impatience, son anxiété, sa nervosité se faisaient de plus en plus importantes dans son esprit troublé. C'est pourquoi, à l'instant où il voulut prendre la parole pour répondre à la femme, aucun son ne sortit. Ses pieds suivirent instinctivement le pas lourd de la gouvernante. Une étrange atmosphère se faisait de plus en plus présente au fur et à mesure que la distance diminuait entre le mari et l'étage. Il perçait déjà quelques petits gémissements, ponctués par une voix d'homme.

Narvath accéléra le pas. Puis, il déboucha sur un couloir, où s'affichaient à droite et à gauche plusieurs chambres inoccupées. Celle du fond, visiblement, était pour sa part occupée. Sans aucun doute possible, l'homme se dirigea vers la salle. Par respect de la coutume, il n'entra pas dans la chambre. Il signala simplement par des mots simples à sa douce qu'il était présent, et qu'il la soutenait.

Puis, c'est une attente pesante et stressante à laquelle il se prépara.

Kateyll a écrit:
Pas que la panique s'empara de Kate, mais les douleurs etaient tellement fortes et rapprochées qu'elle commençait à perdre un peu pied si elle n'avait pas entendu les paroles réconfortantes de son époux, elle aurait laissé tomber. Elle regarda le Médicastre sans trop savoir ou en etait l'enfant, si elle faisait bien ou mal....

Elle fit une rapide prière pour que tout se passe vite maintenant.

Le travail continuait à son rythme et Kate fatiguait de plus en plus devant l'effort.


Brixius a écrit:
La Mère du petit était en Sueur. Elle redoublait d'effort pour que le petit voit le jour. Tous se présentait à merveille. Le Médicastre vit la tête du petit puis il accompagna lors d'une contraction, le mouvement du Bébé qui à présent, laissait paraître ses épaules. En moins de temps qu'il n'eut fallu, un merveilleux petit Garçon venait de naître. Ses premiers cris s'entendaient dans toute la pièce.

" Et bien c'est un beau petit Homme que nous avons là... il ne vous reste plus qu'a lui trouver un nom pour que je rédige son Acte de Naissance. "

Il confi le petit à Ralas pour qu'elle le nettoie et le confie à sa mère. Tout en se nettoyant les mains, le Médicastre ajouta. Je le pèserai et le mesurerai demain en attendant, reposer vous. Brixius Félicita les Parents et conclut :

" Si vous le souhaiter, vous pouvez occuper cette chambre le temps que votre époux ai put tout organiser chez vous. Ma Gouvernante Dame Mime s'occupera de vous et je passerai vous voir dans la matinée de demain. En attendant reposez-vous. "

Ralas a écrit:
Ralas avait tendu un linge, Brix y déposa l'enfant. Elle le lava délicatement, l'habilla chaudement, puis en caressant sa joue de son index, elle lui dit d'une douce voix :

"Bonjour Messire, je vous souhaite la bienvenue dans ce beau monde, que votre vie soit heureuse"

Et, avec amour, elle alla le déposer dans les bras de sa maman, pour quelle lui donne le sein.

"Madame, félicitations, voici votre fils, c'est le plus beau des bébés"

L'enfant installé, Ralas releva les mèches de cheveux qui étaient collées sur le front de la jeune femme et lui passa de nouveau, un linge humide sur tout le visage.

Puis émue pas cette nouvelle vie, elle prit tous les instruments pour aller les nettoyer, en bas dans le cabinet.

Kateyll a écrit:
kate était épuisée mais heureuse. Elle vit Narv s'approchait doucement. Puis arriva le moment ou Ralas donna le petit garçon à sa mère pour sa première tétée et le miracle s'accomplit.

bienvenue parmi nous Petit Loris, en espérant que ta vie soit douce

Elle regarda son époux qui ne disait mot et ne lâcher pas leur fils des yeux....

Elle ne rentrerait à la maison que demain et aller profiter dune nuit de repos bien méritée .

Brixius a écrit:
[Le Lendemain en la Chambre d'Hôpital.]

Le Médicastre frappa à la porte puis, une fois ans la pièce, salua la petite Famille. Repositionnant ses binocles il dit :

" Bonjour Dame Kateyll, je viens voir si tout se passe bien. Je suis également ici pour vous donner l'Acte de Naissance du petit Loris. "

(10 novembre 1457 à...) 11650Acte_de_Naissance_Loris

Kateyll a écrit:
Kate et Narv avaient regardé le Médicastre pour leur remettre l'acte de naissance de Loris, elle le rangea bien précieusement dans sa besace. Ils étaient fiers et heureux. Ils remerciérent Brixius pour l'aide qu'il avait apporté.

Merci pour tout......... vraiment

Il était temps pour kate de rentrer chez eux et de retrouver leur fille. Elle commençait à lui manquer énormément. Ils n'étaient jamais bien loin les uns, des autres. Elle regarda le bébé qui dormait tranquillement dans un berceau et sourit. Son regard se leva vers son époux

Tu nous ramenes à la maison .

Elle entoura autour d'elle la grande bande de tissu qui lui avait servi à la naissance de Jade, elle la croisa sur son buste et fit un noeud bien serré. Puis prenant le petit garçon, elle l'habilla chaudement et le glissa dans le tissu. Elle mit sa cape avec l'aide de son mari, salua le docteur

Vous remercierez Dame Ralas pour nous aussi et a bientot [b].


Fredegonde a écrit:
Fredegonde, en s'approchant de la demeure de Brixius, croisa une gente dame et son compagnon chargé d'un couffin.

Elle regarda avec attendrissement cette jolie petite famille, quelle belle chose que la vie!

C'est avec entrain qu'elle heurta le bois de la porte d'entrée. Brixius ne s'attendait peut-être pas à sa venue, mais il en serait ravi, elle en était certaine!...

--Damemime a écrit:
[Dans le couloir.]

Dame Mime entendit que l'on frappait à la porte, elle se dirigea dans l'entrée puis ouvrit la port. Voyant Fredegonde elle fit une petite révérence puis dit :

" Bonsoir Dame. Entrez ne prenez pas froid.... "

Alors qu'elle prenait le manteau de Fredegonde pour le ranger, la vieille Gouvernante ajouta sur un ton des plus sympathique :

" Je présume que vous êtes Dame Fredegonde. Monsieur m'a beaucoup parlé de vous. Je vais vous annoncer, Monsieur est en la Sale de vie, suivez moi. "

[En la Salle de Vie.]

le Médicastre était dans son fauteuil à lire un ouvrage traitant de Science quand Dame Mime arriva puis annonça :

" Monsieur, je vous informe que Madame est arrivée... "

Fredegonde a écrit:
A peine avait-elle touché la porte que celle-ci s'ouvra sur le visage souriant de Dame Mime.

Fredegonde fut soulagée de l'accueil, elle se sentait un peu intruse dans l'univers de Brixius. Le sourire l'aida à franchir le seuil et c'est avec curiosité qu'elle suivit la gouvernante.

Elle pénétrait dans l'"antre" de Doc, découvrait son endroit. Une agréable odeur de plantes médicinales flottait dans l'air, de quoi s'agissait-il d'ailleurs?

Elle suivit Dame Mime jusqu'à la salle de vie.Brixius était là, penché sur un ouvrage. Elle se prit à l'admirer, si serain dans sa lecture, si attentif, comme lorsqu'il l'écoutait.

Après avoir été annoncée, sous son regard intense, elle s'avança vers lui.

Elle n'avait rien à dire, ses yeux parlaient pour elle. Elle se plongea dans le regard de Brixius. Elle était là, comme il lui avait demandé.

Elle avait bien essayé de résister, mais en vain, elle était vaincue. Elle savait que maintenant leurs destins étaient mêlés. Elle lui prit le visage au creux de ses mains et l'embrassa tendrement...

Brixius a écrit:
Brixius savoura ce baiser comme il avait apprécié celui qu'il eut au Bal. Tendrement il regarda Fredegonde dans les yeux et lui dit :

" Tu es ici chez toi. Dame Mime montera tes Affaires dans notre Chambre. Si tu as besoin de quoi que ce soit, nous sommes là pour toi. Tu souhaites manger quelque chose, tu souhaites aller voir le jardin, monter dans la chambre t'installer...?"

Fredegonde a écrit:
Je ne souhaite rien de plus, mon amour, répondit-elle, balayant des yeux la salle de vie. J'ai tout ce que je peux souhaiter... Et surtout toi!

Elle s'approcha à nouveau de lui et déposa un petit baiser sur le bout de son nez.

Si, tout compte fait....se ravisa-t-elle, il y a deux choses que je souhaiterais faire!

Elle regarda Brixius, observant avec amusement la surprise du bisou sur le nez.

J'aimerais d'abords déposer ce petit bouquet de jacinthes des bois que j'ai cueilli à l'orée du bois. Ensuite, je souhaiterais découvrir... ta bibliothèque!
C'est un endroit qui me fascine. Comme tu le sais, j'aime beaucoup lire! C'est mon regretté père qui m'a transmis cet amour des écrits. Il avait d'ailleurs une très belle bibliothèque lui aussi.


Attendant sa réponse, elle le prit dans ses bras, savourant l'instant présent.

En effet, elle devait profiter de ce moment. Elle avait reçu un pigeon provenant de ses Flandres natales: Sa tendre mère n'allait pas bien. Il fallait qu'elle se rende à son chevet , elle devrait s'éloigner de Brixius pour une quinzaine de jours, ce qui lui déchirait le coeur...

Brixius a écrit:
Brixius l'embrassa bien l'emmena dans sa Bibliothèque.

[Dans la Bibliothèque.]

La Bibliothèque était une grande pièce dans laquelle une Table de jeu ainsi qu'une Table de Travail avait été placées. Des Fauteuils, placés de-ci de-là dans la pièce permettaient aux lecteur de pouvoir lire en n'importe quel endroit.

Les étagères étaient grandement fournie en Ouvrage aussi divers que variés dans les Thématique abordées. La Table de travail, à gauche, il avait posé un chandelier, sa plume et son encrier. A droite, un crâne lui faisait face. Au milieu, des feuillets sur lesquels ont pouvait voire des plans, des planches anatomiques, des pages de Calculs... mettaient un peu de désordre dans la pièce.

Sur un ton qui se voulait plein de Malice il dit à son Aimée :


" Tu sais, il y a deux chambres d'Amis à cet étage... C'est un peu moins confortable que dans notre Chambre mais on y est bien quand même..."

Il repositionna ses binocles et embrassa Fredegonde tendrement.

Fredegonde a écrit:
Fredegonde dévorait les ouvrages des yeux, elle balayait de son regard les rayonnages ne sachant par quoi commencer.

" Tu sais, il y a deux chambres d'Amis à cet étage... C'est un peu moins confortable que dans notre Chambre mais on y est bien quand même..." lui dit Brixius.

Deux chambres d'amis? Mais tu ne me les as pas encore fait visiter! Vilain!répondit-elle en souriant et en lui rendant son baiser.

Allez, montre-moi! Je veux tout connaître de toi, surtout tes chambres d'amis!... Se faisant, elle regarda d'un air coquin ,lui prit la main et l'entraîna à l'extérieur de la bibliothèque.

Brixius a écrit:
Amusés, et content d'être enfin ensemble sous le même toit, les deux Amants firent le tour du propriétaire. C'est en toute logique que la visite prît fin dans la Chambre Conjugale.

[Le lendemain en la Salle de Vie.]

Heureux de leur Nuit, Brixius et Fredegonde, réveillés par l'odeur des petits pains de Dame Mime, descendirent prendre leur Petit déjeuner. Comme à son Habitude, la Vieille Gouvernante avait orchestré ce déjeuner d'une main de maître. On trouvait sur la table, en plus de la corbeille de Fruits, des Oublies, des petits pains, de la compote, du pain d'épice, de la confiture ainsi que du beurre.

Fredegonde lui ayant fait part de son voyage, Brixius annonça :

" Dame Mime, Madame retourne le temps d'une semaine, au chevet de sa Mère. Faites en sorte que mon aimée ne manque de rien pour ce voyage.
- Je peux vous dire dès à présent que nous avons tout ce qu'il faut pour qu'elle ne manque pas en nourriture. Pour le reste, je pensais bien aider Madame dans la préparation de ses bagages... Distrait comme vous l'êtes, si vous lui étiez venu en aide, vous auriez sûrement oublié quelques toilettes essentielles pour une Dame... Vous n'avez de tête que pour la Médecine. "


Brixius sourit puis répondit :

" Il est vrai Dame Mime... Reconnaissez tout de même que j'ai fait des efforts...
- Si je puis me permettre Monsieur, vous avez trouvé de bons Arguments pour vous faire penser à autre chose qu'à votre Travail. "


La Gouvernante regardait Fredegonde en souriant. Elle inclina la tête puis s'en retourna dans les Cuisines pour commencer à mettre des vivres de côté pour le voyage de la Maîtresse de Maison.

Fredegonde a écrit:
Fredegonde s'était laissée tomber sur la couche conjuguale.

Elle soupira en voyant le coffre vide ouvert devant elle. Il fallait qu'elle les fasse ces bagages!

Laissez, Dame Mime, dit-elle à la charmante vieille dame qui faisait ce qu'elle pouvait pour l'aider. Je n'ai pas grand chose à mettre dans ce coffre!

Bien, Madame, répondit celle-ci, je vais plutôt préparer un panier d'en-cas, pour vos petits creux!

Merci, dit Fredegonde en souriant.

Elle la regarda s'éloigner et entreprit de ranger ses affaires.

Une fois terminé, elle se dirigeat vers le bibliothèque. Elle souhaitait écrire un mot pour son aimé. Les "au-revoir" n'avaient jamais été son fort. Elle préférait partir discrètement pour ne pas souffrir davantage.

Sur un parchemin elle glissa quelques mots, quelques mots d'amour...
Elle embrassa le parchemin et le posa sur le bureau de Brixius.

Revenue dans la chambre, elle prit la malle de voyage et descendit vers la cuisine.

Je pars, ma bonne Dame. Ne dérangez pas monsieur, il est si affairé!

Elle sourit, embrassa Dame Mime et s'éloigna de la maison.

Fileo a écrit:
Un homme s'arreta un instant davant la batisse, il reprit son chemin s'arreta un peu plus loin, revint sur ses pas puis à nouveaux ésitant, repartant puis revenant. Enfin se décidant il ouvrit la porte donnant sur la salle d'attente, s'installa sur un fauteuil et attendit patiement.

Brixius a écrit:
La Maison était calme en cette soirée. Fredegonde était partie en retraite. Dame Mime s'affairait dans les Cuisines quand elle entendit quelqu'un entrer. Elle se dirigea vers l'entrée de la Maison et aperçut un Homme assit en la Salle d'accueil. La Bonne Gouvernante avait l'Habitude d'accueillir les Patients. Elle se présenta puis alla chercher Brixius, qui était plongé dans la lecture d'un bon livre. Le sortant de sa réflexion, elle lui dit ceci :

" Monsieur est demandé dans la Salle d'attente. "

Aussitôt, le Médicastre s'activa et se retrouva face à Sir Fileo qu'il avait rencontré la veille au soir en Taverne. Sur un ton sympathique il annonça :

" Bonsoir Sir Fileo, si vous le voulez bien, entrons en mon Office... "

[En l'Office.]

Le Médicastre invita Sir Fileo à entrer. Installé derrière son Bureau, tout en repositionnant ses binocles il poursuivit :

" Asseyez-vous... Je suppose que vous venez pour que je vous donne le remède dont je vous parlais hier au soir? "

Fileo a écrit:
Fileo était à peine installé lorsqu'une femme se presenta à lui et appela le medicastre. Il le suivit dans son bureau et s'assit :

Heu... Oui effectivement je suis venu vous voir pour ce dont on à parlé, même si je pense pas être malade, juste une sorte de lassitude, rien de plus...

Brixius a écrit:
" Et bien le voici... Cette infusion sera à boire trois fois par jour pendant un mois au bas mot. Elle se compose de Menthe et de différentes plantes qui stimuleront vos Humeurs. J'ai prît le temps de la réalisée ce matin. Je pensais bien que vous alliez passer. Si votre Humeur Flegmatique persiste, vous n'aurez qu'a revenir me voir. Je vous donnerai un remède un peu plus puissant. "

Le Médicastre tendit un pot dans lequel des herbes avaient été broyées et mélangées.

Fileo a écrit:
Fileo pris le flacon.

"Merci, je pense que ça devrait me guerir" lui dit il d'un air un peu septique. Bon je vous ennuie pas plus longtemps, à bientôt.

Brixius a écrit:
" Au plaisir de vous revoir en Bonne Santé. "

Le Médicastre raccompagna Sire Fileo jusqu'à la porte d'entrée. Une fois celui-ci parti, il retourna en sa Salle de Vie pour continuer la lecture de son ouvrage.

--Damemime a écrit:
[Le Mot de Dame Mime, une semaine mouvementée.]

" Les quelques jours qui suivirent le départ de Fredegonde et la visite du Sieur Fileo furent des plus mouvementés. Tout d'abord, Monsieur allait devoir dire à une Amie qu'elle attendait un heureux évènement. Comme pour garder un certain équilibre, le Très Haut avait rappelé à lui l'Ami Pinte. Pour ne pas que son nom ne tombe dans l'oublie, Monsieur prît ses quelques économies et ouvrit une Taverne en son Honneur. Sans trop de mal, il trouva quelques Amis pour décorer les lieux et le faire vivre dès son ouverture.

Je me demande quand Monsieur prendra un peu de repos car avec tout ce qu'il fait, je me demande quand il trouve le temps de ne rien faire... A côté de ça, tout allait pour le mieux en la Maisonnée. Ravage, le chat, avait adopté Minerve et Olaf au point qu'ils dormaient tout les trois ensemble. Diogène, occupé à faire suivre les correspondances de son Maître allait et venait du matin au soir. Il rentrait en même temps que Monsieur et tout deux, le soir venu, s'installaient autour de la Cheminée pour récupérer un tant soit peu de leur journée.

Un soir, Monsieur rentra plus tard que prévu à la Maison. Il avait rencontrer Sir R-one en Taverne et lui avait apporter des soins mais, à son grand désespoir, Monsieur ne pensais qu'a une fin funeste quand au devenir de ce Sieur. Comme il le dit lui même, malgré tout ce que les Hommes peuvent faire de bien, il est des choses que Seul le Très Haut est Capable de faire. "

Aphykit a écrit:
[rp]

Comme convenu lors de leur dernière rencontre en taverne, Aphykit prit lentement le chemin de la demeure de Sieur Brixius. Soucieuse, elle avançait nettement plus doucement qu'à l'accoutumée, chancelant de temps à autre, prenant appui sur un mur. Cette fatigue, ces étourdissements perpétuels, l'inquiétaient bien davantage qu'elle ne le laissait paraître. Sa progression était lente, malgré le soleil qui dispensait ses chauds rayons, elle frissonnait la plupart du temps.
Elle avait l'étange impression que son corps lui rendait la monnaie des souffrances qu'elle s'était infligée ces derniers temps, comme si son trop plein de douleur, n'avait trouvé d'autres possibilités pour s'exprimer.

Enfin, elle parvint devant la porte de Sieur Brixius, impressionnée par l'auguste demeure, elle resta quelques temps à réfléchir sur la démarche à entreprendre. Devait-elle signaler sa présence, ou simplement rebrousser chemin et retourner près du lac, s'étendre et attendre des jours meilleurs. Le soleil lui apporterait un peu de chaleur et de réconfort. Toutefois, elle doutait que cela fut suffisant cette fois. Elle se résolut à frapper à la porte à l'aide du lourd marteau. Elle attendait, elle se demandait si quelqu'un viendrait l'accueillir.


[/rp]

Fredegonde a écrit:
Fredegonde posa sa malle à l'angle de la rue.

Ca y est, retour à la maison, trépigna-t-elle!

C'est alors qu'elle vit Damoiselle Aphykit qui se tenait devant la porte, ayant l'air de ne savoir que faire.

Dame Aphykit? dit-elle doucement en lui tapotant sur l'épaule. Vous allez bien?

Voyant la mine triste de la damoiselle, elle l'invita à entrer dans le cabinet et l'installa convenablement sur un fauteuil.

Je vais chercher Brixius, Aphykit. Ne bougez pas, et en attendant souhaitez-vous prendre un petit remontant? J'entends Dame Mime qui vient.

Aphykit a écrit:
[rp]Aphykit sursauta en entendant une voix l'interpeler, puis reconnaissant Dame Frédégonde, elle sourit. Celle-ci l'invitait à la suivre à l'intérieur.
Elle accepta l'aimable invitation et s'assit, enfin plus exactement s'effondra dans le fauteuil.
Elle ferma les yeux et l'entendit lui proposer un remontant.


Je l'accepterais avec plaisir... merci pour tout Frédégonde. J'avais informé Brixius de mon éventuelle visite. S'il est toutefois débordé, je puis repasser plus tard.

Elle sourit à la jeune femme, pleine de gratitude et laissa son regard se promener sur les murs élégamment parés de livres. La demeure était élégante et raffinée comme les propriétaires.

Au loin, elle entendait des bruits, synonymes de la vie et de l'effervescence qui régnaient ici. Elle se laissa aller, sereinement... apaisée.



[/rp]

Eloin a écrit:
Après avoir reçu la visite de dauna Katellyl à l'office du cadastre, l'oblate se rendit en l'officine du tribun-médicastre de Bordeaux, dans l'optique de discuter avec une certaine damoyselle.

Ayant reçu de sa part la response à sa demande de précisions, et ne souhaictant guère passer pour une impolie préférant rester en son bureau et échangeant par missive plutost que de se déplacer et s'entretenir de vive voix avec la personne concernée, la veufve toqua deux coups à la porte d'entrée et se permit d'entrer dans la pièce visiblement réservée à l'accueil des visiteurs.

Elle patienta dans la salle déserte que l'un des occupants de la demeure ne vienne s'enquérir du but de sa visite. Non loin de là, deux voix féminines se pouvoient deviner maugré l'épaisseur des murs séparant l'office en plusieurs pièces, ce qui la rassura : elle n'aurait point à attendre trop longtemps, elle qui souhaictoit rentrer en son propre ostal avant que la nuit ne soit entièrement tombée sur Bordeaux.

Brixius a écrit:
[En la Salle d'Attente.]

Brixius arriva du Fort du Hâ. Quand il entr en sa demeure il constata que beaucoup d'activités animaient la demeure. En effet, a peine le seuil franchi, il vit Dame Aphykit ainsi que Dame Eloin assises sur les fauteuils de la Salle d'attente. Fredegonde était arrivée plus tôt que prévu ce qui fit battre plus rapidement le cœur du Médicastre. Ces derniers jours avaient été des plus longs sans elle. Il embrassa son Aimée puis salua les Dames présentes en la Salle d'accueil.

" Bonsoir mon Amour, content de te savoir à mes côtés... Dame Eloin, Dame Aphykit, Bonsoir."

Connaissant le caractère d'urgence qui faisait que Dame Aphykit était présente, il l'invita à entrer en son Office.

"Dame Aphykit, si vous voulez bien m'accompagner."

[En l'Office.]

Entrés dans l'Office, le Médicastre aida Dame Aphykit à s'assoir puis s'assît derrière son bureau. Sur un ton calme, prenant un pot qu'il avait placé dans un des tiroirs de son bureau il dit :

"Voici le remède dont je vous ai parlé en Taverne. Cette infusion est à boire tous les matins après votre petit déjeuner. Elle est composer de différentes plantes aux Vertus Stimulantes. Si vous voulez bien passer sur la Table d'Auscultation, je vais vous faire quelques mouvements qui, je l'espère, rétablira votre sens de l'équilibre mais auparavant, dites moi si vous souffrez d'autres maux que vos étourdissements..."

Aphykit a écrit:
C'est avec un soupir de soulagement qu'Aphykit vit apparaître Brixius tant elle se sentait tellement depuis quelques jours et surtout, elle ignorait tout de l'origine de son mal. Il l'invita rapidement à passer en l'office.
C'est avec beaucoup de galanterie et de prévenance qu'il lui offrit un siège qu'elle accepta volontiers.

Installée confortablement, elle l'écouta avec attention lui donner à nouveau la marche à suivre pour l'ingestion des potions qu'il lui recommandait.


Citation :


"Voici le remède dont je vous ai parlé en Taverne. Cette infusion est à boire tous les matins après votre petit déjeuner. Elle est composer de différentes plantes aux Vertus Stimulantes. Si vous voulez bie passer sur la Table d'Auscultation, je vais vous faire quelques mouvements qui, je l'espère, rétablira votre sens de l'équilibre mais auparavant, dites moi si vous souffrez d'autres maux que vos étourdissements..."


Alors qu'il la conduisait à la table d'auscultation, elle lui précisa d'une voix faible empreinte d'une réelle inquiétude.


Ces étourdissements ne sont pas les seuls maux dont je souffre. Une fatigue quasi permanente m'étreint, je n'ai guère d'appétit et suis souvent nauséeuse. Rien de bien déterminant cependant. Je pense que cela devrait aller mieux rapidement.

Aphykit se hissa avec peine sur la table, s'y allongea sans plus de manière, confiant ainsi son corps bien affaibli aux soins de Brixius.


Vous devez me trouver bien sotte de me laisser aller de la sorte... et penser que je ne suis guère vaillante.

Elle esquissa un faible sourire, puis la pièce autour d'elle se mit à tournoyer rapidement. Elle ferma les yeux, et tenta de contrôler les tremblements qui s'emparaient d'elle.
Effrayée de son état, elle attendait que le Médicastre lui prodiguât les soins dont elle espérait tant une amélioration de son état.

Fredegonde a écrit:
Quelques instants volés au bras de son médicastre préféré, Fredegonde décida d'aller ranger son petit coffre de voyage. Brixius avait à faire, c'était son métier et sa passion, elle le comprenait et se disait qu'elle aurait bien le temps plus tard de profiter de doux instants avec lui.

Passant devant la salle d'attente où Brixius invitait Dama Aphykit à entrer dans le cabinet d'auscultation, elle aperçut Dama Eloin qui attendait patiemment.

S'approchant d'elle, elle lui souhaita la bienvenue:

Bonsoir, Dame Eloin! Enchantée de vous rencontrer enfin! Avez-vous reçu ma missive? Du moins, peut-être êtes-vous venue rencontrer Sieur Brixius?

Attendant la réponse de la Dame et lui sourit gentiment...

Eloin a écrit:
Le médicastre fict son apparition en la salle d'attente, et l'oblate retint un sourire amusé en le voyant embrasser la damoyselle qu'elle venoit voir en ce jour. La bordelaise apporta une aimable response au salut qui luy fut adressé par l'homme de science.

Bonser, mestrè.

Puys elle tourna son regard vers celle qui vint la rejoindre, et hocha la teste en sa direction. Si elle fut un peu étonnée de s'entendre appeler par son prénom alors qu'il ne luy sembloit point avoir discuté de vive voix avec la jeune femme auparavant, il estoit de notoriété commune, dans la cité bordelaise, que la préposée au cadastre estoit entièrement vestue de blanc depuys qu'elle estoit revenue de son long voyage, et que son visage avoit perdu son air jovial.

Bonser, donaisela. J'ai bien reçu vostre missive, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je suys venue vous visiter. Ainsi vous partagez la vie du sénher Brixius ?

J'aimerais simplement savoir à quelle ligne inscrire vostre nom sur le cadastre : à celle de la demeure du médicastre, ou à celle de la maisonnée de donaisela Mathildy ? J'ai cru comprendre que vous entretenez la dicte habitation en attendant le retour de vostre amye, mais y résidez-vous tout de mesme de temps à aultre ?


Pour une foys, elle avoit faict l'effort de délaysser le ton sec qui estoit souvent le sien, et qui pouvoit la faire passer pour femme hautaine et autoritaire.

Fredegonde a écrit:
Non, je n'y réside plus, Dame, répondit Frédégonde.

Je suis bien dans l'embarras concernant le devenir de cette maison. Dame Mathyldi ne me donne plus de ses nouvelles depuis un certain temps, ce qui d'ailleurs n'est pas sans m'inquiéter...

Soudain elle se ravisa:

Mais Dame, Je suis une bien mauvaise hôtesse et je manque à mon devoir. Souhaitez-vous prendre une collation? Nous pourrons ainsi mieux discutter!...

Eloin a écrit:
L'oblate hocha la teste en signe d'acquiescement aux mots de la jeune femme.

J'en prends bonne note, lors. Je prendrais contact avec donaisela Mathildy pour savoir si elle escompte rentrer à Bordeaux ou si elle s'est finalement installée ailleurs. Je vous laysse garder les clefs de sa demeure, ainsi vous pourrez continuer à en prendre soin durant son absence.

Savez-vous vers quel lieu la porta son voyage, que je puysse diriger mon hirondelle dans une direction particulière ?


Le volatile estoit certes dressé pour reconnoistre les destinataires des messages envoyés par sa maistresse, mais n'avoit point pour autant le don d'ubiquité. Il s'agissoit de ne point envoyer l'oiseau vers le Nord si la damoyselle se trouvoit en terre d'Oc !

Un mince sourire éclaira son visage lorsque la jeune femme exprima sa confusion.


Ma foy, je ne serais point contre un verre de jus de pomme, donaisela !



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptySam 26 Fév - 23:50

Fredegonde a écrit:
Frédégonde ne savait que répondre... Mathildy lui avait bien indiqué quelques noms de bourgs, mais ils étaient nombreux...

Un verre de jus de pomme? Mais bien sûr, je vous le sers de suite!

Accompagnant sa sortie d'un franc sourire, elle se dirigea vers la cuisine.

Ramenant deux timbales, elle précisa à la respectable dame:

Je ne puis vous aider, Dame. Mes souvenirs me trahissent...

Fredegonde était désolée et bien mal à l'aise d'avouer cette faiblesse.

Mais, se souvint-elle, peut-être son ami Messire Ipsica, pourra-t-il vous être d'une aide plus efficace. Je sais qu'il entretenait une correspondance avec elle.


Rassérénée par ce soudain souvenir elle tendit le gobelet à son interlocutrice.

Eloin a écrit:
Mercè... Respondict-elle lorsque la jeune femme luy tendit une timbale emplit du liquide demandé.

Messire_ispica, dictes-vous ? J'irais luy rendre visite tantost, lors. Cela me permettra de m'entretenir un peu avec luy, et de prendre de ses nouvelles, voilà bien longtemps qu'il ne me fut donné de le croiser.

Vous résidez donc icelieu, si j'ai bien compris ce que vous m'avez dict précédemment. Exercez-vous un mestier quelconque, en sus d'estre maistresse de ceste maisonnée ?


Curieuse, la Bellecour ? Un peu, oui, et sa charge de préposée au cadastre estoit une bonne excuse pour faire connoissance avec les bordelais !

Fredegonde a écrit:
Eh bien, Dame...

Frédégonde s'interrompit, elle venait d'entendre la clochette du pigeonnier indiquant l'arrivée d'un de ses habitants.

Excusez-moi! dit-elle, je vais de ce pas au pigeonnier.
Une missive! Celle-ci peut se révèler urgente pour Brixius, j'y cours et reviens de suite.


Elle abandonna quelques instants la belle Dame toute vêtue de blanc et revint quelque peu essoufflée:

Rien d'urgent! annonça-t-elle en riant.
Par contre, c'est Dame Mathildy qui nous donne de ses nouvelles!
A croire qu'elle nous a entendu!
Elle se trouve à Renne et annonce qu'elle ne reviendra pas ici.Elle ne sait que faire de sa maison et s'en remet à moi.


Reprenant son souffle progressivement, elle ajouta:
Ce qui me permet de répondre à votre question, Dame, concernant mes occupations.
J'entretiens pour l'instant un simple potager mais je nourris un grand projet pour lequel la maison de Thild me conviendrait tout à fait, si celle-ci était d'accord, bien sûr.


Elle ménagea son effet, voyant Dame Eloin qui l'écoutait avec attention.

Je souhaiterai ouvrir une école! J'étais autrefois Dame de compagnie d'une grande maisonnée, j'ai quelques connaissances en arithmétique et latin. Je pense que je pourrai être utile aux petits bordelais!
Qu'en pensez-vous? ...

Brixius a écrit:
[En l'Office Médicale.]

" Manque d'appétit, nausées régulière... Bien, je vais vous faire quelques mouvements et quelques massages qui soulageront vos douleurs. Par la suite, je vous donnerai une seconde infusion à boire. Elle vous permettra de récupérer progressivement vote appétit. "

Le Médicastre manipula Dame Aphykit de manière à ce ses muscles se décontractent petit à petit. Quand il en eu terminé, il alla dans " La Bulle de Savon " prendre quelques plantes qu'il travailla un peu pour en faire une nouvelle infusion. De retour dans l'Office, il dit à Dame Aphykit :

" Vous prendrez cette Infusion en début de journée pendant trois jours. Je suis sûre que votre appétit n'en sera que meilleur. Pour le reste, si quelque chose n'allait pas, vous savez où me trouver. "

Souriant, il regardait Aphykit en attendant qu'elle ne lui réponde.

Aphykit a écrit:
Allongée sur la table d'examen, Aphykit se laissait manipuler par Brixius. Rassurée par ses gestes précis et experts, elle sentait ses muscles se détendre progressivement.
Pourtant, elle savait bien au fond d'elle-même que le mal dont elle souffrait était bien autre chose que ces manifestations physiques désagréables, mais, somme toute, bénignes. Plus le temps passait, plus elle comprenait que rien jamais ne pourrait combler ce vide qu'elle ressentait en elle. Elle avait beau espéré, être attentive aux autres, rien n'y faisait, elle était froide, distante et sentait qu'elle pourrait devenir cruelle. Elle avait peur de ses propres réactions parfois.

Elle se détendait davantage encore sur la table d'auscultation... yeux fermés, un vague sourire s'emparait même de ses lèvres. Maintenant qu'elle savait ce qu'elle était, il ne lui restait plus qu'à se décider et se fixer des échéances.
Elle fut tirée de ses pensées par les paroles de Brixius qui lui expliquait qu'il lui avait préparé une potion pour retrouver de l'appétit...



Je vous remercie Brixius, je prendrai cette mixture en infusion pendant trois matinées... C'est vraiment aimable à vous merci encore.

Elle se redressa lentement, s'assit sur le bord de la table pour se stabiliser et finit par en descendre et en profita pour remercier une nouvelle fois Brixius d'un signe de tête cette fois. Elle était plus calme, sereine maintenant qu'elle avait en sa possession quelques éléments de réponse à ses questions existentielles.




Eloin a écrit:
La jeune femme esquissa un début de phrase qui se trouva interrompu par le son d'une cloche.

L'oblate hocha la teste lorsque la maistresse de maison déclara devoir s'absenter quelques instants, et en profita pour prendre quelques gorgées de jus de pomme.

Elle sourit en la voyant revenir toute gaie, et sortit de la poche de sa robe un petit calepin et un fusain. Elle y nota les informations données par la damoyselle, puys presta une oreille attentive au souhaict d'icelle.


C'est là une grande ambition que vous avez, donaisela, et je n'y suys en rien opposée ! Je vous porterais mesme assistance, si vous avez besoin de quoi que ce soit dans ce futur establissement.



Fredegonde a écrit:
Parfait, répondit Frédégonde. Puisque vous me donnez votre consentement, Benedict m'ayant donné le sien, je vais pouvoir me lancer dans les travaux de réfection. Il va falloir agrandir la pièce principale qui me servira de classe. Il faut ensuite que je débarrasse le jardin, je ne voudrais pas que les enfants se blessent...

Fredegonde, emportée par sa joie, se reprit et se dit que ces détails n'intéressait peut-être pas Dame Eloin. Elle avait certainement beaucoup de travail et elle devait lui faire perdre son temps.

Je vous remercie pour votre aide, je saurai me rappeler de votre si aimable proposition!

D'ailleurs, ajouta-t-elle, je voudrais profiter de votre présence pour vous demander une faveur. Brixius et moi souhaiterions partager notre bonheur en un banquet organisé en ce lieu. Nous aimerions réunir nos amis.

Accepteriez-vous nous honorer de votre présence?
demanda-t-elle timidement...
[rp][/rp]

Brixius a écrit:
[En la Salle de Vie.]

Brixius venait de terminer la Visite Médicale de Dame Aphykit. Il alla rejoindre son Aimée qui était en la Compagnie de Dame Eloin, la Responsable du Cadastre. La Chance voulu qu'il arrive au moment ou Fredegonde invitait Dame Eloin. Sur un ton des plus sympathique il dit :

" Bonjour Dame Eloin, je suis fort content de vous revoir. Vous nous manquiez à Bordeaux et étions de tout cœur avec vous dans les évènements qui vous éloignait de notre Ville. Acceptez de vous joindre à nous pour le dîner que nous organisons avec tous nos Amis. Ce serait pour nous que des plus agréable que de retrouver votre Agréable Compagnie. "

Il repositionna ses binocles puis enlaça Fredegonde. A cet instant, Dame Mime arriva dans la pièce les bras chargé des bougies parfumées à l'encens que Ralas mettait en vente dans " La Bulle de Savon ". D'un ton léger elle annonça :

" Voici les bougies que vous m'avez demandé Monsieur.
- Merci beaucoup Dame Mime. "


Souriant, le Médicastre se détacha de Fredegonde et prît les quelques bougies que portait Dame Mime. Amusé, il se tournât vers Dame Eloin :

" Tenez. Je vous les Offre. Votre Communauté Religieuse doit sûrement en manquer et je ne souhaite pas que leurs Prières soient perturbées. L'encens est plein de Vertu. Ce n'est pas pour rien que Christos en reçut à sa naissance. "

Regardant Dame Eloin, il sourit puis alla se Servir un verre de Jus de Pomme.


Eloin a écrit:
Salle de Vie

L'enthousiasme de la jeune fille faisoit plaisir à voir, d'autant plus que son projet estoit fort prometteur.

D'ailleurs, à ce propos, si vos élèves venoient à se poser quelques questions sur nostre Saincte Eglise, sachez que vous pourrez me faire appeler, je me ferais une joie de leur dispenser un premier cours de religion aristotélicienne !

La Guyenne estant terre fragile en matière de religion, autant semer les bonnes graines dans les esprits de la future génération le plus tost possible, et ainsi espérer les détourner de la tentation de l'hétérodoxie !

Souhaictez-vous planter des spécimens particuliers dans le jardin ? Si besoin j'ai un petit jardinet médicinal derrière ma demeure, je vous donnerais des pouces de plantes ordinaires réputées pour soigner beaucoup de maux...

Elle faillit se mordre la lèvre, ayant oublié que le compagnon de son vis-à-vis estoit herboriste, il devoit donc luy-mesme cultiver nombre de plantes médicinales et odorantes !

L'oblate se trouva surprise par l'invitation, elle qui vivoit en quasi-recluse dans sa maisonnée depuys son retour du Maine, ne sortant que pour aller vendre le fruit de sa production ou pour prendre connoissances des éventuelles visites à l'office du cadastre...

Sa réflexion se trouva interrompue par l'arrivée du médicastre, et elle sourit en l'oyant réitérer l'invitation de sa compagne.


Ma foy je serais heureuse de pouvoir partager ce moment en vostre compagnie, il est vray que j'ai peu costoyé les bordelais depuys mon retour...

Elle retint de justesse le sourire de nostalgie qui luy vinct en voyant l'homme prendre sa doulce amye dans ses bras, et fut sauvée par l'arrivée d'une femme dont l'allure luy fict immédiatement penser à une gouvernante.
Le nom que luy donna le médicastre en se saisissant des bougies apportées par la femme la conforta dans son opinion, et elle salua Dame Mime d'un hochement de teste.
Elle haussa un sourcil en oyant les paroles de l'homme, peu habituée à recevoir des présents de quelque sorte que ce soit. Agréablement surprise, elle ne put que saisir le paquet de bougies entre ses mains, souriant lorsqu'il fict allusion à l'un des deux prophètes de la Saincte Eglise Aristotélicienne.


Et bien... Grand mercè à vos, mestrè, nul doubte que le sacristain de l'abbatiale Sainct Bernard sera ravi d'avoir autant de candélabres pour les messes à venir !

A mon tour de vous inviter à une feste, d'ailleurs !
Déclara-t-elle en sortant un parchemin enluminé de la poche de sa robe.

Vous serez les bienvenus en l'abbaye de Noirlac lors de ceste journée importante pour moy et plusieurs novices qui deviendront cisterciens à part entière. Un banquet suivra, ainsi nous prolongerons de quelques heures ce grand moment !

Fredegonde a écrit:
[En salle de vie]

Des cours de religion, s'exlama-t-elle, quelle bonne idée! Je pense même qu'il ne faut pas attendre les demandes! Les petits bordelais doivent entendre le message du Très-Haut. L'école, après l'église, est le meilleur endroit pour les y sensibiliser.

Fredegonde entendit ensuite la réponse de Dame Eloin concernant leur invitation. Elle fut à la touchée et étonnée. La Dame drapée de blanc qui semblait si austère et digne, avait non seulement accepté, mais réitérait la convivialité en les invitant à son tour.

Fredegonde prit part du parchemin, Brixius lisant par-dessus son épaule.
Ils entendaient Dame Mime qui s'affairait entre jardin et cuisine faisant un véritable tintamare. La brave dame était en train de disposer les tables pour le dîner. Il faudrait d'ailleurs qu'elle aille l'aider, qu'elle choisisse le menu avec elle, et qu'elle aille au marché.


Elle sourit et répondit:
Ce sera un plaisir d'assister à la cérémonie! N'est-ce pas mon promis?

Elle se dit, un peu tard, qu'elle révélait là leur tendre secret, mais, après-tout ce dîner n'était-il pas un dîner de fiançailles?...

Fredegonde a écrit:
[Au jardin]

Ayant laissé Brixius avec Dame Eloin, Fredegonde alla rejoindre Dame Mime. La brave dame avait non seulement disposé les tables et bancs mais avait aussi dressé le couvert.

Sous la tonnelle était disposé un énorme fût de vin de Bordeaux accompagné d'un tonneau de bière flamande que Fredegonde avait commandé de son Nord natal.

Les rôts cuisaient dans l'âtre et répandaient un fumet alléchant.

Et bien, Dame Mime, je ne peux que vous féliciter! Que ferai-je sans vous?

Fredegonde accompagna sa remarque d'un petit baiser sonnant et enthousiaste qui fit rosir la Dame.

Grâce à vous, il ne reste plus qu'à attendre nos invités!

Mais, reprit-elle, je vais tout de même y mettre ma petite note personnelle.

Elle partit vers le fond du jardin où elle avait déposé de nombreux bouquets de lilas blanc et fushia.Elle entreprit alors de les répartir aux quatre coins des tablées....

Fredegonde a écrit:
[Au jardin]

Fredegonde se recula pour juger de l'effet produit. C'était parfait!
Il ne manquait plus que les invités.

Elle retourna dans la demeure pour revêtir sa plus belle robe, celle qu'elle venait de se procurer avec ses derniers écus.

Elle redescendit dans le jardin pour accueillir leurs amis...


(10 novembre 1457 à...) 833701robe

Martyrisky a écrit:
Marty arriva dans le jardin du Doc et de son épouse, seul comme toujours... Mais soudain, le pied touchant ce sol si accueillant, il eut un malaise... il était le premier arrivant arrivé... il se ressaisit un brin une jambe flottant dans les airs... il se remit d'aplomb, corps de retour en assurance !!

Il sourit à Fredegonde qu'il n'Avait qu'aperçu un moment dans les bras de Brixius à la dernière danse de Bordeaux !! Il lui tendit le bouquet de roses qu'il avait dans la main, présent aussi beau que l'installation préparée par la dame !!


Bien la belle soirée jolie dame !! Vous êtes d'une beauté sans égale ce soir !! Voici un bouquet pour vous et une petite bouteille pour mon ami Brixius !!

Vous semblez vous avoir donné beaucoup de mal... c'Est très joli et juste ciel que ça sent bon !!


Marty sourit tentant de cacher les bruits que son ventre émettait en toussotant légèrement !!

Brixius a écrit:
[Dans le Jardin.]

Brixius admirai la beauté de Fredegonde dans sa robe rouge... Comme de bien entendu, ses idées n'étant point focalisées sur le repas à venir mais bel et bien sur les lignes de son Aimée, il fut surpris par l'arrivée du Premier Convive.

" Bien le bonsoir Sir Marty. Bienvenue au N°6 Quartier Saint Pierre, siège de notre petit Nid d'Amour de Fredegonde et moi même... Merci pour votre présent, je vais la mettre à la Cave. En attendant, mettez vous à l'aise, Je vais nous chercher quelques rafraichissements. "

Arnaudix a écrit:
Arnaudix deux paquets sous le bras, arriva devant chez Frénégonde et Brixius, il entra dans le jardin les salua ainsi que Martyrisky

-Bonjour à vous tous

Se tournant vers Frenégonde et Brixius

- merci pour cette invitation, j'espérais venir accompagné de Vivi mais apparemment ils ont pris un peu de retard sur le chemin du retour.

puis il tendit un paquet à Frenégonde et un à brixius l'un contenait un vase , l'autre un service à liqueur, les deux d'une facture un peu exotique, il les avait acheté en chemin, à un marchand ambulant.

Brixius a écrit:
A peine avait-il apporté quelques rafraichissements, Brixius vit arriver Sire Arnaudix. Sur un Ton des plus jovial il lui répondit :

" Bonsoir Sire Arnaudix. Suis bien content que vous ayez pu être des notre ce soir. Dame Vive à pris du retard... j'espère que tout se passe bien quand même. "

Il ouvrit les paquet que lui destinait son Ami et annonça :

" Superbe, un Servie de Liqueurs... Il remplacera celui que Ravage, notre Chat, à littéralement pulvérisé de moitié alors qu'il faisait une course folle avec un morceau de Poisson dans la Gueule pour échapper à Dame Mime... C'est dingue comme son appétit est sélectif mais par chance, depuis qu'il est dans la Maison, plus un Rat ne subsistes. "

Arnaudix a écrit:
Arnaudix rit aux déclarations de Brixius

- ah! sacré chat, enfin heureux que cela te plait, Je pense aussi que cela se passe bien pour Vivi c'est juste 2 ou 3 jours de retard sur les prévisions au départ du voyage.

Evanescence a écrit:
Nels et Eva arrivèrent devant le numéro 6. Ils tenaient à honorer l'invitation de leurs amis.
Entendant des voix aux alentours, ils s'approchèrent.


ça doit être là mon ange, allons voir.

Eva sourit à Nels et lui déposa un doux baiser. Puis ils entrèrent dans le jardin.
Etaient déjà présents quelques invités et leurs deux amis.


Bonjour à tous! Fred tu es magnifique. Et c'est ravissant cet endroit.

Eva l'embrassa et lui tendit un bouquet de fleurs qu'elle avait pris soin de confectionner dans la journée, puis salua Brixius et ses invités qu'elle avait déjà rencontré en taverne.

Brixius, merci de nous avoir invités. Comme promis, nous sommes au rendez-vous.
Messires Martyrisky et Arnaudix, ravie de vous revoir. je vous présente Nels, je ne sais pas si vous vous connaissez


Elle se tourna vers Nels en souriant.

Nenels a écrit:
nels arriva a l'adresse indiqué, au bras de Eva.
Il sourit devant la batisse et pris un instant a la contempler.
Il embrassa rapidement Eva et la suivit.
Ils rentrérent dans le jardin ou quelques convives étaient présents.
Nels salue les messires et se présenta devant messire Brixius.

bonjour messire,qu'elle magnifique demeure vous avez!!!

Nels lui serra la main et lui tendit une bouteille poussiéreuse.

tenez une petite bouteille de chouchen qui vient direct de mon ancienne cave en bretagne!!!

Nels souria ,se tourna et salua dame fred

El_barto a écrit:
[ Château de Cessac ]

La journée avait été fraîche. Rappel de l'hiver tout juste terminé, après ces quelques jours de beau soleil printanier. C'est en son tout récent domaine que le noble passa le plus clair de sa matinée et de son après-midi. Après une première visite rapide et partielle, et sous le charme de la bibliothèque découverte, le vicomte y retourna donc de bon matin.

Le fier étudiant en Astronomie de l'Université guyennoise parcourut la petite allée menant au fascicule aperçu la veille : "De Notre Univers". Ravi, il le tira du bout du doigt et alla s'installer devant la grande cheminée, silencieuse et froide. Première page, lecture facile. Premiers chapitres, mmh plus ardus. Seconde partie, pffffou. Il relut une ou deux fois les pages coriaces. Petite grimace, lèvre mordillée, nuque grattée, rien n'y fait. "Fait pas nuit, pas moyen de me repérer". Content de cette excuse toute trouvée, De Cessac entendit le clocher non loin sonner les ... bref sonner. "Déjà ?"

" Le dîner, oui le dîner ! " Il sortit et monta d'un étage d'un pas pressé à la recherche d'un valet. Tout juste catapulté haut noble, le château n'était pas encore logé et habité. " Diable, où sont passés tous mes gens ? " Mystère... qui sera élucidé plus tard.

Pour autant pas moins sourire aux lèvres, El Barto monta dans ce qui serait sa très future chambrée, où déjà quelques affaires avaient été amenées. Il ôta sa vieille chemise, et en passa une autre. D'un blanc plus présentable. Passa par-dessus un gilet gris, serré et court. Un foulard. Composante de toujours. Frotta le dessus de ses bottes sur l'arrière de ses braies, avant de les retirer et de passer un pantalon plus habillé.

Et l'heure tournait toujours !



[ Dans Bordeaux ]

Une petite heure plus tard, c'est à cheval qu'il arriva dans les rues du centre de la Capitale. La journée se terminait. Bientôt les échoppes fermeraient, Kad ne s'égosillerait plus en place publique. Ah non, ça, peut-être pas ^^

Empruntant de petites artères peu fréquentées alors, la monture s'arrêta devant une charmante maisonnée.

Puis le noble frappa à la porte.

Point de réponse.

Frappa à nouveau. Amusé, après un discret raclement de gorge, frappa à nouveau,


Manon ! Manon, dépêche-toi enfin, on va encore nous attendre !

Brixius a écrit:
A peine avait-il terminé sa phrase concernant le Chat de la Maisonnée, Brixius vît Eva et Nenels arriver au N° 6. Content de voir que les Convives arrivaient dans un flot régulier, il leur dit :

" Bienvenue en notre Maison et merci pour votre bouteille Sir Nenels. Je vais la conserver pour l'apprécier au moment le plus propice. J'espère que vous avez amener votre Cithare! Il serait bon qu'après le repas vous nous jouiez quelques morceaux. "

Alors qu'il disait ces mot, Dame Mime arriva et commença à servir les rafraîchissements. L'odeur des plats qu'elle avait préparer avec Fredegonde gagnait peu à peu le Jardin. La soirée était agréable et bientôt tout le Monde serait présent pour partager de bons moments.

Manonlapetite a écrit:
[ Dans un champ qui n'est plus...]

Plongée dans la triste contemplation de sa vigne qu'elle venait de faire arracher, Manon réalisa qu'encore une fois elle n'était pas en avance dans ses préparatifs, constat qui revenait assez régulièrement ces derniers temps. C'est qu'elle avait tant de choses en tête qu'elle en avait presque oublié le temps qui s'écoulait sans attendre qu'elle reprenne pied dans le monde réel.

" Mince! Le dîneeeeeeer !"


Se frappant le front en secouant la tête, la jeune femme, jupons relevés sur les chevilles, se précipita vers sa demeure, course qui s'acheva en une calvalcade échevelée sur les pavés de Bordeaux.
Porte ouverte sans ménagement et escaliers grimpés à toute vitesse et enfin la bordelaise put reprendre son souffle. Etape nécessaire car le plus dur venait à venir. Perplexe, celle ci faisait et refaisait le tour de son lit sur lequel étaient étalées plusieurs robes.

"Non pas celle là... Trop stricte. Je ne suis pas encore prête pour le couvent. Ah pis pas celle là non plus! Le vert me donne mauvaise mine... Non non non! Ahhhh! Rien ne va..."


Malgré les mots de son amie qui l'avait assurée d'un dîner sans façons, en toute simplicité, Manon, la moue boudeuse, le regard furibond, cherchait LA tenue. La coquetterie faisait partie de ses - nombreux - défauts. Mais quelques instant plus tard, se souvenant d'une robe achetée à une de ses amies tisserande mais jamais portée, elle reparaissait parée de bleu et de blanc.

"Ne va pas te décoiffer en courant! "


Le tintement de la voix de Fred résonnait encore à ses oreilles. Souriante, devant son miroir, elle s'affairait à natter sagement ses longs cheveux chatain, lorsque soudain ce fut une toute autre voix qui attira son attention.

- Manon ! Manon, dépêche-toi enfin, on va encore nous attendre !

El!?! Déjà?
Surtout ne pas se précipiter! Voilà ce que la raison dictait.
'Raisonnable' n'étant pas un terme convenant au tempérament de la jeune femme, Manon dégringola donc les escaliers aussi rapidement qu'elles les avait montés peu de temps avant.
De nouveau, la porte fut ouverte, plus calmement cette fois, laissant entrer l'air vif dans sa demeure.

Un regard, un sourire pendant que la bordelaise se fend d'une rapide mais gracieuse révérence.


"Vicomte! Laisse moi le temps de passer un mantel et je suis à toi..."

La chose sitot dite fut faite avec l'empressement habituel dans ce genre de situation et poussant gentiment le vicomte dehors, Manon s'arrêta brusquement sur le pas de la porte.

"... Haaaan!!!! Le cadeau!"

Et de se saisir dudit présent et de reclaquer la porte, et ils se mirent enfin en route vers la demeure de Fredégonde et de Brixius.

Eloin a écrit:
Avant la réception

La damoyselle s'excusa et s'absenta, l'oblate en profita pour discuter quelque peu avec le médicastre. Puys elle quitta la demeure du tribun et s'en retourna chez elle déposer les bougies venant de luy estre gracieusement offertes.

Passant devant le miroir, elle s'arresta et hésita un moment, entre garder sa vesture immaculée, ou procéder à un quelconque changement. D'après ce qu'elle en avoit compris, ce disner estoit donné pour fester de futures espousailles, autant s'apprester un peu mieux que cela !

Elle prit donc le temps de s'asseoir sur le tabouret jouxtant sa table de toilette, retira sa guimpe et sa robe, ne gardant sur elle que sa chemise de flanelle. Puys, ayant sorti de sa garde-robe une vesture de couleur marron qu'elle n'avoit porté qu'une seule foys, elle enfila le vestement et posa sur ses cheveux rassemblés en deux macarons la coiffe correspondant à la robe.

Ainsi parée, la future moniale observa son reflet dans le miroir, et veilla à se protéger du vent de printemps en jetant une étole autour de son cou. Elle redescendit à la salle principale, saisit un paquet sur la table, et quitta sa demeure, prenant à nouveau le chemin du quartier Sainct-Pierre.


A la demeure du médicastre

Elle aurait pu contourner la demeure et ainsi entrer directement dans le jardin, mais elle ne se considéroit point si proche avec les occupants de la demeure pour s'autoriser tel acte de familiarité.
Aussi passa-t-elle par la porte d'entrée, toquant deux coups contre le robuste huis de bois. Accueillie, comme elle s'y attendoit fortement, par la gouvernante, elle la salua d'un sourire et se layssa guider jusqu'à l'arrière de la maison.

Elle rejoignit le petit groupe formé autour de Fredegonde, saluant les présents d'un signe de teste. Quand elle estima pouvoir prendre la parole sans interrompre une quelconque conversation, elle se tourna vers les fiancés.


Voici mon présent, ce sont quelques gobelets en étain qui vous seront utiles, je pense. Pour ma part j'ay mon content de vaisselle...

Viviemoi a écrit:
vivie arriva seule, en retard chez Brixius et Fred,emmitouflée dans sa cape blanche
Arnaudix avait du les prévenir de son retard dans son voyage, espèrant que Fred avait reçu son pigeon, l'avertissant de ce retard........
elle remis les plis de sa robe en place, replaça une mèche rebelle,respira un grand coup, espérant ne pas être trop en retard

puis elle frappa:

(10 novembre 1457 à...) 171440vivie_robe__grise

[color=blue]elle avait ramené un cadeau pour brixius et Fred de son voyage

une étolle parme pour Fred
pour Brixius, elle avait ramener un nécessaire de bureau, le tout posé dans un panier, elle attendit qu'on lui ouvrit....

Benedictt a écrit:
Ben apres quelques jours bien chargés avait croisé brixius en taverne. Ce lui-ci l'avait convié a un repas qu'il donnait chez lui avec Fredegonde.

Il arriva sans doute le dernier vu qu'il s'etait un peu isolé depuis quelques temps mais ravi d'avoir ete convier a la fete. Il arriva devant la demeure et apperçu vivie.

Bonjour vivie de retour parmis nous? J'avais peurt d'arriver trop en retard mais c'est mieux d'arriver a deux. Tu es ravissante en tout cas

Viviemoi a écrit:
[i]vivie entendit quelqu'un s'approcher, elle se retourna , puis aperçu Ben, elle lui sourit, l'écouta
-non tu n'es pas le dernier.....merci Ben, oui je suis arrivée cette nuit à Bordeaux........


ils attendirent ensemble qu'on vienne leur ouvrir

Fredegonde a écrit:
Fredegonde était heureuse. Tous ses amis étaient arrivés, ou presque.

Elle prit le temps de saluer chacun, ses amies avaient revêtu leurs plus beaux atours, coquetterie était de mise ce soir. Même Dame Eloin, si sage habituellement, était parée d'une somptueuse robe.

Elle amena à chacun un raffraîchissement, souriant à chacun et déballant avec curiosité et plaisir les présents amenés.

Après avoir fait pénétrer les deux nouveaux arrivants, Vivie, superbe dans sa robe crème, et le Sieur Ben, elle entreprit d'installer leurs invités à table...

Viviemoi a écrit:
vivie se pressa de rejoindre Arnaudix et de l'embrasser avant d'aller dîner, elle ne le quitterait plus aussi longtemps pour le moment toujours......elle rit à sa pensée
[-coucou Arnaud, je suis arrivée, comment vas tu?

Ralas a écrit:
Comme souvent depuis qu'elle était au monastère, Ralas avait fait le mur... Elle était la plus indisciplinée du couvent.

Après être rapidement passée à la maison pour revêtir une robe digne de la soirée de ses amis, elle arriva chez Brix et Fredegonde.

(10 novembre 1457 à...) 913191Robe_rose_redimensionnee

Elle alla saluer ses hôtes et les serra très fort dans ses bras.

"Bonsoir mes Amis, que je suis contente de vous revoir ! Cette période dans le monastère est bien pénible pour moi, mais je vais en sortir prochainement et reprendre ma vie à Bordeaux. Promis !"

Avec un grand sourire et toute son amitié pour eux dans les yeux, elle offrit les premières roses anglaises de son jardin à Fredegonde et sa dernière bouteille de chouchenn à Brix.


(10 novembre 1457 à...) 4903322245606_1350_rectifiee4 (10 novembre 1457 à...) 649533219a_12_1_

Arnaudix a écrit:
Arnaudix salua Benédictt
-Enchanté messire Benédictt
et accueuillit Vivie avec un grand sourire,
- je vais bien, même très bien maintenant, je te trouve resplendissante, et toi alors ce voyage raconte moi?

Arnaudix salua dame Ralas qui venait d' arrivée.

Viviemoi a écrit:
vivie embrassa Ralas, puis se retournant vers Arnaudix sourire aux Lèvres , tellement heureuse de retrouver Arnaud........elle l'embrassa tendrement puis ajouta :

- merci Arnaud, moi aussi je vais bien....... et mon voyage très bien!Je suis allé jusqu'à Lourdes, j'ai vu de jolies choses,j'ai beaucoup aimé voyager seulement...........cela aurait été plus agréable avec toi.........euh...........quoi d'autre? je suis archiviste mais ça tu sais déjà

puis se mettant au garde à vous , sérieuse, droite devant Arnaudix, elle ajouta:

tu as devant toi l'aspirant Major Vivie!


elle éclata de rire

-voila quoi d'autre , euh........je travail au côté de notre Premier Magistrat, un travail de secrétariat minutieux...........et puis voilà..........et je suis maintenant enfin tout près de toi ......!

elle glissa sa main dans celle d'Arnaudix, heureuse de le retrouver enfin...........cette soirée s'annonçait radieuse, pleine de joie, de douceur, de rire, de tendresse, d'amitié et bien sûr..............d'amour.....!Ils étaient tous conviés pour la mise en ménage de Brixius et Fred....

vivie espèrait que l'étolle et le nécessaire de bureau plairaient aux tourtereaux..............

Brixius a écrit:
[Dans le Jardin.]

Après avoir remercier chacun de ses Amis pour les présents qu'ils leurs avaient apporté, le Médicastre dit à la petite Assemblée :

" Bon et bien tout le Monde à l'air d'être là... nous Allons Pouvoir passer à Table. "

Chacun des Invités se mirent à Table. Un petit groupe de Ménestrels arriva et commença à jouer quelques morceaux au moment où les premiers plats étaient servis.

Arnaudix a écrit:
Arnaudix avant de passer t à table ne manqua pas de féliciter Vivi comme il se doit et de l' embrasser.
Une fois assis il fit remarquer à Vivi la qualité de présentation des plats qui arrivaient, il lui souriait, il appréciait qu'elle put être là.

Viviemoi a écrit:
vivie admirait elle aussi les jolis plats apportés, ils étaient for bien reçus
et cette musique..............., les mets étaient délicats et raffinés, l'ambiance douce et apaisante,
elle glissa à l'oreille d'Arnaudix:

- tu crois que nous pourrons danser après?

Fredegonde a écrit:
Sur les tables du banquet étaient disposés de petits rouleaux de parchemin:

(10 novembre 1457 à...) 50509parchemin_fleuri

Le menu y était inscrit:

1er met: Porée
2e met: Tourtes variées
3e met: Rôts de gibier et légumes du jardin de Frédégonde
4e met: fromages de Flandres
5e met: Tartes aux fruits de saison

Arnaudix a écrit:
Arnaudix qui venait de lire le parchemin devant lui avait déjà les papilles qui se réveillaient devant toute ses bonnes choses, avec la musique l'ambiance était bien là.
Vivi lui demanda

Citation :
- tu crois que nous pourrons danser après?

- je ne le sais pas, mais si c'est le cas, sois certaine que je me ferais une joie de t'inviter

regardant Vivi en souriant.

Viviemoi a écrit:
vivie souriat à Arnaudix, elle lui caressa la joue, puis lut le parchemin

-on va se régaler....hummmmm......et après pour digérer on danse......hein Margaux?

Brixius a écrit:
[Dans le Jardin.]

Les plats servis avaient été fort appréciés par le Convive. Le Vin de Bordeaux comma la Bière complétaient à merveille le menu mis au point par Fredegonde et Dame Mime. Quand le Douceurs furent consommées, le Maître des lieux, avec beaucoup de Malice dans le regard, prît la parole.

" Et bien je vous remercie à tous d'être venu. Avant que le dîner ne s'achève, Fredegonde et moi avons quelque chose à vous dire. "

Il se rendit auprès de Fredegonde et l'embrassa tendrement puis il reprit :

" Sachez dès aujourd'hui que Fredegonde et moi même sommes Fiancés. Pour fêter cet évènement, avant que le Bal ne commence et pour que cela nous rappelle de bon souvenirs, je vous propose un petit spectacle assez sympathique. "

Les musiciens se mirent à jouer une mélodie joyeuse. Au même instant, un montreur d'ours apparut.

(10 novembre 1457 à...) 4724972080562308_8e1abfbcc8

Alors que le dresseur commençait ses tours, un gamin apparut. C'était Lazare, un gamin du Quartier que le couple connaissait bien. Le petit, n'était pas venu seul, un splendide Colvert le suivait.

(10 novembre 1457 à...) 567022Canard_colvert

Comme un Dresseur émérite, l'enfant salua la foule puis commença son numéro. Le Canard, animal au Fort Caractère, se mis à le poursuivre pour lui montrer qu'il ne souhaitait rien faire de plus que de barboter.

Arnaudix a écrit:
Arnaudix applaudit le spectacle en disant
-bravo! bravo!

ajouta à l'encontre du gamin
-c'est très bien en riant de bon cœur le voyant face au revendicatif canard.

Puis Arnaudix se leva afin d'aller féliciter les fiancés, il gratifia Brixius d'une franche et solide poignée de main tout en posant sa main gauche sur son épaule droite, puis fit une révérence et un baise main à Frénégonde.

- Toutes mes félicitations à vous deux, je suis heureux pour vous.

Viviemoi a écrit:
vivie comme une enfant, les yeux pétillants,applaudit elle aussi le spectacle..................regardant cet enfant peinant avec ce colvert.....souriante.....elle alla remercier Fred et Brixius pour cet excellent dîner...............et ce spectacle enchanteur........

puis revenant vers Arnaudix , elle glissa sa main dans la sienne........elle lui sourit......heureuse .....la soirée se passait bien ...........elle le regarda et ajouta

-la soirée est vraiment réussie!, Il forme un jol couple tout les deux.................

Messire_ispica a écrit:
Messire Ispica et sa Evy avaient également assisté au charmant spectacle. Il chuchota à Evy

Vous êtes aussi téméraire et avez autant de caractère que ce beau colvert...

Messire Ispica se mit à rire avant de prendre sa belle Evy dans ses bras.

Arnaudix a écrit:
Arnaudix au mots de Vivi eut un large sourire puis l'embrassa

- oui très réussi

il appréciai, tout autant, sa présence après ces quelques jours d'éloignement.

Viviemoi a écrit:
elle répondit à son baiser tendrement , quel bonheur d'être enfin auprès d'Arnaudix..............

Fredegonde a écrit:
Fredegonde était blottie dans les bras de Brixius.

Elle était bien et aurait voulu que ce moment de félicité dura le plus longtemps possible.

Brixius a écrit:
La petite Assemblée riait aux éclats quand Brixius annonça :

" Bien après ce petit intermède, si nous dansions... "

Le Médicastre fit signe aux musicien d'ouvrir le Bal. Les convives se mirent en couple et commencèrent à danser.

Serrant Fredegonde dans ses bras, les Amoureux entrèrent en une tendre danse, semblable à celle qu'ils avaient accomplie lors du Bal que Fredegonde avait organisé pour la Ville.

Dame Mime, prit Lazare pour cavalier. La vieille Dame, patiente et toujours souriante, avait entreprit d'instruire au petit les pas de Base qui ferait de lui, dans un avenir encore éloigné, un Danseur émérite.

Arnaudix a écrit:
Au départ de la musique, Arnaudix se leva en prenant la main de Vivi, puis en souriant il demanda faisant comme une révérence.

- Voulez-vous m'accordez cette danse dame Vivi?

Viviemoi a écrit:
vivie souriat à la tournure majestueuse que prenait Arnaudix pour l'inviter à danser,alors elle se leva , elle souriat, hocha la tête

-mais bien sûr mon ami , accordée, avec plaisir......j'attendais ce moment avec impatience lui glissa t-elle à l'oreille

vivie se mit à rire , glissant un tendre bisou sur la joue de son chevalier servant.......il était merveilleux et avait l'art et la mamière de dire les choses qui plaisait à vivie, elle vient se blottir dans les bras d'Arnaudix se laissant diriger ...............

Arnaudix a écrit:
Arnaudix, Vivi tout contre lui, se laissa emporter dans la musique, puis après avoir donner un tendre bisou à Vivi lui murmura
- cette soirée est vraiment très agréable

Arnaudix a écrit:
La soirée avait bien avancé, Arnaudix et Vivi avaient dansé sans compter, une partie des invités étaient déjà partie.
Arnaudix souriant glissa à l'oreille de Vivi

- ne serait-il pas temps d'y aller nous aussi, et de laisser après cette bonne nouvelle, les amoureux en profiter tranquillement ?

Viviemoi a écrit:
vivie blottit dans les bras d'arnaudix, lui souriat, heureuse de cette phrase, elle était fatiguée et même si danser dans les bras de son aimé était très agréable, dormir un peu serait en effet une excellente idée.
-oui Arnaud, tu as raison.......nous allons laisser Fred et Brixius se retrouver en leur demeure,la soirée fut magnifique, le repas excellent, le spectacle enchanteur, la danse (à tes côtés)exquise, mais il y a un temps pour tout , je suis fatiguée....

elle embrassa amoureusement Arnaudix, puis il se dirigèrent vers Fred et Brixius pour les saluer, les remercier de cette invitation, et d'avoir pu partager avec eux ce moment ...............de les féliciter de leur amour et qu'il grandisse un peu plus chaque jour........

Arnaudix a écrit:
Arnaudix salua Fred et Brixius en les remerciant de cette excellente soirée renouvela ses félicitations et ses meilleurs souhaits puis partit avec Vivi.

Fredegonde a écrit:
Fredegonde embrassa chaleureusement leurs amis qui partaient par petit groupe.

Elle se tourna vers Brixius, lui sourit et lui chuchota:

Quelle formidable soirée, mon amour...

Elle l'embrassa tendrement, quelque peu étourdie par les émotions de la soirée.

Brixius a écrit:
[Après plusieurs jours...]

Le dîner de Fiançailles passé, les Amants prirent le temps de se reposer quelques peu avant de reprendre leurs occupations Habituelles. Après plusieurs journées passées en promenades au Bord su Lac, après plusieurs soirées fortes de moments de tendresse, il allait de soit que, l'École de Bordeaux, comme l'Hôpital de l'Ost, ne pouvaient se passer de leurs têtes pensantes. Ainsi, Fredegonde et Brixius se remirent au Travail.

Comme à son Habitude, Brixius se rendit en " La Bulle de Savon " pour en faire l'inventaire. Puis, cela terminé, il alla en son Office pour y ranger les Dossiers Médicaux de ses Patients.

Pour terminé sur une note plus joyeuse, le Médicastre se rendit en la Bibliothèque pour y rejoindre Frédegonde qui travaillait les sujets qu'elle exposerait à ses élèves. Derrière son Bureau, elle était plongée dans une page d'écriture. Il prit un Livre puis s'assît dans un fauteuil. Combien même il avait dans l'envie de relire pour la énième fois l'ouvrage qu'il avait dans les mains, il ne pouvait s'empêcher de regarder sa Femme avec dans les yeux, des étoiles brillantes de Malice.

Fredegonde a écrit:
[Bibliothèque]

Fredegonde leva le nez de son parchemin après avoir déposé une dernière touche de grenat. Elle achevait alors une page de son recueil de botanique.

(10 novembre 1457 à...) 661723images_plante_med

Elle n'en avait pas encore touché mot à Brixius, elle comptait lui en faire la surprise. Depuis des années, au gré de ses pérégrinations et grâce aux connaissances que lui avait transmis sa grand-mère, trésors cachés de sa famille d'apothicaire, elle composait un dictionnaire botanique et médical.

(10 novembre 1457 à...) 171502sorciere

Elle récoltait, séchait, semait et entretenait des espèces rares au fond de son potager.

(10 novembre 1457 à...) 199473jardin_jardin_medieval_de_dignac_557_1

Elle regarda Brixius, il était plongé dans la n ième lecture de son ouvrage favori. Une fois de plus, leur regard se croisa. Elle ressentit à nouveau leur complicité, telle une symbiose: mêmes mots, mêmes pensées, mêmes gestes... Elle s'approcha alors de son amant et se blottit contre lui
...

Brixius a écrit:
Tendrement il l'embrassa puis lui dit avec beaucoup d'Humour :

" C'est ta Pastorale que tu travaille..? Tu as raison de bien te préparer mais rassure toi, c'est assez simple... et puis si jamais, tu sais où me trouver! "

Il rit à cette idée car il savait au fond de lui que la Pastorale serait une simple formalité pour sa futur Femme. Il lui connaissait toutes les Qualités possibles et imaginable. La serrant dans ses bras, il lui dit sur le ton de la plaisanterie :

" Dis moi... serais-tu atteinte de la Maladie de la Main Verte...? Je dis ça car, en plus de te porter côté Cœur, j'ai vu que tu avais fait de magnifique chose côté Jardin... Tu nous serais d'un grand secours! "

Mathildy a écrit:
Thild retrouvait un chemin des plus familiers à Bordeaux, celui qui menait à la maison de Doc ... qui était maintenant celle de Doc et de sa Fred. Depuis son retour ici, elle avait erré en ville, dormi à la belle étoile au bord du lac mais les courbatures commençant à se faire ressentir, elle s'imaginait bien dormir dans un bon lit douillet ... ça faisait si longtemps.
Elle se souvint de la proposition si généreuse de Fred et se décida à demander l'hospitalité. Se parlant à elle même elle s'approcha de la porte


Mets ta fierté de côté de temps en temps Thild, ça te fera pas de mal !!

Elle était si heureuse de retrouver Fred et Doc. Elle avait pu constater comme le temps avait passé depuis son départ et tous les changements qui avaient eu lieu. Elle sourit en pensant aux retrouvailles, un petit pincement au coeur.
Elle se décida à toquer à la porte, préparant déjà son regard de pauvre malheureuse errante cherchant un toit pour une nuit et affichant une moue de désespoir qui aurait fait craquer n'importe quel individu qui ne la connaissait pas suffisamment bien pour savoir qu'elle adorait en rajouter.

Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc Toc !

Je crois que c'est bon là ... si y'a quelqu'un dans la maison ils m'auront sûrement entendue ... Et puis en plus j'ai mal au poignet à force de toquer ...

Brixius a écrit:
Dame Mime se rendit à la Porte d'entrée puis l'ouvrit.

" Dame Mathildy! Quelle Belle Surprise!!! C'est Monsieur et Madame qui vont être contents! Entrez voyons donnez moi votre Cape que je la range... Suivez moi je vous prie. "

Dame Mime, conduisit Mathildy en la Bibliothèque où le Maître et la Maîtresse des lieux étaient.

" Madame, Monsieur, vous êtes demandés. "

La Bonne Gouvernante fit un pas de côté. A la vue de Mathildy, Brixius s'écria :

" Thil! Nous parlions de toi il y a peu avec Fredegonde. Alors ton Voyage...? Tu as Faim..? Dame Mime, des rafraichissements je vous prie. "




Dernière édition par alaynia le Dim 27 Fév - 1:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptyDim 27 Fév - 1:09

Eloane a écrit:
Elle avait réussi en taverne à trouver un médicastre pour l'examiner. La jeune femme un peu fatiguée par toutes les douleurs qu'elle ressentait, avait fait rouler son fauteuil dans les rues de Bordeaux à la recherche de ce fameux cabinet médical.

Elle roula, roula, roula quand elle tomba enfin sur l'endroit. Trois coups énergiques contre la porte TOC TOC TOC puis elle attendit en remettant courrectement la couverture qui recouvrait ses jambes.

Mathildy a écrit:
Thild fut heureuse de voir la porte s'ouvrir et de revoir Dame Mime, un autre visage familier bordelais.

Ravie de vous revoir Dame Mime ! Je vois que vous êtes toujours fidèle à notre cher médicastre !

Thild la suivit jusqu'à la bibliothèque et c'est avec plaisir qu'elle y trouva Fred et Doc.
Elle écouta Doc toujours plein d'entrain l'accueillir avec enthousiasme.


Ah oui vous parliez de moi ? Humpfff ... je préfère pas savoir ....

Elle sourit en coin, embrassa son amie Fred et écouta la ribambelle de questions de Doc.

Mon voyage ?? Ouh là ... j'en aurais des choses à raconter ... il a été ... mouvementé on va dire ! Mais pour l'instant, j'avoue que je refuserai pas un petit truc à grignoter. Maintenant que je retrouve mon énergie et mes forces à Bordeaux, je retrouve également mon appétit ...

Thild se sentait bien chez eux, ressentant comme un sentiment d'apaisement, et de sérénité retrouvée. Et puis voir le bonheur de ses amis, c'était toujours un réel plaisir.

Brixius a écrit:
Dame Mime Arriva chargée d'un plateau. A peine l'avait-elle posé que l'on frappa à la porte. Elle descendit et vît une Dame dans un fauteuil.

" Bonjour Dame. Je suppose que vous venez voir Monsieur. Je vais vous aider à passer dans son Office puis je monterai le chercher. "

La Vieille gouvernante aida la jeune femme à faire passer son fauteuil puis alla chercher le Médicastre en la Bibliothèque.

[En la Bibliothèque.]

" Et bien Thil, nous avons toute la journée et plus encore pour écouter ton périple. D'ailleurs, puisque ta Maison est devenue l'école de la Ville, tu accepteras sans soucis de Dormir à la Maison pendant ton Séjour parmi nous.
- On vous demande en l'Office Monsieur.
- Fort bien Dame Mime. J'arrive de Suite. Thil, je te laisse au bon soins de Dame Mime et de ma Douce Fredegonde. Amusez vous bien je reviens après la Consultation. "


[En l'Office Médicale.]

" Bonjour Dame Eloanne. Je vois que vous avez suivit mes Conseils. Le Calme de l'office sera mieux pour vous ausculter. Alors, racontez moi ce qui vous a mit dans un tel état. Par la suit vous me donnerez votre Date de naissance ainsi que votre âge... "

Le Médicastre s'assit derrière son bureau et repositionnant ses binocles, attendit que Dame Eloanne ne lui donne les informations qu'il lui avait demandées.

Eloane a écrit:
Elle regardait les passants avec leur parnier aller ou revenir du marché quand la porte s'ouvrit enfin. Une dame d'un certain âge l'accueillit très chaleureusement.

Bonjour oui je viens voir... messire Brixius. je vous remercie bien merci

Elle se laissa conduire jusqu'au cabinet médical et attendit quelques minutes. pendant ce temps elle avait tout le loisir d'observer cette pièce assez étrange remplie de bouquin et d'ustensiles divers et variés. Le médicastre fit enfin son entrée et prit place derrière son bureau. Elle sourit amusée en le voyant monter ses lunettes sur son nez.

Bien le bonjour Messire Brixius. Oui j'avais vraiment trop mal... alors pour tout vous dire, y a un peu plus d'un mois on m'a poignardé dans le dos et depuis je suis dans ce fauteuil. On m'a donné des onguents pour stimuler mes jambes qui ne voulaient plus bouger et je dois avouer que depuis 3 jours j'ai des fourmillements dans la jambe droite mais le soucis c'est que ça commence à me faire de plus en plus mal. ça me remonte dans le dos. Et puis ça m'intrigue je sens que la droite et pas la gauche...

Elle reprit un peu son souffle pour répondre aux autres questions.

Eh bien je crois que je suis née autour du 18 décembre et que j'ai une vingtaine d'année.

Elle commença a défaire les lacets de sa chemise.

Eloane a écrit:
Elle regardait le médicastre avec une pointe d'inquiétude. Elle ne savait pas quoi en penser. Son cas était peut-être trop compliqué qu'il ne savait quoi en penser. Tout un tas de question venait envahir son esprit mais surtout celle auquel elle voulait une réponse c'était de savoir si elle allait pouvoir remarcher...

Elle gardait son sourire aux lèvres pour pas montrer son anxiété grandissante mais à l'intérieur d'elle c'était autre chose. Son coeur s'emballait , ses intestins se nouaient. Attendre une réponse du médicastre était insoutenable pour elle. Elle s'impatientait surtout qu'elle devait repartir le soir même. Elle le fixait.


Alors vous en pensez quoi?

Brixius a écrit:
Le Médicastre examina la cicatrice de Dame Eloanne. Celle-ci était assez mal placée car assez proche de la colonne vertébrale donc de certains nerfs. D'un ton calme révélateur d'un bouillonnement cérébral assez prononcé il annonça :

" Vous êtes Sagittaire... Un signe plein d'Espoir et révélateur d'une grande Force de Caractère. Je vais vous faire quelques Tests, si vous voulez bien, je vais vous aider à vous assoir sur la Table d'Auscultation. Vos Jambes dans le vide je taperai avec un petit marteau sur certains points de vos membres postérieurs. "

Le Médicastre s'exécuta et les Tests se montrèrent positifs. Soulagé il dit :

" Et bien comme je puis vous assurer que vous allez remarcher. Toute fois, sachez que vous aurez de manière assez récurrente, vos soucis de Fourmillements. En effet, la Lame du Couteau à frôler votre Nerfs. Je vais vous donner une décoction qui vous soulagera quand vos douleurs seront au plus haut. Pour le reste, le Corps Humains s'habitue assez Miraculeusement à certaines choses et vous apprendrez à vivre avec cet Handicape. Le Fait que vous ne sentiez plus votre Jambe gauche est simple à expliquer. Le Traumatisme que vous avez subie est assez conséquent. Votre Psyché focalise sur la Douleur de votre Jambe Droite et ne sollicite plus votre Jambe de gauche alors qu'elle est seine. Il vous faudra réapprendre à Marcher si je puis dire... Tous les jours vous ferez une petite Marche. Commencez doucement et avec le soutiens de quelques béquille plus que de quelqu'un. "

Il repositionna ses binocles puis se dirigea vers une de ses étagères pour en prendre un flacon qu'il donna à Dame Eloane.

" Voilà, est-il d'autres choses que je peux faire pour vous?? "

Eloane a écrit:
Elle s'était laissée porter sur la table d'auscultation. Les jambes pendantes, il la manipulait pour vérifier ses réflexes. Curieuse, elle regardait chacun de ses gestes. Bien qu'elle ne comprit pas tout à son charabia, elle en saisie l'essentiel qui était qu'elle remarcherait avec de la persévérance. Son sourire s'élargissait à chacune de ses paroles.

Donc si je comprends bien, je sentirai à nouveau ma jambe gauche? Et je vais pourvoir remarcher.... Merci

Aux anges, elle prit délicatement le flacon qui lui tendit ne sachant pas ce qu'était encore cette poudre, enfin si c'était pas amer et que ça calmait ses douleurs... Alors la prendrait. Elle était enfin soulagée même si lui restait le plus dur à faire.


Eh bien messire, non vous avez répondu à la plus importante de mes questions. Je vous remercie grandement d'ailleurs je vous dois combien?

Il l'aida à se remettre dans son fauteuil. Elle posa délicatement la couverture sur ses jambes et décrocha sa petite bourse pour le payer.

Brixius a écrit:
" Rien du tout Dame Eloanne. C'est pour moi un Devoir que d'aider les Gens qui en ont le Besoin. Ainsi, je vous demanderai de bien vouloir ranger vos écus. Comprenez moi bien, votre rééducation à la Marche prendra du temps et vous demandera beaucoup d'énergie mais ne renoncez pas. Maintenant, si vous me le permettez, je dois retourner à mes Occupations Privées. "

Le Médicastre sourit à Dame Eloanne puis, une fois l'avoir aidé à reprendre sa route, s'en retourna en Compagnie de sa Femme et de son Amie.

Eloane a écrit:
Elle ne pouvait que le remercier de ses soins et de sa gentillesse. Elle lui sourit en le saluant.

Merci pour vos encourangements, j'espère que j'aurai suffisemment de courage pour y arriver. Je suis ravie d'avoir fait votre connaissance et je vous souhaite une bonne continuation. Au revoir Messire Brixius.

Elle sortit de la maison en poussant fort sur ses roues. Le coeur léger, elle roulait dans les ruelles de Bordeaux. Elle avait hâte de voir ses amis pour leur raconter.

Fredegonde a écrit:
[Au potager]
Fredegonde s'était réfugiée dans son potager. Sous une voûte fleurie de rosiers grimpants, elle cueillait quelques fleurs.

Sa pensée vagabondait.

Le départ de son amie l'avait profondément émue. Elle n'avait pas pris le temps de profiter de sa présence et le remord l'étreignait. Elle revoyait le sourire mutin de sa Thilde. Sa verve et son humour lui manquait déjà...

Brixius, si tendre et attentif à son état, avait bien tenté de la détourner de ces pensées nostalgiques, mais rien n'y faisait.

Elle se pencha à nouveau pour cueillir une anémone sauvage. Soudain, une douleur vive l'étreint. Le paysage se mit à onduler et tout se mit à tourner. Elle perdit connaissance et tomba sous la voûte fleurie.
..

Brixius a écrit:
Dame Mime qui était occupée à enlever quelques mauvaise herbes vit Fredegonde s'évanouir.

" Monsieur, Monsieur, venez vite, Madame est mal au point...!!! "

Le Médicastre arriva. Quand il vit son Amour au sol, il eut l'impression que le Monde s'écroulait à ses pieds. Il sortit un flacon de Sels puis le fit respirer à Fredegonde qui ne tarda pas à ouvrir les yeux.

" Dame Mime, aidez moi à conduire Madame jusqu'en notre chambre. "

[Dans la Chambre des Amants.]

Le Médicastre installa son Aimée en leur couche puis lui annonça :

" Que s'est-il passé... C'est la première fois que tu as des Vertiges...? Tu as mangé ce matin..? "

Avant même qu'elle ne lui réponde, il commença à l'examiner plus en détail.

Fredegonde a écrit:
[Dans la chambre]

Fredegonde ouvrit les yeux. Sur elle se penchait son amour, le visage inquiet.


Que s'est-il passé... C'est la première fois que tu as des Vertiges...? Tu as mangé ce matin..?

Je ne sais pas, répondit-elle en un souffle.

Elle cligna des yeux et continua:

Oui, je n'en ai jamais eu. La fatigue, sans doute.
Et.... Je suis...


Elle regarda Brixius qui l'auscultait tout en l'écoutant.

...Triste... Thilde me manque. Je m'en veux de ne pas lui avoir accordé plus de temps.

Elle leva ses yeux emplis de larmes vers son amant, attendant son diagnostic...

Brixius a écrit:
Le pouls était correcte, le teins de son aimée était encore coloré. La seule chose qui pouvait mettre Fredegonde dans ces états était le Chagrin associé à la Chaleur...

" Repose toi un peu mon Amour. Dans ton état, il ne faut point que tu te fasse de mauvais sang... De plus, tu sais très bien que nous avons donné tout les arguments à Thil pour qu'elle nous revienne, elle est de notre Famille. "

Brixius essuya les quelques larmes qui montait aux yeux de son Amour puis tendrement il l'embrassa.

" Je ne pense pas que Thil apprécierait que tu t'inquiètes de trop à son sujet... Je suis sûre qu'elle serait un peu peinée de te savoir si Touchée par son départ. Tu sais comment elle est notre Thil, aimant l'aventure mais gardant toujours en son cœur les gens qui lui sont les plus chers. Si tu veux, nous lui écrirons, ce ne sera pas un soucis pour Diogène de la trouver. "

Brixius a écrit:
[Quelques jours après.]

Le Médicastre, devenu Membre du Conseil Ducale passait de plus en plus ses journée à voyager d'Office en Office. Le côté objectif de la chose était qu'il appréciais toujours autant son Travail. Toute fois, il était un peu déçu de voir la manière dont se passait les choses au Comptoir du Porte Parole. Allez savoir pourquoi, bien qu'il alla se justifier devant ceux qui portaient des accusations à son encontre, la situation ne changea pas d'un Iota.

Ne préférant plus s'attarder sur ce sujet, il décida de penser à autre chose. Tout d'abord, ses Thermes... " La Pomme de Douche " n'était pas suffisamment fréquentée à son goût. Lieux de Santé comme de Loisirs, ils ne demandaient qu'a être plus actifs... Mais bon, il ne renoncerai pas.
" La Bulle de Savon " quand à elle était toujours fonctionnelle. D'ailleurs, il ne devait pas oublier de fournir à nouveau Dame Eloin en Cierges et autres huiles essentielles pour sa Congrégation. Dans la même foulée, son Office Médicale marchait bien. Certes, il aurait aimé voir quelques patientes en attente d'un heureux évènement. Il aimait voir l'avenir de sa Ville dans ce qui faisait la beauté des Femmes enceintes.
A cet instant, toute ces pensées s'envolèrent vers son Aimée : Fredegonde. Celle pour qui son cœur battait la chamade. Celle pour qui il tenterai l'impossible.

Dans la Salle de vie, il aimait passez ses soirée à l'embrasser et lui masser les épaules. Comme à son habitude, il n'y allait pas avec les dos de la cuillère sur les jeux de mots et autre petits mots doux qu'il aimait lui faire. Il alla la retrouver dans les Jardins.


[Dans le Jardin.]

Brixius vit sa Femme alors occupé à enlever les mauvaise herbes de son potager. Il alla l'aider puis, le travaille achevé appela Dame Mime.

" Nous mangerons dehors ce soir, cela nous sera agréable vu le temps que nous avons en ce moment. Dites moi quand vous souhaitez dressez la Table...
- D'ici deux à trois heure Monsieur, je vous prépare plein de bonne chose pour le souper.
- Bien la Table sera en place. "


Il embrassa son Aimée et l'invita à se blottir dans ses bras, sous les chêne qui agrémentait le jardin.

Fredegonde a écrit:
[Dans le jardin]

Fredegonde passa un long moment de sérénité dans les bras de son fiancé.
Brixius avait toutes les qualités et il était si doux, prévenant.
Elle savourait ce bonheur intense...

Demain, elle rendrait son premier écrit au clerc de l'archevéché.Elle y avait travaillé une bonne partie de la nuit. Tout doucement elle se préparait au baptême...

Mathildy a écrit:
Après son départ un peu abrupt de Bordeaux, Thild revenait sur ses pas pour toquer à nouveau la porte de la demeure de Doc et Fred, eux-mêmes qu'elle avait pris tant de plaisir à revoir en taverne lorsqu'elle venait de refouler les terres bordelaises. Toujours cette sensation étrange et familière lorsqu'elle se retrouvait ici, indéfinissable bien-être.
Doc et Fred lui proposaient l'hospitalité et c'est avec plaisir qu'elle se décida à accepter leur proposition. Il est vrai qu'elle avait pris l'habitude de dormir sur des paillasses de fortune ou dans un champ à la belle étoile mais elle avait envie de changer de vie, au moins provisoirement.
Arrivée devant la porte, comme une sensation de déjà vécu, elle toqua lentement mais fermement, puis avec insistance, montrant son impatience de les revoir, saluer Doc, embrasser sa Fred et bénéficier de l'accueil toujours aussi chaleureux de Dame Mime.

J'espère qu'ils ne dorment plus à cette heure quand même ... Enfin dormir les connaissant .... Hummm ...
Un sourire malicieux s'afficha sur son visage et elle patienta.

--Damemime a écrit:
Quelques jours étaient passés. l'Amour des Amants allait toujours Croissant et la Vieille Gouvernante appréciait de les voir agir avec autant de Complicité et de Sentiments. La nuit était tombée. La petite ménagerie bien nourrie, Dame Mime se changea puis après avoir prit le temps de boire une tisane, toujours inquiétée par l'inventaire du cellier, s'en alla, Diogène sur l'épaule, faire l'état des réserves de vivres.

[En l'entrée.]

A peine avait-elle eut le temps de se mettre à l'œuvre que l'on frappa à la porte. La Vieille Gouvernante arriva, en chemise de nuit, enveloppée dans son châle, puis ouvrit la porte.

" Oooh Dame Thil. Je me disais aussi que cette manière d'utiliser le heurtoir m'était familière! Entrez, ne prenez pas froid car les nuits sont encore fraîches. Je vais de ce pas prévenir Monsieur et Madame. Connaissant Monsieur, il doit être encore à travailler dans la Bibliothèque à cette heure. Installez vous dans la Salle de Vie, je vais vous servir de la Tisane en attendant. "

Aussitôt dit, aussitôt fait. La Bonne Gouvernante servit Mathildy puis, avant de monter prévenir les Maîtres des lieux, raviva les braises qui luisaient encore dans l'âtre de la Cheminée. Une petite bûche suffît à faire revivre le feu. Minerve et Olaf, se levèrent et posèrent, comme en guise de salut, chacun une patte sur les genoux de Mathildy. Ravage, le petit chat, vint en ronronnant et se plaça sur le peu d'espace qui restait sur le bras du fauteuil.

Mathildy a écrit:
C'est avec un plaisir immense que Thild vit la porte de la demeure s'ouvrir et aperçut le visage toujours aussi accueillant de Dame Mime.
Elle baissa les yeux en l'entendant dire que sa manière de toquer était peu orthodoxe puis releva la tête et afficha un grand sourire sincère.


Ravie de vous revoir Dame Mime ... Et comme vous pouvez le constater, et à mon grand désarroi, je n'ai pas changé

Elle suivit Dame Mime jusqu'à la Salle de Vie et s'installa dans un des conforables fauteuils, sentant la chaleur l'envahir après le froid de la nuit bordelaise.
Elle remercia Dame Mime pour la tisane qu'elle venait de lui servir et posa ses mains sur la tasse pour les réchauffer en l'approchant de son visage pour en humer l'odeur familière.
Sans qu'elle ait eu le temps de réagir, les deux lévriers de la maisonnée étaient venus la saluer, semblant la reconnaître comme si elle n'était jamais partie et posèrent chacun une patte sur ses genoux. Elle posa sa tasse sur un petit guéridon et accola à chacun des lévriers une caresse sur le dessus de la tête, en grattouillant doucement entre leurs oreilles.
Thild avait perdu l'habitude d'avoir autant d'êtres vivants autour d'elle, quand un adorable petit chaton vint se jucher sur le bras de son fauteuil.
Le prenant doucement dans ses mains elle le déposa sur ses genoux et le caressa pour le plaisir de le sentir ronronner.
Apaisée et se sentant en lieu sûr, Thild s'adossa au fauteuil et ferma les yeux en attendant l'arrivée des maîtres des lieux.

Brixius a écrit:
[Dans la Salle de Vie.]

Brixius arriva en la Salle de vie d'un pas pressé. Il sourit à la vue de son Amie.

" Thil! Comme je suis content que tu soit revenue. Je comprends mieux l'excitation de Dame Mime... C'est en chantonnant qu'elle est partie te préparer une Chambre... Fredegonde va être heureuse de te voir à nouveau. D'ailleurs, elle doit être en notre chambre à se coiffer ou a lire un peu avant de dormir mais bon, qu'a cela ne tienne... "

Le Médicastre se dirigea à la porte du couloir puis appela :

" Fredegonde! Fredegonde! Tu ne devineras jamais qui est avec moi en ce moment! Descend voir mon Amour, tu seras surprise !! "

S'asseyant sur le fauteuil qui faisait face à celui qu'occupait Mathildy il dit :

" Elle ne devrait pas tarder... Tu vas voir la Surprise que cela va lui faire... D'ailleurs, le coup il vaut peut-être mieux que je me tienne prêt dès fois que l'émotion ne lui joue des tours... Qu'en penses-tu?? "

Mathildy a écrit:
Thild sourit jusqu'aux oreilles en ouvrant un oeil et voyant Doc arriver rapidement dans la salle de vie.
Elle fut d'autant plus touchée lorsqu'elle sut que Dame Mime était déjà partie lui préparer une chambre. Une chambre .... ça faisait si longtemps ... et de quoi aurait-elle pu rêver mieux que d'en profiter chez ses sincères amis.


Le plaisir est partagé Doc, je suis sincèrement ravie de vous revoir, et tout autant d'être en votre demeure.
Votre ménagerie m'a tenue compagnie comme il se doit.


Elle l'observa se diriger vers le couloir et appeler Fred, sa chère Fred ... puis revenir s'assoir sur le fauteuil en face d'elle.
Posant délicatement le chaton sur son fauteuil (à elle hein), Thild se leva, tenta de se frayer un chemin entre les lévriers et alla déposer un bisou sur le crâne chauve de son ami. Elle lui fit un clin d'oeil


Une fois n'est pas coutume hein ?

Elle retourna s'assoir et attendit avec impatience l'arrivée de Fred. Elle esquissa un sourire en entendant Doc évoquer l'émotion de sa chère et tendre.

Tu as raison, reste aux aguets, Fred me semble un peu .... euh ... sensible en ce moment. Je ne voudrais pas que la surprise lui fasse perdre pied.
En même temps avec moi, elle commence à avoir l'habitude de mes allées et venues incessantes.


Thild soupira discrètement en pensant à toutes ses mésaventures de voyages, puis chassa ses idées de sa tête, voulant en ce moment même uniquement savourer le plaisir de revoir ses amis, sa famille bordelaise.

Fredegonde a écrit:
[La bibliothèque]

Fredegonde s'était assoupie. Un recueil de poèmes l'avait tentée. Elle s'était alors installée dans le fauteuil favori de son amant. Rassérénée par l'odeur de cuir, les jambes repliées, elle avait entrepris cette lecture.

La fatigue avait alors eu raison d'elle. Elle s'était endormie, le livre sur le nez...


Fredegonde! Fredegonde! Tu ne devinera jamais qui est avec moi en ce moment! Descend voir mon Amour, tu seras surprise !!

Elle ouvrit un oeil, bougea et fit tomber le recueil par terre.

A moitié réveillée, elle se leva.

Une surprise???Une visite??? Qui cela pouvait bien être???
Ralas? Evy?...


Elle sortit de la salle, passa dans la chambre en se hatant pour se recoiffer rapidement. Elle observa d'un oeil son reflet dans le miroir.

Ca allait!

Elle descendit quatre à quatre les marches pour arriver dans la salle de vie, le sourire aux lèvres .

THILDE!!!!

Elle sauta au cou de son amie, complètement réveillée, cette fois ci...

Mathildy a écrit:
A l'affût du moindre bruit dans la maison, Thild en distingua à l'étage, un bruit sourd d'un objet qui tombe à même le sol, des pas légers, puis une descente rapide dans les escaliers.
Elle aurait reconnu cette descente précipitée des marches entre mille, ça ne pouvait être que Fred.
Prévoyant l'arrivée imminente de son amie, sa "soeur d'âme", Thild se leva d'un bond du fauteuil, juste à temps pour voir Fred débarquer dans la salle en courant et juste à temps pour la réceptionner dans ses bras.
Le temps se figea durant l'étreinte entre les deux amies, Thild oublia toutes ses préoccupations qui n'avaient pas lieu d'être, pour ne penser qu'aux retrouvailles et au bonheur de retrouver sa chère Fred qui lui avait tant manqué.
Se reculant doucement pour observer les traits de son amie, Thild lui fit un chaleureux sourire et ne put s'empêcher de parler ... comme à son habitude


Ma Fred, malgré tes yeux encore un peu ensommeillés, je te trouve resplendissante et tu sembles si épanouie. Mais bon quand même ... On ne t'aurait pas réveillée en pleine sieste par hasard ???

Thild passa sa main dans les cheveux de Fred pour remettre en place quelques mèches rebelles qu'elles n'avaient pas dû avoir le temps de recoiffer, ou trop rapidement et lui fit un clin d'oeil.


Une sieste à cette heure .... Un visage épanoui .... Ton teint resplendissant .... Hummm ... Je te trouve vraiment très en forme !!

Thild sourit malicieusement et reprit à nouveau son amie dans ses bras, doucement mais chaleureusement.
Elle n'avait plus l'habitude de toutes ses étreintes la boudeuse un peu sauvage. Mais les retrouvailles avec ses amis bordelais la rendaient toujours presque ... sociable. Son visage s'illumina d'un sourire à cette idée.

Fredegonde a écrit:
Merci, ma Thilde!

Mais toi aussi, dis-donc! Tu as bonne mine et...


Fredegonde se recula pour mieux observer son amie.

Tu t'es remplumée!

Elle invita son amie à se rasseoir après lui avoir replacé une mèche rebelle qui lui chatouillait le nez.

Mais, dis-donc... Je ne m'attendais pas du tout à un retour si rapide! C'est un véritable plaisir que de t'avoir parmis nous... Tu restes un peu?...
Elle s'interrompit soudain, une légère inquiétude dans la voix.

Mais, j'exagère! Je parle déjà de ton départ alors que l'on se retrouve à peine. Profitons de ce moment.

Elle s'installa à côté de son amie. Un léger fumet de viande rôtie lui chatouilla le nez.

En tout cas, tu restes manger avec nous! N'est-ce pas mon amour?

Elle se tourna vers Brixius, guettant son assentiment.

Allez raconte, ma belle! Où es-tu allée cette fois-ci?.

Mathildy a écrit:
Après l'étreinte, Thild se sentit observée par son amie de la tête aux pieds. Remplumée humpfff !

C'est vrai que je suis moins piteuse que lors de ma dernière venue à Bordeaux. J'ai repris pas mal de force .... et tout ce qui va avec.

Thild tira sur sa chemise et camoufla ce qu'elle pouvait sous son col, le teint légèrement rouge. Ses joues s'empourprèrent davantage lorsque Fred évoqua son éventuel futur départ.

Euh ... Bah ... Je sais pas encore ma Fred. Pour l'instant je suis vraiment heureuse d'être là et c'est tout ce qui compte. L'avenir, mon avenir ici va dépendre d'un certain nombre de choses .. mais je le souhaite de tout coeur en tout cas. Crois-moi !

La voyant s'assoir à côté d'elle, elle lui sourit, heureuse de retrouver sa complice, sa confidente. Ses yeux étincelèrent en l'entendant évoquer le repas, et sans attendre la réponse de Doc qu'elle devinait déjà, elle ouvrit une fois de plus sa bouche qu'elle ne savait tenir fermée plus d'une minute.

Ben j'avoue que même si je me suis remplumée, seulement au régime pains, je n'aurais rien contre un bon vrai repas, à une vraie table et avec mes vrais amis.

Attendant quand même la réponse de Doc, de principe, elle le regarda puis plus fort qu'elle une fois de plus, elle reprit en répondant à la question de Fred (l'avait qu'à être plus rapide Doc hein).

Je suis allée jusqu'à Bergerac, voir une très bonne amie. Je lui en avais fait la promesse et cela me tenait à coeur. J'ai passé quelques jours avec elle puis suis allée à Caen. Ensuite, un peu perdue, seule, j'ai envisagé d'aller à Toulouse mais les frontières étaient fermées ... et curieusement j'ai pris cela comme un signe, un signe que peut-être je devais rebrousser chemin et retrouver les miens.
Et me voilà !!!


Thild fit un large sourire montrant toutes ses dents et se tut ... enfin ....

Brixius a écrit:
" Personnellement, je me contenterais d'une petite part de tartes aux framboises que Dame Mime sait si bien faire... J'ai mangé sur le pouce au Fort comprenez que je n'ai point trop faim. "

Brixius repositionna ses binocles puis continua :

' Thil, tu es ici chez toi, tu peux y rester autant de temps que tu le voudras. "

Sur ces mots Dame Mime entra dans la Salle de Vie.

" Oh, c'est Magnifique. Merci Monsieur! Je vais enfin avoir le soutiens de quelqu'un pour convaincre Madame d'être un peu plus raisonnable tout en incitant Monsieur à s'arracher un peu moins les cheveux.. "

Souriante elle alla en cuisine pour prendre le souper et le servir à la petite Maisonnée.

Mathildy a écrit:
Thild sourit en entendant enfin intervenir Doc, tout ça pour dire qu'il se "contenterait" d'un grignotage de tarte maison. Humpffff !
S'il l'avait dit plus tôt, ils auraient déjà pu passer à table hein ! Ben oui, il faut avouer que l'estomac de la brunette à la tignasse asymétrique commençait à se faire des plus bruyants. Elle avait beau essayer d'assourdir ses bruits par son blablatage habituel, il n'en restait pas moins qu'il criait famine.

Son estomac fut vite oublié aux dires de Doc, sur le fait qu'elle était chez eux comme chez elle. Elle baissa la tête, histoire qu'ils ne voient pas son cou s'empourprer devant tant de gentillesse de leur part.
Attendant que ça passe, elle releva la tête en voyant Dame Mime arriver. Elle ne put s'empêcher de rire lorsqu'elle suggéra que Doc s'arrache un peu moins les cheveux. La bonne blague !


Humm, elle ne manque pas d'humour cette chère Dame Mime. Elle m'a manqué ... Enfin pas autant que vous bien sûr !

Prenant Fred par la main et Doc par le bras, elle les incita à se diriger vers la salle à manger.

Il ferait pas un peu faim ???

--Damemime a écrit:
" J'ai tout ce qu'il vous faut Mesdames. Ce soir au menu, je vous ai fait une soupe d'épeautre, vous savez, c'est celle que vous aimez bien Monsieur... Par la suite, il y aura du Porc cuit au gros Sel accompagné de salade du jardin. Ensuite, une raie au Beurre blanc, j'ai d'ailleurs prévu le vin qui l'accompagne... Celui que Monsieur prend à chaque fois qu'il me demande de cuisiner le Poisson. Pour terminer, je vous propose quelques Fruits du Jardin en sirop ainsi que quelques Tartelettes. "

Brixius a écrit:
" Et bien Dame Mime, vous n'aurez pas assez de deux bras pour tout faire. Je vais vous prêter Mains Fortes... Mais dites moi, vous ne m'aviez pas dit que vous aviez fait du Porc cuit au gros Sel... Et puis, vous savez très bien que je ne peux résister à votre Raie au Beurre Blanc... Ma petite voix me dit qu'il serait bon que je fasse Honneur à tant de Volonté et de Talents Culinaires. Nous seront donc Quatre à Table! "

Le Médicastre emboîta le pas de Dame Mime et en peu de temps qu'il ne le faut pour le dire, la table fut dressée.

Birdinflames a écrit:
[ Quelques jours plus tard... ]

L'heure est arrivée. Ils avaient profité de ses derniers jours. Profité de chaque instant, de chaque endroit, du lac, du feu, des forêts alentours, de l'amitié, du bonheur. Aujourd'hui était le jour de l'opération. Aujourd'hui allait être le début de la fin des tracas, ou la fin de tout. Elle allait mettre sa vie entre les mains de Doc.

La journée avait passé, insouciante, rapidement. Puis Birdy et Eony s'étaient décidés. Ils avaient quitté leur petit campement, tous deux enlacés, et s'étaient dirigés jusqu'à la "maison" comme il disait. ça y est. Ils y étaient. Elle se dressait là, devant eux.

Nous y sommes...

Ils avancent. Chaque pas qui les rapproche de leur but augmente un peu plus sa tension, et son inquiétude... Il la masque néanmoins à sa bienaimée. Serre doucement sa main entre la sienne, rassurante malgré les troubles qui agitent son esprit. Ils arrivent à la porte. Il lève la main, et frappe. Trois coups.

Brixius a écrit:
Tout dans l'Office était en ordre. Alors qu'il relisait quelques dossiers Médicaux, trois coups se firent entendre à la porte. Le Médicastre se dirigea en l'entrée puis ouvrit la porte.

" Bonjour Sire Birdy, Bonjour Da..., enfin, Eony. Bienvenue en mon Office. Dame Mime, ma Gouvernante, vous a préparé une Chambre au premier étage. J'ai prévue votre opération pour demain matin. De cette manière, je serai certains de vous savoir à jeun. Si vous voulez bien me suivre pour prendre vos quartiers. "

Le Médicastre prit les bagages de la petite Famille puis alla les Conduire en la Chambre de Dame Eony.

[En la Chambre d'Eony]

" Pendant que votre Femme sera en convalescence, je vous ai fait préparé une Chambre rien que pour vous et votre petit Sire Birdy. Comprenez que votre épouse aura besoin de repos. Pour ce qui est des Gardes de nuit postopératoires, je m'en chargerai avec Ralas, mon Infirmière ou bien Dame Mime, qui elle aussi à l'habitude de suivre les Patients. De cette manière, vous aurez le temps suffisant pour prendre en charge votre petit bout de chou... "

Repositionnant ses binocles il ajouta :

" A ce propos, j'ai tout prévu pour qu'il soit nourri au mieux. Je lui est même trouver une nourrice en plus des quelques lait de poules que nous lui donneront au moins une fois par jour dès lors que la Nourrice ne sera plus présente parmi nous. Pour le reste, ma maison vous est grande ouverte. Mes Dernière recommandations seront pour vous Dame Eony puisque je vous demanderait de ne rien mangez à partir de six heure ce soir. Vous pourrez boire un peu, je dis bien un peu d'eau jusqu'à votre couché et votre opération. Avant cela, je souhaiterai que vous me donniez quelques renseignement à savoir, votre âge, votre jour de Naissance ou la saison de votre naissance ainsi que les Antécédents Médicaux que vous avez pût avoir..."

Le Médicastre prit un petit feuillet et sa plume en attendant que Dame Eony ne lui réponde.

Eony a écrit:
« Pourvu que la porte s’ouvre vite … pourvu qu’il n’ y ait personne qui vienne ouvrir … » résumé au combien contradictoire mais réaliste de ce qui se passe en elle à cet instant.
À cet instant ? Il serait plus juste de dire que ces tourments l’ habitent depuis une paire de jours. Depuis qu’elle a accepté cette opération qui devrait lui rendre la vue.
Oh bien sûr qu’elle aimerait voir à nouveau. Voir le visage et les sourires des siens, de sa sœur, de Bloody. Voir à nouveau les yeux si profonds de son époux et la couleur si belle qu’ils prennent quand ils s’aiment. Et plus que tout … voir et découvrir le visage de leur fils.
Frustration terrible et douloureuse pour une mère, que celle de ne pouvoir contempler son enfant endormi contre elle. Bien sûr qu’elle veut tout ça, et qu’elle souhaite revoir la lumière. Mais il y a un risque, le médecin lui a dit, elle le sait. Elle peut ne pas revoir, ne plus jamais voir … et elle peut mourir !
Vivre ce que l’on a à vivre ou chercher mieux au risque de rencontrer le pire ou de tout perdre ? Question obsédante qui la torture et qui devant la porte lui laisse un goût amer d’indécision !

Mais .. La porte s’est ouverte !

Les paroles du médecin lui viennent aux oreilles, dans un état second elle s’isole et se laisse guider. Birdy est là. Il ne la quittera pas elle le sait.
Il lui faut cependant aviser l’homme de sciences et répondre à ses questions
.


Messire … Doc … nous avons fait le nécessaire pour notre fils. Lysandro est auprès des nôtres. Ma sœur et Margot sa grand-mère s’occuperont de lui pendant ces deux ou trois jours. Pour ce qui est de son alimentation, elles savent faire le lait de poule et je leur ai parlé de vos conseils.
Si je devais rester plus longtemps que prévu incapable de le nourrir, nous ferons appel à votre nourrice. Je vous suis reconnaissante d’y avoir songé et vous en remercie.
En ce qui e concerne je suis à jeun déjà, sauf un peu d’eau que j’ ai bu un peu plus tôt.
Je suis née en novembre 1440, je n’ ai que rarement été malade. Quelques refroidissements en hiver, mais rien de méchant. En fait je n’ ai eu à souffrir que d’une insuffisance respiratoire et d' une commotion suite à un naufrage il y a de ça deux années.
Voilà … vous savez tout
.


Nerveuse, elle serre ses mains l’une contre l’autre et tente de sourire.

Faites vite je vous en prie avant que me prenne l’ idée de partir en courant ! Murmure t-elle en cherchant la main de son époux.

Ralas a écrit:
Brixius avait envoyé Dame Mime chercher Ralas, elle lui avait dit que c'était pour une opération, Ralas l'avait suivie de suite.

[Dans l'Herboristerie]

C'est là, que Ralas faisait la stérilisation. Après avoir désinfecté ses mains elle prit les instruments de chirurgie et les mit à bouillir ainsi que les boîtes métalliques dans lesquelles elle allait les mettre.

Quand la stérilisation fut terminée, elle rangea les instruments dans les boîtes qu'elle referma tout de suite. N'ayant pas encore vu, Messire Brixius et ne sachant pas de dont il allait avoir besoin, Ralas avait tout stérilisé mais ils avaient tout les deux un code de rangement et le médicastre saurait exactement où chaque instrument serait.
Elle prépara aussi des linges propres, de la charpie et des bandes de tissu. Une cuvette d'eau tiède, du savon pour que Messire Brixius puisse se laver les mains et un flacon de solution colloïdale d'argent pour qu'il les désinfecte.

Voilà, tout était prêt, Ralas attendait les ordres du médicastre.

Brixius a écrit:
[En la Chambre d'Eony.]

La Chambre où se trouvait Dame Eony avait prit l'allure d'une Chambre d'opération. Tout était près pour permettre à la Patiente de retrouver le Lit pour entamer sa convalescence. Dame Eony était endormie et était prête à recevoir les soins du Médicastre. Comme de bien entendu, afin que la manœuvre soit plus facile, on avait rasé quelques mèches de cheveux dans la zone correspondant à l'endroit même ou Dame Eony était tombée.

Tout en se lavant à nouveau les mains, le Médicastre dit :


" Vous ferez en sorte de contrôler son pouls très régulièrement Ralas. Pour le reste, je vous remercie d'avoir nettoyé mes Instruments. A présent, tout va se jouer d'ici peu..."

Il prit un petit tissu imbibé d'alcool puis nettoyât la zone à ouvrir. Puis, sans hésitation dans ses mouvements, il prit son scalpel puis découpa le cuire chevelu de sa Patiente sur sur trois côtés. Il rabattit le morceau de chaire puis, une fois maintenu, il annonça :

" Je vais maintenant percer la boîte crânienne. Prenez la petite coupelle et placez là sous la tête... "

Il prit son Trépan puis commençât à percer un trou aussi grand que la dernière phalange de l'auriculaire. En un rien de temps, un sang noire se mit à couler. Le sang redevenant rouge, et coulant de manière des plus saine, le Médicastre referma la plaie puis redressa quelque peu Dame Eony afin que l'afflux de sang soit des plus normal.

" Bien, voilà qui est fait... Maintenant il nous faut attendre trois ou quatre jours avant que de savoir si cela aura été efficace. Je vais prévenir Sire Birdy pour lui dire que techniquement, cet opération s'est bien passée. Je vous remercie pour tout Ralas, comme à l'Habitude, vous vous êtes montrée des plus efficaces. "

Le Médicastre se lava les mains puis sortit de la pièce retrouver Sir Birdy qui attendait des nouvelles de son épouse.

Ralas a écrit:
Ralas avait suivi scrupuleusement les ordres de Brixius.

L'opération terminée, elle prit le pouls de la patiente et constata qu'il était régulier. Elle partit rapidement dans l'herboristerie et mit de nouveau les instruments à stériliser puis revint dans la chambre de Dame Eony. Elle approcha un fauteuil du lit et se mit à surveiller la nouvelle opérée : son pouls, la couleur de son visage et lui passa de temps en temps un linge humide et frais sur le visage. Elle restera auprès d'elle, jour et nuit, jusqu'à ce que Messire Brixius lui dise que la patiente n'avait plus besoin d'une surveillance constante.

Birdinflames a écrit:
[ Hors de la chambre - Juste devant ]

L'attente. Interminable. Il revoyait encore sa journée. Ils l'avaient emmenée, dans la chambre. Le grand moment était arrivé. L'opération avait commencé... Il n'en voyait rien, faisait les cents pas, s'arrêtait. Regardait désespérément la porte.

Alors qu'il s'était assis un instant - pour se reposer - la porte s'ouvrit enfin. Il se leva tout de suite... Ses yeux questionnaient déjà Doc. Il demanda néanmoins...

Alors ?

Je... je peux aller la retrouver ?

Fredegonde a écrit:
[Dans la chambre des amants]

Fredegonde termina son baluchon. Elle regarda une dernière fois le contenu de la malle.
Elle allait partir un certain temps et il lui fallait de quoi se vêtir.

Elle prit la malle et la descendit près du seuil de la porte, de manière à ce qu'elle ne gêne pas.

Elle entendit un bruit de pas, se retourna.

Dame Mime arrivait, le sourire aux lèvres, avenante à son habitude.

Dame mime, j'ai terminé mes bagages. Savez-vous si Messire a terminé son opération?

Le matin même, ils s'étaient dit au revoir mais elle savait que son aimé s'apprêtait à une dure journée. Elle s'inquiétait pour lui et voulait lui redire tout son amour avant le départ...

Brixius a écrit:
[Sur le pallier, devant la porte de Chambre d'Eony.]

" Oui Sir Birdy. L'opération s'est très bien passée et vous pouvez dès à présent la retrouver et lui montrer tout votre Amour. L'avenir de votre épouse est maintenant entre les mains du Très Haut. Je tenais à vous remercier d'avoir pût me permettre de faire mon possible pour soigner votre épouse. "

Le Médicastre sourit et invita Sire Birdy à retrouver son épouse. avant qu'il n'entre dans la chambre il annonça :

" D'ici deux à trois jours, les choses iront mieux. Vous retrouver alors votre épouse dans tout ce que vous pouvez l'aimer, soyez en certain. Jusqu'à présent, son état est des plus stable et, forte comme elle est, je suis certains que les choses iront en s'améliorant. "

Il repositionna ses binocles puis alla retrouver son Aimée en leurs chambre.

[En la Chambre des Amants.]

" Oui l'opération s'est très bien passée... Je ne suis pas sûre d'apprécier le fait d'être privé de mes Légumes pendant les quelques jours à venir mais bon, puisque nous ne pouvons faire autrement... "

Il enlaça son Aimée puis l'embrassa passionnément.

" Prend soin de Toi mon Amour et ne fait pas trop courir les Nonnes. Elles se sont difficilement remises des escapades de Ralas pour que tu en rajoutes à ton tour. "

Birdinflames a écrit:
Attente interminable, soulagement à sa mesure. Tout s'était bien passé. Birdy ne peut retenir un soupire de soulagement.
C'est moi qui vous remercie Doc.

Je.. je vais la rejoindre.


Sans plus attendre, il entrait dans la chambre où se trouvait Eony. Là, il s'approche du lit, et prend doucement la main de son épouse dans la sienne. Chaude. Douce. Futiles paroles. Elle ne l'entendait sans doute pas. Toujours inconsciente.
Je suis là Amor... je suis là...

Commença alors l'attente...

Brixius a écrit:
[Deux jours plus tard en la Chambre d'Eony.]

Les journée, comme les nuits de Veilles s'étaient bien passées. Afin que Dame Eony puisse avoir l'estomac quelque peu remplis, lors de ses moments de semi conscience, le Médicastre l'avait nourrie d'une légère bouillie de Légumes de Blanc-Manger. Chaque jours, il avait prit soin nettoyer la plaie qui montrait tout les signes d'une bonne cicatrisation.

Alors que le Médicastre consultait à nouveau ses notes concernant l'évolution de sa Patiente, il remarqua comme un changement. Dame Eony semblait reprendre conscience.

Andrey08 a écrit:
[ DANS L'ENTREE]

TOC TOC TOC

Andy se présenta dans l'entrée du cabinet médical sur sa chaise à roues.

Bonjour, y'a quelqu'un?

Il attendit quelques instants puis dit:

Bonjour, je viens à tout hazard, j'ai promis de tout faire pour arranger mon état, je suis tombé d'un toi il y a quelques jours, depuis je ne sents plus mes jambes. Sauriez vous m'aider? Je n'ai que peu d'argent mais...il est à vous si cela peut suffire.

Il sortit de son sac un maigre bourse, une petite cinquantaine d'écus au mieux.

Fredegonde a écrit:
[Devant la porte d'entrée]

Le messager déposa le petit coffre sur la marche, il heurta celle-ci de deux coups brefs.

Dame mime essoufflée arriva.

Bonsoir, Dame. Je dois vous remettre ce coffret pour un dénommé Brixius.
Demeure-t-il bien ici?


La bonne dame opina du chef, le messager la salua et repartit aussi vite à d'autres missions.

Brixius étant partit parti oeuvrer, la gouvernante posa le coffret sur la table basse de l'entrée en se promettant de le remettre dès son arrivée au médicastre.

Elle se demandait ce dont il pouvait bien s'agir...

Fredegonde a écrit:
[Sur la table basse]

(10 novembre 1457 à...) 179594CIMG6137_1_

Brixius a écrit:
[Le réveil de Dame Eony.]

[Hrp : en attente de la réponse de Dame Eony.]

Deux jours après que Dame Eony ne quitte son Office, en plein milieu de sa Campagne pour les Ducales. Un Messager fit son apparition à la porte, une missive à la main. Le Médicastre remercia le bon homme puis lut le feuillet.

[rp]Au Médicastre de Bordeaux, Salut.

Les Beaux jours venant et le nombre de pèlerins augmentant, l'Hôpital de notre Monastère est de plus en plus fréquenté. Nous avons grandement besoin de vos Services, amicalement,

Abbé Saidé. [/rp]

Ne pouvant faire défaut aux Moines, le Médicastre se rendit sur place.

[Le lendemain de son retour du Monastère.]

Alors qu'il était occupé à ranger l'Herboristerie, le Médicastre entendit frapper à la porte. Une fois que le Sieur Andrey lui ait expliqué les raisons de sa venue, Brixius dit :

" Je vais pouvoir faire quelque chose pour vous et, je vous le dit tout de suite, cela ne vous coûtera rien! Veuillez me suivre en mon Office. "

Le Médicastre aida le Sieur Andrey à entrer puis, afin de poser son diagnostique, l'installa sur sa table d'auscultation. Après observations il dit :

" Et bien, Vous avez eut de la chance mon bon Sieur. Votre nerf Sciatique est bloqué. C'est là la Raison principale de votre perte de mobilité. Je vais arranger cela. Pour cela, je vais vous manipuler... Je vous préviens tout de suite, quand le mouvement se fera, vous ressentirez une douleur assez prononcée mais, cela sera un mal pour un bien puisque votre nerf sera libéré. Respirez profondément... "

Le Médicastre manipula le corps du Sieur Andrey de la même manière que s'il avait été une marionnette de chiffon. A un moment donné, il fit son nécessaire pour débloquer le nerf. La douleur fut telle que le Sieur Andrey s'évanouit. Il se réveilla quelques heures plus tard, en une chambre que le Médicastre réservait pour ses Patients.

" Reposez vous mon bon Sieur. Vous en avez besoin. Les douleurs que vous ressentez aux Jambes sont due à la manipulation et au liniment d'ortie que je vous ai fait le temps de votre évanouissement. Vous resterez alité pendant trois jours au bas mot après quoi, votre chute sera qu'un mauvais souvenir. "

Trois jours plus tard, le Sieur Andrey retrouvait sa mobilité et repartit pour sa Ville de Bazas.

[Deux jours plus tard...]

Alors qu'il était occupé à lire un livre en la Salle de Vie, Brixius entendit frapper à la porte. Dame Mime alla ouvrir. A son retour elle annonça :

" Un coffret vous est adressé Monsieur. Il est sur la Table Basse de l'entrée. "

Sans demander son reste, Brixius se rendit sur place et afin de savoir ce que contiendrait le petit coffret qu'on venait de lui livrer.

--Toinon a écrit:
[A la bulle de savon]


(10 novembre 1457 à...) 857001La_Toinon


B'jour m'zelle Ralas, j'veux du savon. Du savon non sec, c'est pour les sols.

Ralas la regarda étonnée. Du savon non sec ? lui dit-elle.

Après avoir pris le savon encore non moulé que Ralas lui tendit dans une fiole, la Toinon lui cria.

Merci m'zelle ! Bien l'bonjour à la Bertille !

Elle avait bien du mal à moduler le ton de sa voix.

Fredegonde a écrit:
[Dans les mains de Brixius]

Le coffret était là... Bien que de petite taille, il pesait un certain poids.

Brixius rompit le seau et leva doucement le couvercle.

Sous ses yeux apparurent de jolis légumes, en petits nombres, certes, mais variés à souhait.

Dessus était disposé un parchemin roulé. Il le déroula et lu:


Mon aimé,
Ton absence, longue et douloureuse, me pèse.
Pour te rappeler mon bon souvenir, ces quelques légumes du jardin des nonnes récoltés ce matin, en attendant ceux de mon potager.
Sache que je t'aime plus que tout.
Ta tendre Fredegonde.

Manonlapetite a écrit:
Un petit pigeon arrive, maigrelet d'avoir trop œuvré.

[rp]Messire Doc,

Votre prescription fait merveille!
A tel point que je ne trouve plus le repos. Bordeaux est une bien belle ville, mais je ne peux continuer à en arpenter les rues à la recherche d'un sommeil qui désormais me fuit... Je connais les remparts comme ma poche!

Je me demande si le petit flacon vert dont vous m'aviez touché un mot ne pourrait pas contrebalancer cet effet?

Amicalement,

Manon.[/rp]

Brixius a écrit:
Par chance, le Médicastre réussit à voir Dame Manon pour lui remettre le flacon qu'il lui avait promit en cas de complication. En moins de temps qu'il n'en fallut, Dame Manon retrouva la forme.

[Quelques jours plus tard.]

Alors qu'il rangeait les Archives Familiale, Brixius tomba sur un feuillet des plus important. En effet, après lecture de celui-ci, Brixius se rendit compte qu'il tenait dans ses main, l'acte de propriété du Domaine Familiale. C'est alors qu'il se souvint d'une conversation qu'il avait avait entendu entre ses parents au sujet d'un Domaine. Cependant, rien dans son souvenir ne lui avait permit de retrouver les lieux et, jusqu'à maintenant, rien ne lui avait réellement prouvé l'existence de celui-ci.

Content de sa trouvaille, il appela Fredegonde et porté par un besoin incontrôlé de marcher sur les pas de ses ancêtres, ayant dans son regard le même bonheur que celui des enfants quand on leur offre une Orange à la Noël, il insista pour que son Aimée et leur fidèle Gouvernante, l'accompagne au Domaine de Bonaventure.

Brixius a écrit:
[Le temps passe...]

Tout se passait pour le mieux. Le Domaine s'activait petit à petit et les projets du Médicastre avançaient. Bientôt, Fredegonde serait baptisée. Bientôt il lui passerai la bague au doigt. Bref, tout ce qui était important à ses yeux allaient se réaliser. L'acharnement de ses ennemis politiques n'allaient en rien gâcher ses moment de bonheur à venir.

--Petit_Paul_le_Page a écrit:
De bonne heure, petit Paul arriva chez Fredegonde. Il portait un écrin et un parchemin roulé.

C'est elle-même qui vint lui ouvrir.

Après l'avoir saluée avec déférence, il lui dit :


Bonjour Dame ! Dame Ralas m'a demandé de vous remettre ceci en mains propres.

Fredegonde surprise ouvrit les deux.


(10 novembre 1457 à...) 703250Redimensionne2jpg

L'écrin contenait un bracelet en or avec deux coralines serties. Il était accompagné d'un message de Ralas.


[rp]Ma chère Fredegonde,

Que ce présent t'accompagne dans la vie, qu'il soit le souvenir de ton baptême et qu'il te rappelle que je suis toujours près de toi.

Ta marraine,

Ralas

[/rp]

Sa mission accomplie, Petit Paul partit aussi vite qu'il était venu.

Fredegonde a écrit:
Fredegonde revenait juste de la basilique. Elle venait de poser sa mante fourrée, il est vrai que l'hiver arrivait.

Un petit bonhomme se présenta à elle.


Bonjour Dame ! Dame Ralas m'a demandé de vous remettre ceci en mains propres... dit-il.

Elle ouvrit l'écrin, quelque peu surprise.

Qu'elle ne fut pas sa surprise en découvrant le magnifique bracelet.

Elle lut le parchemin.


Ma Ralas... Mon amie...Ma soeur...Ma...marraine...

Fredegonde réalisa alors la chance qu'elle avait. Elle se remémora cette première fois, où arrivée de nulle part, elle avait été accueillie par son amie.
Elle se souvint son sourire, son aide, sa présence quand, dénuée de tout , en guenille, Ralas lui avait ouvert le chemin de son amitié.

Une larme roula doucement le long de sa joue...

Viviemoi a écrit:
vivie passa porté le certificat de baptême de Fredegonde , n'osant la déranger elle, le glissa sous la porte dans son enveloppe

(10 novembre 1457 à...) 956268baptemefredjpg

Lau a écrit:
Lau entra dans le cabinet pour la première fois. Elle ne savais pas où aller.
Elle venait faire soigner sa blessure au Doc.

Il y a quelqu'un ?

Elle attendit que quelqu'un lui répondre tout en visitant les lieux en espérant y voir quelqu'un ...

--DameMime a écrit:
La Gouvernante arriva à la rencontre de Dame Lau. Sur un ton des plus jovial elle annonça :

" Bonjour Dame, je suis Dame Mime, la Gouvernante de Monsieur. Je m'en vais le quérir. "

Elle invita Dame Lau à s'assoir sur l'un des fauteuils de la salle d'attente attendant que la Médicastre ne vienne.

Ralas a écrit:
Ralas passa la tête par la porte. Elle était à "La bulle de savon" en train de travailler.

Doc ? Avez-vous besoin de moi ?

Elle entra et lui présenta la boîte métallique contenant ses instruments désinfectés et attendit sa réponse.

Lau a écrit:
Lau rencontra Dame Mime, elle l'a fit assoir sur un fauteuil et attendit que le Doc arrive ... en attendant, elle regarda autour d'elle et admirait la pièce ou elle était installée.

Tout d'un coup, Doc arriva.

Bonjour Brixius.

Elle le suiva jusqu'à son bureau et lui répondit.

Et bien, comment dire ... je me suis plantée un couteau dans le ventre. je sais, c'était un geste stupide mais très désespéré.

Elle lui montra sa blessure qui se situait au milieu du ventre, un peu au dessus du nombril.

Je me suis faite soigner par Diia, la médicastre de Blaye. elle m'a dit que cela n'était pas très profond. Pensez vous que je pourrais tout de même avoir des enfants ou pas ?

Elle attendit sa réponse, très inquiète.

Brixius a écrit:
" Merci Ralas. Tu peux continuer tes travaux en la Bulle de Savon, je te rejoint au Laboratoire dès que possible. "

Repositionnant ses binocles, il regarda Dame Lau puis annonça :

" Et bien si la plaie n'était pas profonde, à savoir, si elle faisait moins d'une phalange de profondeur, en toute logique, vous ne serez pas inquiété. Avez-vous suivit les instructions qu'elle vous a donnée pour vous permettre une bonne cicatrisation..? Puis-je voir votre plaie..? "

Lau a écrit:
Elle écouta Doc puis réponda :

Et bien elle m'a demandé de me reposer mais je ne le fais pas vraiment en fait ... car je suis partie pour Bordeaux le soir même.

oui bien sur, vous pouvez regarder ma blessure.


Elle souleva sa chemise, et lui montra sa blessure recouverte d'un bandage que Vawen lui a fait.

Brixius a écrit:
Le médicastre enleva le bandage puis observa la plaie. Il l'a nettoya à nouveau puis annonça :

" La cicatrisation se fait au mieux si ce n'est que je vais vous donner un baume cicatrisant moins agressif que celui faite à base de résine de pin... Vous en mettrez deux fois par jour. Le matin et le soir. Veillez également à laisser votre plaie à l'air libre au moins une heure pas jour. "

Une fois le pansement refait et le nouveau baume cicatrisant admis, Brixius donna le baume à Dame Lau.

" Voilà Dame Lau, si je puis vous être utile, j'espère que cette visite vous a rassurée. "

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) EmptyDim 27 Fév - 1:35

Brixius a écrit:
[Au N°6 Quartier Saint Pierre.]

La façade de pierre de taille offrait toujours ses fenêtres au linteaux sculptés. Au nombre de Fenêtre, on s'imaginait facilement un travail de longue haleine pour qui souhaiterait les rendre toute propre en une même journée. Sur le côté de la porte se trouvait une plaque sur laquelle était inscrit les mots suivant :

(10 novembre 1457 à...) 537102Nouvelleplaque

Le rez-de-chaussée était composé de cinq pièces. Les Cuisines et la Salle de Vie d'un côté, le Cabinet Médical, l'Herboriste nommée "La Bulle de Savon"et la Fabrique de Savon de l'autre. L'entrée, dans laquelle se trouvait un escalier de bois, était meublé de deux fauteuils et d'une petite tablette ce qui permettait aux Patients de pouvoir attendre leurs soins en toute tranquillité des bruits de la rue et des intempéries.

(10 novembre 1457 à...) 157668173251apothicaire_redimen

La Maison était agrémentée d'un Jardin, dans lequel se trouvait un puits et la petite Mansarde qu'occupait Dame Mime. La pièce était chauffée par une petite cheminée. Mitoyenne de la maisonnette, La Forge avait été construite.

Le Premier étage était consacré aux Patients en convalescence. Cinq lits étaient mis à leurs dispositions.


(10 novembre 1457 à...) 6462862_PlanGeneral_de_la_Maison.

Le Second étage quand à lui, était composé de quatre chambres. La plus confortable offrait une cheminée richement sculptées. La fameuse Bibliothèque Familiale que chérissait tant le Médicastre avait été transportée sous les combles. Pour plus de confort, deux autres chambres avait été aménagées. Ils étaient, au même titre que les Cuisines et la Salle de Vie, réservé à la Vie Privée.

[Quelques mois plus tard.]

Beaucoup de choses s'étaient passé depuis les dernières Fêtes. La perte de son Frère, Jean, l'avait profondément marqué au point que le Médicastre s'enferma dans son travail. Chose encore plus surprenante, il sortit de Bordeaux pour la première fois de sa vie afin de passer quelques jours à Blaye pour y voir sa futur Belle Sœur.

La Vie a bien des mystères et après les Larmes de Tristesse viennent des Larmes de Joie.


[En la Chambre des Amants : un jour de Saint Valentin]

La Veille de la Saint Valentin, Brixius avait publié les Bans annonçant son mariage avec Fredegonde. De bon matin, il se leva sans faire de bruit et prépara un petit déjeuner au lit qu'il servit à Fredegonde. Parmis les Brioches et petits pains de la Corbeille situé sur le plateau, le Médicastre avait déposé une petite boîte dans laquelle il y avait mit une bague.

(10 novembre 1457 à...) 732790BAH07small

Fredegonde a écrit:
Fredegonde flottait sur un petit nuage. Nulle femme ne pouvait être plus heureuse.

Après avoir embrassé son promis et feint d'avoir oublié cette fête, elle passa sa houppelande et sortit pour le moulin.

Sur le bureau de son fiancé trônaient quelques fruits rescapés de l'automne, vestiges de son verger dépouillé par l'hiver avec ,au milieu, un drôle de petit fruit kaki: un kiwi.

Fredegonde l'avait obtenu après moultes négociations auprès d'un marchand ambulant. Elle savait que ce mystérieux fruit velu saurait retenir toute l'attention de son médicastre favori.


(10 novembre 1457 à...) 892730fruits

Brixius a écrit:
C'est avec surprise que Brixius découvrit le cadeau de son Aimée. Voyant un fruit qu'il ne connaissait pas, il alla à la rencontre de Fredegonde qui s'affairait dans son moulin.

" Merci pour ton présent Amour, tu sais à quel point j'aime tes Fruits et Légumes... "

Il regardait Fredegonde avec dans les yeux un petit air plein de malice puis ajouta, après l'avoir embrassée :

" Je ne saurais manger ce fruit mystérieux seul. Veux-tu goûter à ce qui peut-être un fruit défendu?? "

Brixius a écrit:
[Quelques jours après, en l'Office Médicale.]

Arrivé depuis les Thermes, le Médicastre invita le jeune Cedrick à entrer dans son Bureau.

" Asseyez-vous Sire Cedrick et dites moi en premier lieu depuis quand vous avez des troubles de la vue. Si c'est à la suite d'une chute ou bien si cela s'est produit d'un coup... Si vous pouviez également me dire votre date de naissance de la manière la plus précise qui soit, cela m'aiderai dans mon diagnostique. Après quoi nous feront des Tests Visuels."

Kikye a écrit:
Kikye passa les porte de l'entré, sa fille attacher avec une couvert sur elle. Elle regarda alentour pour voir ou se situer pour vois quelqu'un. Elle avais le tein tres pale, un foulard ou cou, elle se tenais apres un baton et avais un bandage saignant a sa main droite.

Bonjour, je m'apelle Kikye et j'aimerais voir un medecin je vous prit..

Vue une chaise non loin d'elle et s'assit épuissé, attendant qu'on vienne la voir.

Brixius a écrit:
Brixius entendit Dame Mime, sa Gouvernante, faire entrer une personne ayant besoin d'être auscultée. Il alla dans le couloir puis salua la jeune femme.

" Vous tombez à pic Dame. Je suis Brixius, Médicastre - Chirurgien de Bordeaux. Entrez dans mon office je vous prie. "

[En l'Office Médicinale.]

" Je vois que vous avez quelques souci avec votre main... A la vue de votre teint, je crains que vous ne subissiez les douleurs d'une infection. Racontez-moi ce qui vous est arrivé et dites moi si vous avez eut quelques douleurs, fièvres ou autres maux tous aussi désagréables. J'aimerai également, si ce la vous est possible, que vous me donniez votre date de naissance. Pendant ce temps, je nettoierai mes instruments car je vais devoir nettoyer et suturer votre plaie. "

Le Médicastre sourit puis se mit à l'ouvrage attendant que la Dame ne lui donne les renseignements qu'il voulait.

Kikye a écrit:
Kikye alla s'assoir et placa sa fille plus loin part terre en lui donnant ses jouais, le temps qu'elle se fais soigner.

Elle explica donc se qui s'étais passer, et sa date de naissance

Né(e) le 15 Avril 2010, Mais je ne vous est pas tout montré encore...

Enleva son foulard de son cou, et dévoila une marque mauve qui faisais le tour de son cou.
Je me suis pendu, mais par chance j'ai échouer, mais voila le résultat....

Kikye lui montra aussi les brulures quelque brulure qu'elle avais sur les bras.

Sa c'est une longue histoire....mais se sont des corde qui mon fais sa alors que je me débattais pour me libéré

Puis elle defais le bandage en grimacant, et laissa voir un trou dans sa main.

Et ceci, c'est une dague planter dans ma main....

Kikye n'aussa pas lui dire tout l'histoire au complet, et se contenta de baisser la tête, remplis de honte.

Je doit vous avouer aussi....que je ne mangais plus beaucoup ses temps si..j'étais en peine d'amours, et tout mes blessur en son la cause...

Kikye baissa la tête honteuse.

Brixius a écrit:
Brixius s'était lavé les mains. Ses instruments étant propres il commença :

" Je ne suis pas là pour porter de jugement Dame. Mon but est de soigner les corps qui en ont le besoin. Pour ce qui est de vos états d'âme, je puis en parler à notre Diaconesse si bien entendu, vous le souhaitez. Pour l'heure, je vais nettoyer vos plaies. "

Après avoir nettoyé les plaies des bras avec de l'eau distillée, le Médicastre prit des compresses de tissus qu'il trempa dans un onguent. Il en plaça sur les brûlure puis fit un pansement.

Par la suite, il s'occupa de soigner les hématomes et les quelques marques de brûlures de corde situées sur le cou. Enfin, il se nettoya les main à nouveau puis, après avoir nettoyer la main de sa Patiente avec une compresse imbibée d'alcool, il prit une aiguille et du file.


" Je vais suturer votre plaie à la main puisqu'elle est trop importante. Par la suite, je vous mettrais un onguent cicatrisant qu'il vous faudra mettre tous les jours. Vous laisserez votre plaie à l'aire libre une à deux heures puis vous referez le pansement. "

Le Médicastre s'exécuta et en moins de temps qu'il en eut fallut, la jeune Dame était soignée.

" Une dernière chose, si vous souffrez de fièvres, vous prendrez cette infusion. "

Il sortit un petit sachet qu'il tendit à la femme.

" Avez-vous des questions..? "

Kikye a écrit:
Kikye écouta attentivement tout se qu'il disais.

Pendant qu'il soignais ses brulures, cela faisais mal mais pas autant de sa. Mais lorsque venais le temps de la main, elle grimaca de douleur. PAr chance sa ne dura pas longtemps. Elle soupira a la fin, que tout soit fini. Il lui demandanta '' Vous avez d'autre question''

Non merci, sa va aller! Vous n'avez deja faite assez, je ne vous derangerais pas plus longtemps! Merci pour mes blessure.

Kikye s'inclina avec respect avant d'aller chercher sa fille

Fredegonde a écrit:
Fredegonde passa le seuil de l'office.
D"un pas décidé, elle monta quatre à quatre l'escalier afin de se rendre vers la chambre des amants.

Une fois arrivée, elle ouvrit le grand coffre qui contenait ses vêtements.
La rage au coeur; les larmes aux yeux, elle prit quelques robes et jupons. Elle les froissa en boule et forma un gros baluchon.

Elle jeta un dernier regard, furibond, au fond du coffre. Là était cachée sa robe...Sa robe de mariée...Elle voulait lui faire la surprise...Quelle surprise?...Il n'y en aurait pas.

Elle était vexée et se sentait trahie. Pourquoi avait-il fait ça?...Il le savait, pourtant, qu'elle souhaitait devenir tavernière.

Elle prit le baluchon, et descendit les marches.

Elle claqua la porte de la maison et partit d'un pas décidé vers son moulin...

Brixius a écrit:
Brixius se trouva bien bête quand il arriva au moulin de son Aimée et qu'il ne vit aucune lumière... En moins de temps qu'il n'en fallut il compris que sa Douce s'en était allée voir sa sœur. Inquiet de la situation, il retourna en la Maison et s'en alla voir Dame Mime lui demander si elle avait vu ou appris quelque chose quand à la réaction de la Maîtresse de Maison.

[Quelques jours plus tard, en la salle de Vie.]

Le Médicastre était silencieux et attendait toujours le retour de sa Fiancée. Il dormais mal ses temps-ci puisque grandement préoccupé par l'absence de Fredegonde. Espérant qu'elle au plus vite, il attendait, regardant les flammes qui dansaient dans la cheminée.

Archivé jusqu'au 5 mars
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




(10 novembre 1457 à...) Empty
MessageSujet: Re: (10 novembre 1457 à...)   (10 novembre 1457 à...) Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
(10 novembre 1457 à...)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» le baptême du 28 Novembre 1457.
» [E10] [MATCHS Quarts de Finale] Lyon - Nice, le 10 Novembre
» [Série TV] Nouveau Trailer fin novembre
» 1er Tournoi du Rhin des 12 et 13 novembre
» Carotte du mois de novembre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Archives de la ville de Bordeaux :: RP Lieux :: Au N°6 Quartier Saint-Pierre : Cabinet Médical.-
Sauter vers: