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 (05 novembre 1457 à nos jours)

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Date d'inscription : 26/06/2010
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(05 novembre 1457 à nos jours) Empty
MessageSujet: (05 novembre 1457 à nos jours)   (05 novembre 1457 à nos jours) EmptyDim 27 Juin - 6:05

Ce coin est pour vous si vous écrivez des poèmes, mais il est aussi pour vous, si vous aimez la poésie. N'hésitez pas à publier les vôtres et ceux que vous aimez.

[rp]
LE PRIX D'UN SOURIRE

- C'est quoi ça ?

- Un sourire

- C'est joli un sourire
Combien ?
J'achète, car ce sourire là
Je crois qu'il m'irait bien…

- Mais ce n'est pas à vendre
- Un sourire c'est gratuit.

- Gratuit ?
C'est quoi gratuit ?

- C'est un sourire
- Que je t'offre aujourd'hui

- Un sourire gratuit !
- Et quel en est le prix ?

- Mais ça n'a pas de prix !

- Si ça n'a pas de prix,
C'est hors de prix alors ?
Alors, un sourire c'est de l'or ?

- Oui ! un sourire
C'est de l'or
Mieux, une mine d'or
Et même plus encore ! …

- Je vois…
Je vais devoir y renoncer.
L'or, moi, tu sais…
Je ne peux disposer
Que de menue monnaie…

- Mais tu n'as rien compris…
- Ce sourire joli,
- Il pourrait être tien,
- Vraiment tien,
Et pour rien ! …
Un sourire, c'est pour rien

Comment te l'apprendre,
Ce sourire joli
Ce sourire gratuit ?
Peut-être avec les mains
Comme en ces temps anciens
Quand on faisait la ronde...

En ces temps, il est vrai,
Qu'un sourire, jamais,
On ne l'aurait payé…

[/rp]

Djalaime a écrit:
Un amour Pas Posible

A chaque pas, que j'ai fait vers toi,
le vent m'a repoussée violemment,
j'ai tellement espéré ton amour, passionnement,
Je ne suis plus animée par la foi.


Cet amour m'empoisonne,
et rien ne me raisonne.
Comment croire encore à cette fatalité,
comment respirer sans t'aimer?


Déchirée, par ses sentiments,
meurtrie de t'aimer aveuglément,
aucun autre focalise mon attention,
personne d'autre enivre mon coeur de passion.


J'ai essayé de noyer cet amour,
au plus profond des abimes de la mer,
j'ai essayé d'enterrer ces sentiments au centre de la terre.
J'ai essayé de t'oublier pour toujours.


Mon âme est baignée par les larmes,
autour de moi, ce vacarme,
qui me murmure d'oublier,
de ne plus t'aimer.


Mon amour, je ne peux t'effacer de ma vie,
je t'aime, si tendrement,
cet amour est sans retour,inévitablement.
Je t'aimerai toujours.

Djalaime a écrit:
.......___Angelouna___.......

Je voulais juste te dire
A quel point je tiens à toi
Combien j'aime te voir sourire
Comme je suis heureux quand je te vois


Tu es toujours là quand j'en ai besoin
Et ça je ne l'oublie pas
Prêt à m'aider au moindre pépin
Des filles comme toi j'en connais pas


Tu es pour moi comme une soeur,
Une soeur super
Quelqu'un de bien sur cette terre
L'amie que j'ai toujours voulu


Chez toi ce qui me touche c'est ta franchise
Mais aussi ton incroyable sensibilité
Tu reste toi même quoi qu'on te dise
Tu es une des meilleures "choses" qui me soit arrivé!


Sache que jamais je ne t'oublierai
Tu comptera toujours pour moi
Merci pour tout ce que tu as fait
Une amie comme toi ça ne s'oublie pas!!!

Ralas a écrit:
Ralas était contente de voir venir les Bordelais dans cette salle.

A son tour, elle déposa un parchemin sur la table.

[rp]
UN COPAIN

Un copain ça vous donne la main, ça la tend sans effort.
Et dans la solitude ça vous plante un décor,
A vous faire oublier l'bourdon
Dans un verre de rosé, au cœur d'un cabanon.
Ça vous dit de ces choses impossible à traduire.
Mais c'est fait sans chiqué et ça vous fait sourire.
Ça vous dit : "T'es pas chouette !
T'as r'gardé ta tête ?
C'est ce soir qu'on t'enterre ?
Si tu veux j'peux faire la quête ? "
Mais ça sait aussi dire : "Vrai p'tite c'est sérieux ? "
Vous embrassant le front, vous essuyant les yeux.
Puis d'un air goguenard : "Tu sais, c'est pas malin,
Si lui il est parti, moi j'suis là, tu l'sais bien.
Et puis zut ! Après tout, t'es vraiment pas marrante !
Viens, on va faire un tour, car à moi ça me chante".
Ça vous secoue beaucoup la tête et les épaules.
Un cœur sur un tremplin qui joue son meilleur rôle.
Ça s'en va, ça revient, un jour à bout de souffle,
Ça ose devant vous, enfiler ses pantoufles ! …

[/rp]

Ralas a écrit:
Elle déposa son parchemin mais pensa, que chacun son tour ça serait bien...

[rp]
GRIMOIRES

Un beau vieillard tout d'ambre gris
M'a conté une étrange histoire.
Il assurait que dans la nuit
Bougent les ombres et les grimoires…

Une bergère en bois de rose
Pour les doux parfums de lavande
D'une lingère en palissandre
Aurait perdu son air morose…

L'indigo d'une porcelaine
Aurait rosi sous les accents
D'un violoncelle galant
A la lueur d'une chandelle…

Une statue d'albâtre
Sous l'abri d'un saule pleureur
Aurait aimé un jeune pâtre
Pour l'édelweiss des hauteurs…

Mais il faut, m'a dit le conteur,
Pour surprendre toutes ces choses
Les avoir cachées dans le cœur
C'est lui qui les métamorphose…
[/rp]

Djalaime a écrit:
**************************************
***Pour La Femme que J'aime Rival33***
**************************************




[rp].-:*'*'*:-.(¯`.'¯) `*:-. .-:*'*'*:-.
.-:*'*'*:-. `.,(¯`.'¯) .-:*'*'*:-.
.-:*'*'*:-. (¯`.'¯)'.-:*'*'*:-.
.-:*'*'**:-. `. Toi que j'ai toujours aimé
_____________Et Que j'aimerais toujours
_____________Mais jamais avoué.
_____________Tu dois désormé partir,
_____________Et je n'ose pas te le dire.
_____________Grace à ces quelque mots,
_____________Je souhaite te dire : je t'aime..


_______________________.-:*'*'*:-.(¯`.'¯) `*:-. .-:*'*'*:-
_______________________.-:*'*'*:-. `.,(¯`.'¯) .-:*'*'*:-.
_______________________.-:*'*'*:-. (¯`.'¯)'.-:*'*'*:-.
_______________________.-:*'*'**:-. `.
Maintenant que tu pars,
____________________________________Je ne veux pas te dire
____________________________________au revoir.
____________________________________Car je garde l'espoir,
____________________________________Que tu reste à Bordeaux
____________________________________Pour moi chérie.


.-:*'*'*:-.(¯`.'¯) `*:-. .-:*'*'*:-.
.-:*'*'*:-. `.,(¯`.'¯) .-:*'*'*:-.
.-:*'*'*:-. (¯`.'¯)'.-:*'*'*:-.
.-:*'*'**:-. `
Pour moi tu es tout la femme de ma vie ,
____________Tu es le soleil de mes nuits,
____________La lune de mon coeur.
____________Tu es tel un couché de soleil,
____________Qui ma fait découvrir le bonhe


_______________________.-:*'*'*:-.(¯`.'¯) `*:-. .-:*'*'*:-.
_______________________ .-:*'*'*:-. `.,(¯`.'¯) .-:*'*'*:-.
_______________________.-:*'*'*:-. (¯`.'¯)'.-:*'*'*:-.
_______________________.-:*'*'**:-. `.
Celui d'aimer en toute sincérité,
____________________________________Mais je ne l'ai jamais avoué.
____________________________________Avant que tu dit que tuparte

____________________________________je veux te dire, que je t'aime
____________________________________Que je t'es toujours aimé.



.-:*'*'*:-.(¯`.'¯) `*:-. .-:*'*'*:-.
.-:*'*'*:-. `.,(¯`.'¯) .-:*'*'*:-.
.-:*'*'*:-. (¯`.'¯)'.-:*'*'*:-.
.-:*'*'**:-. `.
Tu resteras pour moi,
_____________Comme un chocolat.
_____________Doux à l'exterieur,
_____________Craquant à l'intérieur.
_____________Tel le bonheur,
_____________Je veux te demander,
_____________De rester...
_____________Rival33 mon coeur je t'aime de tout mon ame
[/rp]

Ralas a écrit:
Ralas entra dans la salle des poètes, elle lut ce que Messire Djalaime avait déposé sur la table. Et, tout en déposant le sien, elle se dit : Bordeaux ne compte pas que deux personnes qui aiment la poésie, les timides vont bien se décider à venir ?

[rp]LA RÊVEUSE
Pour quelques sonatines
Aux treillis d'églantiers
La rêveuse effeuillait
Le cœur de ses pensées

Pour un page en velours
Sur un étalon fou
La rêveuse partait
Aux îles de Corfou

Pour un habit de lune
Eclairant la lagune
La rêveuse attendait
Le chevalier des dunes

Pour un brin de dentelle
Un chausson en satin
La rêveuse dansait
Sous les embruns marins

Pour un reflet de nacre
L'amour d'un matelot
La rêveuse cueillait
Des grappes de coraux

Les mois s'en sont allés
L'arrivée d'un soldat
La rêveuse savait
Que l'espoir était là…

[/rp]

Callisto58 a écrit:
Callisto arriva dans la salle déserte...

Silencieuse, elle s'installa, prit une plume et commença...



Vague à l'âme

Seule, assise dans l'antre d'une taverne surchauffée,
Se trouvait une femme au regard argenté.

Perdue dans la contemplation de la pluie...
La fenêtre irisée de petites apostrophes,
Lui renvoyant un visage anamorphe.
Triste image que cette observation d'un reflet sans vie...

Sans vraiment de raison d'être,
Ni aucune de n'être plus,
Elle errait dans un coin de sa tête,
Aspirant à son salut.

La stérilité de son quotidien l'accablait...
Son âme ne savait vibrer,
Saveur amère à son palet,
Son cœur nébuleux dérivait...

Quel sera le rhapsode
Qui saura remplacer
Cantilènes et mélopées
Par la douceur d'une ode?

Car finalement, le terne clair de lune,
N'a-t'il pas besoin de sa nuit étoilée,
pour dissiper la perclusion d'une brume
Et pouvoir, de nouveau, s'émerveiller?


Une fois son poignet fatigué et vidé d'envie, Callisto posa sa plume sans même signer, se leva et quitta l'endroit aussi silencieuse qu'à son arrivée.

Ralas a écrit:
Ralas avait passé presque toute la matinée en taverne, elle avait vu défilé plein de gens, des connus et des inconnus finissant par s'ennuyer elle vint dans la salle des poètes.

Une fois assise à la table, sa plume d'oie se mit à glisser sur le parchemin...

[rp]RENAISSANCE

Mon esprit libre, mon cœur joyeux,
Des étincelles dans les yeux.
Ma main, peut-être dans une autre main,
Je ne sais de quoi sera fait demain.
Demain sera peut-être joyeux, plein d'entrain.
Alors, mon avenir sera serein…
[/rp]

Elle remit tout son matériel dans sa besace, ferma la porte et partit comme elle était venue.

Kaylie a écrit:
Des souvenirs ... oui après un mois passé en compagnie des nonnes , Aenor avait eu le temps de penser , de reflechir a des tas de choses , certains souvenirs lui étaient également revenu en mémoire ... La jeune femme avait entendu parlé de cette salle ou chacun pouvait se laisser aller a travers des poèmes , c'est alors qu'elle se décida d'aller y faire un tour .
Elle poussa la porte , c'était un lieu calme , personne n'était présent . Au fond de la pièce se trouvait une table avec un petit tas de parchemins posé soigneusement dessus . Elle prit le temps de lire chacun des poèmes qui avaient été écrit et sourit en pensant que Bordeaux cachait bien des talents .
A son tour Aenor prit un bout de parchemin ainsi qu'une plume et se mit a griffoner des mots mis bout a bout comme sa lui venait . Les souvenirs étaient aujourd'hui sa source d'inspiration ...



[rp]Souvenirs Ephémères

La vie n'est qu'un long fil,
Fil d'images qui filent,
Filent, se succèdent dans nos têtes.
Nos têtes vides de raison d'être.
Être, être heureux ou pas,
Oublier tous les bras,
Ces bras qui nous abritèrent
Quant tout allait de travers...
Regard aimant, les bras ouverts
Compatissant mais éphémères,
Éphémères mais sincères...

Ces souvenirs qui volent
Qui volent et décollent
De nos cœurs, nos carapaces.
On veut les garder mais ils passent
Rapaces. On les chérit
Ils nous oublient...
Ces images, ces vestiges de pensées
Ces vies antérieures, ce passé...
Tout fait partie de moi
Pourtant, il manque un bout de ce moi
Le retrouverais-je dans ces souvenirs
Éphémères ?[/rp]

Une fois terminé , elle déposa le papier sur la pile déjà présente , puis retourna vaquer a ses occupations en pensant a la soirée qui s'annonçait dans les bras de son fiançé qui lui a tant manqué ...

Auxane a écrit:
Auxane entra dans la pièce qui était déserte. Elle lu les poèmes qui était poser là puis elle se mis à en écrire un à son tour en pensant à celui qui détenait son coeur.

[rp]Pour toi.

Pour toi je pourrais décrocher la lune sans rien redouter,
Pour toi je pourrais tout laisser pour partir à l'aventure à tes côtés,
Pour toi je pourrais vendre mon âme au diable pour sauver la tienne,
Pour toi je pourrais prier Aristotes pendant des jours et des jours pour que tu me reviennes,
Pour toi je pourrais faire beaucoup de chose car mon amour pour toi est illimité,
Mais la seule chose que je ne pourrais faire c'est de t'oublier,
Car tu es encré dans mon coeur et je ne suis pas prête de te relâcher.[/rp]

Auxane le posa parmis les autres poèmes et sortit de la pièce.

Michaelo a écrit:
Michaelo entra dans la pièce et vis le poème de son aimée , son coeur bondis de joie il se mis tout de suite a écrire se que son coeur lui disais.



Comment te dire

Comment de dire merci pour tout,
comment te dire avec toi j'irai jusqu'au bout.

Comment te dire je t'aime de tout mon coeur,
comment te dire avec toi j'ai le bonheur.

Comment te dire tu représente beaucoups a mes yeux,
comment te dire sans toi je sérais très malheureux.

Comment te dire tout cela mon coeur
comment te dire toute la joie de mon coeur

Tout simplement en te prenant dans mes bras,
tout simplement en te disant je n'aime que toi.

Tout simplement en carressant ton visage si doux,
tout simplement en te murmurant des petits mots doux.

Tout simplement en t'embrassant dans le cou,
tout simplement en caressant tes cheveux si doux.

Tout simplement en te disant je t'aime mon amour,
ho oui je t'aime et cela pour toujours.


Michaelo accrocha son poème au mur puis sortis doucement de se lieu remplis de calme et d'amours.

Ralas a écrit:
Voilà quelques jours que Ralas n'était pas venue dans cette salle. Elle prit le temps et du plaisir à lire tous les poèmes déposés.

Puis, posa le sien sur le dessus de la pile.

[rp]AMOUR

AMOUR,
Viens te frôler, te coller à mes lèvres,
Viens noyer tes cheveux au fleuve de mes veines.
Viens réchauffer mes doigts, et réanimes-les,
Dessine sur moi,
Des monts et des vallées.

Viens,
Viens me délivrer de mon fourreau d'acier,
De sa prison glacée.

Viens crier, viens chanter, balbutier mon nom,
Sois l'ange au doux sourire,
Qui devient démon...

Sois l'ancre prisonnière au port de mes yeux,
Inonde-le, AMOUR, d'océans fous et bleus.
Sois l'homme pénitent qui offre ses entrailles,
Au temple souterrain d'une onde de corail.
Deviens lave qui coule, pénètre mes artères,
Et ta faim assouvie, abolis tes frontières.
Sois l'esclave affranchi sur le trône d'un roi.

AMOUR,
Enfante-moi,
AMOUR,
Enchaîne-moi,
Que je vive par TOI, pour TOI, et de TOI…

[/rp]

Mathildy a écrit:
Mathildy entra discrètement en ces lieux emplis de poésie, là où elle avait envie de laisser quelques mots ... en l'honneur de cette merveilleuse ville au charme certain et au certain charme.
Elle avait pris le temps d'écouter les mots entendus dans cette salle la bercer, puis prenant son courage à deux mains, déposa en ces lieux un parchemin où elle avait griffonné quelques mots.


[rp]Belle ville magique aux habitants débordant d'amour
Où par le plus chanceux des hasards Mathildy vit le jour
Rêvant de famille, d'amis et de dur travail à la mine
De découvrir en cette cité tous ses songes son coeur s'anime
Evoluant dans la ville et de cette magie s'émerveillant
Avec sincérité, folie, rires et sourires, elle ressent
Un attachement infini à cette ville où elle s'épanouit
Xénophobie et inhospitalité en sont bannies[/rp]

Mathildy ... ou bien Math ... ou bien Thil .... fila sans un bruit après avoir déposé ce petit bout de tout et de rien.

Ralas a écrit:
Avant de partir au monastère pour quelques jours Ralas vint déposer ce poème, en espérant que Panda passerait par ici.


[rp]NOCES
Je me dévêtirai
Et te dévêtirai

J’extrairai de ton corps
L’écharde des contraintes.

Mes yeux te berceront
Aux bleus des aquarelles

Ma bouche aura l’éclat des gemmes
Sur le cours de tes veines.

Pour toi
Aucune autre caresse
Que mon haleine

Vienne l’heure pour moi
D’étancher ta soif de sommeil.

Tes mains
En quête du dessin
De mes reins
De mes seins…

Nuit de ganse légère
Que la lance de l’aube
Ne saurait tourmenter.
[/rp]

Elle repartit sur la pointe des pieds.

Auxane.cardofer a écrit:
Auxane entra dans la pièce et laissa une petite trace de son passage en pensant à celui qu'elle aimait tant.

[rp] Un amour,

Oh toi mon amour,
Mon coeur t'appartient pour toujours,
Mes pensées sont tiennes,
Tout comme tes pensées sont les miennes.

Un jour amour,
Nos sentiments ne feront plus qu'un,
Nous serons à l'un et à l'autre jusqu'au petit matin.

J'ai hâte d'être de retour,
Pour être à nouveaux dans tes bras mon amour.
Mes sentiments pour toi sont infinis
Je suis tienne pour la vie.
[/rp]

Auxane sortit et reparti chez elle afin de préparer ses affaires pour son départ le lendemain.

Mathildy a écrit:
Joie et bonheur sur cette agréable ville
Où Noêl brille de ses couleurs indélébiles
Y' a t'il plus beau jour quand on se sent en famille
Et comblé de toutes ces âmes belles et gentilles
Un jour exceptionnel pour les gais bordelais
Xénophiles qui donnent aux étrangers sans regrets

Nouvelle magie en ce jour féérique
Ode à une cité inifniment bénéfique
Erigeant des familles aux orphelins qui s'émerveillent
Louant le bonheur de dire à tous "Joyeux Noël"

Ralas a écrit:
Voilà bien longtemps que Ralas n'était pas venue déposer sa poésie.

Elle entra à pas de loup et s'installa pour écrire...

[rp]JE SUIS UNE BERCEUSE

Tout contre mon enfant,
Tout contre moi.
Je suis une berceuse qui te charmera.
Tout contre mon enfant,
Tout contre moi.
Je suis une berceuse et tu t'endormiras.

La nuit vient de tomber,
Entre dans ma forêt.
Une forêt sans loup, sans brigand, sans fantôme,
Entre dans mon royaume
Il n'attend plus que toi.
Je suis une berceuse,
Belle comme une source.
Et mon petit enfant,
Vient de prendre son pouce.
[/rp]

Elle mit dessous : "Je dédie ce poème à Gwendoline et à Nicolas, les jumeaux de Kristel et d'Omere"
Puis, elle signa

Ralas a écrit:
Ce soir, Ralas était nostalgique et n'avait pas envie d'écrire.

Elle approcha une chaise de la table ou était déposé la pile de poèmes.

Les prit un par un et les relut, s'attardant sur beaucoup. Certaines personnes avaient du talent, et elle regrettait qu'elles ne viennent pas plus souvent déposer leur parchemin.

Elle les reposa délicatement sur la table et pour éviter qu'ils ne s'envolent lors d'un courant d'air, elle posa dessus un joli caillou, qu'elle avait un jour, ramassé au bord du lac en revenant de la pêche.

Kadfael a écrit:
Kadfael avait toute la nuit écrit des poèmes à l'intention de Margaux, plusieurs étaient envoyés par courrier ce matin, son coeur était déchiré de la conversation de la veille avec celle qui chérissait, elle avait sonné le signal d'alarme et il en était effondré au point d'en pleurer


Il écrivit sur un parchemin ces quelques mots pour Margaux, sa douce



Citation :

Margaux, Mon amour, mes sentiments pour toi,

Tout explose en moi,
Quand je pense à toi, Margaux,
Evanoui par tant de désir,
Tu restes mon seul plaisir,


Fleur qui ne veut pas s'ouvrir,
Je voudrai tant t'épanouir,
Protéger à jamais ton empire,
Un empire d'Amour éternel,
En repoussant tous les autres navires,


Près de moi, tu seras comme une reine,
Une simple paysanne me suffit,
Et ton cœur oubliera toutes peines,
Près de moi, tout sera sourire,
Joie et sérénité,
Jamais plus, tu ne devras souffrir,


Ouvre donc la porte de l'Amour,
Ne le referme pas, je t'en conjure,
Nous verrons alors la lumière du Jour,
Laisse dans le vent, tes sentiments s'exprimer,
Car dans le silence, je n'en peux plus de t'aimer,

Margaux, je t'aime
Kad
Ton mec

Ralas a écrit:
Hannibal n'était plus...

Ralas était bien triste ce matin, elle venait de perdre un ami. Il était son ami mais, aussi son collaborateur au Conseil Municipal et c'est au nom de tous, qu'elle venait, les larmes dans les yeux, écrire ceci à sa mémoire.


[rp]
DERNIERS INSTANTS

Attends encore un peu,
Avant de te figer,
Avant de te coucher,
Sur la pierre glacée.
Entends battre et frémir
Le jour si transparent,
Qui veut te retenir.
Ecoute le silence,
Ses doux chuchotements.
Ecoute la fontaine,
Entonner ses crédos
De concertos d'espoir.
Regarde dans nos yeux
L'amitié y rayonne.
On te dit d'attendre,
Mais tes yeux se sont fermés,
Ta main soudain glacée
Tu viens de nous quitter…


[/rp]

Elle déposa son parchemin sur le haut de la pile pour qu'il soit lu par tous et, sur la pointe des pieds, elle quitta la salle de poésie.

Libirou a écrit:
La route de Bazas à Bordeaux avait été longue....
Sur son cheval, Libirou avait toute la nuit senti le bébé s'agiter dans son ventre, en rythme aurait on dit avec le galop de l'alezan.... A la fois épuisée et ravie de la vitalité de sa progéniture, elle sentait le besoin de rentrer vite à Saintes faire son nid. Pas question que l'enfant naisse ailleurs que dans sa ville chérie.... Et elle chantonnait sous le vent une petite chanson pour le bébé à naître.

Patience m'amour
Attends le lever du jour!
A Bordeaux la grande ville,
Tu t'endormiras tranquille.

Taper, gigoter,
Tu ne fais que gambader!
Attends, attends ,mon amour
Bientôt tu verras le jour.

Ton père est devant.
Ton frère dort en souriant.
Bientôt petite gazelle!
Bientôt la vie sera belle....

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MessageSujet: Re: (05 novembre 1457 à nos jours)   (05 novembre 1457 à nos jours) EmptyMer 23 Fév - 15:20

Nadjka a écrit:
La route a été longue, et la nuit a tardé à devenir demain... Qui sait pourquoi ce jour résonne en elle ce chant...

"L'amour que nous ne ferons jamais ensemble est le plus beau, le plus troublant, le plus pur, le plus enivrant.... Exquise esquisse...
Tes baisers sont si doux..."

Nadjka a écrit:
Je vous donne encore cette nuit-ci
Sans nom, sans forme
Je me perds dans un rêve
Au plus près de vous
Du jour bleu de minuit sur nos voix
Mon cœur en tremble
Quelqu'un marche derrière moi
Ombre-chimère légère caresse
Portée par le brouillard
Une telle douceur quand vient le soir
Ce ne peut être que vous...

Hobiwan. a écrit:
hobi etant de passage a Bordeaux, il vit plusieurs poèmes les uns sur les autres, il décida donc d'en écrire un pour sa bien aimée gigi, il prit son parchemin et sa plume et griffonna:

DON D’AMOUR

Si les bisous étaient de l'eau, je te donnerai un Océan
Laisse-moi me noyer dans l’océan de tes baisers
Que ta bouche échouera sur l’ile de mes lèvres grisées

Si les câlins étaient des feuilles, je te donnerai une forêt
Laisse-moi demeurer dans la forêt de tes câlins
Je valserai avec les feuilles au contacte de tes mains

Si la vie était une planète, je te donnerai une galaxie
Laisse-moi semer mon amour
Dans la galaxie de ton cœur

Si l'Amour était une vie je te donnerai la mienne
Là ! Je reste sans voix
En nous, tu mets tant de foi
Que pourrai-je te donner en retour
Que ma modeste vie sans détour !!!


je t'aime mon amour

Ralas a écrit:
Avant d'aller au couvent faire retraite, Ralas déposa le poème, écrit du matin.

[rp]
QUAND VOUS ME DISIEZ "VOUS"

Quand vous me disiez 'VOUS", vous m'offriez des roses
Et, m'emmeniez flâner au bord d'un étang bleu…
Quand vous me disiez "VOUS", vous me parliez en prose
Fleurant bon le parfum chéri de nos aïeux.

Quand vous me disiez "VOUS", vous imploriez les Dieux,
De suspendre le temps, pour mieux m'aimer encor.
Heureux, vous m'invitiez dans votre île aux trésors,
Et vos doigts s'embrasaient dans l'or de mes cheveux…

Quand vous me disiez "VOUS" vous allumiez pour moi
Comme un vol incendiaire, un grand brasier de joies…
Vous étiez mon enfant, mon ami, mon Amour,
Quand vous me disiez "VOUS", vous me disiez "TOUJOURS".

Quand vous me disiez "VOUS", j'oubliais mon miroir,
Je me savais jolie en celui de vos yeux.
Quand vous me disiez "VOUS", en cachette le soir,
Vous dessiniez l'étoile attentive à mes vœux…

Quand vous me disiez "VOUS", vous deveniez câlin,
Et vous preniez congé en me baisant la main.
Vous réchauffiez d'un châle mes épaules nues,
Mais vous ne disiez, rien, tant vous étiez ému.

Quand vous me disiez "VOUS" – car vous me disiez "VOUS"
Il y a bien longtemps, vous en souvenez-vous ?...
Le jour de nos adieux, lorsque tu me dis "TU",
Le charme était rompu, j'étais une INCONNUE.

[/rp]

Auxane.cardofer a écrit:
Auxane entra dans la pièce, elle relue ces poèmes et lu ceux de certains amis. Elle déposa le sien à son tour :

[rp]Ce n'est pas un adieu ni un au revoir,
Car je ne fais que partir
Mais je passerais vous voir.

Quitter Bordeaux
Là ou j'ai vécu l'amour le plus beau,
Pour essayer de me reconstruire
Avant que je veuille me nuire.

Ce que j'ai connu ici
J'aimerais le connaitre ailleurs,
Pour le pire comme pour le meilleur.

Sur ces dernières paroles,
Même si elles ne sont pas drôles,
Je vous dis à bientôt
Ou sinon à tantot.[/rp]

La belle sortit de la pièce pour finir de préparer ses affaires.

Manwe a écrit:
Manwë déambulait dans les rues, se laissait bercer par le rythme de la foule et le chant des marchands devant leurs étals. L'air était doux, les nuages teintaient le ciel de gris mais la pluie ne venait pas. Il souriait, heureux de visiter. Puis, une enseigne attirât son attention. Le coin des poètes. Curieux, il entra. Il fronça les sourcils. La poussière commençait la conquête des lieux. Il secoua plusieurs parchemins et s'installa pour les lire. Puis, avisant un encrier et une plume, il chercha et mis la main sur un parchemin vierge. Puis son regard devint flou et il laissa sa muse guider sa main :

Faîtes taire le monde, elle dort !
Contre ma peau, elle se blottit,
Délicieuses heures jusque l'aurore
A veiller ma belle endormie.

Faites taire le monde, elle repose,
Lente et régulière respiration,
Un sourire léger, paupières closes,
Battent nos coeurs à l'unisson.

Faites taire le monde, elle rêve,
Au creux de mes bras protégée,
Eaux bleues et blanches grèves,
Eden des amants passionnés

Faîtes taire le monde, elle sommeille,
Apaisée. Mains et corps enlacés,
Impatients des doux plaisirs de l'éveil
Où les mots se font baisers.


Il se relut, sécha le parchemin et le déposa sur la pile avant de rejoindre le brouhaha de la rue..


Vidin a écrit:
Voici deux textes, le premier s'appelle "Pourvu qu'il pleuve"
Citation :

Quand j'étais petit
Moi et tout une bande d'amis
On croyait contrôler des éléments
et tout les quatre, nous marchions en prétendant
contrôler l'eau, la glace, le feu, la terre, le vent
Moi, je contrôlais l'eau et prenait mon rôle très au sérieux,
Mais peu a peu, nous nous sommes rendus compte que nous n'étions que des religieux,
croyant à des choses que personne n'avait vu
mais que certains disent avoir entrevu
Ma volonté n'est pas de me fâcher avec les religieux
Ces dix premiers vers ne sont qu'introduction
a un sujet plus humain et moins sérieux
Qui tire toute sa force de sa véracité.

L'action se déroule en 6 semaines. C'est ce même petit ayant bien grandi qui tombe sous le charme d'une blanche dame. Malgré sa sublime beauté, l'amoureux la trouve un peu naïve. Il trouve qu'elle lui ressemble a une certaine époque.
Mais qui peut juger cela en moins de 2 heures ?
Interviens alors un troisième personnage
différent, incontestablement et incompréhensiblement différent.
Le petit aime les gens différents, ils sont donc ami. Le différent se rend compte de la relation qui se forme entre l'amoureux et la dame blanche. Le soir, le petit et l'incompréhensif discute de cela et l'élémentaliste fait part de ces craintes. Dans la discussion, le différent demande "carte blanche" pour faire changer la belle niaise. N'importe quel homme censé aurait refusé et le petit malgré son amour reste un homme censé.
Mais les mots du manipulateur sont si bien choisi qu'il accepta. Durant 5 semaines, le futé s'amusa avec l'amoureux faisant durer le supplice de l'inconnu. Jamais le manipulateur ne disait ce qu'il faisait.
Pour la dame, la souffrance approchait a grand pas.
A 5 jours de la fin des 6 semaines, l'action s'accéléra, l'amoureux apprit que le manipulateur avait demandé sa main à la dame. Le petit cru qu'il allait devenir fou mais l'annonce du refus le calma un peu. Sa tête étais plein de de plein de sentiment bizarre, incompréhensible.
C'est alors qu'il fit ce que le manipulateur voulait.
Il raconta tout a la dame en une fois, sans s'arrêter et elle, qui avait d'habitude la peau si blanche devint rouge de colère. Ce coup a achevé la dame, elle en avait marre et tout ou presque s'arrêta la.
Le manipulateur, heureux, avait gagné.
Le petit était rongé de remords.
La belle dame était gagné par une grande lassitude.
Chez l'élémentaliste, les remords remonte parfois, comme une nausée incontrôlable.
Il a fallu 2 long mois pour que le petit et la dame échange de nouveaux des mots. Mais pas n'importe lesquelles. Ils n'ont parlé que 5 minutes mais ...
Ils se sont dit tout ce qu'il y avait a se dire : lui s'excusait et elle pardonnait.
Et, libéré par ce poids, la joie de l'élémentaliste grandissait ... grandissait.
Et l'eau se mit tomber de plus en plus fort a mesure que sa joie grandissait.
Il se rendit compte qu'en 3 mois il en avait plus appris sur la vie qu'en 3 ans.
Des enseignement trop vaste et trop grand pour être décrit.
Et tant que le petit sera heureux, il pleuvra.
...
POURVU QU'Il PLEUVE !

Et l'autre, n'a pas de nom

Citation :
Prosternez vous devant moi !
Moi que vous n'avez pu vaincre,
Je suis et je serai loi !
A jamais, vous devrez me craindre

Vous avez tout fait, tout essayé
La musique, l'écriture, la violence
Mais mon rempart, ma dernière chance,
Elle, n'a jamais capitulé !

Jamais la bouche ne s'est ouverte ...
Avec une force extraordinaire,
Elle vous a tenu tête !
Et de rage, vous êtes devenu vert !

Vous avez voulu la violer,
la faire s'ouvrir, la forcer à parler
Non ! Ne niez pas !
Je le sais car je suis partout ici bas

Cette attaque ... n'aboutira jamais
Cela pourrait réveiller la Confiance
Qu'il reste dans son silence !
J'embellirai mon palais à ses frais ...

Viens bouche que je te récompense
Pour tes services, je te coupe la langue !
Schlak !
Je suis Timidité ! Déposez vos armes !

Lescar a écrit:
Lescar lut avec beaucoup d'intérêt les poèmes affichés en ces lieux. L'idée était fort séduisante et il loua cette initiative. Le souvenir d'une autre halle lui revint alors en mémoire. Sa Provence lui manquait ce soir...

Sur les quais de cette ville dont il faisait connaissance, il pensa à un autre port non sans quelque amertume. Il sortit alors de sa besace un vieux parchemin tout fripé qu'il relut avec émotion. C'était là un ancien poème qu'un soir de mai, il rédigea à Toulon. Il l'accrocha discrètement sur la palissade.

Peut-être le lirait-elle ?


[rp]
Printemps fragile

Printemps, saison fragile,
A la merci d'un gel
Mordant, jusqu'au péril,
Récoltes de son sel.

Printemps, matin de verre,
Où la vie a sa chance.
Des cendres de l'hiver,
Renaissent espérances.

Printemps, souffle mutin,
D'amants hier épris,
Au futur incertain,
Ranime les coeurs transis.

Printemps, des peines d'hier,
Sais nous rendre oublieux.
D'une chape de fleurs,
Recouvre nous les yeux.

Printemps, de liberté
Fait enfler les poitrines,
De la terre, les damnés,
Quand les puissants s'indignent.

Printemps, si éphémère,
Qu'une bise cruelle,
D'un long soupir, fait taire,
Les illusions mortelles...

[/rp]

Vidin a écrit:
Voici un texte complètement hors rp.

Citation :
L'amour est une fusion … une fusion nucléaire, instable et dangereuse.
Elle arrive dans des conditions extrêmes de température, de pression.
Des conditions uniques visible à des années lumières de distance.
Des étoiles, des berceaux d'amour qui guident les hommes, qui les font rêver.

Néanmoins, la fusion existe souvent sur terre, à des mesures moindres.
Deux atomes avec leurs libertés, leurs électrons, leurs identités, leurs noyaux.
Et d'un seul coup, ils sont attirés,étrangement, irrémédiablement, inévitablement.
Et dans une explosion d'énergie, d'envie extraordinaire, ils deviennent un.

Plus tout à fait pareil ni complètement différent, ils fusionnent.
Les noyaux se mélangent, expulsant certaines parties inutiles.
Les électrons s'accouplent supprimant certaines libertés, en créant d'autre.
Et l'atome rayonne d'une nouvelle profondeur, d'une nouvelle puissance.

Puis vient inévitablement la fission après un temps toujours trop court.
L'atome se divise et relâche une autre énergie, bien plus destructrice.
Sa violence est extraordinaire et la rupture, plus que soudaine.
L'atome redevient deux, chacun récupère un peu de lui et garde de l'autre.

Mais le mal est fait, les atomes ne sont pas méchant mais ils sont aveuglés et déçu.
Leurs énergies, leurs instincts ressortent et leurs énergies sont inouï.
Parfois pour plusieurs générations, la mort et la haine règnera dans leur noyau.
Si le soleil est le berceau de l'amour, la bombe atomique est celui de la haine.

Mais plus que la haine, la bombe est le symptôme que l'homme peut se détester.
Que l'homme n'est pas fait que pour s'aimer mais qu'il peut se détruire.
L'Humanité s'est détruit avant mais à petite échelle, comme les remous d'un couple.
Un couple qui a eu des hauts, des bas et une fin ce fameux 6 aout 1945.

Et comme tout amoureux déçu, il s'est protégé, il a créer cette haine pour s'y habituer.
Et il refuse désormais d'aimer, la confiance s'en est allé, place au scepticisme.
L'Humanité ne deviendra jamais un grand soleil ardent, elle s'est trahi.
Une deuxième déception lui serait fatale...

« I hope the Russians love their children too ... » Sting

Viviemoi a écrit:
[rp]La poèsie de Vivie

parce qu'elle le lui avait promis
parce qu'elle en avait eu envie
elle vint écrire sa poésie
émue mais juste pour lui
oui .....lui l'ambassadeur
pour qui son coeur
rêvait en douceur
pensait en couleur
elle l'aimait tendrement
lui si charmant, si plaisant
courtois et prévenant
attentif et souriant
tout deux aimaient la simplicité
les plaisirs de complicité
les instants de volupté
un amour plein de sensualité
elle l'aimait éperdument
lui son amour , son amant
son ami et confident
elle l'aimait passionnément....................

                       pour toi.........................


                                        moi.......[/rp]

Mathildy a écrit:
[rp]Une larme coule le long de ma joue de me retrouver en terre bordelaise
Il me semblait pourtant loin le temps des pleurs bénéfiques qui apaisent
Mais ce retour aux sources ne pouvait laisser mon coeur insensible
Toutes mes irrémédiables résolutions s'avérant n'être point infaillibles
Les souvenirs envahissent chaque parcelle de mon esprit coqueliquéen*
Me faisant vivre, revivre, découvrir une belle vie bordelaise sans fin
Une autre larme fait briller mes yeux en voyant vivre ceux qui furent mes amis,
Qui le sont encore et le seront toujours malgré ce que décide parfois la vie
Il est temps de recommencer à vivre en oubliant les anciens mauvais souvenirs
Et ne penser maintenant qu'à ceux qui me donnent envie d'illuminer mes sourires
Il est temps aussi de recroiser des personnes qui me tiennent tellement à coeur
Leur dire simplement sans m'immiscer que les revoir est un sincère bonheur
Il m'était essentiel de voir, revoir, ressentir cette vie originelle que je ne renie
Comme un besoin nécéssaire pour avancer de voir le bonheur de si précieux amis
[/rp]

*Mot inventé laissant libre cours à l'imagination de chacun

Mathildy a écrit:
[rp]Après l'arrivée s'en suit indéniablement le départ
De cette ville bordelaise ayant fait naître tous mes espoirs
De la réconciliation avec mes origines je revis
Des retrouvailles chaleureuses je dis à jamais merci
Les amitiés n'ont pas de prix et ne craignent la distance
Elles me suivront partout dans mes improbables errances
Je souris sincèrement à mes amis bordelais
Pour les remercier de l'accueil chaleureux qu'ils m'ont fait
Coeur à la fois léger et triste je pars vers d'autres horizons
Pour garder ma liberté, ma joie de vivre, ma déraison
J'ai une pensée pour ce qui, dans ma vie, fut, est, et sera l'essentiel
Et pour toutes ces merveilleuses âmes qui me sont si providentielless
[/rp]

Sherryluna a écrit:
[rp]Ton regard

Quand je vois l’eau qui s’écoule dans les mers
Sa me rappelle ton regard sous le quelle je me suis enfuit
Et quand je le vois dans tes yeux je ressens
Un sentiment de bonheur
Qui me fait chavirer mon cœur
Mais quand je me sépare de toi
C’est comme si je n’avais jamais existé
Pourtant je sais bien que je vais te revoir

Et la je vais revivre
Car c’est toi qui donnes un sens à ma vie
Et que je ne pourrais jamais vivre sans toi
Car depuis que je t’ai vu pour la première fois
J’ai ressenti un truc bizarre en moi
Je ne peux pas l’expliquer
Car sa n’arrive qu’avec toi et personne d’autre
C’est pour sa qu’on est lier pour toujours[/rp][/rp]

Cedrick16 a écrit:
                                           Mon essentiel


1er Couplet

Je sais ton amour
Je sais l'eau versée sur mon corps
Sentir son cours jour après jour
J'ai remonté les tourments
Pour m'approcher encore

J'ai ton désir ancré sur le mien
J'ai ton désir ancré à mes chevilles
Viens, rien
Ne nous retient à rien
Tout ne tient qu'à nous


Refrain

Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naitre parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j'aimerai plus que personne
Si tu veux qu'on s'apprenne

2eme Couplet

Tu sais mon amour
Tu sais les mots sous mes silences
Ce qu'ils avouent courent
Et découvrent
J'ai à t'offrir mes croyances
Pour conjurer l'absence
J'ai l'avenir gravé dans ta main
J'ai l'avenir tracé comme tu l'écris
Tiens, rien
Ne nous amène plus loin
Qu'un geste qui revient

Refrain

Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naitre parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j'aimerai plus que personne
Si tu veux qu'on s'apprenne
si ut veux qu'on s'apprenne

Je ferai de toi mon essentiel
Mon essentiel
Si tu veux qu'on s'apprenne
Qu'on s'appartienne


[hrp] Mon essentiel de Emmanuel Moire[/hrp]

Jeankerner a écrit:
Deux êtres s'embrassant dans un jardin public
Du lilas et un banc, le soleil qui s'applique
Mais décence empêchant, les corps d'aller plus loin
Il ne reste aux amants qu'à se prendre la main

Deux mains qui se mouvant, d'un geste maladroit
Elles s'offrent lentement, comme un'première fois
deux mains fragilement s'approchent par tendresse
L'une, pudiquement, l'autre l'audace en laisse
Deux mains qui se frôlant, avec délicatesse
Leur dos qui frémissant avec délectation
Deux mains qui se trouvant, s'effleurent de douceurs
L'une s'abandonnant à l'autre son bonheur

Et ces deux mains s'emmèlent, se brisent de caresses
Derrière deux âmes frèles et l'amour et la liesse
Et ces deux mains se touchent et ces deux âmes vibrent
Du chant le plus farouche leur disant qu'ell'sont libres
Et ces deux mains qui jouissent, et tous leurs doigts qui tremblent
La vie est le seul vice, auquel tendent leurs membres
Et le soleil complice, le lilas et le banc
Tous s'inclinent et s'éclipsent, laissant seuls les amants

Deux mains qui se confiant, se parlant à voix basse
Se confi'tout et tant, que tout leur être y passe
deux mains qui s'endormant, leur soif est apaisée
Juste deux doigts bougeant, juste sentir l'aimé

Mais ces deux mains redoutant, demain trop repoussé
Elles savent pourtant, qu'ell'devront se quitter
Et le départ venant, et les amants qui pleurent
Deux mains qui s'enlaçant, s'enlacent jusqu'au coeur
Deux mains qui s'agrippant, se blessent de tristesse
Chaque dernier instant, honnêtes, sans promesse
Deux êtres se lâchant, s'envoient pour souvenir
Les plus précieux des présents, une larme un sourire...

Lana.. a écrit:
[rp]Quel est ce sentiment étrange
Si par hasard je pense à lui…
Quelle est cette émotion étrange
Au fond de moi qui m’envahit…

Pourquoi je rêve de cet homme là ?
Et quand ça ne va vraiment pas
Je m’imagine dans ses bras
Alors que je ne comprends pas ?

Mon corps s’emplit de sensations
Si par hasard je rêve à lui
Je pense que c’est une impression
Pour être bien, dans ma dure vie..

Ces émotions, mais dites-moi
Pourquoi je ressens tout cela ?
Cette sensation au fond de moi
Je ne la comprends toujours pas.

Est-ce que mon coeur me mentirait ?
Ou bien mon âme veut s’émouvoir ?
Est-ce que mon esprit délirait ?
Je ne sais plus ce qu’il faut croire..

A la lueur de ma bougie
Je crois bien que je pense à lui
Pour m’évader de mes soucis
Et pour passer de bonnes nuits…[/rp]

Lana.. a écrit:
[rp]Et si je partais ce soir
Au coeur des orages gris
Telle l’eau dans l’entonnoir
Du tourbillon de ma vie

Et si je partais ce soir
Loin des douleurs d’aujourd’hui
Comme un oiseau de brouillard
Fuyant le ciel endormi

Et je volerais si haut
Que j’oublierai les soucis
Entre le vrai et le faux
Deviendra libr’ mon esprit

Et si je partais ce soir
Entre l’éclair et la vie
Sans dire aucun au revoir
A ceux qui m’ont desservie[/rp]

Jeankerner a écrit:
Les vents

Que pourrait bien me dire,
Le vent qui souffle d'est,
Il ne fait parvenir,
Que des semblants de reste,
Ton odeur envoutante,
Au doux parfum de miel,
Cette odeur enivrante,
Tout dans l'air me rappelle,
Des échos de ta voix,
Si faibles si ténues,
Que mêm'le cou tendu,
J'imagin', j'n'entends pas,

Le vent soufflant m'apporte,
Des souvenirs, des bribres,
Le vent soufflant m'apporte,
Des souvenirs de Toi,

Que pourrais bien me dire,
Le vent qui souffle d'ouest,
Il me fait parvenir,
Que des semblants de reste,
Une douce caresse,
Un sourire peut-être,
Et ma joue qui se laisse,
Elle pense renaitre,
Et d'un coup je te vois,
Le vent s'offre une trève,
Je te vois tu es là,
Le vent qui m'offre un rêve,

Le vent sans souffle m'apporte,
Des souvenirs, un rêve,
Le vent sans souffle m'apporte,
Des souvenirs de Toi,

Que pourrais bien me dire,
Le vent soufflant du sud,
Il me fait parvenir,
Une amie, Solitude,
Car le rêve est finie,
Le vent reprend ses droits,
Emmenant vers l'oubli,
Ces souvenris de Toi,
Et ma joue qui blémie,
Pleurant son seul trésor,
Ell' craint le vent qui suit,
Ell' craint le vent du nord,

Le vent soufflant remporte,
Des souvenirs, des bribes,
Le vent soufflant remporte
Des souvenirs de Toi,

Que pourrais bien me dire,
Le vent soufflant du nord,
Il me fait parvenir,
Un vent froid qui me mord,
Avec ses crocs gelés,
Plantés profonds en chair,
Avec tous ses regrets,
Le vent me rend amèr,
Alors je reste là,
Si transi par ma peur,
Figé là par le froid,
Par un souffle d'horreur,

Le vent soufflant m'apporte,
Un avenir bien triste,
Le vent soufflant m'apporte,
Un avenir sans Toi.

Ralas a écrit:
Depuis bien longtemps, Ralas n'était pas venue dans cette salle, elle s'assit à une table et lu les poèmes déposés depuis son dernier passage. Et au fur et à mesure de sa lecture elle fut ravie du talent de tous.

Celui, laissé par Jean, l'interpella et lui en rappela un, qu'elle avait écrit il y a bien longtemps, mais qu'elle trouvait criant de vérité. Elle le remit pour que qu'il soit lu de nouveau, car il devait-être bien loin au fond de la pile...

(Ce poème montre l'amitié entre les êtres, il est mis au féminin mais rien n'empêche de le mettre au masculin. N'est-ce pas ?).


UN COPAIN

Un copain ça vous donne la main, ça la tend sans effort.
Et dans la solitude ça vous plante un décor,
A vous faire oublier l'bourdon
Dans un verre de rosé, au cœur d'un cabanon.
Ça vous dit de ces choses impossible à traduire.
Mais c'est fait sans chiqué et ça vous fait sourire.
Ça vous dit : "T'es pas chouette !
T'as r'gardé ta tête ?
C'est ce soir qu'on t'enterre ?
Si tu veux j'peux faire la quête ? "
Mais ça sait aussi dire : "Vrai p'tite c'est sérieux ? "
Vous embrassant le front, vous essuyant les yeux.
Puis d'un air goguenard : "Tu sais, c'est pas malin,
Si lui il est parti, moi j'suis là, tu l'sais bien.
Et puis zut ! Après tout, t'es vraiment pas marrante !
Viens, on va faire un tour, car à moi ça me chante".
Ça vous secoue beaucoup la tête et les épaules.
Un cœur sur un tremplin qui joue son meilleur rôle.
Ça s'en va, ça revient, un jour à bout de souffle,
Ça ose devant vous, enfiler ses pantoufles ! …

Cymoril a écrit:
Elle ne savait pas bien ce qu'elle fichait là. Mais c'était en gros l'histoire de sa vie. Ou l'impression de n'avoir jamais véritablement sa place nulle part. Mais le lieu ombragé et frais lui avait parut propice à laisser libre cours au fil tortueux de ses pensées.

La calame glissait sur le vélin en arabesques régulières, les mots coulaient de source qu'elle aurait cru tarie, qui n'était qu'hésitante.
Elle abandonna là l'oeuvre, pas vraiment satisfaite, elle n'avait jamais été un grand poète de toute façon.


Attablée, solitaire qui s'oublie, une fille.
Toute à sa perpétuelle fuite en avant,
Triste, indécise, sans le vouloir vraiment,
Et l'envie de disparaitre qui titille.

Depuis longtemps le poison s'instille,
Grandissant, dévorant la pensée,
Annihilant espoir, rêve et volupté,
Les crocs plantés comme des aiguilles.

Langueur installée, ne trouvant nulle béquille,
Rien sur quoi s'appuyer, et l'envie de parfaire
la complainte gémissante des crépusculaires,
Quand jadis elle savait rire de simples peccadilles.

Engoulevents dont le chant est si doux,
Si tentant. Pourquoi continuer, s'entêter,
Alors qu'il est si simple de se laisser porter,
De joindre une autre voix, de briser le tabou.

Est-ce à cause de celui là ?
Le sbire du Chaos, invisible destructeur,
Se riant de ces âmes dont il ruine le labeur,
Incapable de construire, animé par la peur,
Dont il n'a pas conscience du fait de sa torpeur.

Ou est-ce celui-ci ?
L'écuyer délicat, cet immaculé rêveur,
Dont on voudrait briser la bulle de blancheur,
Qu'il se risque à se perdre dans les vapeurs,
Et vivre enfin debout, sans l'ombre du fossoyeur.

L'albâtre préservé de caresses luxurieuses
Espérant pourtant les plus tumultueuses,
D'un calice inviolé, sanctuaire de son âme,
Jusqu'à la fin du jour, et se tisse la trame.

Elle sait que seul le nautonier l'attend,
Au franchissement du Styx, impatient,
L'obole est prête depuis tant et tant,
Abandonner le reste, se fera sur l'instant.

Attablée, solitaire qui s'oublie, une fille,
Se cherche un but, une aventure,
Qui enfin effacera toutes les ratures.
Attablée, solitaire qui s'oublie, une fille,
En quête d'ivoire, de jais noir,
Alors qu'elle sent venir le soir.

--Hortense a écrit:
(05 novembre 1457 à nos jours) 611945Portrait


Hortense n'était jamais venue dans cette salle, certainement par modestie. N'était-elle pas seulement qu'une serveuse d'auberge ?
Mais elle prenait de l'assurance grâce à  l'affection et l'intérêt de Messire Hub.

Et ce matin, elle avait envie de partager ce poème avec les Bordelais. Poème qui montrait le regret de perdre son enfance et celui de voir mourir un vieil homme.



Le conteur d'océan

Dans mes rêves de gosse, il était un navire
Amoureux de flots bleus et de blancs goélands.
Le ventre des rochers abritait un empire
Où régnait un vieil homme, un conteur d'océans…

Dans mes rêves de gosse, un jour je dus choisir
Entre mon lit douillet et les déserts mouvants ;
Je n'ai pas hésité, suis allé m'endormir
Près du berceau des praires,
Dans les sables brûlants…

Mon ami le marin, parfois, faisait escale
Dans des ports en vacances…
Délaçant mes sandales,
J'accordais une danse
Aux vagues en partance…

Dans mes rêves de gosse, il était un navire,
Il était un empire
Où régnait un vieil homme, un conteur d'océans…

Mes beaux rêves de gosse
Je n'ai pu retenir…
Je suis devenu grand, plus grand que le navire
Sa coque est éventrée…
Plus de vagues à séduire.

Mon ami le marin, aussi s'en est allé
Dans les déserts mouvants tous mes rêves chavirent,
Sombre dans le tombeau
Des praires oubliées…

Chimene_archimbaud a écrit:
Des milliers d'étoiles dans tes yeux
Eclairent ton regard
Saphir étincelant, étincelle dans ma vie

Le ciel est devenu soudain clément
Et depuis le jour de notre rencontre
Nos coeurs battent à l'unisson
Des jours sans âme se sont transformés
Envolées les idées noires tenaces
Maintenant je ris et je revis
A ton amour tout ça je le dois
Ivre de bonheur, sur un nuage je plane
Nous deux c'est pour l'éternité
Sereinement, j'aborde ma nouvelle vie

Que j'aime t'enlacer, te serrer contre moi
Unis dans les bras l'un de l'autre
Il ne peut rien nous arriver

Sous ton regard, je m'enflamme
Contre ton ventre, je m'abandonne
Impatiente, je veux t'explorer
Nuit après nuit, je te découvre
Tous tes gestes, toutes tes paroles
Instantanément me transportent
Loin très loin au plus haut des cieux
Là-haut, je touche le firmament
Et au petit jour, grâce à toi
Nos lendemains sont scintillants
Tout comme le soleil brille de mille feux


Pour toi Seb , l' homme de mon coeur ...de ma vie.
Je t'aime

Viviemoi a écrit:
vivie entra dans la pièce destinée au poème prit une plus et un parchemin et écrivit sa prose
tendres moments

offrir un bouquet de fleurs
peu égayer un coeur
un très joli sourire
peu procurer du plaisir
un geste tout en douceur
peu rendre tant de bonheur
juste un mot tendre et chaud
peu soulager un coeur gros
il en faut parfois si peu
pour rendre quelqu'un heureux
une visite
à l'improviste
un bisou doux
est parfois plus représentatif qu'un bijou
le tout étant d'y mettre du coeur
le souhaiter vraiment à l'intérieur
pour donner beaucoup de chaleur
ces instants surprenants
si petits et pourtant offrant tant
peuvent donner tant de bonheur
et toute notre valeur
en ayant du coeur
on chasse les douleurs et les malheurs
et on ouvre la porte au bonheur

vivie

Alika a écrit:
Ali entra dans la piece et deposa un poeme


La première fois que je t'ai vue!!

La première fois que je t’ai vu

Mon cœur a très vite battu

Nos regards se sont croisés

Et la mon cœur s'est arrêté

La première fois que t'ai touché

Mon cœur a chaviré

Et c'est lorsque tu m'as parlé

Que mon cœur a explosé c'était la première fois que je vivais un tel amour

Et j’ai voulu t’avoir pour toujours

Je ne savais pas se que tu ressentais pour moi

mais un jour tu mas dit:

Je ne t’aime pas c ’étais la première fois que j’ai autant pleuré

Et même toi tu l’as remarqué

Tu m’as alors dit que se n’était qu'une amitié

Et que rien de tout sa n'allait changer

Alika a écrit:
Chagrin d'amour!!!

Un chagrin d'amour
c'est réapprendre à sourire
c'est lui dire simplement bonjour
quand on aurait envie de l'embrasser
c'est regarder par la fênêtre
et attendre celui qui ne viendra pas
c'est espérer en entendant des pas

C'est vouloir
mais ne jamais pouvoir
c'est bâtir un monde sur un sourire
c'est le regarder sans pouvoir le toucher
c'est un roman d'amour déja lu
c'est un soleil qui ne réchauffe plus

C'est une église où,en silence,on pleure
c'est se poser une question
et connaître déja la réponse
c'est éviter ses yeux
de peur d'y lire l'oubli
c'est chercher l'amour
où il n'y en a plus

Nadjka a écrit:
Nadjka avait lu les mots d'amour non réciproque de la dame qui l'avait précédée... Espérer des pas qui ne viendront pas, plus... Elle avait bien connu cela. Elle décida quant à elle de laisser des mots de soleil et folie légère, des mots qui dansent au bord du vide.


Enfant aux courses sauvages, j'implore pardon
Aux herbes folles, esprits de la forêt, je naufrage
Avec tant de joie! Sur les ondes des bois, partons,
Mon âme, il n'est pas plus heureux voyage!

Je partirai même seule même sans retour
Mes bottes de sept lieues à l'endroit attendu
Me guideront fièrement et j'irai sans détour
Aux cœurs ardents tout est donné rien n'est perdu!

Libirou a écrit:
La nuit posait sur la ville un silence rompu seulement de l'aboiement d'un chien , loin.
Bonne heure pour écrire du fond d'une taverne solitaire, la plume calée contre une chope ,les yeux sur le feu encore rougeoyant mais à peine.


Par les chemins déserts et les routes mauvaises..
Par les nuits de brouillard, pliée sous la tempête..
Par les matins parfois ressemblant à des fêtes
De leurs mille chants d'oiseaux, leurs folles alouettes
Montant dans le soleil,enivrées de lumière.
Par les soirs désolés d'errances solitaires.
Par les étés de braise ou l'automne éphémère..
Cest toi que je cherchais, vers toi que me menaient
Mes pas claquants ou las,et mon désir d'aimer..
Je t'ai trouvé, mon rêve, mon amant, ma beauté
Mais la coupe est amère, et je repartirai
Par les chemins déserts et les routes mauvaises.

Azzazelo a écrit:
Azzazelo ne cessait de déambuler dans les ruelles bordelaises et, il ne savait pourquoi, cela lui avait inspiré un poème sur les quartiers miteux qui bordaient les ports, quartiers aux sombres légendes qui faisaient pâlir les tremblants et autres amoureux de l'ordre, de la sécurité et de la propreté. Bon, il reviendrait aux poèmes d'amour un peu plus tard...


Les ruelles du port s'assombrissent et se meurent.
De sinistres navires hérissés de cordages,
De poulies, de haubans, de mats, usés, sans âge,
Font des formes brumeuses, glacées, et sans couleur

Je me perds au milieu de ces quartiers sans joie
Aux ruelles salies par la misère humaine
Aux façades qui suintent la colère et la peine
Des marins sans patrie et du peuple sans voix

Les tavernes sont mornes, on boit dans le silence
On boit pour oublier l'ennui et la souffrance
Les yeux sont sans lumière, les têtes sont courbées

Et les putains du port ne peuvent faire oublier
Aux marins sans espoir leur destin sans beauté
Dans les ruelles des ports du Royaume de France


Nadjka a écrit:
De retour vers le campement, Nadjka traversa le quartier du port, aux façades qui suintent la colère et la peine... Elle s'assit quelque temps sur la digue près de la jetée, le regard perdu dans l'eau sombre...

De la faiblesse du loup, de la force des chiens,
Rire comme une qui sait que déjà l'ombre vient
Dans l'océan comme une menace elle a ton regard
Et pour me perdre cette fois ne sera pas en retard.

Azzazelo a écrit:
Le temps d'automne s'accordait parfaitement à son humeur. Le bonheur, c'est l'harmonie entre macrocosme et microcosme, entre l'homme et le monde, n'est-ce-pas ? Alors il était, dans les brumes grises de novembre, le plus heureux des hommes !


Un ciel couleur de sang s'effondre sur la terre
Le soleil agonise, déchiré par l'hiver.
Les arbres noirs implorent de leurs bras monstrueux
Quelque dieu insensé, et leurs troncs tortueux,

Chevelure figée d'une antique déesse,
Sont les ruines maudites d'un vieux temps d'allégresse,
Où tout était douceur et où la joie coulait
En cascades limpides au milieu des forêts.

J'ai vu ces temps anciens et mon coeur se resserre
Au souvenir d'Edens transformés en déserts.
Je contemple ce monde où tout n'est plus qu'Enfer
Le ciel couleur de sang s'effondre sur la Terre.



Ralas a écrit:
Ce soir, Ralas devait être en mal de poésie, parce que le dos à peine tourné, un poème lui vint à l'esprit.
Il était de Sappho, la grande poétesse grecque que Platon qualifiait de "dixième muse".


Elle retourna sur ses pas et écrivit.

[rp]
À une aimée

Il goûte le bonheur que connaissent les dieux
Celui qui peut auprès de toi
Se tenir et te regarder,
Celui qui peut goûter la douceur de ta voix,

Celui que peut toucher la magie de ton rire,
Mais moi, ce rire, je le sais,
il fait fondre mon cœur en moi.

Ah ! Moi, sais-tu, si je te vois,
Fût-ce une seconde aussi brève,
Tout à coup alors sur mes lèvres,
Expire sans force ma joie.

Ma langue est là comme brisée,
Et soudain, au cœur de ma chair,
Un feu invisible a glissé.
Mes yeux ne voient plus rien de clair,
À mon oreille un bruit a bourdonné.
 

[/rp]

Vidin a écrit:
Vidin, avant de partir, vint accrocher son poème. En l'écrivant, il ne s'était même pas rendu compte à quel point cela allait bien avec un départ ...

Il est tard, terriblement tard
à cette heure où les lumières substituent la lumière
C'est l'époque où la mort devient nature mère
quand des tas marrons et dorés s'amarrent

J'ai peur, terriblement peur
Cette force prodigieuse qui fait vaciller le vivant
et qui apporte les signes de la mort, terreur
Cette danse frénétique, tourbillonnement des mourants

On marche oppressé, terriblement oppressé
On sent les peaux qui claquent, les langues
l'électricité qui nous parcourt et nous fait s'allumer
et on comprend que de nous, on se venge

Alors, on écrase, terriblement
On piétine ces amas qui nous amarrent
On défit ces grandes ombres menaçantes
Tout ce qui est nous, nous pouvons, nous devons l'abattre

Et nous ne monterons plus vers ce que nous voulons,
Nous descendrons.

Ralas a écrit:
Au fond d'un coffret, Ralas avait retrouvé ce poème, écrit il y a bien longtemps... Et, l'amour qu'elle avait pour Jean lui fit penser à l'enfant qu'ils auraient un jour. Elle vint donc le déposer sur la pile des poèmes.

[rp]
MON ENFANT

Tu m'embrasses gros comme le monde,
Tu n'aimes mille fois plus grand,
Mille pattes courent sur pattes
Tes pirouettes d'acrobate
Attendrissent les monuments.
Une cavalcade de rires
Me surprend,
Tu gravis à califourchon
L'escalier en colimaçon.
Tes devinettes ont des tiroirs,
Ta tirelire un tire-bouchon,
Dieu comme il est doux de croire
Qu'un denier vaut des millions !
Cabrioles et déguisements
Toute la maison caracole,
Le spectacle est permanent.
Tombe le soir quand nous prenons
Le traîneau du théâtre blanc.
Je fais tout, tout doucement
J'imagine que tu rêves,
Rêve alors d'en faire autant.
Tu m'embrasses gros comme le monde
Tu m'aimes mille fois plus grand
Tu es mon tout petit enfant.


[/rp]

Vidin a écrit:
Vidin se sentait fatigué ... Après avoir défendu deux nuits de suite, c'est normal, évidemment. Mais quelque chose de plus planait ... Il se décida malgré tout à placarder son texte avant d'aller flâner sans but dans Bordeaux.

[rp]La plume a été arrachée et réveillée, la chandelle brûle et pleure depuis des heures
Il écrit avec minutie et attention, son brouillon à côté largement agressé.
C'est un poème, un beau poème, plaisant à lire, charmant parfaitement l'oreille,
Décrivant son aimée comme le plus précieux des diamants, une belle obsidienne.

Il n'aime pas spécialement les obsidiennes mais ça à l'avantage de rimer dans son poème
Et puis c'était plus facile de trouver en tant que joaillier, il ne souhaitait pas y passer la nuit.
Il alla se coucher espérant que demain, les émeraudes et les rubis ne feraient pas que lui sourire
Il laissa la plume dans son sang et oublia de consoler la bougie qui continua de pleurer en silence.

Le joaillier recommença souvent, égoïstement, sans originalité aucune, le stratagème.
Et puis, bon travailleur, il devint riche, plus simple encore fut d'acheter des cadeaux.
De l'orfèvrerie à foison amenait aux mêmes conséquences plaisantes pour l'homme
Et il ne s'en priva pas.

Et puis, il y eut un drame, sa femme fut presque terrassée par un mal inconnu
Mal qui la rongeait de l'intérieur, du bassin jusqu'à la tête, une chaleur épouvantable.
Plus d'une fois, le sang coula sur ses cuisses sans raison, un sang aux reflets de rubis
Il faisait des rêves où le feu en elle était insufflé par des corbeaux pour la rôtir et la manger.

Elle s'en sortit, miraculeusement, et le joaillier se mit à l'aimer différemment, pleinement
Il avait eu si peur de la perdre, de se retrouver seul, il n'avait jamais ressenti ça.
Et c'est devant elle, devant les médecins qu'il se mit à pleurer et à parler comme jamais
Il savait ce qu'il disait, son cerveau, son cœur, ses tripes sortaient avec ses mots.

Il voulait à présent être comme Paris pour Hélène, prêt à risquer une ville pour elle
Il parlait, parlait, pour lui surtout, il ne pensait absolument pas faire une déclaration d'amour,
Mais la flamme des yeux de l'obsidienne se réveillait, s'allumèrent et pleurèrent, en silence.
Tant de spontanéité, de franchise émurent même les médecins, des frissons parcouraient la pièce

Le passé était le passé, pas renié, pas idéalisé, pas accepté non plus mais réfléchi.
Le présent est un don, si fragile, si précieux avec elle que les pierres n'ont plus leur place.
Le futur est une chance, un espoir qu'il réalisera pour elle et lui, pour leur bonheur commun.

L'homme est toujours joaillier mais c'est complémentaire de l'essentiel
Il écrit encore parfois, mais jamais à date fixe, sans arrière-pensée, par envie, par plaisir.
Ce sont toujours des lettres d'amour mais tout y est, la sincérité et surtout la complexité d'un tel sentiment.[/rp]

Ralas a écrit:
Ralas était toujours refermée sur son deuil mais, elle fit l'effort de passer "Au coin des poètes".

Elle lu le poème de Vidin, poème plein d'amour...

Puis, elle déposa celui qu'elle avait écrit à la mort de Jean et elle repartit, sa peine dans le cœur...


(05 novembre 1457 à nos jours) 714705Pomepourquoiredijpg

Alaynia a écrit:
Alaynia continuait sa visite et trouver un endroit où ceux qui aimaient jouer avec les mots, les poètes confirmés ou juste amateurs laissaient leur inspiration couler sur le parchemin.
Elle en fit de même à la pensée de son promis.Cet homme doux, tendre, attentionné et protecteur.
Elle lui avait confié son coeur, son âme et son avenir... Mady, son tendre et cher Mady...L'homme qui est près d'elle depuis si longtemps et qu'elle se refusait d'aimer de peur de le perdre.
Mais rien ne peut échapper à l'amour quand il est vrai et sincère.


[rp]Imagine ......

Blottie dans tes bras
Tu murmures tout bas...
Les mots que je veux entendre
De tes lèvres douces si tendres.

Le feu crépite et je me blottis
Près de ton coeur dans la nuit
Je sens battre ton coeur
À l'unisson avec le mien.

J'aimerais arrêter le temps
Et que tu me dises encore
Des mots ...si gentiment
Que tu me dises doucement.

Tu es ma petite flamme
Tu es mon rayon de soleil
Avec toi mon coeur s'enflamme
....à mon réveil...[/rp]


Dernière édition par Admin le Sam 8 Mar - 13:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (05 novembre 1457 à nos jours)   (05 novembre 1457 à nos jours) EmptyMar 5 Avr - 9:38

Samsa a écrit:
Vagabonde...Seule...Endeuillée...Elle était pas née poète,mais cultivatrice de bêtises...Et pourtant...

Parait-il que tu étais ma meilleure amie...
Parait-il que,jusqu'à Bordeaux,tu m'as suivie...
Parait-il que tu es devenue mon apprentie...
Parait-il que tu étais la moitié de mon sourire,de mon rire et de ma vie...

Parait-il que j'avais trouvé un site très beau,
Parait-il que c'était près d'une immensité d'eau,
Parait-il qu'il dominait Bordeaux,
Parait-il que c'était là qu'on habiterait bientôt...

Parait-il que que les travaux étaient partis,
Parait-il que tu es sortie de chez les nonnes un vendredi,
Parait-il que tu te disais inutile...
Parait-il que les nonnes ne te connaissent pas comme moi que je t'avais dit.

Parait-il qu'il n'est plus,ce vendredi,
Parait-il que tu as garder 2 semaines de mutisme,
Parait-il que je ne pensais pas au pire,
Parait-il que je ne t'ai pas revue depuis...

Parait-il que les semaines ont passées,
Parait-il que les jours ont défilés,
Parait-il que les heures ont tournées,
Parait-il que le moment fatidique est arrivé...

Parait-il que je t'ai retrouver un mercredi,
Parait-il que tu étais sans vie...
Parait-il que j'ai essayer de te ranimer tout de suite,
Parait-il que ton corps est rester vide...

Parait-il que je t'ai moi-même enterrer,
Parait-il qu'à genoux,je suis tombée...
Parait-il que très longtemps,j'ai pleurée...
Parait-il que j'étais à présent seule,isolée...

Parait-il que j'ai souvent souhaiter partir,
Parait-il que c'était en me repassant nos souvenirs,
Parait-il que c'était en regardant les récifs...
Parait-il que j'ai pas réussie...

Parait-il que la maison est toujours en chantier,
Parait-il qu'heureusement que je suis aidée,
Parait-il que j'ai du mal à être déprimée,
Parait-il que j'ai pas de mal à pleurer...

Parait-il que je sais que je ne rirais plus avec toi à présent,
Parait-il que je sais que je ne verrais plus ton sourire maintenant,
Parait-il que ta voix,je ne peux plus l'entendre...
Parait-il que tu me manques affreusement...

Parait-il que tout ça,
Parait-il que c'est notre histoire,
Parait-il que je ne l'oublierais pas,
Parait-il qu'elle est gravée dans ma mémoire...


Ma chère Zyg,Zygui...Merci pour tout ce que tu m'as apporter...J'espère que tu as été aussi heureuse à mes côtés que moi je l'ai été aux tiens...A l'infinie,merci...Ta Sam,Samette.


Sam afficha son poème après avoir rajouter cette petite note perso...Une larme lui échappa et tomba sur un coin du parchemin,laissant une petite trace...Elle le relut,le copia et alla déposer cette copie près de la tombe de son amie...

(archivage arrêté page 5)
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