Archives de la ville de Bordeaux

Archives de la Halle des RR
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez
 

 (20 mai 1458 au...)

Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
Admin

Messages : 281
Date d'inscription : 26/06/2010
Localisation : Archiviste de la Halle de Bordeaux

(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) EmptyDim 27 Juin - 6:43

Ralas avait comme projet, la construction d'un théâtre.

Elle prit un grand parchemin et ses fusains et se mit à dessiner la façade et la scène, puis porta ses esquisses aux architectes qu'elle avait engagés.

(20 mai 1458 au...) 19703287.27.1__Basire__le_Grand_Theatre_02_1_ (20 mai 1458 au...) 101584louis_p106_1_

Elle engagea aussi, des charpentiers, des sculpteurs sur pierre, de couvreurs, des peintres...



[Après plusieurs mois d'un travail acharné]

Ralas était ravie ! Tous les corps de métiers avaient très bien travaillé et le résultat était magnifique.

(20 mai 1458 au...) 823533bordeaux_3_1_ (20 mai 1458 au...) 782643grand_theatre_scene_1_

Il ne restait plus qu'à trouver des artistes.



Dernière édition par Admin le Lun 28 Fév - 22:28, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://archivesbordeaux.forumactif.com
Invité
Invité



(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: Re: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) EmptyDim 27 Fév - 13:48

Fredegonde a écrit:
Fredegonde s'arrêta devant la façade imposante du batiment.

Bouche bée, elle s'exclama:

Superbe!

Elle détailla avec admiration la richesse des ciselures. Elle s'avança pour y pénétrer.

Mais qui avait pu entreprendre un tel projet?Et...De quoi s'agissait-il?
Cela ressemblait bien à un théâtre
...

Elle gravit les marches timidement
...

Vidin a écrit:
Vidin n'en revenait pas, il était venu voir ce théâtre dont lui avait parlé Ralas.

-Il est splendide, dit il pour lui même

Il tenait avec lui son texte et tout en admirant les colonnes et les statues, il monta les escaliers. C'est à peine s'il vit Fregedonde qui montait elle aussi les marches. Il s'arrêta devant les portes, n'osant entrer, il touchât juste l'ébène du bois. Il finit par entrer et se baladant dans le bel édifice, il vit la scène et sourit devant sa grandeur.
Il cherchait Ralas, il se doutait qu'elle devait être dans les environs, il fallait qu'ils parlent de sa pièce, de cette soirée d'inauguration et de la suite à donner à ce théâtre. Vidin était très excité à l'idée de mettre en scène, de faire des ateliers ou autre. Il finit par trouver ce qui semble être le bureau de Ralas. Il sourit, toqua et ouvrit la porte :



-Bonjour ma douce, tu as un instant à m'accorder ?

Ralas a écrit:
En entendant la voix qui lui était si chère, leva les yeux de ses dossiers.

'Evidemment que j'ai un moment à t'accorder et même un très grand moment. Que puis-je faire pour t'aider ?"

C'est à ce moment là, qu'elle découvrit Fred.

"Bonjour mon amie ! Que puis-je faire pour toi ?"

Brixius a écrit:
[La Machine du Théâtre.]

Il était content d'avoir pût assister Ralas dans la Réalisation de la Machinerie. Via de système de poids, de cordes et des poulies, la scènes pouvait changer de décors en quelques instant. Le Médicastre avait réussit à mettre en place un mécanisme pouvant accueillir jusqu'à Sept décors différents. La Hauteur de plafonds avait sans nul doute été un avantage pour la mise en place d'une telle Machinerie.

Pour que les comédiens puisse jouer leurs représentation de jour comme de nuit, le Médicastre avait pris une quantité importante de bougies provenant de " La Bulle de Savon ". Sur un ton des plus jovial il annonçât :


" Je sais qu'une bougie, une fois allumée, met environs Quarante à quarante cinq minutes pour se consumer... Tes Actes devront durer au maximum une demie heure pour ainsi changer de décors et allumer de nouvelles bougies. "

Sur ces paroles il enlaçât Fredegonde qui était arrivée d'un pas assez réservé puis, une fois l'avoir embrasser tendrement, regardât Ralas et Vidin qui était à ses côtés.

Vidin a écrit:
Vidin vint embrasser sa belle et s'assit à côté d'elle. Il vit Fregedonde et Brixius arriver et les salua avec un sourire. Alors qu'il s'apprêtait à parler, il entendit la remarque de Brixius et se mit à rire.

-Ne vous en faites pas, ce n'est pas une longue pièce que j'ai écris. Par contre, la scène pour jouer est magnifique, c'est un travail remarquable.Bref, je ne sais pas si Fregedonde le sait mais voilà, j'ai écrit quelque chose que je pensai mettre en scène pour l'inauguration du théâtre. Oui, d'ailleurs, mon amour, je l'ai renommé, l'autre nom ne me convenait pas finalement, elle se nomme désormais "Orsloë". Dans l'idée comme c'est une inauguration, ca resterait gratuit. Il faudrait faire des annonces, aussi bien pour ameuter tout Bordeaux, que pour trouver des acteurs.

Vidin s'arrêta un instant, perdu en train de compter dans sa tête et soudainement, il se rendit compte combien tout ce qu'il venait de dire était confus. Il avait tellement hâte que sa parole dépassait sa pensée.

-Je suis désolé, j'envoie toutes mes idées dans tout les sens, j'espère que vous saurez faire le tri. Pour les acteurs,j'aurai besoin de huuuum ... 5 acteurs, une actrice ... et quelques figurants, j'oubliai. Je peux m'occuper des affiches évidemment, je voulais juste en parler avant, savoir si je pouvai faire passer des auditions ici, répéter et je suis passé pour voir mon amour aussi, évidemment.

Vidin sourit et embrasse furtivement Ralas.

Après la pièce, on pourrai organiser une sorte de repas, histoire que l'inauguration continue.
Enfin, pour le futur, je pensais pourquoi pas tenir quelques ateliers artistiques ou initiation au théâtre, je vais creuser dans ce sens.


Vidin s'étira tout en écoutant les réponses et prit la main de Ralas avant de l'embrasser doucement.

(D'un point de vue complètement hrp, il y aura évidemment des Bordelais et bordelaise acteurs si certains veulent bien se prêter au jeu mais lors de la présentation, il ne lanceront pas chacun leur tour une réplique sinon cela durera des mois et des mois. Quand tout sera prêt, nous nous mettrons d'accord sur une date et vous aurez un acte par jour, histoire de ne pas surcharger la lecture aussi et de laisser lieu à des réactions)

Ralas a écrit:
Oui, Ralas était contente du résultat et remercia chaleureusement son ami Brix pour cette machinerie fantastique.

"Merci Brix, tu es un magicien. Fred, te rends-tu compte de la chance que tu as ?"

Se tournant vers Vidin :

"Mon amour, je suis ravie si ce théâtre peut t'apporter la possibilité de faire jouer tes pièces, ton talent le mérite bien".

Ralas avait une quantité impressionnante de papiers sur son bureau : Plan des loges, croquis des différents rideaux qu'elle devait faire en velours, et aussi le plan de la place, elle devait prévoir des emplacements pour les voitures à cheval et de la nourriture pour les cochers et les bêtes qui attendront leur maîtres.

"Vidin, quand aurons-nous le plaisir d'entendre ta pièce ? Les travaux importants étant faits, on peut inaugurer très prochainement le théâtre"

Vidin a écrit:
Vidin écouta sa belle parler avec grand plaisir et par son sourire et son évasive réponse, il comprit qu'il avait carte blanche. Et la question fatidique d'une date ... Vidin réfléchit un moment.

-Pour l'inauguration, je pense que je serai prêt d'ici environ deux semaines ... disons que l'inauguration commence le lundi 7 juin (on laissera une journée pour que les gens arrivent, s'installent etc ...). Je m'occupe du reste !

Il sortit une feuille de sa sacoche une plume, un papier et commenca à rédiger une affiche. Sa tête bouillonait d'idées, il les écarta pour se concentrer sur son affiche. Il l'a finit rapidement et se leva pour l'afficher, en sortant, il dit un rapide "Je reviens !" et marcha vite à travers les couloirs. Il se perdit un peu, son sens de l'orientation étant très mauvais mais finit par trouver la sortie et placarda donc l'affiche sur la porte

Citation :
"Bordelais, Bordelaise,

Vous êtes tous et toutes conviées à l'inauguration du grand théâtre de Bordeaux le lundi 7 juin à partir de 10 heures. A cet occasion sera joué "Orsloë", création original de Vidin, l'entrée est gratuite. Ce sera aussi le moyen pour tout le monde de découvrir ce splendide batîment et de vous tenir informé de ce qu'il s'y fera. A la fin de la pièce, un banquet sera organisé pour prolonger la soirée.

De plus, pour ceux que cela intéresseraient, Vidin est à la recherche de 5 acteurs, une actrice et quelques figurants qui voudrait bien participer à la pièce et prendre une part importante dans cet évènement bordelais.

Venez nombreux !

Vidin retourna ensuite plus tranquillement au bureau de sa belle.

Ralas a écrit:
Quand Vidin revint, Ralas lui montra son dernier travail.

"Regarde, mon Chéri, pour que les Bordelais voient le fronton de plus près, je viens de faire un croquis des muses et des déesses. Qu'en penses-tu ?"

(20 mai 1458 au...) 661037bandeau_nom_des_muses_1_

"J"ai même trouvé leurs noms"

Euterpe : muse de la musique
Uranie : muse de l'astronomie et de l'astrologie
Vénus : déesse de l'amour
Calliope : muse de la poésie épique
Terpsichore : muse de la danse
Melpomène : muse du chant
Thalie : muse de la comédie
Polymnie : muse de la rhétorique
Junon : déesse de la marternité, de la fécondité et du mariage
Minerve : déesse des arts
Erato : muse de la poésie lyrique et érotique
Clio : muse de l'histoire

Vidin a écrit:
Vidin s'assit et regarda longuement, détaillant chaque muse.

-Elles sont splendides, tu dessines magnifiquement bien. Je ne les avais pas du tout remarqué en venant ! Le sculpteur a beaucoup de talent ...

Puis, il sourit et embrassa tendrement Ralas. Il était très touché par son investissement dans ce projet, de la même façon qu'il était très touché par son amour. Se promettant de tout faire pour être prêt à temps, il se replongea dans l'écriture officiel de la pièce ainsi que sa mise en scène.

Mathildy a écrit:
Thild ne se lassait pas d'arpenter les rues bordelaises, elle en faisait le tour, le retour et les détours. Comme si à chaque pas dans chaque parcelle de chaque rue qu'elle effleurait de ses bottes, elle retrouvait une partie d'elle-même. Un étrange sentiment l'envahissait, comme un bien-être intérieur, un retour aux sources. Elle avait pourtant tant appréhendé de revenir, de la peur mélangée à des souvenirs certains douloureux, d'autres merveilleux. Sans le montrer, elle savait que bientôt elle appréhenderait à nouveau ... mais pour repartir. Pour l'instant elle ne voulait y penser.
Sa chère Ralas lui avait fait part de l'existence d'un nouveau bâtiment bordelais et curieuse comme elle était, surtout lorsqu'elle entendait parler "théatre", elle voulut voir ça de ses propres yeux.
Le bâtiment imposant s'érigea subitement devant elle et Thild en resta sans voix ... et pourtant ce n'était vraiment pas une mince affaire que de réussir à la rendre muette la pipelette. Elle ne se lassait pas d'admirer ce monument et imaginait déjà tout ce qui pouvait se tramer à l'intérieur. Pour s'en assurer, elle se faufila discrètement et observa le théatre de l'intérieur
.

Waouhhhhhhh !!

Elle en prenait plein les yeux. Elle fit un petit tour d'horizon, scrutant chaque coin et recoin, et aperçut un doux échange entre Ralas et son cher et tendre Vidin. Il lui inspirait confiance et elle ne pouvait que se réjouir de voir son amie si épanouie et heureuse.
Non loin de la gêner de voir le tendre baiser échangé, elle sourit en les regardant. Voyant Vidin se remettre à l'écriture ... d'une pièce probablement, elle se dirigea vers son amie Ralas.


Voilà voilà c'est moi !! Tu m'avais proposé de venir visiter les lieux ... Alors ni une ni deux ... J'arrive !!
Tu me fais visiter ma Ralas ... et tu me racontes un peu tous vos projets ?


Prenant soin de ne pas déranger Vidin qui semblait concentré à son écriture, elle fit une bise à Ralas et la regarda en souriant.

Vidin a écrit:
Vidin vit Mathildy entrer et la salua d'un sourire et d'un hochement de tête. Il réfléchissait à grande allure à la mise en scène d'un monologue et son corps lui même semblait tendu, concentré. Malgré tout, il entendit la nouvelle venue proposer une visite plus complète des lieux et cela l'intéressait grandement. Il leva alors la tête et avec enthousiasme, il déclara :

-J'aimerai pouvoir venir aussi, je n'ai pas pris le temps de tout visiter ! A moins que tu ne veuilles garder Ralas pour toi, ce que je comprendrai parfaitement, ceci dit !

Vidin fit un grand sourire tout en prenant la main de son amour.

-Montre nous ce chef d'œuvre, ma belle ! dit-il en la regardant avec douceur, juste avant de lui embrasser la main.

Mathildy a écrit:
Thild en voyant Vidin sortir de sa torpeur concentrationnelle* et relever la tête, esquissa une grimace, se disant que comme à son accoutumée, elle n'avait pas dû être des plus discrètes. Pourtant elle avait essayé de ne pas trébucher, de ne pas trop parler ... quoique ... de ne pas heurter maladroitement tous les meubles, chaises et autres objets, mais apparemment elle avait été bruyante quand même.
Elle opta pour un franc sourire en entendant qu'il voulait participer à la visite. Elle mima un intense moment de réfléxion lorsqu'il sous-entendit qu'elle garde Ralas à elle seule pour la visite puis ne put s'empêcher de sourire à nouveau.

Je serais ravie de faire le tour du théatre en votre compagnie à vous deux, cela m'enchanterait sincèrement. Une occasion de partager quelquechose, ça me réjouit toujours !
Quant à avoir Ralas pour moi toute seule, ne t'en fais pas, je trouverais d'autres opportunités pour échanger quelques confidences purement féminines ... enfin euh ...


Thild lui fit un clin d'oeil et observa le sourire aux lèvres la douce complicité et l'amour qui étaient palpables entre Ralas et Vidin. Elle aurait bien fait encore une ou deux allusions à tout ce qu'elle pouvait deviner entre eux mais s'abstint. Il fallait qu'elle apprenne à être raisonnable parfois et ne pas toujours parler à tort et à travers ... si c'était possible.

Thild regarda Ralas, puis Vidin, puis à nouveau Ralas ... et attendit que la visite commence ... en trépignant rien qu'à l'idée de découvrir tout ce qui se cachait dans cette merveille de théatre.


[hrp]*Oui oui je sais je sais, il n'existe pas ce mot ... mais je trouve qu'il sonne plutôt bien^^[/hrp]

Ralas a écrit:
Ralas leur sourit à tous les deux, et laissant sa main dans celle de Vidin, elle prit avec l'autre celle de Math.

"Venez, je vais vous conduire !"

Ralas était si heureuse que tous le monde voyait ce bonheur sur son visage, elle avait rencontré en Vidin, tout ce qu'elle pouvait souhaiter : l'amour, la tendresse, la complicité et l'amour de l'art.
Ralas était poète à ses heures, mais elle aimait aussi la musique, la littérature et la peinture.

Ce théâtre c'est vrai que c'est Vidin qui lui donna envie de le construire, mais elle voulait l'ouvrir à tous les artistes et elle savait qu'ils étaient nombreux à Bordeaux, elle attendait les demandes de chacun.
Mais il n'était pas question qu'elle se perde dans ses pensées, elle avait le devoir de faire visiter à Vidin et à Math, ce théâtre.

Math, qu'elle avait été si contente de retrouver, qu'elle surprise !!! Math avec qui elle avait une grande complicité, une grande amitié.

"Allez ! On y va !!! La façade, la scène vous connaissez mais voilà, là c'est l'escalier qui monte aux loges, puis les loges"

Cet escalier était si beau que Ralas et Math s'imaginaient princesses...


(20 mai 1458 au...) 5839843gthea02_mini_1_

Ralas les fit monter dans une loge, elle en choisit une, garnie de velours vert. Elle sera pour le Duc ou à la Duchesse, eux ils auront accès à des loges plus modestes.

(20 mai 1458 au...) 539440_R2V8808_1_

De la loge elle leur demanda de tourner la tête pour voir les décors.
(20 mai 1458 au...) 45466_R2V8830_1_

"Pour les décors Brixius a inventé toute une machinerie, ça va être une innovation à Bordeaux".

Mathildy a écrit:
Le sourire aux lèvres, Thild se laissa entraîner par Ralas dans les méandres du théatre. Elle était débordante d'enthousiasme et affichait un sourire béat devant l'ampleur de ce qu'elle voyait. Thild contempla le majestueux escalier, qu'elle osait à peine gravir avec ses bottes rongées par les voyages. Encouragée par Ralas, elle continua cependant l'ascension, attisée aussi par la curiosité de découvrir les loges et une partie de l'envers du décor.

Tu sais que si j'avais le titre, et les vêtements adéquats bien sûr, je me sentirais presque comme une princesse dans un château ...
J'en prends vraiment plein les mirettes ...


Thild sourit avec malice en s'imaginant princesse, elle, si garçon manqué pourtant, comme lui disait si judicieusement sa chère Fred. Elle rit presque en imaginant des gens faire des courbettes devant elle. Mais avec sa coupe de cheveux, elle n'aurait jamais l'air d'une princesse, et il faut avouer que ça l'amusait plutôt.
Thild resta sans voix en découvrant une des loges, elle se pencha pour admirer la vue, la scène, les décors. Elle se serait bien assise pour prendre le temps de savourer l'instant mais même les fauteuils, elle n'osait pas les toucher tellement ils étaient beaux.


Doc a mis en place une machinerie ??? Je suis impatiente qu'il m'explique un peu tout ça.
Oui bon ... je sais que j'y comprendrai pas grand chose mais n'empêche que je suis curieuse moi hein !


Thild se tourna vers Ralas, affichant son plus sincère sourire

Franchement Ralas, c'est tout simplement merveilleux ! Je suis vraiment admirative de tout ce que tu as fait. Tu as dû te donner beaucoup de mal mais ça en vaut vraiment la peine.
Maintenant c'est au tour de ton cher et tendre de travailler. Et j'espère qu'il me fera lire au moins une partie de la pièce qu'il prépare


Elle regarda Vidin et lui fit un clin d'oeil complice ...

Vidin a écrit:
Vidin suivit la visite avec plaisir, dans le couloir, il regardait l'élégance de Ralas qui marchait mais ses yeux furent rapidement happer par la beauté du lieu. Le jeune homme sourit en voyant que Mathildy n'osait monter les escaliers, très impressionnant il est vrai ... La pierre blanche grise lui semblèrent un peu terne mais le soleil les illuminant, elles s'auréolaient alors d'une clarté apaisante et agréable.

Vidin entendit Mathildy dire avec enthousiasme qu'elle se sentirait comme une princesse la dedans et ne put s'empêcher de sourire. Un sourire reconnaissant pour sa belle, il savait qu'elle avait fait tout ca pour lui et n'en revenait toujours pas. Elle avait beau lui dire qu'elle l'avait fait par plaisir et envie, il trouvait que c'était beaucoup pour lui.

Il continua la visite, silencieux, un peu estomaqué à chaque endroit qu'il découvrait. La découverte des loges et de la scène furent l'apogée. Le bois doré, le fin travail artistique l'impressionnèrent. Il se dégageait de tout cela une beauté rayonnante. Vidin entendit parler Mathildy de loin, il était accoudé contre la loge pour admirer la scène, voyant déjà les personnages évoluer, échanger. Il fut réveiller de sa torpeur en comprenant qu'on parlait de lui, se retourna et dans un sourire, parla.


-Oui, je vais travailler dur pour me rendre digne d'un tel édifice et d'autant d'investissement de mon amour ... J'écrirai, j'animerai ce théâtre et pour la pièce, je vais me dépêcher pour t'offrir un manuscrit.


Vidin sourit et se rapprocha de sa belle pour lui prendre la main.

Ralas a écrit:
Ralas, sereine et heureuse, sa main dans celle de Vidin, leur proposa de redescendre dans le bureau pour continuer à discuter.

Bien installés dans des fauteuils confortables, ils étaient, tous les trois, encore sous le charme de se qu'ils venaient de voir.

"Ma vieilles tante qui avait une fortune colossale m'a dit en mourant : mon enfant, cet argent est à toi, je sais qu'un jour tu sauras l'utiliser à bon escient? Et bien voilà ! Le bon escient est là..."

Ralas fit un geste du bras qui englobait tout le théâtre et qu'elle accompagna d'un large sourire.

"C'est pour Vidin que j'ai fait construire ce théâtre, mais c'est aussi pour tous les Bordelais, puisque l'entrée va être gratuite. J'espère qu'ils vont venir très nombreux à l'inauguration. D'ailleurs, Vidin, je ne veux pas te retarder dans ton écriture, mais il faudra que tu me fasses les invitations pour l'inauguration et moi j'enverrai Nora les porter. Math, tu seras là ?"

Mathildy a écrit:
Thild prit la suite de Ralas et Vidin, toujours main dans la main, pour redescendre le somptueux escalier et prendre le temps maintenant d'aller discuter confortablement installés dans le bureau.
Elle écouta attentivement Ralas raconter l'origine de ce merveilleux théatre et toute l'histoire qui se cachait derrière la construction possible de ce bâtiment.


Ce théatre est le fruit de votre histoire à tous les deux, Vidin et toi, et son symbole n'en est que plus touchant.
Je suis sûre de l'animation et de l'enthousiasme que cela va créer à Bordeaux. Tu as toujours de grandes idées Ralas ... et je crois que tu as rencontré un homme qui en a tout autant ... Cela promet !


A la question de Ralas, Thild grimaça légèrement, ne sachant trop que répondre à l'invitation pour l'inauguration du théatre.

Ben euh ... Quand a lieu le grand jour dis-moi ? Il me semble que tu me l'as déjà dit mais tu sais bien que j'ai une mémoire de poisson rouge ...

Thild sourit, même si un soupçon de nostalgie commençait déjà à l'envahir en pensant à son départ plus ou moins proche dans le temps.

Vidin a écrit:
Mathildy était partie depuis hier, Vidin avait eu grand plaisir à la rencontrer, il l'a trouvé très agréable. Il passait beaucoup de temps au théâtre, à faire répéter la petite troupe talentueuse qu'il avait trouvé se baladant près de Bordeaux. Ce n'était pas tout à fait prêt, il y avait encore du travail sur les monologues, ce qui est normal vu la difficulté à bien jouer un monologue. Mais ce n'est pas ça qui inquiétait le plus Vidin, il était en retard pour les invitations des personnes en dehors de Bordeaux, il en avait parlé avec Ralas et l'idée de décaler l'inauguration le convaincu totalement. Il sortit de la scène où il réfléchissait au fil de l'action pour aller rectifier la date d'inauguration :

[rp]Mesdames, Messieurs, pour des raisons techniques et rendre plus belle l'inauguration de ce théâtre, celle ci est décalé au lundi 14 juin. Entretemps, vous êtes tous les bienvenus ![/rp]

Il retourna ensuite continuer de travailler avec la troupe, espérant offrir un spectacle digne du théâtre qui allait l'accueillir.

Ralas a écrit:
Ralas allait bientôt connaître la pièce par cœur, parce que, toujours en admiration devant le travail que faisait Vidin, elle jetait de temps en temps en œil par la porte de son bureau qu'elle laissait toujours ouverte et voyait et entendait les répétitions.

La liste des invitations lui incombait aussi, elle prit un parchemin et se mit à noter. Elle commença par les noms des personnalités et amis habitants hors de Bordeaux puis ensuite ceux d'ici, qui eux, n'auront aucune difficulté pour venir à l'inauguration.

Carmena a écrit:
Carmena, saintaise, était de passage à Bordeaux pour une journée. Elle avait entendu parler d'un théâtre. Elle qui aimait la comédie, les drames alla y faire un tour.

Arrivée devant l'entrée, elle fut impressionnée de la grandeur du monument. Elle trouva la porte ouverte, et vit quelques personnes en train de discuter, de répéter. Elle se mit assisse et observa la beauté des lieux. Ce théâtre lui donna le sourire et se dit que cela était une incroyable aventure pour les bordelais!

Finalement, elle décida de s'approcher des quelques personnes présentes, de les saluer et partir vers ses activités.


Bonjour, excusez-moi d evous déranger. Je suis Carmena de Beaurepaire, je viens de Saintes et je me suis permise de rentrer ici afin de vous féliciter cet endroit a l'air d'être plaisant. Je ne vous embête pas plus longtemps... Je dois continuer ma route mais sachez que c'est un idée à cultiver! Bonne journée!

Sur ces quelques mots, Carmena prit le chemin de la sortie, ayant retrouver le sourire!

Vidin a écrit:
Vidin, comme à son habitude, était perdu dans ses pensées, il n'avait pas remarquer la présence de la dame. Il entendit soudainement une voix et mit du temps à trouver d'où elle provenait. Il finit néanmoins par distinguer une dame mais elle avait fini de parler et repartait. Tout ce qu'il avait pu distinguer, c'était un sourire, un beau sourire en vérité et des encouragements sincères. Il sourit et la remercia dans un souffle avant de reprendre ses réflexions, plus déterminé encore.

Ralas a écrit:
La Dame avait été tellement rapide, que Ralas, non plus, n'avait pas eu le temps de réagir à ses propos. Elle se replongea donc dans la liste des invités tout en regardant Vidin du coin de l'œil. Elle aimait le voir songeur, ça lui donnait un air romantique qui lui allait si bien.
Puis elle pensa : oui ma fille, tu l'aimes, tu l'admires mais pense à cette liste d'invités, Vidin l'attends...

Elle se repencha donc sur son parchemin avec le sourire du bonheur sur les lèvres.

Brixius a écrit:
Brixius se présentât au Théâtre pour son rôle de Figurant.

" Bonjour, alors par quoi je commence... Ai-je quelques répliques à dire?? Je dois aller voir la Couturière pour qu'elle ai mes Mesures?? Je dois passer une audition non?? "

Disant ses mots, il montât sur scène, et se plaçât côté Jardin. Prenant une mimique des plus comique, après un court silence il commençât :

" Je suis une Mouette! Un Escargot Turbulent!!! Et ce soir je me sent Dingo! Hahhahahiihiihihoohoho... Ma Mie, que j'appelle ma Petite Caille, me nomme mon Poulet! Passons! Du Coq à l'âne, comme font tous les Moutons! Bêêêê oui!!! Fou, de Bassant, d'Amour pour elle, j'ai mordu à l'hameçon..! J'espère bien qu'un beau jour elle sera Maman des Poisson car si l'on en crois ce qu'on dit, elle est bien gentille non?? "

Puis, se plaçant côté cours, prenant une pose profondément dramatique d'un homme qui se meurt, il jouât :

" Rêver un impossible rêve... Portez le chagrin des départs... Brûler d'une possible Fièvre... Sancho.. Écoute moi pauvre Monde Insupportable Monde s'en est trop, tu est tombé trop bas.. J'étais Seul, je suis Trois Sancho, Dulcinéa écoute moi un Chevalier te Défie!... "

Le Médicastre mimât avec beaucoup de ressemblance, le dernier souffle du mourant. Allongé, il attendait les réaction du public pour se relever. Intérieurement il pensât qu'une telle interprétation pouvait l'avoir bel et bien enterré six pieds sous terre.

Velarion a écrit:
Velarion pénétra dans le Théatre, qu'il trouva magnifique. il était lui même passionné de comédies loufoques et de tragédies poignantes, aussi l'interprédtation de Doc'Brixius fut-elle trés à son goût. Saluant Dame Ralas d'un signe de tête sans sourire, il s'assit pour assister aux répétitions.

Vidin a écrit:
Vidin regardât Brixius faire avec un sourire, content de son enthousiasme. Puis, sur le ton de la plaisanterie, il dit :

-On devrait lui donner un vrai rôle non ?
Puis reprenant son sérieux Il n'y avait pas forcément besoin d'audition mais ce que j'ai entendu me plait beaucoup, Brixius. Pour les costumes, oui, il faudra passer voir la couturière mais nous allons d'abord voir votre rôle.

Il sourit et expliqua succinctement à Brixius son rôle. Puis ils répétèrent l'entrée en scène, les déplacements, surtout. Vidin insista sur l'impression de groupe qu'il devait donner avec les autres figurants et sur son placement précis, en arrière de la scène, agenouillé.

Après cette intense répétition, Vidin remercia Brixius et le félicita, lui rappelant aussi de venir un peu en avance lundi.


-Reste, si tu le veux ! Ou reviens quand tu veux !

Vidin sourit tout en serrant la main de Brixius. Il se tourne ensuite de nouveau vers la troupe

-On reprend ! Acte II, scène 4, c'est parti.

Un homme s'avance sur la scène et Vidin est reparti dans sa bulle, écoutant et regardant attentivement.

Cedrick16 a écrit:
Cédric resta bouche bée devant l'imposant bâtiment, ce chef-d'oeuvre de l'architecture et se laissant emporter par le souffle du vent, composa une belle chanson puis entra, émerveillé par tant de beauté et regarda les artistes répéter la pièce. Il s'assit et se mit à jouer de son luth. Finalement, il repartit, se promettant de revenir

Kadfael a écrit:
Kadfael avait communiqué dans le courrier du maire sur le fait que le théâtre de Bordeaux avait ouvert, ouvert et était fonctionnel, magnifique décoration, Vidin et sa compagne Dame Ralas faisaient tout pour que ce soit un succès, il alla écouter les représentations.

l'ambiance était fraiche, douce, et apaisante, en ces temps de crise, il avait besoin d'un peu de repos. Il s'assied au deuxième rang et écouta

Vidin a écrit:
Vidin est satisfait, tout était finalement prêt, la dernière répétition s'était parfaitement passé et il voyait déjà quelques spectateurs qui regardaient. Il se leva et rassembla la troupe sur la scène.

Messieurs Dames ... Félicitations ! Sincèrement, vous avez fait un travail formidable. Maintenant, reposez vous, ce n'est pas la peine de répéter inlassablement, nous nous retrouverons dimanche soir et lundi matin pour fignoler les derniers détails. En attendant, détendez vous, allez en taverne, mangez bien ! Et encore bravo.

Vidin souris et se retourne, heureux de voir quelques spectateurs, il va ensuite rejoindre Ralas dans sa maison avec un plaisir à peine dissimulé.

Ralas a écrit:
Ralas était venue dans la nuit, finir les derniers préparatifs.

Elle voulait que cette inauguration qui avait lieu, aujourd'hui 14 juin soit grandiose.

Et, pour rendre hommage à Vidin, l'auteur de la pièce, elle avait dessiné son portrait au fusain et l'avait fait installer sur la scène devant le rideau. C'était son clin d'œil personnel…


(20 mai 1458 au...) 916194Avec_portrait

Après un dernier regard, elle ferma la porte sur laquelle elle afficha une parcarte.

[rp]
Venez nombreux à l'inauguration de votre Grand Théâtre !

à partir d'aujourd'hui

14 juin 1458
[/rp]

Puis elle installa un ruban en travers de la porte.

Kadfael a écrit:
Kadfael, maire de Bordeaux était venu pour l'occasion couper le ruban entouré de Ralas et de Vidin les deux organisateurs du théâtre accompagné des bordelais


Je déclare le Grand théatre de Bordeaux ouvert

en un clic, le maire coupa le ruban qui annonçait l'ouverture du Théatre


Kadfael tout heureux de cet instant, sourit puis présenta les deux vrai héros de cet exploit aux Bordelais Dame Ralas et Messire Vidin

Remerciez les et venez nombreux participer

Vidin a écrit:
Vidin, finalement, avait bien dormi, la nuit chez sa belle lui avait fait un grand bien et ce matin, sentir sa main contre la sienne, lui donnait confiance et sérénité. Il regardât derrière lui, il n'y avait pas encore grand monde, il viendrait plus tard, pas de souci.

Il sourit en voyant Kad qui prenait son rôle très au sérieux et reprit avec un sourire sa dernière phrase :


Pour nous remercier, venez nombreux, tout simplement

Vidin entra ensuite dans le théâtre, il sentait sa belle s'agiter, un grand sourire apparaître sur ses lèvres, il ne comprenait pas jusqu'à ce qu'il découvre la scène et son portrait.

Tu es folle ... dit-il dans un murmure, mais ça me touche beaucoup.

Vidin embrassa tendrement sa belle, un peu fébrilement tout de même. Il n'en revenait pas. Il finit par lâcher les lèvres de sa douce pour lui reprendre la main, l'embrassât, la remercia encore et encore puis finalement s'excusa, il devait aller en coulisse, retrouver Brixius et la troupe. Il se hâta, passant par la scène, faisant attention aux bougies.

Cedrick16 a écrit:
Cédric, tenant à avoir la première place, et voulant tenir sa promesse de revenir, était arrivé très tôt le matin, et avait même vu Mr le maire couper le fameux ruban
Il entra et resta médusée pendant 5 minutes devant le portrait de Vidin.
Finalement, il prit place, et reprit son luth pour jouer une belle mélodie composée par lui, en attente de l'arrivée de Vidin, qui lui donnerait le costume qu'il devrait enfiler pour la pièce

Herin a écrit:
Hérin, après avoir assisté à la cérémonie d'inauguration du théâtre, parcourait la grande bâtisse du regard.

"C'est un superbe bâtiment, voilà qui rajoute encore de l'attrait à Bordeaux" pensa-t-il en remarquant les ciselures et autres détails de la construcion.

Tentant de reconnaitre un visage familier, le jeune homme entra dans le théâtre, se cala confortablement dans un des nombreux sièges et admira l'ensemble de la salle avec un sentiment de petitesse...

Cedrick16 a écrit:
Après une bonne sieste, Cédric se réveilla et remarqua que la salle commençait à se remplir. Il regarda autour de lui et vit Ralas, Herin, mais nulle trace de Vidin. Il reprit son luth et en joua, tout en se demandant quand est-ce que Vidin arriverait

Arnaudix a écrit:
Arnaudix était venu à l'inauguration, il y salua les personnes présentes, il aurait préféré que Vivi puisse l'accompagner mais il pensa qu'il y aura certainement d'autre occasion, il fit d'abord le tour du bâtiment admirant l'architecture puis il entra et visita longuement l'intérieur, tout aussi splendide, avant de prendre place d'où il pourrait bien voir la pièce.

Vidin a écrit:
Vidin parlait tranquillement à la troupe, il sortit jeter un coup d'œil pour voir qui était là, il manquait encore du monde, son discours attendra un peu plus tard dans la soirée. Néanmoins, il aperçut Cedric, qui lui avait demandé un rôle. Il s'approchât de lui en saluant chaleureusement Hérin et Arnaudix qui était déjà là puis étonné, il demanda à Cedric :

Pourquoi n'êtes vous pas venu aux répétitions pour votre rôle ?

Vidin se pencha quelque peu vers Cedric pour entamer la discussion

Cedrick16 a écrit:
Cédric, d'abord content d'apercevoir Vidin, fut ensuite assez intrigué quand il apprit qu'il n'avait pas été aux répétitions. Il entraina Vidin, vers la sortie et lui répondît:

Je ne connaissais même pas la date des répétitions. Quand je suis arrivé hier, vous aviez déjà terminé. J'en suis désolé mais si tu veux, je peux bien vous jouer un air comme générique

Cédric fit un petit sourire a Vidin, mais était quand même assez déçu d'avoir manqué sa seule chance d'avoir un rôle dans une pièce de théâtre

Ralas a écrit:
Ralas allait et venait parmi les personnes présentes, elle saluait les uns, aidait les autres à se placer.

Pour cette inauguration, elle s'était confectionné une robe du soir que Vidin découvrait.

(20 mai 1458 au...) 316743Ralas2

Elle s'approcha de lui et l'embrasse tendrement.

"As-tu besoin de moi, ou puis-je me consacrer aux invités ?"

Vidin a écrit:
Vidin regarda Cedric, de plus en plus étonné.

Ma foi, non, nous n'avions pas fini et même si c'était le cas, rien ne t'empêchait de venir me trouver pour que l'on répète, cela ne m'aurait pas gêné, au contraire. Mais jouer du luth, oui, ca me tente bien, tu sais jouer quelque chose à la fois triste et épique, je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire ? Si tu sais faire, j'aimerai bien t'entendre et si ça me plait, je te ferai jouer à un moment dans la pièce, je te ferai signe ...

Vidin allait écouter Cedric quand il vit sa belle apparaître dans une robe dont elle avait le secret ...


Un instant, Cedric.

Vidin s'approcha de Ralas et lui rendit son baiser avec amour, l'enlaçant et la serrant contre lui. Il lui caressa doucement la joue.

Tu es sublime, encore une fois ... et oui, tu peux t'occuper des invités, merci d'être venu ma douce.

Il l'embrassât de nouveau et se retourna tout en faisant glisser sa main sur un bras de Ralas et retournant vers Cedric.

Je t'écoute, excuse moi.

Vidin tendit l'oreille

Brixius a écrit:
Brixius arrivât au Théâtre. D'un pas pressé, et d'un ton des plus excité il annonçât :

" Bonjour à tous...!!! Désolé pour ce petit retard enfin, je ne pouvais faire autrement.. Bon, je file en ma Loge. L'artiste qui sommeil en moi à besoin de toute sa concentration pour être des plus convaincant! Que Personne ne me dérange, sauf urgences Médicales cela va de soit!! "

De son pas décidé, le Médicastre se rendît dans sa Loge et s'y enferma jusqu'au moment où il aurait à monter sur Scène.

Messire_ispica a écrit:
Ispica était venu pour cette inauguration qu'il n'aurait raté pour rien au monde. Il avait revêtu son uniforme militaire pour l'occasion.

Il admira l'imposante bâtisse de l'extérieur, puis entra à pas feutrés dans l'enceinte. Il parcouru des yeux la décoration fine et raffinée des lieux, et essaya de reconnaître des têtes connues déjà assises.

Il reconnu de dos messire Arnaudix, le fidèle pêcheur du lac. Il parcouru les rangs et s'approcha de lui


Permettez que je me mette à côté de vous? Je suis sans Dame ce soir...vous aussi?

Eloin a écrit:
La diaconesse avoit reçu un pli de donaisela Ralas. Un sourire avoit ourlé ses levres en prenant connoissance du contenu de la missive, qu'elle avoit déposé dans le tiroir du vaisselier trosnant dans la salle principale de sa demeure, avec les aultres courriers et invitations nécessitant une response de sa part, ou tout simplement sa présence à un esvenement.

Le jour venu, elle quitta sa maisonnée en prenant soin, ceste foys, d'emmener son fils avec elle. L'enfant luy avoit reproché de le laysser enfermé trop souvent, alors qu'il avoit l'age, désormais, d'assister à beaucoup de choses sans s'ennuyer ni se rendre insupportable.

C'est donc main dans la main que mère et fils se rendirent au theastre, grand bastiment dont elle avoit suivit la construction en passant régulièrement devant, mais sans jamais s'arrester. Et ce jour, puisque l'inauguration avoit lieu, elle profiterait de cela pour visiter ce qui serait certainement un hault lieu de culture pour la cité bordelaise.

Le bourgmestre coupa le cordon symbolisant l'ouverture au public de l'establissement, permettant ainsi aux curieux d'y penestrer pour la premiere foys.
Mère et fils restèrent bouche bée devant la richesse des décorations de la salle destinée aux représentations publiques, la moniale admirant les prouesses architecturales qu'il avoit fallu accomplir pour qu'un tel ouvrage puysse s'élever dans le ciel bordelais.

Ils prirent tous deux place à l'un des premiers rangs, leurs yeux détaillant la salle dans ses moindres détails.

Vidin a écrit:
Vidin n'aura pas sa petite mélodie en luth finalement. Tant pis, Cedric était parti à toute allure, prenant peur peut-être. Il avait déjà assez perdu de temps et s'était mis en retard. Récupérant les synopsis de la pièce, il commença à les distribuer, en tendant deux à Ispica et Arnaudix.

Content de vous voir Messieurs ! Vous n'êtes pas obligé de lire, c'est un plus, un résumé du début de l'histoire. En espérant que cela vous plaise

Sur la feuille, on pouvait lire,


[rp]Orsloë, soldat ambitieux et profondément amoureux, va, à l'aide de son bienveillant ami, Liesl, délivrer un seigneur. Celui-ci, nommé Ramkin, est le gouverneur d'un petit domaine mais son charisme est étonnant et sa droiture, exemplaire. Par cet rencontre, Orslöe sera mené dans une quête âpre où sa propre personne et particulièrement son amour pour Alise seront mis à rudes épreuves.[/rp]

Il alla ensuite en donner un à Herin, le remerciant de sa présence puis s'avança vers la Dame. Il lui semblait la connaître mais où ? Tout en marchant, il cherchait, cherchait mais ne trouvait plus. Il maudissait sa mémoire. Vidin salua respectueusement la dame et le jeune homme qui devait certainement être son fils. Il leur tendit la feuille puis pris la parole.

Veuillez m'excusez ma Dame, je suis certain de vous avoir déjà rencontrer mais votre nom m'échappe ... En tout les cas, merci d'être venu. Toi aussi, jeune homme, j'espère que vous passerez un bon moment.

Vidin sourit et resta un instant ainsi.

Eloin a écrit:
Un homme ne tarda point à les rejoindre, luy tendant un parchemin en se présentant à eux.

Elle hocha la teste en response à son salut, se disant que le visage de leur interlocuteur ne luy estoit point inconnu également. Peut-estre l'avoit-elle croisé dans les rues de Bordeaux, ou sur le marché.


Bonjorn messer. Effectivement, nous avons du nous croiser au seing des murs de nostre ville, mais je ne crois point avoir eu l'occasion d'échanger quelques mots avec vous jusqu'à ce jour.

Je ne pouvois manquer un tel évenement... Je me nomme Eloin Bellecour, je suys moniale cistercienne et diaconesse de Bordeaux. Et voici mon fils, Enzo, issu de mon union avec le défunt Lorenzo Donatello.


Les présentations faictes, elle porta son regard sur le vélin et prit connoissance de son contenu, avant de le tendre à sa progéniture avec un mince sourire.
Leur vis-à-vis avoit pensé à rédiger une présentation de la piece qui se jouerait meshuy, et c'estoit là une agréable intention de sa part.



Dernière édition par alaynia le Lun 28 Fév - 10:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: Re: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) EmptyLun 28 Fév - 10:52

Arnaudix a écrit:
Citation :
Permettez que je me mette à côté de vous? Je suis sans Dame ce soir...vous aussi?

Arnaudix entendit messire Ispica il se tourna vers lui et répondit

-Bien le bonsoir Messire lspica, oui avec plaisir, je vous prie prenez place, et oui je suis sans dame depuis quelques jours, Vivi et sa garnison sont parties en mission, enfin c'est le métier qui veut ça, souriant et regardant l'uniforme,vous devez en savoir quelque chose. et vous votre dame si cela n'est pas indiscret?


Vidin passa vers eux, Arnaudix prit son synopsis
- merci Vidin, sache que Vivi ne peut-être avec nous aujourd'hui, mais elle vous embrasse toi et Ralas.

Fredegonde a écrit:
Fredegonde arriva en courant dans la rue du grand théâtre.

Il était magnifique, se dressant là devant elle. Elle fut tentée d'admirer à nouveau la richesse de l'architecture mais un murmure lui rappela son retard.

Elle avait eu beau se dépêcher, les minutes, les heures s'étaient écoulées à grande vitesse. Et elle était en retard.

Pourtant, pour rien au monde, elle ne voulait manquer ce moment.

Elle pénétra dans la salle, et elle aperçut quelques uns de ses amis. Brixius devait être là, lui aussi, dans les coulisses.

Elle s'assit discrètement à l'avant dernier rang. Ecoutant son coeur battre la chamade, la course avait était intense, elle tenta de récupérer son souffle en observant la scène...
.

Messire_ispica a écrit:
Ispica lui sourit et s'assit sur le siège à côté de messire Arnaudix

Oui, j'en sais quelque chose en effet ! C'est même moi qui oblige les soldats à partir parfois. Quel métier ignoble voyez-vous !

Il rit.

Pour ma compagne, disons qu'elle n'est pas très mondaine, voilà tout...

Il se tourna ensuite vers Messire Vidin qu'il salua d'un hochement de tête.

Mais je vais lire tout ça avec plaisir ! Merci de votre accueil en tous cas qui est des plus courtois.

Vidin a écrit:
Vidin savait que Vivie ne pouvait venir à cause de son travail mais il remercia chaleureusement Arnaudix malgré tout et après avoir pris congé poliment de dame Eloin, gardant une impression de dignité de cet rencontre, il monta sur les planches.

Bonsoir Dames et Messires, merci à vous, d'être présents. Ce soir, va être jouée une pièce que j'ai écrite et mise en scène, oui. Mais je crois ne pas avoir fait grand chose finalement, il suffit de regarder ce théâtre pour s'en apercevoir. Merci à toi ma belle Ralas, merci pour ton soutien de tous les instants, pour ta critique intelligente et le temps que tu as passé sur mon texte.
Je voulais aussi remercier d'autres grands Hommes, c'est la troupe qui va jouer ce soir. Elle a fait un travail formidable en deux semaines mettant en scène mes idées et supportant mes caprices d'artistes.


Vidin sourit, mettant un temps dans son discours.

De vrais artistes en somme qui pour seule récompense auront vos applaudissements. Enfin, merci à Brixius qui malgré ces fonctions importantes est venu répéter, vous pourrez repérez ces binocles.

Bonne représentation à tous !


Vidin sourit, regardant l'assemblée puis sortit par les coulisses, rejoignant ensuite le siège à côté de sa belle pour venir regarder avec un peu d'anxiété le premier acte.

Kateyll a écrit:
Comme à leur habitude, ils étaient en retard, difficile de sortir son époux de son bureau. C'est un peu essouflés qu'ils entrérent dans le théâtre pour entendre Vidin. Ils s'installèrent le plus discrètement possible. Il serait toujours temps de visiter les lieux ensuite.

Kate glissa une main dans celle de Narv et ils attendirent le début de la représentation

Vidin a écrit:
ORSLOË

Acte I

*Deux hommes avec une armure verte et or patientent assis sur la droite de la scène tandis qu'une cage est sur la gauche, gardée par deux gardes. Le jeu s'ouvre alors que l'homme blond semble très concentré et cherche quelque chose, l'autre joue négligemment avec un poignard.*

Scène 1 :

Orsloë : Eurêka, j'ai trouvé !
Liesl : pas trop tôt, alors je t'écoute, quel est donc ce fruit que tu vas offrir à celle qui occupe chacune de tes pensées ?
Orsloë : Un kumquat !
Liesl : Un kumquat ?
Orsloë : Oui, un kumquat à l'écorce orange profonde et au goût prononcé. Je la verrai frissonner à ce plaisir et alors je la prendrai dans mes bras, je l'embrasserai, je la caresserai et advienne que pourra ! *Orsloë sourit*
Liesl : Monsieur le Romantique est comblé à ce que je vois, on peut s'occuper de ce qui nous intéresse ?
Orsloë : Allons-y ... alors, qui va faire gambader les gardes ?
Liesl : *sort une pièce* Elle ! Ou plutôt qui elle choisira.
Orsloë : *avec un sourire* Toujours ton sérieux légendaire, l'ami.
Liesl : Toujours ! Je prends face.
Orsloë : Je prends donc l'arrière de la face, pile, la face cachée, l'ombre.
Liesl : *lance la pièce* C'est moi qui vais m'amuser.
*Liesl se lève et vient au centre de la pièce. Les gardes d'abord étonnés se mettent alors à sa poursuite. Liesl court et sort dans un grand rire communicatif. Orsloë, lui, s'avance lentement vers la cage comme s'il se forçait.*

Scène 2 :

Orsloë : Qu'est ce que je fais ici ? Je n'en ai rien à faire de ce Ramkin... *silence* De toute façon, à part quelques compagnons d'armes et Alise, mon amour, mon soleil, ma splendide muse, tout m'indiffère *Orsloë donne un coup d'épée contre la serrure de la cage puis a un rire amer* Ils sont bien loin mes rêves de gloire où je me voyais changer la face du monde … et c'est certainement mieux ainsi … *Orsloë redonne un grand coup d'épée* Finalement la vie de soldat a du bon ... *Orsloë éclate de rire soudainement et donne un coup d'épée puissant* C'est vrai que j'adore obéir sans réfléchir, m'asservir devant un autre homme. Je prends un plaisir incroyable à ne pas m'embêter de considération moral, tue, tue, tue. J'adore aussi ces rencontres d'assoiffés de sang comme ce Beth. Non, je ne le supporte plus mais par dessus tout, Alise me manque … *Orsloë donne un coup d'épée violent qui fait sauter la serrure*

Scène 3 :

Ramkin : *de l'intérieur de la cage* En voilà des façons peu conventionnels d'ouvrir une cage, soldat. Ou bien, on cherche à m'impressionner pour mon exécution ? Cela fait combien de temps que ca vous démange de me couper la nuque, soldat ? Et je suis sûr que vous espérez voir la haine dans mes yeux, il n'y en aura pas. Vous espérez sentir la peur en moi, vous ne la sentirez pas. Ma voix ne tremblera, mes jambes ne flancheront pas. Je resterai fier et droit, je mourrai le sourire aux lèvres. Car j'ai confiance en l'avenir, soldat. Je suis tout sauf indispensable à mon peuple. Celui ci, avec courage et détermination se relèvera contrairement au tien.
*silence*
Orsloë : Je ne suis pas … soldat. Enfin, si mais pas comme vous l'entendez … Vous êtes libre Ramkin, votre peuple n'aura pas besoin de se relever.
*la porte s'ouvre*
Ramkin : Ces couleurs vertes et or … je les connais. C'est donc vrai, je vais … revoir ma femme, mes enfants, les vertes plaines de mon pays et les cours d'eau calmes et paisibles, la pauvreté des richesses mais la beauté des paysages de mon royaume … Je *Il étouffe un sanglot*

Scène 4 :

*Ramkin sort de la cage et tombe à terre*
Ramkin : J'étais tellement sûr de finir ici. Je m'étais préparé à cette fin, à ne rien leur donner. J'ai tout oublié pour ne pas me faire mal. Je … pardon …
Orsloë : *aide Ramkin à se relever* Je comprends, ce n'est pas grave, venez
*Ramkin est devenu soudainement sérieux et fixe étrangement Orsloë*
Ramkin : Comment vous appelez-vous ? Quel est votre nom ?
Orsloë : Je … Orsloë, je m'appelle Orsloë.
Ramkin : Il y a quelque chose en vous Orsloë, je n'arrive pas à savoir quoi. Une bénédiction ou une malédiction, je ne sais pas mais quelque chose de mystique qui vous amènera au-delà de tous vos espoirs, rêves et ambitions. C'est extraordinaire cette aura qui émane de vous, je sais reconnaître les battants, vous en êtes un, Orsloë, vous êtes un meneur !
Orsloë : Au-dessus de … mes rêves ?
Ramkin : Oui ! Je ne vous crois pas mauvais et vous avez des rêves comme tout homme, accomplissez-les et allez plus loin encore. Vous … vous pouvez, vous devez transformer ce monde. A jamais.

*Liesl entre par la gauche et sourit, Ramkin lui emboîte le pas et ils sortent par la droite. Orsloë reste seul un moment, regardant le public, son regard est à la fois pensif et combatif. Il sort ensuite de la scène d'un pas déterminé.*

Narvath a écrit:
Vite, vite, vite ... C'est, conscient qu'ils étaient en retard, que le couple pénétra dans le théâtre bordelais. Ils eurent du mal à trouver une place, le monde présent les occupant déjà pour une grande partie. Finalement, c'est non loin de la scène, on ne sait par quel miracle, qu'ils en trouvèrent une et purent s'installer.

Narvath sourit à sa femme quand celle-ci glissa sa main dans la sienne. Doucement il se pencha vers elle et l'embrassa. Puis, sa bouche glissa vers son oreille et il lui chuchota :




Je crois qu'on a loupé le début ...

Vidin a écrit:
Acte II

Scène 1 :

*Orsloë et Liesl sont de nouveau en armure vert et or, au centre de la pièce, ils semblent en pleine discussion. Un autre groupe de soldat en vert et or se reposent à droite*

Liesl : J'ai toujours ce doute en moi, Orsloë.
Orsloë : Je te rappelle encore une fois ce qu'a fait ce monstre !
Liesl : *avec un soupir* Je doute fort que cela suffise.
Orsloë : Enfin, Liesl ! Cet homme là a pris le pouvoir par la force ! Il tyrannise son peuple, il l'a réduit en esclavage. Son armée qu'il envoie à tout les points cardinaux est la plus barbare que la terre est connue. Pas une femme ni même un enfant n'ont survécus à une de leurs attaques et …
Liesl : Pourquoi fais-tu tout ça ?
Orsloë : Pardon ?
Liesl :Pourquoi fais-tu cela ? Que souhaites-tu ?
Orsloë : Je ... veux le bien d'un peuple, des peuples
Liesl : Ça ne te ressemble pas mon ami ...
Orsloë :Et pourquoi ça ne me ressemblerait pas ?
Liesl : Depuis quand t'intéresses-tu au destin du monde ? Je me répète : Que souhaites-tu, Orsloë ?

Scène 2 :

*Un grand homme brun charismatique entre en scène*

Shriya : *avec une voix forte* Il veut ma mort ! … parait-il …
*Orsloë et Liesl se retournent*
Orsloë : Absolument !
Shriya : Que de présomptions, je n'ai même pas l'honneur de vous connaître.
Orsloë : Je...
Shriya : *fait un signe autoritaire de la main pour avoir le silence, il l'obtint pendant quelques secondes* Des chevaliers vert et or … Je connais votre misérable petit pays, votre impertinence sera punie, j'avance mon expédition. Je vais prendre votre contrée et la réduire en cendres.
Orsloë : *dans un élan de colère* Tais-toi, tyran. Il n'y aura pas d'expédition car tout s'arrête ici, simplement parce que j'en ai décidé ainsi !
Liesl : Orsloë, tu …
Orsloë : *l'interrompant sèchement* Tais-toi !
*Un silence s'installe puis Shirya est soudain pris d'un grand rire*
Shirya : Je me demande qui est vraiment le tyran, ici !
*Orsloë dégaine alors son épée et avance*
Orsloë : Je ne te permets pas !
Shriya : *avec un sourire* Tu crois vraiment que cela changera quoi que ce soit ? Que tu atteindras la gloire que tu veux par ma mort ? Ma mort n'aura aucune incidence, aucune ! Et sais-tu pourquoi ? Parce que le seul tyran dans cette pièce, c'est toi.
*Orsloë bouillonne et commence à courir à travers la pièce pour asséner un coup d'épée à Shriya qui esquive tout en continuant de parler*
Shriya : Tu aimes tuer, hein ? Tue, tue, tue, tue tes amis, tue tes compagnons, tue ta dame mais avant tout … tue-moi !
*Shriya disparaît de la scène, Orsloë le suit. Les rires de Shriya résonnent puis ils hoquètent, un long râle de douleur s'entend. La main de Shriya apparaît et Orsloë ressort, la tunique ensanglantée.*

Scène 3

*Orsloë retourne vers Liesl, tremblant. Pendant ce temps, une foule surgit de la droite de la scène, dépassant le groupe et vient s'agenouiller autour du corps sans vie de Shriya. On peut y voir un homme bien habillé, chauve et à binocle, Brixius évidemment.*

Liesl : *d'un ton inquiet* Orsloë, mon ami, ça va ?
Orsloë :*qui semble déboussolé* Je ne sais pas … C'est une sensation étrange que de donner la mort à quelqu'un qui la souhaitait …
Liesl : Il l'a voulu ?
Orsloë : Oui … Une fois disparu dans l'autre pièce, il a ouvert grand les bras, lever la tête et a ri … a ri … comme un demeuré de tyran fou qu'il est !
Liesl : *après un silence* Rentrons Orsloë, tu es fatigué et tes nerfs vont lâcher définitivement si tu ne vois pas Alise dans l'heure.
*Liesl esquisse un sourire*
Orsloë : Tu as raison, je … ça doit être ça.
Liesl : Allez, viens
*Des pleurs du côté de Shriya se font entendre*
Orsloë : *qui avait commencé à partir* Ils pleurent sa mort … pourquoi ? Pourquoi ? *Ils se retournent* Pourquoi ?
Liesl : Laisse et vient ! Laisse-les à leur deuil, à leur souffrance.
Orsloë : Non, ils ne devraient pas souffrir ! Pourquoi pleurer sur la mort d'un homme qui vous soumet ? Les pleurs ne sont pas pour les destructeurs, les pilleurs, les dictateurs. Shriya est mort, vous pouvez … vous pouvez recommencer. Vous … vous devez vous forger un avenir meilleur ! J'ai fait ça pour vous !

Scène 4 :

*Un long silence s'installe, un homme endeuillé sort du rond et s'avance vers Liesl et Orsloë*

Aïa : Pour nous ? Pour NOUS ? Qu'est-ce que tu sais de nous, héros de pacotille ? Que sais-tu de nous avant Shriya ? Prépare tes oreilles parce que ton rêve utopique va s'effondrer. Nous étions esclaves, un pays d'esclave, à votre solde. Vous avez volé nos richesses, nos femmes, nos jeunesses. Nous n'avions aucune importance, nous étions des moins que rien. Et puis … Shriya s'est levé tel Spartacus. Nous avons arraché notre indépendance au prix du sang et des larmes. Nous pourrions remplir un océan rose et salé avec tout ce qui a coulé du corps de mon peuple... Et puis, nous avons été diabolisés. Des débiles, nous sommes passés aux génies du mal. Parce que nous sommes indépendants et riches. Nous sommes devenus l'ennemi. Vous nous avez attaqués et de nouveau, nous avons prouvé le statut que vous nous donnez. Les rapports de force se sont inversés et notre vie s'est améliorée … Je vous jure que l'on vous fera payé ça. Vous avez assassinez un héros, tyran.

Ambroisie a écrit:
Se soir la, Ambre était toute seule ,elle devait reprendre la route avec Oz ,mais plus tard dans la soirée.
Aussi ce décida telle d'aller visiter une dernière fois, cette jolie ville qu'elle avait adorée .
Tout en déambulant dans les rues elle vit un magnifique édifice,en se rapprochant elle fut surprise de voir que bordeaux posséder un théâtre .
Sa tenue n'était pas appropriée pour aller voir un spectacle mais l'envie étant plus la plus forte ,elle se dit que dans le noir tout les chats sont gris ,aussi osa t'elle entrer ......
La salle était remplie et complètement dans le noir, timidement et sans faire de bruit , elle s'avança,les places du premier rang étant prise elle s'assied un peut plus loin ,elle avait du louper le premier acte mais tant pis elle verrait la suite avec beaucoup de plaisir ...............la seule chose qu'elle regrettait c'était que Oz ne soit pas présent

Vidin a écrit:
Vidin, à la fin de ce deuxième acte monta rapidement sur les planches pour annoncer un entracte d'une vingtaine de minutes. Il en profita ensuite pour aller féliciter Brixius et les acteurs. Son nœud de stress se dénouait peu à peu au fur et à mesure que la pièce avançait et se déroulait parfaitement. Une fois ceci fait, il s'assura d'être présentable et se rendit dans le hall du théâtre où les spectateurs s'étaient certainement rassemblés. De nouveau, le stress montait se rendant compte qu'il allait avoir leurs premières impressions.

Allons-y, du cran ! murmura-t-il

Arnaudix a écrit:
Arnaudix applaudit comme il l'avait fait après le premier acte.
il écouta l'annonce de Vidin et se tourna vers Messire Ispica

-Je trouve cette pièce très réussis, vingt minutes a t' il dit, est cela laisse le temps d'aller boire une chopine?

Messire_ispica a écrit:
Ispica applaudit à son tour, le sourire aux lèvres. Un peu de distraction ne faisait pas de mal, et les acteurs menaient bien leur rôle. Il se tourna vers messire Arnaudix.

Oui, en effet...fort agréable !

Il toussota.

Une chopine?? Avec grand plaisir !

Il se leva de son siège et se dirigea vers la sortie d'un pas pressé pour ne pas être en retard pour la suite.

Ralas a écrit:
Ralas quitta sa loge pour aller dans le hall saluer tout le monde.

(20 mai 1458 au...) 400506_1_

Elle y retrouva Vidin et, lui prenant tendrement le bras, elle alla saluer leurs amis et connaissances, Fredegonde qui était seule, Brix n'étant pas encore revenu des coulisses, Ispica, Arnaudix, Kad, Kateyll et son époux Narvath, Dame Eloin et son fils, Velarion et d'autres personnes qu'elle ne connaissait pas encore, mais dont elle avait l'espoir d'être présentée.

"Mes amis, vous connaissez tous Vidin, et aujourd'hui je vous remercie d'être venus, écouter sa pièce. Allez, vous rafraîchir, Dame Bertille est là-bas et vous attend avec des boissons".

Ralas leur désigna Bertille, qui, au fond du hall s'activait.

"Et la pièce finie n'oubliez pas que Vidin et moi-même, nous vous attendons dans notre jardin 4 impasse rue Neuve, mais je vous le rappellerai"

Kateyll a écrit:
C'était l'entracte. Kate se releva de son siège et pris le bras de son époux, elle lui adressa un sourire et l'entraina un peu pour voir l'architecture du bâtiment. Ils discutaient à bâtons rompus de choses et d'autres comme à leur habitude.

Ils se dirigèrent tranquillement jusqu'à Dame Bertille.......

Arnaudix a écrit:
Arnaudix se leva et suivit Messire Ispica, il le rattrapa dans le hall.

Kadfael a écrit:
L'entracte au Grand théatre de Bordeaux, après un rapide coup d'oeil pour s'assurer que la pièce était bien terminée et que les acteurs étaient retournés dans leur loge, Kadfael qui avait inauguré les lieux alla saluer les présents

Il y retrouva la belle Kateyll, l'Ambassadeur Arnaudix, l'actrice Ralas, son jeune ami Messire_Ispica et Vidin qui semblait metteur en scène, coordinateur, il ne savait pas si Vidin à l'origine du projet avec Ralas en était aussi acteur mais tout ce petit monde était réuni.

Ambroisie, Narvath, et Dame Fredegonde étaient aussi là, Kadfael regarda si son Tribun était parmi eux mais non pas de joli crâne chauve se dit il

Il alla à leur rencontre tout sourire Laughing

Le.spectre a écrit:
[rp]{Un Fantôme dans l'Opéra ?}

Bordeaux est de sortie ce soir.
Une pièce se joue actuellement au Grand Théâtre. Voilà qui vaux bien le déplacement.

Profitant de l'entracte pour me mêler à la foule et éviter ainsi des regards trop curieux,
Je disparais aussitôt à l'étage pour trouver un balcon de libre et m'adosse contre une colonne, emmitouflé dans ma cape sombre et ne faire qu'un avec l'ombre.

Mon regard, pétillant, fixe continuellement la scène.
Est-ce la magie du lieu ? mais à cet instant, je ne peux m'empêcher de fredonner mon air favori...

Ce soir la scène est mise, nos chants se mêlent.
Ma main, mes mots, ma voix, je t'ensorcelle.
Et si ton doux regard, se perd parfois.
Tu sais que le Fantôme de L'Opéra est là, en toi....
[/rp]

Vidin a écrit:
Vidin avait salué un peu tout le monde, discuté, la pièce semblait plaire, il en était soulagé. Puis le comédien jouant Shryia arriva et lui annonça que la troupe étaient prête à reprendre. Il remercia chaleureusement l'informateur et un à un, il pria les spectateurs de rejoindre leur place. S'assurant de cela, il fit signe pour que la pièce et les deux derniers actes se jouent ...

Vidin a écrit:
Acte III

Scène 1 :

*Liesl est en tenue simple, dans une salle de maison modeste, il est attablé à une table et écrit. Au bout de quelques secondes, Orsloë entre par le côté gauche*

Liesl : *avec un sourire*Oh, l'amoureux transi est de retour avec son cadeau !
Orsloë : *d'un ton réjoui* Oui, ce kumquat m'a l'air parfait !
Liesl : Viens t'assoir ! *Orsloë s'avance et s'assoit à côté de Liesl*Comment vas-tu ?
Orsloë :
*grimaçant* Bizarrement.
Liesl : *en souriant* Ce n'est pas une réponse, ça … Sois heureux, tu es un héros ici !
Orsloë : *amer* Oui, le tueur de tyran, n'est-ce pas ironique ?
*Un silence gêné s'installe*
Liesl : Oublions tout ça, tu veux ? Nous sommes rentrés entiers et nos amis sont là. Commençons une autre vie, plus pacifique ? N'est-ce pas ce que tu veux avec Alise ? La combler de joie, d'amour, de petites attentions, ce kumquat en est la meilleure preuve.
Orsloë : Bien sûr mais c'est aussi de mon devoir de réparer mes erreurs.

Scène 2 :

*Alise entre alors que Liesl s'apprêtait à parler. Elle apparaît dans une élégante robe blanche*
Orsloë : Ma belle …
*Orsloë se lève tandis qu'Alise se précipite dans les bras de celui-ci*
Alise : Je suis si heureuse de te revoir … tant de mois à prendre peur, tant d'attente entre tes lettres, de solitude dans les attentes, de mélancolie dans la solitude, de destruction dans la mélancolie … Il faut que nous vivions Orsloë, chaque jour, chaque nuit. Je ne veux plus voir cette épée sortir de son fourreau, je veux ton amour, ta tendresse. Je veux tes bras, je veux que ta force me protège. Ton rire me manque … Ce beau rire communicatif et cristallin qui faisait fondre toutes les dames qui l'entendait.
Orsloë : Mon amour, j'aimerais beaucoup mais je … j'ai une dernière bataille à laquelle il faut que je participe.
Liesl : Non, tu n'as plus rien à faire, tu en as déjà beaucoup trop fait !
Alise : Je suis d'accord ! Il y a toujours quelque chose quelque chose qui te tracasse, quelque chose que tu veux changer pour quelqu'un. Vis pour toi et pas à travers les autres ou bien vis à travers moi. Oui … à travers moi … *Elle sourit et étreint un peu plus Orsloë*

Scène 3 :

*Ramkin entre d'un pas décidé*
Ramkin : Nous n'en avons pas encore assez fait, Orsloë. Comme vous savez, la guerre éclate, un héros de votre trempe se doit d'être du combat pour haranguer les combattants, leur donner l'exemple et les mener à la victoire !
Liesl : *Il laisse exploser sa colère* Maudites soit vos paroles ! Malédiction sur votre bouche qui tue plus surement qu'une volée de flèches ! A vous suivre, il ne récoltera que la mort et il veut, il doit vivre.
*Après un silence tendu*
Ramkin : Liesl, reprenez-vous, si vous n'avez pas le courage de défendre votre patrie, c'est votre choix mais Orsloë doit venir, il y est destiné.
Alise : *Elle s'écarte d'Orsloë pour se tourner vers Ramkin* : Il n'est destiné à rien du tout, « il n'y a de destin que celui qu'on se choisit ». Voilà ce qu'il dit lui-même. *Alise prend la main d'Orsloë*
Ramkin : *avec un sourire* Peut-être que c'est ce destin qu'il a choisi …
*Ramkin laisse un instant s'écouler puis reprend*[i]
Ramkin : Vous ne me croyez pas ? Ce bel homme est fait pour se battre, pour défendre. Il sera bien plus utile que dans vos bras, damoiselle.

[i]*Alise est soudainement prise d'un accès de violence et s'avance vers Ramkin avant que Liesl l'immobilise*

Alise : De quel droit dites-vous cela ? Sous-Seigneur de va-nu-pieds ! Vous n'avez aucun droit sur Orsloë, aucun, vous m'entendez ! Aucun *Elle se met à pleurer* Il ... ne vous appartient pas, il m'appartient à moi … et à moi seule … *Elle pleure, Liesl la lâche et elle tombe à genoux, ses pleurs résonnent*
Orsloë : *avec calme mais fermeté* Je n'appartiens à personne … Sortez.
*Ramkin et Liesl s'exécutent. Ramkin a l'air soucieux tandis que Liesl a la tête baissée, peiné. Alise se relève et avance vers Orsloë, celui-ci tend un bras dans sa direction, lui demandant de ne pas avancer plus*
Orsloë : S'il te plait Alise … j'ai besoin de réfléchir …
*Alise est figée un moment avant de se retourner. Elle pleure et gémit mais sort la tête haute, le silence s'installe tandis qu'Orsloë se rassie sur une chaise*

Scène 4 :

Orsloë : Personne ne décidera pour moi car je vais le faire maintenant ! … C'est déjà suffisamment dur, pourquoi ceux qu'on aime viennent-ils toujours ajouter leur voix à la notre ?… *Un silence suit cette déclaration* Alise ... ma belle en larmes, je suis désolé … je ne voulais pas que nos retrouvailles se passent ainsi. Je t'aime sincèrement mais j'ai fait des choses … des grandes choses que je dois assumer. Des responsabilités, oui, des responsabilités … *Un nouveau silence se fait* Les images de ces pleurants me hantent ... je ne peux pas accepter ce qui s'est passé, j'entends encore cet homme m'agresser, derrière leurs pleurs, leurs râles de rage. Je sens le sel de leurs larmes, le goût du doute qui m'envahit la bouche. Non ! Je ne suis pas un tueur de héros, je suis un tueur de tyran et j'en tuerai d'autres encore s'il le faut. *Il semble entrer en transe* Oui … Je me vengerai de ces yeux vindicatifs *apostrophant le public* De tout ces yeux vindicatifs qui me regardent comme si j'étais dans le faux, comme si j'étais trompé par mes sentiments ! C'est faux ! Faux, faux, faux ! Je ne douterai plus, je laisserai mon nom dans l'Histoire. A jamais. Envers et contre tous ! Ce soir, je mentirai à tous … pour entrer dans la légende !

Vidin a écrit:
Acte IV

Scène 1 :

*Sur la gauche se tient Orsloë en armure, seul. Sur la droite, il y a un grand lit où l'on distingue Alise qui dort*

Orsloë : Cet endroit m'est étrangement familier … *Il est songeur puis sourit d'un coup* Je reconnais, c'est ici qu'a eu lieu ma deuxième naissance. Je peux encore voir la cage de Ramkin qui s'ouvre, je l'entends encore me donner courage et confiance ! Je suis né ici, je m'affirmerai de la même façon ici avec courage et confiance. *Il sort ensuite un kumquat et joue un petit peu avec* Ma belle doit-être en train de dormir de son sommeil serein, le visage apaisé, son torrent de larmes asséché … *Orsloë dépose le kumquat à côté du visage d'Alise* Il est pour toi mon amour. J'espère qu'elle l'aimera, qu'il lui rendra le sourire. Surtout, il faut que je rentre vite. Il faut que nous parlions, je n'aurai pas du la rejeter ainsi, hier … Je l'aime tant depuis que j'ai croisé son regard dans l'atelier de tisserand de ma mère, ce regard tendre et bleu, je ne l'oublierai jamais. Et en ces temps troubles, l'aimer est un tel réconfort. *Orsloë fait quelques pas et son armure fait du bruit, il sourit tout en frottant affectueusement son armure* Je sais, je ne suis pas venu ici pour cela. Cet homme qui a osé parler, cet Aïa, nous allons régler nos comptes et ce, dans le sang qu'il dit avoir tant côtoyé.

Scène 2 :

*Ramkin entre et fait une accolade chaleureuse à Orsloë*

Ramkin : Ha, tu es là Orsloë, je savais que tu viendrais, tu es un grand homme, vertueux et droit ! *Ramkin sourit* Je l'ai senti immédiatement *Il avance et se met devant le lit désignant la place juste à coté d'Alise* Tu étais juste là, précisément, quand tu m'as libéré, quand tu as fait sauter la serrure avec tant de hargne !
Orsloë : Oui, je m'en souviens. Vous avez eu les mots pour me montrer ce que je n'ai pu voir. Je me montrerai digne de ce que vous me permettez de faire.
Ramkin : *toujours souriant* Je n'en doute pas, je crois en toi, Orsloë.
Orsloë : Je serai le bouclier de ces terres !

Scène 3 :

*Aïa entre par la droite, saute et se met sur le lit*
Aïa : Vous êtes bien matinaux, messieurs. *Il sourit*
Orsloë : Te voilà enfin, je vais te faire avaler ta langue à toi et tous tes semblables.
Aïa : *dans un rire* Je n'en attendais pas moins du sot que tu es.
Ramkin : Moi, je ne vous connais pas, ayez la bonté de vous présenter.
Aïa : Soit, je suis Aïa, successeur aussi bien humain que spirituel de Shriya. Et sachez que je hais votre peuple pour ce qu'il a fait.
*Ramkin est sur ses gardes et fronce les sourcils*
Ramkin : Encore un illuminé …
Aïa : Moi, un illuminé ? Oh je vois … Orsloë est encore plus lâche que je ne le pensais.
Orsloë : Retire ça, vipère !
Aïa : *il a un grand sourire* Vous savez pourquoi il m'en veut autant ? C'est parce que je lui ai craché la vérité à la figure. Une vérité qu'il n'accepte pas, une vérité qui l'a soumis plus surement que nous trois contre un vieillard sénile.
Ramkin : Une vérité ? Quelle vérité ?
Orsloë : Un tissu de mensonge, d'ineptie. Rien d'autre que de la propagande, du fanatisme.
Aïa : Voyez comme il s'énerve, comme il la refuse. Vous ai-je donc autant hanté ces derniers jours ?
*Orsloë allait répondre mais Ramkin l'interrompt*
Ramkin : Dites-m'en plus.
Aïa : Oh, je n'ai plus la haine dans la bouche, je ne saurai vous troubler comme j'ai su si bien le faire pour Orsloë, par contre, je saurai vous convaincre.
*Aïa, avec un sourire malicieux, sort des papiers. Ramkin et Orsloë s'avancent vers lui et le seigneur prend les papiers tandis qu'Orsloë et Aïa échangent des regards pleins de défi*
Voici un bon résumé agrémenté de documents, de preuves ! *Il se tourne maintenant vers Orsloë* Et si nous échangions quelques passes d'armes, l'ami, vous semblez pressé d'en découdre !
*Orsloë tire son épée et Aïa sa dague*
Ramkin : Tenez-vous tranquilles encore un instant *Il se met à lire, la tension est palpable entre les deux hommes armés et Ramkin prend son temps*

Scène 4 :

Ramkin : Vous saviez tout ça, Orsloë ?
Aïa : Oui, il sait tout, tout de tout.
Ramkin : *dans un soupir* Vous me décevez …
*Orsloë se fige d'un coup, estomaqué*
Aïa : Ha ? Vous aussi ? *Aïa a un grand sourire carnassier*
Ramkin : Vous m'avez même trompé !
Orsloë : Trompé ? Moi, n'allez pas me dire que vous croyez ce vil personnage, cet ignominie, ce fourbe et cruel, il nous monte l'un contre l'autre.
Aïa : Loin de moi cette idée, je suis un défenseur de la vérité.
Ramkin : Vérité, nous verrons.
Orsloë : Ha, vous ne le croyez pas !
Ramkin : Je n'ai pas dit cela non plus, c'est une piste qui vaut le coup d'être explorée.
Orsloë : Explorée ? Mais ce n'est pas la peine.
Aïa : C'est vrai, il y a des lettres de roi, je vous signale.
Orsloë : Des faux, tout un grand faux, mensonges sur mensonges.
Aïa : Ce n'est que la vérité !
Ramkin : Du calme vous deux, nous tirerons tout cela au clair. Mais il y a une chose qui m'échappe, pourquoi vous nous attaquez si vous détenez la vérité.
Aïa : Parce qu'à l'image d'Orsloë, vous êtes têtu et incapable de voir la vérité comme si vous viviez dans la caverne de Platon. Nous nous battrons quoi qu'il arrive.
Ramkin : Pas aujourd'hui, le soleil se lève et doit éclaircir ce mystère avant tout … Rentrons !

Scène 5 :

*Après un temps de flottement*
Orsloë : *avec une détermination étonnante* Je refuse !
Aïa : Oh, le héros souhaite vraiment en découdre avec moi, qu'il est pressé ! * Il fait bouger ses jambes autour du corps d'Alise qui dort toujours*
Ramkin : Tu te battrais juste avec lui parce qu'il te provoque ? Ouvre les yeux, recouvre ta clairvoyance !
Orsloë : *en colère maintenant* J'ai les yeux grand ouverts, tuons le Ramkin, pour le prestige, pour la gloire.
Aïa : Ça y est, tu te dévoiles ! Gloire, prestige, honneur, ces mots sonnent faux dans la bouche d'un vrai héros.
Ramkin : Il a raison, je...
Orsloë : *l'interrompant* Je suis un vrai héros !
*Ramkin attrape Orsloë et l'emporte sur le coté droit de la scène, ils disparaissent*
Orsloë : Laisse-moi, laisse-moi !
*Des jurons éclatent, des bruits de lutte, on entend distinctement une épée qui sort de son fourreau. On entend un choc contre de l'acier, un hoquet et un silence*
Aïa : Oh, un meurtre,un parricide …
Orsloë : *toujours avec la même colère* Viens là toi, viens jouer !
Aïa : Avec plaisir ! *Aïa se rut à droite de la scène et disparaît. De nouveau des bruits de lutte tandis qu'Alise se met à bouger dans le lit. D'un seul coup, Orsloë pousse un cri qui réveille Alise en sursaut. Elle se calme tandis qu'un rire dément d'Aïa se fait entendre. Alise commence à s'étirer tandis qu'Orsloë apparaît sur la scène en rampant difficilement.*
Orsloë : Ramkin ... Ramkin ... Ramkin …
*Il arrive à monter sur le lit et s'affale, mort, à quelques centimètres d'Alise. Celle-ci baillait et à l'instant précis où Orsloë s'effondre, elle met le kumquat dans sa bouche. Elle le recrache immédiatement avec horreur sur la tête du mort*
Alise : *avec un ton de dégoût* Ah, acide, amer, il a un goût horrible, je n'aurai pas dû le manger...
*D'un coup elle relève la couverture blanche et couvre le corps d'Orsloë, elle se lève avec élégance et éteint la bougie au centre de la scène tandis que le rideau tombe sur cette image.*

Mathildy a écrit:
A peine arrivée à Bordeaux, et malheureusement en retard pour l'inauguration du théâtre, Thild se précipita à l'intérieur du magnifique bâtiment et découvrit le hall désert.
Humpfff ... Moi qui voulais faire une arrivée discrète, c'est mal parti ... Personne dans le hall, ça veut dire que la pièce se déroule en ce moment même ...

Thild soupira tristement d'avoir manqué le début de la pièce. Heureusement que Vidin ne l'avait pas oubliée et que même au loin, il lui avait fait parvenir une copie du manuscrit. Lorsqu'elle s'était sentie perdue, livrée à elle-même loin de Bordeaux, elle avait pris le temps de le lire et de prendre conscience de tout le talent de Vidin.
Alors même arrivée en plein milieu, elle pouvait y assister et comprendre, le tout étant de se faire discrète .... ce qui n'était pas toujours le cas, au vu de sa parfois trop fréquente maladresse.

Thild, entrouvrit une des portes menant à la grande salle, en prenant soin de ne pas la faire grincer, et se faufila sans un bruit à l'intérieur. Le décor avait encore changé depuis la dernière fois où elle avait visité le théatre en compagnie de Ralas et Vidin. Elle n'en revenait pas.
Se hissant sur la pointe des pieds, elle fit un petit tour d'horizon pour apercevoir des têtes connues. De dos c'était pas facile mais elle reconnut quand même l'élégance de la belle Ralas dans son habit de lumière, l'air anxieux de Vidin s'assurant que tout se passait au mieux, le crâne reluisant de Doc à l'étage, le sourire de sa Fred et son visage épanoui par ... , des bouclettes brunes qu'elle aurait reconnu entre milles, une moustache et une barbichette de maire incontournables .... Enfin tant de monde qu'elle ne savait plus où donner de la tête.
Or, l'heure était à la discrétion. Au fond de la salle, les chaises étaient vides, elle se faufila discrètement entre deux rangées et s'assit sans un bruit. Elle était arrivée entre le troisième et le quatrième acte, il n'était pas trop tard ... Il n'est jamais trop tard.
Elle se laissa imprégner par la pièce et oublia tout le reste, elle s'évada dans ce nouvel univers théatral qui l'absorbait.

Arnaudix a écrit:
A la fin de l'acte IV, Arnaudix se leva et applaudit aussi fort qu'il le pouvait, dans le même temps il cria
-bravo
Ravi d'assister à un tel spectacle, même s'il n'avait vraiment saisi, pourquoi dans cette histoire c'est homme avait mis tant d'empressement à s'entretuer.

Alanvega1 a écrit:
Etant arrivé ce matin sur Bordeaux, Alan avait entendu parlé d'une troupe qui jouait dans le coin...
Aprés s"etre renseigné sur la teneur et l'endroit de la représentation, il alla chercher Rol pour l'emmener et lui changer les idées...


-Viens que j'te dit, ya un spectacle, habille toi !!!
Ils entrèrent, deja commencé, mince ils avaient loupés l'entracte et ses raffraichissements...

Y'avait plus qu'à applaudir...

Vidin a écrit:
Les comédiens montèrent ensuite sur scène pour saluer quand le rideau se rouvrit. Vidin se leva pour les applaudir, heureux, ému d'avoir vu sa pièce être jouée comme il l'avait imaginé, exactement. "Encore un rêve de gamin réalisé" se dit-il ... Il se dépêcha ensuite de monter sur les planches, la voix un peu serré par l'émotion.

Encore un grand merci à vous d'être venus ... Je vous rappelle que la soirée n'est pas terminée, vous êtes tous conviés chez Ralas au 4 impasse rue Neuve, j'espère sincèrement que cela vous aura plu ...


Vidin resta un instant comme cela avant de rejoindre les coulisses pour venir féliciter tout le monde, il se sentait fébrile tout de même ...

Ralas a écrit:
A son tour Ralas monta sur la scène et dit d'une voix douce et claire.

"Moi aussi, je tiens à vous remercier tous, d'être là. Je remercie aussi les comédiens qui ont été excellents dans leurs rôles, ainsi que Vidin. C'est grâce à son talent que cette inauguration a été à la hauteur des mes espérances. Pour terminer la soirée, nous vous attendons pour la réception, si vous voulez bien me suivre à la maison"

Arnaudix a écrit:
Arnaudix qui c' étais rassit, continua d'applaudir après l'annonce de Vidin, il avait un grand sourire, voilà qui lui avait bien changé les idées en cette période loin de Vivi.
Ensuite Ralas vint rappeler qu'il y avait une réception de prévu après la pièce
- ah oui dit il à Messire Ispica très bonne idée, voilà de quoi nous remettre de toute ses émotions.

Puis Arnaudix se leva,il allait quitter le théatre et rejoindre le domicile de Ralas.

Cedrick16 a écrit:
Cédric arriva dans la salle avec tout le matériel possible pour aménager la salle en vue de son futur concert. Il mit une affiche en grand sur la porte d'entrée avec les inscriptions suivantes

(20 mai 1458 au...) 100622121717109394

Ralas a écrit:
En traversant Bordeaux, Ralas venait de s'apercevoir que Cedrick avait changé de lieu pour son concert. Elle haussa les épaules en se disant : pas grave...

Le Grand Théâtre était le Grand Théâtre de Bordeaux et aucun autre lieu ne pourra être l'équivalent.

Elle s'installa à son bureau et prit connaissance des demandes reçues depuis quelques jours : expositions de peintures, de sculptures, concerts, pièces de théâtre...

Fredegonde a écrit:
Fredegonde pénétra dans le bureau de Ralas, un petit bouquet de roses à la main.

Elle embrassa son amie et lui sourit.

Mon amie, je viens te dire au revoir. En effet, je pars en retraite.

Elle s'interrompit, légèrement inquiète.

En fait, ajouta-t-elle, je viens aussi te demander une faveur...
J'ai été très occupée ces derniers temps. Brixius aussi! Je le trouve très fatigué, même s'il ne veut pas le reconnaître!
Je voudrai te le confier et que tu prennes soin de lui...


Elle s'arrêta, soudain gênée de sa demande. Elle se trouvait un peu ridicule, Brixius était un grand garçon! Mais elle avait besoin de savoir qu'un regard bienveillant, comme celui de Ralas veillait sur son amour.

Elle observa son amie, si rayonnante depuis qu'elle vivait sa belle aventure avec Vidin.

Zeze5 a écrit:
De passage pour la journée dans la capitale Guyennoise, les bohémiens, sur invitation de Dame Ralas, se présentent au théâtre de la ville. Lieu on ne peu plus beau ... rare étaient les endroits dédiés à l'art et voir une bâtisse aussi prestigieuse ne pouvait que pousser les Tsiganes à honorer les habitants pour leur accueil par une modeste représentation.
La préparation serait rapide car, pour une fois, pas besoin de monter la scène, celle qui s'ouvrait à leurs yeux était d'une rare beauté, juste la malle qui contenait leurs costumes serait utile.

La seule question était ... y aurait-il du public ?!!

Ralas a écrit:
Ralas du fond de son bureau entendit du bruit dans le théâtre, elle se leva de son fauteuil et alla voir...

"Oh ! Bonjour Zeze ! Ravie de voir revoir ! Comment trouvez-vous le théâtre ? Il est tout à vous, si vous voulez nous faire le plaisir d'une de vos représentations. La dernière pièce était une de mon fiancé, Vidin, et de fut un succès, tous les Bordelais sont venus"

De la main, Ralas lui montra son bureau.

"Si nous allions nous asseoir pour discuter de tout ça ? J'ai une bonne bouteille de Bordeaux pour vous souhaiter la bienvenue"

Zeze5 a écrit:
C'est dans le bureau, face à Ralas que les bohémiens, un verre de vin en main qu'ils discutent de la pièce qu'ils allaient interpréter.

- Nous voyageons depuis longtemps et allons de villes en villes apporter un peu de distractions avec nos pièces de théâtre ... nous ne le faisons pas à chaque fois, seulement quand l'envie nous prend ou comme ici si une gentille personne nous en fait la demande !!
Dit Zézé en souriant

- Votre théâtre est une pure merveille ... d'habitude nous montons nous même notre scène sur la place du village, scène que nous démontons après ... cela nous prend la journée ... mais ici nous n'aurons juste qu'à mettre nos costumes et interpréter nos rôles ... j'espère que le spectacle vous plaira !! ... il est temps d'y aller ... ce verre de vin nous aura échauffé la voix !!
Dit encore Zézé en finissant son vin avant de rejoindre le coeur du théâtre.

Sandino a écrit:
...Le décor monté, un repas frugal avalé et quelques timbales de vin essorées plus tard le moment était venu, ne restait plus qu'à faire l'annonce, acte dont se chargeait Sandino à chaque spectacle.

- Señoras y caballeros !! per la prima volta in questa cita di Bordeaux la carriole magique vous invite au spectacle, sta sera!! ce soir donc nous allons jouer une comédie " Du rififi à Malaga" une pièce courte en un acte histoire pour cette première de ne pas vous endormir avec des textes sérieux qui PFIUUUUU !! parfois rendent l'ambiance disons plus lourde, bref bonne soirée et à la proxima.

Zeze5 a écrit:
            Rififi à Malaga



(Caché par un grand rideau rouge, la voix d'un homme se fait entendre:)


- Dans une coquette roulotte aux abords de Malaga
L’aube naissante réveille une femme en couche
Son mari ronfle endormis lui tenant un bras …



(20 mai 1458 au...) Rififi12


Le rideau s'ouvre laissant apparaître une roulotte ouverte sur le coté.

Une femme pousse un cri en enfonçant ses ongles dans le bras de son mari, l'homme se réveille en sursautant.....


La femme :
- Mon homme !! Gros tonneau, debout ! ça y est j’accouche !!

L’homme :
- T’es sûre au moins ? Que je ne me lève pas pour rien cette fois


Il se redresse à moitié et vérifie… Le nouveau-né est complètement sorti, le mari regarde...


L’homme :
- C’est juste je le vois, ma parole il louche !!

La femme :
- Au moins on est sûr qu’il est de toi !!

L’homme :

- Femme ! jadis tu étais beaucoup plus farouche

La femme :
- Et moi alors je t’ai connu deux fois moins gras
A tel point que sans arrêt je dois faire des retouches
Bientôt pour te faire une chemise je vais utiliser tout un drap

L’homme :
- Suffit Maria !! le plus clair du temps tu gobes les mouches

La femme :
- Toi c’est des tonnes de mangeaille, fromage et paëlla
Regarde, il te reste encore des bouts au coin de la bouche !!


L’époux s’essuie les lèvres en vitesse et regarde le nourrisson…


L’homme :
- Remarque, il a une bonne tête, tout comme son papa
Par contre il a de toi la langue en forme de fourche

La femme :
- Homme méfie toi, qu’il n’est aussi de sa Mère le venin du scorpion ou du cobra


Redressant la tête il répond avec un sourire narquois…


L’homme :
- Guapa !! Je reconnais bien là ton esprit tranchant de Manouche


La femme occupée à regarder sous toutes les coutures son bébé hausse les épaule et rétorque....


La femme :

- Et moi l’esprit d’un gadjo qui se prénomme Esméralda !!


Rire de la femme…soupir de l’homme.....


L’homme :
- Le serment de mon Père à ma Mère morte en couche
La promesse d’appeler ainsi l’enfant responsable de son trépas

La femme :
- Tu es chanceux elle aurait pu choisir « Contraction ou Ste Nitouche

L’homme :
- Bon je vois que c’est ma fête je vais raviver le feu de bois
Il doit bien y avoir encore quelques-unes de ces souches

La femme :
- T’as raison « Esmé » avant coupe le cordon juste là
Et mets aussi de l’eau à chauffer, avant que tu ne le touches
Je veux qu’il soit propre et réveillé ce petit gars


Le mari ravive le feu et pose un chaudron rempli d’eau au-dessus....


L’homme :
- J’ai une faim !! Une faim à manger du ragoût à la louche !!

La femme :
- Bien sur !! j’ai que ça à faire, m’occuper de ta bedaine de Roi !!

L’homme :
- Un jour c’est ta langue qui feinte et puis qui touche
Que je vais cuisiner aux épices ma mignonne !! crois moi

La femme :
- Avant de m’attraper, il va falloir que tu accouches
Ça fait combien déjà ? Bien dix ans bon poids !!
Tu vas nous faire un glouton avec une grande bouche
Tu as faim " mi vida " ? mange ta main et pour demain, garde les doigts
Va ! va à la pêche, dépense toi tu ne perdras qu’une couche
Il y a de quoi à te voir, on dirait que tu es trois !!


Le couple regarde le nouveau né et finissent par s’embrasser.



Le rideau se ferme



( Retour de la voix cachée au public)


- Certains vont penser, pourquoi mélanger dans un bonheur aussi parfait que la naissance d’un bébé la controverse et l’alimenter ?

Ce qui est ici exprimé, c’est qu’une existence dans une euphorie perpétuelle, un bonheur obligé, une vie linéaire sans adversité n’est qu’une existence vaine, qui donne un air niais de ravi de la crèche, d’illuminé qui croit avoir parlé au Dieu suprême quand ce n’était que vent dans les futées. Comme si le bassin d’un bain romain se rêvait océan, son fond plat, sans reliefs ni rochers, sans murènes ni oursin qui pique les pieds n’est que trou d’eau douce, sans risques il est vrai, sans cette frousse qui nous fait nager plus vite ou la confiance qui nous fait plonger et constater que la mer est un royaume ignoré.

N’oubliez jamais, qu’au coquillage c’est l’erreur d’un grain de sable avalé qui donne naissance à la perle nacrée, n’oubliez jamais que la pierre que le maçon refuse va servir de pierre d’angle, à partir d’elle le reste va s’élever…



Zézé et Sandino, main dans la main reviennent pour saluer le public.

Vidin a écrit:
Vidin avait beaucoup aimé le dernier divertissement donné au théâtre, particulièrement sa conclusion. Même s'il ne pouvait se la remémorer parfaitement, il se souvient qu'elle lui avait plu. Mais depuis cela, le théâtre restait désespérément vide. Il fut attristé de voir les planches abandonnées, il prit un balais et commença à nettoyer
. Le balais et lui redécouvrirent le théâtre avec le même enthousiasme que la première fois, avec un sourire serein et une sensation de calme, de repos, d'être en des lieux investi d'élégance. Il sentait la détermination monter, il voulait s'en occuper, le rendre vivant. Malheureusement, il devait s'absenter prochainement mais il se promit à son retour de l'animer pour que ces belles pierres blanche soient contemplées à nouveau.
Il reposa le balais après 3 heures trop courtes et partit, les mains dans ses braies, le visage penché, fermé, pensif.

Cedrick16 a écrit:
Cedric arriva et posta une affiche

Citation :
Piece théatrale musicale

Titre: Romance éphémère

Recherche d'acteurs

Roles principaux: 1 femme
Roles secondaires: 3 hommes
Figuration: 4 hommes et 4 femmes
Narration: 1 homme

Personnages du film

Personnages principaux:
-Isabelle de Trétenchieux
-Cesaire Horlaville

Personnages secondaires:
-Celestin Maloisel
-Gaston de Trétenchieux
-Le gouverneur

Figuration:
-Maréchal
-Hommes de main du gouverneur
-Cavalerie

Les chansons chantées par le sire Cedrick:

-Dans mon reve
-L'air du vent
-Mon essentiel

Envoyez moi un message si vous souhaitez faire partie de cette piece

Vidin a écrit:
Vidin entendit quelqu'un planter ... une affiche, du moins, il lui semblait. Le bruit venait de l'entrée où il se rendit immédiatement et eut juste le temps d'apostropher Cédrick qu'il avait immédiatement reconnu par sa démarche mal assuré.

"Bonjour Cédrick, attend un instant, voyons ce que tu as placardé si tu veux bien ?"

Il jeta un coup d'œil à l'affiche

"Tu as écris une pièce de théâtre, super ! Tu pensais la jouer où ? Ici, au théâtre ? Si c'est le cas, ce qui me semblerait logique, j'aimerai la lire. Pour m'assurer de la qualité de ton écrit qui est, j'en suis sûr, au niveau. Et puis, en tant qu'auteur moi aussi, je pourrai t'aider sur certaines choses et pourquoi pas y jouer, qui sait."

Vidin prit une pause et sourit.

"Donc voilà, j'aimerai la lire avant toute chose, si tu es d'accord, je te dirai où tu peux m'envoyer tes écrits."

Vidin attendit la réponse.

Cedrick16 a écrit:
Cedric, entendant quelqu'un l'appeler, se retourna et appercut Vidin.

Salut Vidin, je voulais tout d'abord te dire que ma piece comptait 4 scenes plus ou moins longue. Si tu veux je peux t'en faire un resumé de chaque scene. Il y a mme le maire qui m'a dit que je devrias te voir concernant ma piece

Vidin a écrit:
Vidin sourit.

"Oui, désormais, c'est moi qui m'occupe des animations artistiques de Bordeaux mais je ne veux pas juste un résumé, j'aimerais qu'on parle plus à fond tout les deux de cette pièce. De la façon qui te plait, on peut aller à mon bureau ou bien voir ça par courrier si tu es pressé ou encore se retrouver en taverne. J'ai de bonnes disponibilités demain, dis moi tout !"

Vidin a écrit:
Il se faisait tard quand Vidin entra dans le théâtre, heureux de savoir que quelqu'un viendrait jouer demain. Il alla jusqu'à son bureau, alluma précautionneusement plusieurs bougies et s'attela à la rédaction d'une affiche mais doucement, il connait sa maladresse et les bougies présentes représentait un danger indéniable. Une demi-heure plus tard, il sortit, ne gardant qu'une bougie pour s'éclairer et afficha son texte.

[rp]Mesdames, Messieurs,

Aujourd'hui, 18 septembre de l'an 1458, va se jouer au grand théâtre de Bordeaux un troubadour du nom de Payre. Chanteur, danseur, comédien, venez appréciez sa démarche artistique, son luth modifiée et sa voix.
Profitons en aussi pour faire connaissance avec ces agréables compagnons. Estainoise, nouvellement ambassadrice de Gascogne, Arthanagor son garde du corps inventif ("du pain ... du vin ... du tambourin !") et enfin Jalo à la bonne humeur rafraichissante.
Après de longs mois d'hibernation, le théâtre sort peu à peu de son sommeil, ne manquez pas ce réveil et l'occasion de prouver l'hospitalité bordelaise !

En espérant votre venue en nombre
[/rp]

--_troubadour_ a écrit:
LE LENDEMAIN MATIN....

Jambes fuselées et gainées dans un haut de chausse mauve, poulaine vert pomme du dernier cri, tunique assortie melant les deux couleur et coiffé d'un un chapeau a plume, la moustache fine et taillée mais le visage blanc comme un cierge de paques,Peyre le troubadour se faisait mener par la petite troupe de voyageurs bourguignons jusqu'au théatre ,non, l'opéra municipal. Le jeune HOMME dont ça allait etre la première audition,avait le trac,et il avait fallu user de tous les arguments possibles et iimaginables pour le convaincre a y aller.

En arrivant devant la porte de l'édifice,il sentit une boule se former dans son estomac, et un relent de bile lui monter à la gorge...le trac quoi. Il fit demi-tour, et fut rattraper par le col par l'écossais:


Ah non!!....on est pas v'nu là pour que tu te défiles au dernier moment !!!....t'es attendu!!! .lui dit-il

Chargés de ses divers instruments et encadré par les autres, Peyre entra dans la grande salle,traversa les rangées de sieges,arriva au pied de la scene.Il chercha du regard le directeur de l'endroit.

Bon il est pas là !!...voyez?.....allez on file dit il en remontant vers la sortit. Il voulu encore une foi faire demi tour mais ce fut le gueux qui cette fois le rattrapa et lui fit boire une rasade d'un liquide doré appelé "art maniac",une boisson d'artistes lui avait dit.

Accordes donc tes luths !!.....ce sera deja ça de fait

Peyre donc deballa ses affaires a meme les planches en commença a vérifier les sons de ses instruments.

Jalo a écrit:
elle regardait le pôve Peyre tremblant complétement tétanisé par le trac !!!! elle lui fit un petit signe de la main !!!puis s'approcha de lui!

ne vous tracassez pas mon ami !! tout va bien se passer !!

vous avez répété toute la nuit ........ et je vous assure que c'était très beau !!!!!

je ne vois pas pourquoi les bordelais n'aimeraient pas ????


elle avait très mal a la tête il avait " 'bêlé "'toute la nuit

je serai dans la coulisse !! et puis Esta et Arth seront près de vous !!

je pense que "le Gontrand " sera la s'il n'a pas trop visité les tavernes

mais je vous je demande de ne pas chanter ses chansons nous sommes dans une grande ville .........et je serai très mal a l'aise


elle se glissa derrière le rideau !!! elle aurai aimer savoir le programme !!!

Vidin a écrit:
Vidin avait entendu l'agitation près de la scène et s'y rendit pour rencontrer le fameux troubadour. Il observa déjà une scène, classique ceci dit, d'un artiste qui se sent soudainement mal à l'idée de devoir jouer devant du monde. Laissant Jalo faire, il descendit ensuite à la rencontre de Peyre pour le rassurer, lui aussi. Il passa entre les sièges et se mit devant l'artiste.

Bonjour Messire, heureux de vous rencontrer, je suis Vidin.

Vidin lui serra la main chaleureusement.


Merci d'être venu Messire, ce théâtre était un peu délaissé ces derniers temps. Au vu de ce qu'on me dit vos camarades, je suis sûr que vous allez nous ravir, j'ai toute confiance. Et s'ils vous ont mis dans la tête que c'était une audition, oubliez donc ça, je ne suis pas là pour juger mais pourquoi pas pour en discuter avec vous après.

Arthanagor a écrit:
Arth se trouva un siege pas trop loin de la scène et en faisant très attention a ne pas entailler le velours avec la gaine de son épée s'assit,laissant l'artiste regler le son de ses instrument,en se demandant de quelle manière il allait commencer son récital,lorsque le directeur entra et salua le jeune troubadour.

L'ecossais le salua d'un signe de tete.


Bon tu vois?...le monsieur te dis qu'tu risques rien !!! allez...lances toi. dit-il

Arth s'installa confortablement non sans avoir réservé un place a sa tendre et chere près de lui.

--_troubadour_ a écrit:
Peyre salua toujours tremblant un peu d'une main timide le directeur de cet établissement voué au culte de Thalie. Celui-ci tenta de le mettre en confiance:

Citation :
Merci d'être venu Messire, ce théâtre était un peu délaissé ces derniers temps. Au vu de ce qu'on me dit vos camarades, je suis sûr que vous allez nous ravir, j'ai toute confiance. Et s'ils vous ont mis dans la tête que c'était une audition, oubliez donc ça, je ne suis pas là pour juger mais pourquoi pas pour en discuter avec vous après.

Le troubadour acquiesa de la tete en répondant:

Bien merci messire....je vais tacher de faire de mon mieux... Il ramassa a terre une Lyre,fit jouer un peu les cordes histoire de se chauffer les doigts et présenta sa premiere chanson:

celle-ci est la plus courte de mon récital expliqua-t-il avant de faire jouer les cordes de sa lyre et de commencer a chanter:
se coooouucher taaaaaaareuuuu.....NUIT !! il finit en plaquant un accord brusque sur sa Lyre.

[i]Satisfait,il reposa l'instrument et en changea afin de prendre un palsterion ,sorte de cythare en d'en tirer une mélodie douce,puis de se mettre a jouer un peu.


Il s'arreta soudain,demanda au directeur:
Dois-je faire comme si j'étais réellement en représentation?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: Re: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) EmptyLun 28 Fév - 11:10

Vidin a écrit:
Faites, oui, faites de votre mieux et le mieux, c'est en représentation.

Vidin sourit.

Attendez tout de même un peu,je ne désespère pas de voir des Bordelais nous rejoindre et vous regarder mais ne tardez pas non plus. Prenez le temps de vous préparer.

L'homme s'installa sur un siège, un peu gêné qu'il n'y est pas d'autres spectateurs mais attentif au troubadour prometteur.

--_troubadour_ a écrit:
Peyre acquiesa de la tete:
D'accord...dit-il. Il prit une profonde inspiration,déchira le devant de sa tunique laissant apparaitre un torse blanc et imberbe,et jeta dans la salle son chapeau a plumes,laissant voler ses cheveux en bataille.Il ramasse son luth amelioré dans le son est proche de celui de billes de plombs tombant dans un seau en zinc,bat la mesure du pied.
Il désigna la salle d'un doigt energique:


booOONSOIR BOOOOOOOOORDEAUX !!!!!!!!!........est ce que vous etes là ce sooooIIIIIIR ?....et maintenant pour toi public....une nouvelle chanson
Il plaque un accord sonore et entame:

Lorsque'étais lardon mon père me rabâchait tout le temps
Les mille interdictions qui gâchent la vie des p'tits enfants
Ne ronge pas les ongles à ta sœur c'est pas l'heure du dîner
Et ne bois pas l'encre au goulot y a des coupes dans le buffet
Plus tard l'curé me coince pour faire une saloperie de problème
C'est deux vieux seaux qui fuient dont un à perdre haleine
Je dis je vous file des neufs si y a vraiment que ça qui vous obsede
Comme y n'aime pas la plaisanterie y m'a viré du cathéchèse



J'ai dit faut pas pousser grand-mère dans les oubliettes
Si l'on me traumatise
Je peux faire des bêtises
Non non faut pas pousser grand-mère dans les oubliettes


Le docteur dit en me collant l'oreille sur le coffre-fort
Cramponnez bien la rampe vous avez plus d'huile dans les ressorts
Vous avez le foie plus engorgé qu'un trou d'évier de pension
Et des toiles d'araignée un peu partout dans les poumons
Sûrement que dans le vin vous mélangez pas beaucoup d'eau
Pour avoir le tarbouif plus rouge que les bannieres et drapeaux
Ça n'est plus qu'une purée de navets qui coule dans vos veines
C'est plus un estomac que vous avez c'est un monceau de chaines


J'ai dit faut pas pousser grand-mère dans les oubliettes
Si l'on me traumatise
Je peux faire des bêtises
Non non faut pas pousser grand-mère dans les oubliettes


Mon forgeron me dit votre vieille chariotte c'est un boudin
Pouvez toujours en faire une brouette pour votre jardin
Faudrait changer les roues, les boeufs et même la tuttucuenti
Et ma main sur la gueule j'y fais changez-la donc aussi
En sortant du boulot j'trouve ma fiancée couchée chez moi
Sur une paillase toute neuve avec un type que je connais pas
D'ou viens-tu me dis-elle y a plus de deux plombes que je suis là
A essayer ce matelas savoir si on l'achète ou pas

J'ai dit faut pas pousser grand-mère dans les oubliettes
Si l'on me traumatise
Je peux faire des bêtises
Non non faut pas pousser grand-mère dans les oubliettes


Je voulais épouser cette panthère qui a un très beau pelage
Et deux p'tits melons extra bloqués au même étage
Viens dit-elle voir mes vieux demande-leur ma main
Et moi sans plus tarder c'est ce que je fis le lendemain
J'ai dit votre fille est pas trop moche mais c'est plus un tendron
Il est tant de la fourguer on voit bien qu'elle a du flacon
Je dis une bonne bourseça serait la sauce qui ferait passer le merlan
Mais aussi sec son vieux rageur m'a fait sauter trois dents



Il finit dans un long tremollo

[hrp]Pierre perret - faut pas pousser grand mère dans le concasseur
Legerment modifié pour coller a l'epoque..[/hrp]

Arthanagor a écrit:
L'ecossais avait une legere apréhension en entendant la question du troubadour. Ce type etait capable de tout.
Son visage se fendit d'un sourire en le voyant se "mettre a l'aise",et il ne put retenir un fou rire en entendant les paroles de la chanson. Une fois fini il applaudit a tout rompre:


Bravo !!!.....une autre !!!

Vidin a écrit:
Vidin fut d'abord désarçonné par la façon dont le troubadour arrangea son costume puis il se mit à rire devant la chanson complètement folle et son interprétation décomplexé. Il applaudit à la fin avec un grand sourire sincère. Puis, il prit la parole

Et bien, je crois que beaucoup de dames ont ratés quelque chose, quel énergie, ça fait plaisir ! J'en veux une autre aussi, s'il vous plait !

Arthanagor a écrit:
L'écossais se leva et s'approcha du directeur Vidin. En désignant le troubadour,il lui demanda:

Alors?...j'vous avait pas menti hein?....Des comme ça y'en a qu'un dans tout l'royaume !!!

Puis il s'installa dans le siege a coté du sien non sans avoir emprunté au passage,la fiole "d'art maniac" du gueux histoire de se rincer le gosier.Il sortit alors un parchemein de sa poche,le relut et se dit qu'apres tout,c'etait l'occasion ou jamais.
Il se leva et pariti en direction de la scene,fit signe a Peyre de se baisser,lui glissa le mot dans les mains avant de lui murmurer qulques mots a l'oreille.
Il re tourna s'asseoire et attendit la nouvelle chanson du troubadour
.

Jalo a écrit:
elle voyait mosieur Vidin si content d'écouter "Peyre " qu'elle l'encouragea a son tour

une autre !!! une autre !!! encore lâches toi

une autre!!! une autre !!!

--_troubadour_ a écrit:
Allons bon,qu'est ce qui se passait encore,se demanda Peyre,voyant l'écossais lui demander de venir au bard de la scene. Toujours dans sa tenue débraillée,décoiffé mais apprement ravi,le troubadour acquiesa plusiseur fois de la tete en ecoutant Arth.
Il se replaça au centr de la scene,changea d'instruments...il prit une mandore qu'il gratta un peu avant de préciser
:

Celle-ci est dédiée de la par d'Arth a la dame de ses pensées,Estainoise dit il en souriant.
Puis se mit a chanter en s'accompagnant:


Elle parle comme l'eau des fontaines
Comme les matins sur la montagne
Elle a les yeux presque aussi clairs
Que les murs blancs du fond de l'Espagne

Le bleu nuit de ses rêves m'attire
Même si elle connaît les mots qui déchirent
J'ai promis de ne jamais mentir
A la fille qui m'accompagne

Au fond de ses jeux de miroirs
Elle a emprisonné mon image
Et même quand je suis loin le soir
Elle pose ses mains sur mon visage

J'ai brûlé tous mes vieux souvenirs
Depuis qu'elle a mon cœur en point de mire
Et je garde mes nouvelles images
Pour la fille avec qui je voyage

On s'est juré les mots des enfants modèles
On se tiendra toujours loin des tourbillons géants
Elle prendra jamais mon cœur pour un hôtel
Je dirai les mots qu'elle attend

Elle sait les îles auxquelles je pense
Et l'autre moitié de mes secrets
Je sais qu'une autre nuit s'avance
Lorsque j'entends glisser ses colliers

Un jour je bâtirai un empire
Avec tous nos instants de plaisirs
Pour que plus jamais rien ne m'éloigne
De la fille qui m'accompagne

On s'est juré les mots des enfants modèles
On se tiendra toujours loin des tourbillons géants
Je prendrai jamais son cœur pour un hôtel
Elle dira les mots que j'attends

Elle sait les îles auxquelles je pense
Et l'autre moitié de mes délires
Elle sait déjà qu'entre elle et moi
Plus y a d'espace et moins je respire


[hrp]F.CABREL..la fille qui m'accompagne[/hrp]

Estainoise a écrit:
Bien sur, Esta était au coté de son compagnon Arth, au théatre et aussi de son amie Jalo.

C'était un plaisir d'écouter le Peyre chanté sur cette grande scène. Ce troubadour, qui les accompagnait maintenant depuis la Gascogne avait quelque chose.

Alors qu'elle applaudissait la dernière chanson, tout comme les autres, elle vit Arth se lever, donner un billet au troubadour et revenir.....

Le Peyre annonça alors qu'il allait chanter une chanson de la part d'ARth pour elle.

Tout en écoutant, elle prit la main d'Arth et la serra doucement, très émue de ces quelques mots qu'il lui dédiait.

Jalo a écrit:
Jalo était venue s'assoir auprès de ses ami(e)s !!!

elle chuchota a son amie esta!!! tu en as de la chance !!!

une autre !!! une autre !!!

elle applaudissait de tout son cœur !!!!

Vidin a écrit:
Vidin avait allongé ses jambes, il avait fredonné doucement les paroles mais il n'arrivait pas à applaudir, il restait ainsi, une main tenant sa tête qui penche sur la gauche. L'émotion montant en lui, il réussit malgré tout à lever la tête et applaudit, peu mais avec beaucoup de sincérité et de respect. Les yeux embrumés et la voix un peu rauque ...

C'était une très belle chanson, magnifiquement interprété

--_troubadour_ a écrit:
Peyre s'inclina en avant pour saluer les occupants de la salle,puis il présenta enfin la derniere oeuvre qu'il avait crée,un soir d'été sur une plage de gascogne:

Enfin voici une derniere petite ritournelle de ma compsition:

Depuis qu'elle parcour' les routes d'Guyenne
Le pécore moyen r'connais bien sa dégaine
Tiens v'la encore la Jalo
Qu'est ce qu'elle va ben nous r'conter d'beau
d'mande-t-il d'un air aimable
En m'nant les betes a l'étable

Quand j'la r'garde j'ai des yeux d'veau
C'est point d'ma faute si j'bois point d'eau
Mais le pinard a des vertus
Aussi jolies que l'bout d'son cul
Elle est roulée comme un tonneau
Gloire a dame JaaaalllooooooOOOOOOOOO !!!!

Jalo a écrit:
jalo en entendant cette chanson devint toute rouge de honte !!!!

elle ne savait plus ou se mettre !!!!


elle se leva d'un bond pour aller dans les coulisses !!!

elle était très en colère ...quand elle aperçu Peyre !!!!!


Je vous avais demander de ne pas chanter cette chanson !!!! je vous

déteste !!!! une chanson comme ça ne se divulgue pas partout !!!!

quand nous sommes dans la chariote encore ça passe " quoique "

mais la devant le directeur du théâtre !!!


elle quitta le théâtre sans retourner dans la salle elle ne voulait pas

voir la mine réjouie de ses ami(e)s !!!

en chemin elle pleurait !!! elle le trouvait tellement gentil se troubadour !!!

il va me le payer grrrrrrrrrrrrrrrr

Helenacullen a écrit:
Laiiyla arriva au théâtre comme prevu, et faillit bousculer une dame en colère. Elle s'asseya dans un coin, se faisant discrete...

Vidin a écrit:
Avant de partir pour la place ducale, Vidin rédigea rapidement une annonce et la placarda et se mit à courir, ayant peur d'être en retard et que les ouvriers se gardent une planche pour eux.
[rp]
Bordelaises, Bordelais,

Une représentation de la pièce "Orsloë" va se faire en place ducale demain après midi, vous y êtes évidemment tous invités pour découvrir ou redécouvrir la pièce. Venez donc à la rencontre de ce destin, de cette histoire. La place reste gratuite et le spectacle, assuré ! Et si quelques uns voulaient bien m'aider à mettre en place ce petit théâtre de fortune, je leur en serait éternellement reconnaissant.

Cordialement,

Vidin[/rp]

Ralas a écrit:
Ralas passa, comme très souvent, devant le théâtre et voyant une affiche, elle s'approcha et découvrit l'écriture de Vidin.

Quelle bonne idée, se dit-elle. Je vais aller le trouver pour lui demander si je peux l'aider.

Elle partit d'un bon pas vers la place Ducale.

Helenacullen a écrit:
Helena entra timidement dans la salle et s'avanca discretement pour ne pas deranger ... elle vit Vidin et se dirigea vers lui...
Bonjour Vidin, je suis Helena vous m'avez demander de passé ici, comme prevu je suis la ^^

Nadjka a écrit:
Nadjka entra dans le théâtre de Bordeaux... Le spectacle annoncé n'avait point commencé et les gradins étaient encore quasi déserts... Parfait, se dit-elle. Elle grimpa alors sur la scène, se saisit du luth que lui avait prêté un jeune bordelais.

Bonsoir mes sires et dames... Avant que le spectacle ne commence, je me permet de prendre la scène pour vous interpréter une chanson sur... les lessives qu'il faut faire!

Nadjka pinça les cordes, redressa la tête vers les spectateurs épars et distraits et entonna son chant.

Lave
Ma mémoire sale dans son fleuve de boue
Du bout de ta langue nettoie moi partout
Et ne laisse pas la moindre trace
De tout ce qui me lie et qui me lasse
Hélas

Chasse
Traque-la en moi, ce n'est qu'en moi qu'elle vit
Et lorsque tu la tiendras au bout de ton fusil
N'écoute pas si elle t'implore
Tu sais qu'elle doit mourir d'une deuxième mort
Alors... tue-la

Pleure
Je l'ai fait avant toi et ça ne sert à rien
A quoi bon les sanglots, inonder les coussins
J'ai essayé, j'ai essayé
Mais j'ai le cœur sec et les yeux gonflés
Mais j'ai le cœur sec et les yeux gonflés

Alors brûle
Brûle quand tu t'enlises dans mon grand lit de glace
Mon lit comme une banquise qui fond quand tu m'enlaces
Plus rien n'est triste, plus rien n'est grave
Si j'ai ton corps comme un torrent de lave

Ma mémoire sale dans son fleuve de boue
Lave
Lave
Ma mémoire sa dans son fleuve de boue
Lave

Sa chanson terminée, la brune salua et retourna s'assoir dans les gradins.

[hrp]Alex Beaupain- ma mémoire sale[/hrp]

Vidin a écrit:
Vidin rentra de la place ducale découragé, son initiative était tombé dans le néant et ce n'est pas faute d'avoir tenté d'intéresser les individus présent. Mais il fallait se rendre à l'évidence, la place ducale est un endroit où l'on ne parle guère que de politique, de guerre un peu, oui, parfois de la vie de ceux qui font de la politique mais c'est tout. L'art, le théâtre, ça devait rester en ville, dans le quotidien des gens, étonnamment ancré dans le quotidien des gens finalement ... C'est plein de toute ces réflexions qu'il entra dans le théâtre de Bordeaux où il y avait quelques personnes, cela lui fit plaisir, surtout, il arriva juste à temps pour entendre une dame déclamer un poème avec émotion. Il se souvenait avoir croiser la jeune femme en taverne ... son nom, son nom ... Nam, Nad, Manjka peut-être, quelque chose comme ça ... Ces réflexions furent coupé court, sa façon d'interpréter le texte lui plaisait, il s'approcha d'elle.

Ma dame, si vous connaissez un autre texte, un autre poème, je serai heureux de l'entendre.


Il s'assit confortablement sur un texte, regardant la jeune femme en attendant sa réponse.

Nadjka a écrit:
Nadjka allait quitter le théâtre pour se préparer au départ quand messire Vidin l'interpela:

Ma dame, si vous connaissez un autre texte, un autre poème, je serai heureux de l'entendre.

La brune, prise au dépourvu, réfléchit quelques instants... quand ses yeux se posèrent sur le sac qu'elle avait porté avec elle...

Je crois, messire, que j'ai une petite idée... Et d'ailleurs, je ne voudrais quitter Bordeaux sur une note mélancolique mais plutôt sur un accord joyeux et une surprise... Permettez que je m'absente quelques instants...


Nadjka se dirigea, son sac sous le bras, vers les coulisses.

--Aliocha a écrit:
Quelques temps plus tard, un cosaque se dirigea sur l'estrade sur laquelle il grimpa d'un pas leste et léger.
(20 mai 1458 au...) 523679aliochapng

Il tendit les bras droit devant puis plia ses bras à l'équerre, une main sur chaque coude. Il fit signe aux musiciens de commencer... et cria pour attirer l'attention sur lui: CAZACHOK!

Puis il se mit à danser. Plus la musique accélérait et plus il descendait sur ses jambes, jusqu'à terminer presque accroupi, tout en continuant se balancer en avant un pied, puis l'autre, en cadence... A la dernière mesure, il se redressa d'un bond, bras écartés! Il salua le public, attendit de reprendre son souffle avant de parler

Spassiba* et bonsoir à vous tous! J'espère que vous allez bien! J'ai apporté des lointaines plaines d'où je viens une boisson qui vous réchauffera le corps et le cœur. Allez, à mon départ, mais surtout à ce théâtre et à l'art, sans lequel l'homme est peu de chose...


Il revient avec une flasque en main qu'il déposa au bord de la scène.

Et comme on dit chez moi: NASDROVIA**!

Il sauta d'un bond agile de l'estrade, retenant à peine un sourire plein de malice.

[hrp]* merci
** santé[/hrp]

Vawen a écrit:
[rp]Vawen avais était conviée par son ami à venir l'écouter chanter.
Elle s'emmitoufla dans une couverture et vint donc écouter cette douce mélodie qui montais déjà à ses oreilles à l'approche du grand théâtre.

Elle poussa la porte et pénétra dans le théâtre quand un spectacle des plus drôle apparut devant elle.
Prenant place dans le fond de la salle, elle applaudit une fois la représentation de cet homme des plus bizarre eu pris fin.

Elle scruta alors la salle et ne vit pas celle pour qui elle était venue,
surement arrivée trop tard pensa-t'elle...[/rp]

Ralas a écrit:
Après avoir quitté le Palais, Ralas passa au Grand Théâtre.

Vidin était parti en voyage pour quelques temps, mais elle viendra régulièrement au théâtre.

Elle fit le tour de la scène, des fauteuils, tout était recouvert d'un nuage de poussière. Elle décida qu'en rentrant à la maison elle allait demander à Dame Bertille qu'elle vienne avec son amie la Toinon pour faire un grand ménage.

Puis elle alla s'installer dans son bureau où elle rangea quelques papiers et répondit à plusieurs courriers.

Le temps passa très vite... Voyant la nuit qui était tombée, Ralas ferma toutes les portes et s'en alla retrouver Jean à la maison.

Vidin a écrit:
Vidin arpentait les couloirs du théâtre, réfléchissant à son idée. Il faisait le point, revenait sur les quelques échecs précédents. Il revenait aussi sur son premier contact avec Songe, son soutien, son idée, elle lui plaisait bien ... à voir si son soutien tiendrait, s'il arriverait à faire vivre son idée. Bien que cette perspective ne lui plaisait guère, il décida d'envoyer des messages aux différents actifs. Ça lui arracha même une grimace de s'imaginer en train de recopier inlassablement le même courrier.
Dans l'instant, il préféra aller dans sa petite loge où il avait installé un matelas pour passer ses nuit. Depuis son retour, il s'imprégnait du lieu et l'envie de le voir actif s'imprimait à nouveau en lui. Il s'installa tranquillement dans son lit de fortune et ... éternua.

Fichu poussière !

Il éternua à nouveau et continua tandis qu'il alla attraper le balai pour dépoussiérer la loge. Il mit du temps à finir, n'étant pas ordonné et peu efficace mais l'idée d'écrire ces messages ne l'enchantaient tellement pas qu'il prit le temps de faire les autres loges aussi, couloir, escalier. Et puis, ce ménage, il avait promis qu'il le ferrai, ce n'était pas du temps de perdu.
Après plus d'une heure, Vidin se décida finalement à rejoindre son bureau. En entrant, ce qui le frappa, bêtement, c'est la grande serpe qui trônait contre le mur à la place de son épée qu'il avait à la ceinture. Il tentait encore quelque chose en pleine période de trouble ... Enfin, bon, s'il fallait attendre le calme pour tenter quelque chose, il ne ferait pas grand chose. Il s'assit sur la chaise, tira, en soupirant, une feuille, ramenant l'encrier lentement et, à contrecœur, se mit à écrire.

Vidin a écrit:
Vidin rentra dans son bureau, la première fois depuis un moment, il savait qu'il avait mis ses livres de conte quelque part ici. Un tiroir mais lequel ... Il en cherchait particulièrement un à la couverture étonnamment rose. Il avait le souvenir flou d'un texte qui lui serait utile pour introduire la soirée qui se prépare à l'auberge du Lac. Il finit par le trouver, lui avec les autres, les sortit et les déposa sur son bureau avec une bougie, le soleil déclinant déjà. Surtout qu'il était parti pour un long moment de lecture.

Se replonger dans ces contes lui fit un grand bien, partir dans ces univers si vaste, si différent, si symbolique. Sorcières, dragons, chevalier bien sûr mais la nature aussi, les divinités, les chamanes, les vieux sages en haut des montagnes. Tant de visions différentes de la vie, de leçons, d'interprétations, de variations. Après plusieurs heures de lectures alors que seule la bougie l'illuminait, il ne savait pas quoi choisir ayant au moins dix contes qui lui plaisaient. Il les relut mais ça ne lui apporta strictement rien.


Hooooooooo ...

Il s'était étiré pendant au moins une dizaine de secondes. Comprenant qu'il n'arriverait plus à rien, il bailla, sortit de quoi écrire, prit les références des différents contes intéressants, laissa tout en plan et alla dormir. Profondément.

Archivé jusqu'au 28 février 2011
Revenir en haut Aller en bas
Admin
Admin
Admin

Messages : 281
Date d'inscription : 26/06/2010
Localisation : Archiviste de la Halle de Bordeaux

(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: Re: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) EmptyJeu 20 Fév - 8:11

Ralas a écrit:
Ralas avait besoin de voir Vidin à propos du prochain bal. Elle alla donc au théâtre puisque c'est là qu'il habitait maintenant.

Elle arpenta tout le théâtre sans le trouver, elle appela
: Vidin, Vidin ! Mais aucune réponse. Quand soudain elle se souvint qu'il était parti au Monastère pour quelques jours. Elle s'en voulait d'être aussi étourdie et repartit chez elle.

Bon, je reviendrai dans quelques jours, se dit-elle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://archivesbordeaux.forumactif.com
Admin
Admin
Admin

Messages : 281
Date d'inscription : 26/06/2010
Localisation : Archiviste de la Halle de Bordeaux

(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: Re: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) EmptyVen 21 Fév - 20:17

Vidin a écrit:
Revenir à l'essentiel, il fallait revenir à l'essentiel, la plume, le papier, les mots, tenir ses engagements, son intégrité, sa cohérence pour ne pas se perdre. Vidin griffonna quelques mots sans grande recherche, juste pour sortir de son état d'épuisement psychique, pouvoir se recentrer et partir préparer le bal.

Et comme pour se rappeler qu'il se voulait avant tout poète et dramaturge, il prit une feuille, écrit lisiblement "Sculpture" dessus et alla l'afficher à la porte. Pour qu'en entrant, il se souvienne toujours que ses obligations ne prennent pas totalement le dessus sur son inspiration.

Il partit alors, dans le théâtre silencieux pour l'instant, le nettoyer, la grande scène d'abord. Balayage, serpillère, c'était le bon moment, l'envie de s'épuiser physiquement, de se concentrer sur sa tâche était forte. Il alla faire la poussière sur les pierres, les belles pierres, les marches. Il fit le maximum et ne tenant plus ... alla s'écrouler dans sa loge. Il faudrait y retourner demain pour que le théâtre soit prêt ...

Vidin a écrit:
Huuuuuuuuuuum ...

Il s'étirait, grandissant son corps, prenant un certain plaisir à faire rouler ses épaules fourbues, à étirer ses jambes courbaturées. Cette sensation de chaleur, de léger tiraillement lui plaisait particulièrement. Le cou se retrouva soudainement en arrière ainsi que les bras placés en croix. La pose oscillait entre la pseudo peinture religieuse, le délire d'un dément et celle d'un bouffon en place publique. Ridicule en tout cas mais il s'en moquait, il se savait seul, dans son bureau et ça lui faisait du bien juste après son réveil. Suivirent quelques étirements plus conventionnels, il faisait un peu attention à lui, physiquement, mais sans trop pousser non plus ...

Il sortit de son bureau et alla descendre l'escalier en marbre. Au loin, il entendait déjà l'orchestre qui patientait pour entrer. Il se dépêcha de leur ouvrir malgré son envie irrépressible de vérifier quelque chose sur les marches. En se prenant sa première rafale de vent de la journée, il découvrit une quinzaine de musiciens, pressés d'entrer de toute évidence puisque les présentations se firent à l'intérieur. Il serra la main à chacun des musiciens et comme prévu, sortit sa bourse pour payer une première fois les artistes. D'un geste de la main, il invita la troupe à le suivre et en montant il s'arrangea pour ... Oui, il y avait bien un "O", un beau "O" fait avec les veines du marbre ... comme destiné à voir jouer "Orsloë". Il sourit et marcha d'un pas tranquille jusqu'à la scène.

Après leur avoir donné quelques instructions, il les laissa répéter et alla se changer pour recevoir les quelques Bordelais qui viendront. S'ennuyant tout en se préparant, il eut une idée folle comme il en a parfois, inviter Aradiia au bal. Il se mit à rire, personne ne comprendrait après son discours tranchant en mairie. Ça se tenait pour lui puisque le monde politique n'est pas le monde mondain et que, surtout, il ne lui en voulait pas, il avait été profondément marqué par ce qu'elle représentait. Mais on est ce qu'on fait et pas ce qu'on pense ... Il chassa tout ça de sa tête, se promettant une fois encore de revenir à cette chose plus futile et plus égoïste qu'est l'écriture. Mais il avait toujours envie de participer un peu à la vie de Bordeaux et dans l'instant, ce n'était pas juste le besoin d'aller au bout des choses qui le poussait. Il avait envie évidemment de danser un peu, de se changer les idées mais il avait aussi plaisir à faire ça et le résultat ... Sans importance.

D'un pas lent, il alla se poster dehors et finit de s'arranger. Il avait gardé sa chemise noire mais avait troqué son pantalon blanc pour un autre pantalon, noir et en soie, lui. Les chaussures rouges étaient devenus blanches et plus fines dans la couture aussi. Les cheveux étaient mouillés, moins anarchique qu'à leur habitude et plutôt que la cape qui lui semblait bien trop noble pour ce qu'il était, il avait choisi de fines mitaines rouge aux légères dorures sur la paume de main. Le froid et le vent lui faisaient du bien, comme toujours. Il ferma les yeux, avala une grande bouffée de vent frais puis d'un signe de la tête pour une entité inconnue et avec un sourire amusé, il parla distinctement.


Alors, d'après toi, combien de Bordelais viendront danser avec un tel froid ?


Il rit doucement, s'adossa à un pilier et attendit, le sourire ne le quittant pas, pour l'instant.

Ralas a écrit:
Ralas arriva de bonne heure au bal, pas qu'elle avait envie de danser... Elle était si triste depuis la mort de Jean, mais elle venait pour son ami Vidin qui avait eu le courage, malgré les problèmes que traversait Bordeaux en ce moment, de maintenir en ce 21 mars le bal du printemps. Et c'était tout en son honneur.

Quand elle arriva près de l'entrée du Grand Théâtre, elle vit les musiciens sur les marches qui étaient sortis pour inviter la foule.



(20 mai 1458 au...) 775697ACMAjpg1

L'un deux criait :

Entrez ! Entrez ! Venez tous danser ! C'est le Grand Bal du printemps !

Ralas lui sourit.
De sa voix forte il était entendu et la musique charmait les passants. Aussi, d'autres gens qu'elle, montaient les marches du théâtre.

Kikinet a écrit:
C’était une journée encore fraîche. Les badauds marchaient vite, pour ne pas avoir plus froid
Kiki entendit des sons de voix qui n’étaient pas inconnues à son oreille
Elle se dirigeât vers l’endroit, pour s’assurer qu’elle ne se trompait pas
Lorsqu’elle vit le spectacle que Ralas donnait sur les marches de théâtre,
Elle ne pu s’empêcher de partir d’un grand éclat de rire !!


« Bien sur, ma Ralas, je viens au grand bal,
Mais avant toi tu rentres
Moi, je prend ta place pour haranguer la foule !!
Tu vas pas nous donner le spectacle d’une naissance en direct
Et puis c’est pas le moment de prendre froid »


Elle poussât Ralas vers l’entrée du théâtre, toussa pour s’éclaircir la voix, et en avant c’était parti !!!

MES DAMES ET MES SIRES APPROCHEZ, APPROCHEZ
VENEZ VOUS DISTRAIRE EN FAISANT QUELQUES PAS DE DANSE
UN ORCHESTRE DE PREMIER CHOIX ET ICI POUR VOUS REGALER
MEME SI VOUS NE DANSEZ PAS VOUS AUREZ LE PLAISIR D’ECOUTER DE LA BONNE MUSIQUE
PAR LES TEMPS QUI COURENT UN PEU DE GAITE ET DE DISTRACTION CA NE SE REFUSE PAS
ET PUIS POUR LES CELIBATAIRES, PEUT ETRE RENCONTREREZ VOUS LA PERSONNE DE VOS REVES
ALLEZ !!!!! PLUS AUCUNE HESITATION ! VENEZ VOUS AMUSER !!
MOI J’Y VAIS ! EN PLUS IL FAIT CHAUD À L’INTERIEUR !!!!!

Lau a écrit:
Lau se promenait tranquillement seule, elle devait réfléchir à sa situation ... Quand soudain elle entendit du bruit et se trouva attirer par ce bruit ....

Elle continua de marcher et se retrouva devant le théâtre et écouta la muique. Elle se dit que ca lui ferait du bien de danser un peu.

Elle vit Kiki et alla la voir.


Coucou Kiki comment ca va ? toi aussi tu voulais danser ? ^^

--Hortense a écrit:
(20 mai 1458 au...) 401074Hortensedevantchteau

Hortense était ravie qu'un bal fût organisé, Dame de Taillebourg lui avait appris à danser mais c'était son premier bal. Elle se prépara comme pour un dimanche et le cœur léger, elle quitta l'Auberge et partit vers le Grand Théâtre.

Déjà, depuis l'extérieur, elle entendit l'orchestre qui jouait un morceau entraînant, et c'est le cœur battant qu'elle montât les marches.
Arrivée dans la salle, elle se trouva un peu perdue, il y avait beaucoup de personnes qu'elle ne connaissait pas.


(20 mai 1458 au...) 649536Danse1

Quand, tout à coup, elle aperçut Vidin Dames Ralas et Kikinet en grande conversation. Elle se dirigea vers eux avec un grand sourire.

Bonsoir, je suis contente que vous soyez là, je ne connais pas beaucoup de monde.

Elle tendit à Vidin le bouquet de fleurs qu'elle avait cueillies sur le chemin.


Tiens, Vidin c'est pour égayer ton bureau.

Vidin a écrit:
Vidin saluait poliment les entrants, ne reconnaissant pas grand monde en vérité mais était heureux de voir des Bordelais faire le déplacement. La plupart semblaient pressés d'entrer, c'est vrai qu'il faisait meilleur à l'intérieur tout de même. Le printemps était arrivé mais la chaleur semblait vouloir prendre son temps ... tout comme ce groupe de femmes qui ne semblait pas décidé à rentrer. Il vit du premier coup d'œil Ralas et c'est à la voix puissante et enthousiaste qu'il reconnut Kikinet, la troisième, lui était inconnue. Il s'avança vers elles, avec l'idée de les faire entrer, on ne laisse pas des dames prendre froid. Il arriva à leur hauteur.

Le bonjour Mes Dames, j'espère que vous allez bien. Si vous permettez, j'aimerais vous conduire à l'intérieur, vous n'êtes pas des mieux vêtues pour résister au froid mais vous êtes parfaites pour danser.

Il continua avec un sourire.

Et puis, on ne va pas laisser une femme enceinte dans le froid, n'est-ce pas ? Entrons.


Après avoir reçu leurs acquiescements, il monta les marches et guida les trois dames à travers les allées, les rangs et les aida chacune à monter sur la scène. Alors qu'il faisait connaissance avec l'autre dame, Lau, une femme visiblement charmante et joyeuse, Hortense arriva dans sa grande robe au bleu très clair. Avant même de pouvoir la saluer, elle lui tendit un bouquet qu'il attrapa bien volontiers.


Merci beaucoup Hortense, elles sont très belles, je m'en vais vite les poser. Je suis content de vous voir et cette fois ci, tu n'es pas venue pour rien ...

Quelques restes d'une douleur sourde ...

Encore merci pour le cadeau, je vais les mettre dans un vase immédiatement !

Vidin salua les dames, les laissant discuter le temps de monter les marches, atteindre son bureau, tout cela avec précaution pour les fleurs. Il avait un beau vase en verre soufflé, un vase sans fioriture, nullement ouvragé, un vase dont la beauté de la courbe dominait. Il y déposa les fleurs, trouva sa gourde, soupesa son volume, l'ouvrit, la versa mais dans sa précipitation il en versa à côté. C'était tout lui ... perdre du temps en voulant en gagner, il attrapa un tissu, épongea l'eau et retourna sur la scène où l'orchestre semblait prêt.

Kikinet a écrit:
(20 mai 1458 au...) 280975kikienrougedanslescalier

« Oui, oui messire Vidin nous rentrons !! Vous avez entièrement raison il fait frais sur les escaliers, nous seront mieux a l‘ intérieur surtout en petite robe de danse !!
Et puis mes pieds ont la bougeotte, ils ont très envies de faire quelque pas de gigue !!
Je vous présente mon amie Lau , elle espère trouver un bon cavalier, saurez vous l’inviter à tournicoter ? »


Et en riant, elle prit le bras de Ralas et Lau de chaque cote d’elle pour rentrer a l’intérieur« Pardonnez moi jolie Hortense de ne pas prendre aussi votre bras !!

Mais je n en ai que deux !! Messire Vidin va vous accompagner en Galant homme qu’il est »

Lau a écrit:
Lau vit un homme s'avancer et se présenta.

Bonsoir messire, je me nomme Lau. Je viens de Mimizan mais très attaché à Bordeaux. Je suis également une amie de Kiki. Je voulais vous féliciter d'avoir organiser ce bal, quelle bonne idée vous avez eu !!

Lau rit quand Kiki demanda au sire s'il accepterait de la faire danser. Elle se disait que même si elle n'avais pas de cavalier, qu'elle s'amuserait bien.

Oui Kiki, rentrons à l'intérieur. J'ai hâte de danser et de m'amuser un peu.

Elle se laissa prendre le bras par Kiki et entra dans le théâtre tout en riant. Elle n'était jamais rentrée à l'intérieur. C'était vraiment grand et bien décoré. Idéal pour un bal.

Vidin a écrit:
Redescendu, il se joignit à nouveau au groupe de dames... Un grand sourire apparut en écoutant Kikinet, oui, définitivement, il l'aimait bien, elle et sa liberté, sa bonne humeur. Il lui répondit sur le même ton enjoué !

Oui bien sûr, j'ai deux bras, je peux mener Hortense et je pourrai faire danser Lau si elle le désire et même vous Kikinet, pourquoi pas. Mais, j'éviterai de faire trop tourner Ralas, je doute que son enfant aime l'estampie, peut-être plus tard.

Et, tout en riant doucement, il enchaîna.


Et par avance, excusez-moi si je vous écrase un pied, j'avais prévu de m'exercer mais je n'en ai pas eu le temps !

Ceci dit, il passa un bras dans le dos d'Hortense pour la guider jusqu'à la piste de danse et ils s'intégrèrent à la danse qui avait commencé. Vidin se concentra d'abord sur ses pieds jusqu'à ce que, peu à peu, ça lui paraisse naturel. Ça le devint et il se libéra un peu, souriant aux regards connus quand il les croisait. Et même pour les changements de danse, il se réadaptait de plus en plus vite, prenait plus de libertés aussi, plus de souplesse dans ses mouvements.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://archivesbordeaux.forumactif.com
Admin
Admin
Admin

Messages : 281
Date d'inscription : 26/06/2010
Localisation : Archiviste de la Halle de Bordeaux

(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: Re: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) EmptyVen 21 Fév - 20:33

Viviemoi a écrit:
vivie arriva voyant la petite troupe devant elle, un bal sans Arnaud n'était rien à ses yeux , mais elle avait besoin de retrouver ses amis

elle les ratrappa les embrassa se présentant à la jolie dame en rouge

-je suis vivie diaconesse de Bordeaux

elle sourit

(20 mai 1458 au...) 839452vivierobegrise

Samsa a écrit:
Sam pointa la bout de son museau.Ké c'est passo?Elle n'avait jamais mis les pieds au théâtre,n'aimant que moyennement cette pratique(bien qu'elle fut très bonne).

Gné?

La vagabonde entra et fut surprise de voir tout le monde bien habillé comme ça,avec des robes et des costumes...C'était réservé aux V.I.P?Curieuse,la Sam s'avança,bien qu'elle ne fut vêtue que de ses vêtements habituels:bottes noires,bas gris,braies blanches,chemise grise,col noir et chapeau blanc.Elle se dirigea vers sa soeurette qu'elle reconnut de loin:

Soeurette,il se passe quoi ici?Pourquoi tout le monde est bien habillé?

Sam la regarda avec des yeux de gamine qui viendrait d'entendre le mot "anticonstitutionnellement".

Kikinet a écrit:
Sentant un regard se poser sur elle, ensuite une voix se présenter à elle et lui dire

Citation :
« Je suis Vivie diaconesse de Bordeaux »


Kiki s’approcha, et dans un grand sourire lui répondit :«

Bonjour, je suis enchantée de vous connaître enfin !!
Je suis Kiki, la filleule de Ralas, oui c’est vrai qu’elle en a tout un tas, mais moi je suis dans les premières, elle m’a toujours suivi et conseillé, des qu’il y a quelque chose dans ma vie elle est la première avertie ; aussi lorsque j’ai appris son malheur, il m’était impossible de ne pas venir pour la soutenir.
Je vous connais par elle, de oui dire, je sais qu’elle vous estime, qu’elle a de l’amitié pour vous, et comme on dit, qui est l’amie de mon amie est mon amie !!
J’aime beaucoup Bordeaux, c’est une ville très vivante, j’espère qu’elle le restera encore longtemps, malgré les désagréments que vous subissez ces derniers temps !!
Mais Panda va vite reprendre sa place et tout revira comme avant, c’est tout le mal que je vous souhaite !! »


Elles pénétrèrent à l’intérieur du théâtre, une musique pleine de joie accueillie leur arrivée

Kiki se sentit des fourmis dans les pieds et une furieuse envie de s’amuser

--Hortense a écrit:
(20 mai 1458 au...) 725126Hortenseenportrait

Pour Hortense son premier bal commençait très bien, invitée de suite pas Vidin. Elle se sentait rassurée, elle qui était timide, elle le connaissait très bien puisqu'ils travaillaient ensemble à l'Auberge. Et en plus, même s'il était, lui aussi, d'un naturel assez timide, il dansait fort bien.

Après quelques premiers pas hésitants pour les deux, ils partirent dans une "carole" endiablée qui les fit bien rire.

C'est une Hortense essoufflée mais heureuse qu'il ramena vers un siège.


Merci Vidin ! Ce fut un grand plaisir pour moi et tu es un excellent danseur.

Ralas a écrit:
Ralas, assise dans un fauteuil, regardait les gens danser. Elle avait un visage reposé mais ses pensées vagabondaient... Elle se voyait au bras de Jean dans une douce danse où leurs cœurs et leurs corps, étaient à l'unisson. Au lieu de ça, elle était, là, seule... Qu'il était dur de reprendre une vie dite normale, pourtant il le fallait. Qui pouvait avoir envie de l'inviter pour une danse si elle avait ce regard triste, perdu ? Elle rebutait mêmes ses meilleurs amis.

Elle se composa un visage, celui que tous, lui avaient connu...

Vidin a écrit:
Il n'y avait plus grand monde... Et même le peu qui restait ne dansait guère plus. Vidin alla voir l'orchestre et leur annonça que c'était la dernière danse, réveillant avec le sourire les quelques invités encore présents, il essaya de faire participer un maximum de personnes. Ce ne fut guère dur pour Lau et Kikinet, toujours partante, Ralas se joignit aussi, comprenant par elle-même que c'était la dernière et Hortense finit par accepter de dépasser sa fatigue. Une dernière fois, le théâtre résonna des violons, violoncelles et autres instruments, rythmés par les pieds tapant et allégés par les robes qui se lèvent en tournant.

Vidin se laissait aller, tranquillement, heureux d'avoir organisé ce bal, d'avoir entendu des rires là où trop souvent le silence s'impose. Voyant l'engouement des danseurs, l'orchestre prolongea l'harmonie musicale et humaine...

Lau a écrit:
Lau avait passé presque toute la soirée à danser, en compagnie de ses amis. Cependant, elle avait remarquer que le sir Vidin ne l'avais pas fait danser ... elle se dit tant pis et alla le voir.

Vidin, ce fut une très belle soirée et très réussie. Vous devriez organiser des bals plus souvent !!

Elle lui sourit et attendit espérant qu'il l'invite à danser pour la dernière danse de la soirée. Un bal sans danser au moins une danse avec un homme, n'était pas vraiment un bal ...

Vidin a écrit:
En voyant arrivé Lau vers lui, Vidin se souvint soudainement qu'il avait oublié de la faire danser. Il avait, c'est vrai, un peu négligé la danse des dames. Décidé à se rattraper et voyant dans le sourire et les yeux de Lau la volonté de se faire inviter, il lui répondit.

Oui, j'en ferai certainement à nouveau, je suis content que cela vous est plu. Néanmoins, je crois que j'ai oublié quelque chose d'important, je crois que je vais demander une dernière danse à l'orchestre... Accepteriez-vous de la danser avec moi ?

Quasiment sûr d'obtenir une approbation souriante, il continua de la regarder mais d'un geste de la main, il fit signe à l'orchestre de reprendre.

Lau a écrit:
Lau fit un grand sourire à Vidin lorsqu'il lui proposa de danser la dernière danse avec lui.

Oui Sir Vidin, j'accepte avec joie de danser avec vous.

Puis ils allèrent tous les deux sur la piste de danse et Vidin commencait à la faire virevolter ... Elle profita de cette occasion pour apprendre à le connaître.

Alors sir, vous habitez Bordeaux depuis longtemps ? Il me semble ne vous avoir jamais croisé, pourtant je suis souvent venue dans cette ville.

Puis elle remarqua qu'il dansait divinement bien, mais cacha ce compliment ... Faut pas trop en dire non plus ^^

Vidin a écrit:
Il laissa aller tranquillement ses pieds, commençant à se sentir vraiment à l'aise, Lau se débrouillait particulièrement bien aussi. Peut-être avait-elle plus l'habitude aussi... Il réfléchit un instant à sa question et tout en dansant, il répondit.

Ça va bientôt faire un an et demi mais je suis discret, j'évite les tavernes et il y a des moments où je me fais plus rare que d'habitude. Et vous ? D'où venez vous, vous n'êtes pas de Bordeaux, il me semble.

Lau a écrit:
Pendant qu'ils dansèrent, ils faisaient connaissance.

En effet, je viens de Mimizan. Mais j'ai l'intention de venir vivre à Bordeaux. Je ne suis pas encore tout à fait décider, mais je pense que je vais quand même déménager. La plupart de mes amis sont ici, et ma future marraine vit à Bordeaux également. Que vouloir de plus ? ^^

Tout en discutant, elle se rendit compte que si le Sir Vidin avait une compagne, qu'elle serait probablement jalouse de les voir ainsi.

Hum .. votre Dame ne vas pas être jalouse de vous voir danser avec une autre femme ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://archivesbordeaux.forumactif.com
Contenu sponsorisé




(20 mai 1458 au...) Empty
MessageSujet: Re: (20 mai 1458 au...)   (20 mai 1458 au...) Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
(20 mai 1458 au...)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Jaja38 - 22.III.1458 - C - Trahison
» Communiqué n° 1458-3 Loi sur l'Éligibilité du 30 Septembre 1457
» Janvier 1458
» [TOP] Skal - Diffamation - 15/08/1458 (relaxe)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Archives de la ville de Bordeaux :: RP Lieux :: Le Grand Théâtre de Bordeaux-
Sauter vers: